Accueil   La liste des Infos Envoyez l'adresse du site à un ami   retour
Textes Courriers Liens Dérapages Emails rédactions Dates Presse Archives Metula News Agency

Si l'Histoire de Pessah (la Pâque juive) avait été un reportage dans le "New-York Times" ou sur "CNN "
par Daniel P. Waxman

Le cycle de la violence entre les Juifs et les Egyptiens continue sans qu'on en voie la fin en Egypte. Après que huit plaies aient détruit l'infrastructure égyptienne et perturbé la vie des citoyens égyptiens ordinaires, les Juifs ont lancé une nouvelle offensive cette semaine sous la forme de la plaie de l'obscurité. Les journalistes occidentaux ont été en particulier mis en colère par cette plaie. "Il est tout simplement impossible de faire un reportage quand vous ne pouvez pas voir à un pouce devant vous," s'est plaint, frustrée, Andrea Koppel de CNN. "J'ai reçu des nouvelles fiables de mes contacts égyptiens qui au milieu de l'obscurité, comme quoi les Juifs supprimaient des milliers d'Egyptiens. Leur message est une preuve assez solide pour moi."

Tandis que les Juifs affirment que les plaies sont justifiées étant donné le dur esclavage imposé par les Egyptiens, le Pharaon, le chef égyptien, réfute cette affirmation. "Si seulement les plaies cessaient, il n'y aurait aucun esclavage. Nous voulons juste vivre sans plaie. C'est le droit de chaque société." Saeb Erekat, un porte-parole égyptien, se plaint que l'esclavage justifie que la superpuissance 'Dieu' fornissent aux Juifs des armements supérieurs.

Les Européens ont particulièrement été mis en colère par la dernière offensive Juive. "L'agression Juive doit cesser s'il doit y avoir la paix dans la région. Les Juifs doivent retourner à l'esclavage pour le bien du reste du monde," a exposé le Président français fâché Jacques Chirac.

Même que plusieurs Juifs sont d'accord. Adam Shapiro, un Juif, s'est barricadé dans les chambres du Pharaon pour protéger le Pharaon de ce qu'on craint être la plaie suivante, la mort des premiers-nés. M. Shapiro a affirmé que l'esclavage n'est pas nécessairement une bonne chose, c'est le résultat des plaies et quand les plaies finiront, l'esclavage aussi . "Les Juifs ont été trop loin avec des plaies comme les sauterelles et l'épidémie qui ont pratiquement détruit l'économie égyptienne," se lamente M. Shapiro. "Les Egyptiens sont vraiment des gens très agréables et le Pharaon est un "gentil nonours" (kind of huggable) une fois que vous le parvenez à le connaître," bouillonne Shapiro.

Les Etats-Unis exigent que Moïse et Aaron, les leaders Juifs, continuent des pourparlers avec le Pharaon. Tandis que Moïse signale que le Pharaon avait fait promesse après promesse de libérer les Juifs, seulement pour immédiatement les casser et imposer ensuite un esclavage de plus en plus dur, Richard Boucher du Département d'Etat a attaqué avec une dernière offensive. "Le pharaon n'est pas sous le contrôle complet des surveillants,"a déclaré M. Boucher. "Les Juifs doivent retourner à la table de négotiations et n'arriverons à rien avec ces plaies."

Le dernier rond de violence vient de faire face à une nouvelle ouverture hardie Saoudienne de paix. Si seulement les Juifs renoncent à leur langue, changent leurs noms en noms égyptiens et cessent d'avoir des enfants mâles, les nations arabes pencheront pour faire la paix avec eux, a déclaré le Prince héritier Saoudien Abdullah .


If the Passover Story Were Reported by "The New York Times" or "CNN"
by Daniel P. Waxman


The cycle of violence between the Jews and the Egyptians continues with no end in sight in Egypt. After eight previous plagues that have destroyed the Egyptian infrastructure and disrupted the lives of ordinary Egyptian citizens, the Jews launched a new offensive this week in the form of the plague of darkness. Western journalists were particularly enraged by this plague. "It is simply impossible to report when you can't see an inch in front of you," complained a frustrated Andrea Koppel of CNN. "I have heard from my reliable Egyptian contacts that in the midst of the blanket of blackness, the Jews were annihilating thousands of Egyptians. Their word is solid enough evidence for me."

While the Jews contend that the plagues are justified given the harsh slavery imposed upon them by the Egyptians, Pharaoh, the Egyptian leader, rebuts this claim. "If only the plagues would let up, there would be no slavery. We just want to live plague-free. It is the right of every society." Saeb Erekat, an Egyptian spokesperson, complains that slavery is justifiable given the Jews' superior weaponry supplied to them by the superpower God.

The Europeans are particularly enraged by the latest Jewish offensive. "The Jewish aggression must cease if there is to be peace in the region. The Jews should go back to slavery for the good of the rest of the world," stated an angry French President Jacques Chirac.

Even several Jews agree. Adam Shapiro, a Jew, has barricaded himself within Pharaoh's chambers to protect Pharaoh from what is feared will be the next plague, the death of the firstborn. Mr. Shapiro claims that while slavery is not necessarily a good thing, it is the product of the plagues and when the plagues end, so will the slavery. "The Jews have gone too far with plagues such as locusts and epidemic which have virtually destroyed the Egyptian economy," Mr. Shapiro laments. "The Egyptians are really a very nice people and Pharaoh is kind of huggable once you get to know him," gushes Shapiro.

The United States is demanding that Moses and Aaron, the Jewish leaders, continue to negotiate with Pharaoh. While Moses points out that Pharaoh had made promise after promise to free the Jewish people only to immediately break them and thereafter impose harsher and harsher slavery, Richard Boucher of the State Department assails the latest offensive. "Pharaoh is not in complete control of the taskmasters," Mr. Boucher states. "The Jews must return to the negotiating table and will accomplish nothing through these plagues."

The latest round of violence comes in the face of a bold new Saudi peace overture. If only the Jews will give up their language, change their names to Egyptian names and cease having male children, the Arab nations will incline toward peace with them, Saudi Crown Prince Abdullah declared.