Qu’est-ce qu’on attend ?
Jeudi 5 juin 2003 par Joseph Hattab* - Collectif 112. .

Le philosophe Alain Finkielkraut dans son livre : la défaite de la pensée, fait état d’un Malaise dans la culture de notre temps. Comprenez une culture qui aurait dû, structurer notre vie avec la pensée, fédérer toutes nos actions présentes et futures, nous servir de guide dans la civilisation des lumières dont nous nous réclamons.

Or, l’esprit envahi par la publicité vantant les délices d’une consommation facile, nous nous sommes inconsciemment éloignés du choix d’une vraie culture. Et d’ajouter, que si aujourd’hui personne ne sort son revolver lorsqu’il entend le mot culture, nombreux sont ceux qui sortent leur " culture " lorsqu’ils entendent le mot " pensée "(juive).

Nombre de témoignages, souvent oculaires, attestent de l’implication de certains " jeunes de banlieue " d’origine afro - maghrébine et de culture arabo-musulmane, dans des actes de violence et de vandalisme.

De l’incendie de nos synagogues, aux lieux de commerce, en passant par les injures, crachats, incivilités et autres agressions physiques envers nos personnes, nos rabbins, nos fils et nos filles... la liste est longue, et reste consultable avec force détails, sur le site Internet du Consistoire de Paris. [www.consistoire.org]

Cette culture de la violence et de l’intolérance de l’autre, contre cet être différent dans son refus de diffuser l’odeur de la meute, se retrouve dans l’analyse et le décodage des paroles de certains groupes de Rap.

Des rappeurs placés désormais sous l’influence du fondamentalisme musulman dans une vaste organisation mondiale chargée de véhiculer, de canaliser cette nouvelle forme de culture identitaire dans nos banlieues.

Précisons. Hélas tristement relayée par une chaîne de TV nationale comme FR2 !

Cette culture " taillée sur mesure ", vise à l’endoctrinement des plus faibles psychologiquement et ouvre la voie au prosélytisme intégriste, à l’intolérance, et conduit, à coup sûr, à l’antisémitisme.

Alexandre Del Valle, dans son dernier livre, constatera, en France, plus de 200.000 conversions par an !

Quelques exemples, pris au travers de cette " culture des jeunes de banlieue ", à priori plus influente que celle d’une école au bord de l’implosion, expliquent comment les plus fragiles vont être poussés à passer fatalement à l’acte.

Vincent Cespedes est prof de Philo en zone sensible, dans son dernier livre " la cerise sur le béton " publié chez Flammarion, il décrit l’inéluctable agonie de l’état français dans son impuissance à stopper cette vague de vampirisation de la culture hélas trops souvent consentie. Cette déliquescence qui conduit à la délinquance, à la provoc, à l’affrontement inter ethnique ouvre la porte au communautarisme. Incorruptible. Etiqueter l’auteur dans le camp d’un gaucho tiers-mondiste, comme beaucoup d’autres enseignants, à l'heure de la contestation de l'avenir de leur retraites, porterait un jugement hâtif et réducteur.

[…Fini les rappeurs du premier temps qui n’avaient que la révolte et la rage de ce monde à la bouche. Aujourd’hui, ils se prostituent en expurgeant toute implication politique de leur discours moyennant finance.

Ils aspirent à fédérer toute une jeunesse unifiée dans un combat commun : celui de " shooter Babylone ".

Ville symbole de cette noblesse d’État qui refuse aux Français de couleur l’accès aux postes stratégiques.

D’origine biblique le terme " Babylone " a été popularisé par le mouvement Rastafari pour désigner la société décadente, raciste et répressive de la civilisation occidentale blanche. Le titre : " Qu’est-ce qu’on attend ? " du groupe Suprême NTM (Nique Ta Mère) témoigne de cette guerre des mondes…]

> Dans le film Matrix_2 c’est la destruction de Sion qui est annoncée. Cherchez l’erreur ou l’analogie ?…

" ça fait déjà des années que tout aurait dû péter

Dommage que l’unité n’ait été de notre côté

Mais vous savez ça va finir mal tout ça

La guerre des mondes vous l’avez voulu, la voilà

Mais qu’est-ce qu’on attend
pour foutre le feu ?

Mais qu’est-ce qu’on attend pour ne plus suivre les règles du jeu ? "

Des trois grands groupes de Rap militants de l’époque, IAM, ASSASSIN et NTM il ne resterait plus grand-chose. En 1995 à la sortie du film " La Haine " qui n’était qu’une tentative de dépolitisation des phénomènes de cité, sera pourtant perçue comme une véritable catastrophe politique dans sa finalité à récupérer la colère des banlieues.

Le jeune de banlieue est renvoyé à sa haine, à son individualisme foncier, nous rappelle V. Cespedes.

A peine né, le Rap au rythme guerrier, militarisé, variétisé, dépolitisé et festif, est devenu un produit marchand, castré illico par le hip-hop. Après les grèves de décembre 95, tous les espoirs retomberont.

Le droit de révolte ne semble plus un devoir. La colère abdique face à la cruauté de ressentiment, la rage enthousiasmante s’individualise en haine. Les jeunes se désolidarisent définitivement, s’isolent en cité, en quartier, en bloc d’immeuble, en famille. Aigris ils acceptent leur sort, ils cesseront de revendiquer leur droit à la culture et à l’égalité des chances. Ils deviendront vite la proie facile de mollahs en mal de prêche.

Pour comprendre leur malaise communautariste, le manifeste de NTM peut nous aiguiller dit V.Cespedes.

"Je ne fais que vivre bâillonné, en effet

Comme le veut la société, c’est un fait

Mais…

Il est temps que cela cesse, fasse place à l’allégresse

Pour notre jeunesse d’une main vengeresse

Brûle
l’état policier en premier et

Envoie
la République brûler au même bûcher, ouais !

Notre tour est venu, à nous de jeter les dés

Décider donc mentalement de s’équiper " .

La verve du rappeur, poursuit V. Cespedes, conduit à :

" S’équiper mentalement " pour "
brûler la République ", dans une exigence d’instruction personnelle qui caractérise le passage de la résistance adolescente à la résistance adulte. Le titre " Qu’est-ce qu’on attend ? " ne fait qu’encourager le sens de la résistance adolescente, et nous laisse perplexe sur un texte qui n’apporte aucune réponse viable à la perte de repères, à l’inculture de ces jeunes. Si une personnalité charismatique, et fédératrice sort de l’ombre, elle se voit aussitôt récupérée par la société de consommation. Les vautours lui échangent son pouvoir de meneur en notoriété de lofteur, et une fois transformé en prostitué, il perd toute crédibilité auprès de ses pairs, comme du reste du monde.

Pourquoi de la TV, des journaux, n’émerge jamais un " banlieusard ", solide, droit, inachetable et inacheté, cultivant audace et ambition pour la jeunesse satellite. Le rappeur Joey Starr invite les jeunes à se mobiliser pour une révolution imminente qui ne doit pas faire de quartiers :

" Quoi ! t’es miro, tu vois pas, tu fais semblant, tu n’entends pas

Je crois plutôt que tu ne t’accordes pas vraiment le choix

Beaucoup sont déjà dans ce cas là

Voilà pourquoi ça finira dans le désarroi

Désarroi déjà roi, le monde rural en est l’exemple

Désarroi déjà roi, vous subirez la même pente

L’agonie lente
, c’est pourquoi j’en intente

Aux putains de politiques incompétentes

Ce qui a diminué la France

Donc l’heure n’est plus à l’indulgence

Mais aux faits par le feu
, ce qui a mes yeux semble être le mieux

Pour qu’on nous prenne un peu plus, un peu plus au sérieux. "

Désarroi déjà roi, les met en face d’une alternative. Soit ils résistent à l’agonie lente, soit ils cèdent aux sirènes d’une certaine idéologie. Comme il leur manquait un principe unificateur apportée par l’éducation, au lieu de cela, l’État n’a de cesse de les abrutir et d’en faire des cons_ommateurs dépourvus de toute notion de citoyenneté précisera l’auteur du livre : " La cerise sur le béton. "

Puis d’ajouter que le mal qui ronge les banlieues est avant tout psychologique. Les fauteurs de troubles passent à l’acte par instinct après avoir intériorisé leurs revendications. Les jeunes semblent persuadés qu’il suffit de faire preuve de cruauté virile pour combattre la cruauté d’un système qui les excluent et les oppresse.
Le feu, l’incendie se réduit toujours à un crépitement sans flambée durable, mais l’ennemi en changeant continuellement de positions, de politique, de décisions se fait caméléon. De cette métamorphose incessante il ne restera que la haine des uniformes (police, machiniste, Comatec, costards - cravates qui accusent le choc d’une colère accumulée contre un démon insaisissable, transparent et polymorphe.

Pour les économies souterraines, le maquis, la drogue et les embrouilles, la rue se pose en territoire occupé, colonisé, spolié. Le combat contre l’adversité étatique y est permanente, à tous les niveaux.

Un combat, somme toute, facilement récupérable à condition d’importer en France un conflit extérieur qui intériorise leur mal de vivre en y amalgamant un bouc émissaire et une idéologie d’endoctrinement instrumentalisant le désespoir.

" Dorénavant la rue ne pardonne plus

nous n’avons rien à perdre car nous n’avons jamais eu…

A votre place je ne dormirais pas tranquille

La bourgeoisie peut trembler, les cailleras sont dans la ville

Pas pour faire la fête, qu’est-ce qu’on attend
pour foutre le feu

Allons à l’Élysée brûler les vieux,

Et les vielles, faut bien qu’un jour ils paient

Le psychopathe qui sommeille en moi se réveille

Où sont nos repères ? Qui sont nos modèles ?

De toute une jeunesse
, vous avez brûlé les ailes

Brisé les rêves, tari la sève de l’espérance ; oh ! Quand j’y pense… "

Les cités françaises ne regorgent pas de bandits mais de " lascars " du persan laskhar : soldats. L’organisation des caïds de banlieue est surtout d’inspiration militaire. Telle une armée dans un camp d’entraînement, ils attendent leur chef pour partir au combat. Ils se sentent mal aimés, ne s’aiment plus eux-mêmes, ne s’aiment plus entre eux. L’état les a trahis, il ne reconnaît pas ses enfants. L’amour de la patrie ne doit pas être une relation unilatérale. Il faut d’abord que la patrie aime l’enfant pour que l’enfant aime la patrie. Ne pas être aimé enfant rend fou. Les psychopathes ne voient que
l’immolation pour mettre un terme à leur démence.

"Il est temps qu’on y pense, il est temps que la France

Daigne prendre conscience de toutes ces offenses

fasse de ces hontes des leçons à bon compte

Mais quand bien même la coupe est pleine

L’histoire l’enseigne, nos chances sont vaines

Alors arrêtons tout plutôt que cela ne traîne

Ou ne draine encore plus de haine

Unissons nous pour incinérer ce système
! "

Il importe, conclut l’auteur, que les philosophes néo résistants, diplomates de la ferveur, d’éviter le pessimisme en renouant des liens; ceux qui redonnent l’espoir aux uns et évitent la cruauté guerrière des autres.

Plus récemment FR2 vient de faire la promotion d’un groupe de rappeurs musulmans, connu sous le nom de"
sniper " qui prône en français dans le texte Rap:" Jeteur de pierres " l’assassinat de civils israéliens, et fait l’éloge de l’enfant martyr que l’on transforme en bombe humaine.

Si ce n’est pas un appel au meurtre, ça y ressemble. Voici le texte intégral que m’a adressé, il y a quelques jours, mon grand ami Jacob*, dont la vigilance est digne d’un Chomer d’Israël.

S’établir dans une contrée, en devenir résident,

Se l’approprier, y expulser ses habitants,

Misérables gens, soumis par droit de conquête,

Et placés sous dépendance politique du conquérant,

Quête dominatrice à la recherche d’un État,

Voilà le résultat de puissances colonisatrices,

Aidées de l’Occident, ils ont tué et chassé,

Ca justifie ces terres sacrées par présence d’antécédents.

Qui parle d’occupation, parle de résistance,

Parle de colonisation, pas forcément d’indépendance,

Danse entre deux feux, danse dans une salle,

Danse entre les pales pour esquiver un couvre-feu,

Des animaux courent dans des champs,

Des hommes sont libres, des animaux sont dans des cages,

Et des hommes sont dans des camps,

Vivre comme on l’entend, clôturés dans un enclos,

Liberté ? Pas pour le moment, Oslo est tombé à l’eau,

Sanglots, cette vie fait reup (verlan de peur),

J’ai crié, cri, juste le combat d’un peuple qui se bat pour sa patrie,

L’Amérique s’est battue pour avoir son indépendance,

Les résistants, face aux Allemands pour pouvoir libérer la France,

Tunisiens et Algériens, eux-mêmes en ont fait autant,

Donc, les Palestiniens veulent un Etat au Proche-Orient,

Et c’est ça le blème (le problème), toi, tu parles de fanatisme,

Et le conflit ne se résume pas qu’à de l’antisémitisme,

Laxiste, le Monde laisse faire pendant que tu tues des civils,

Et les appels terroristes,

On fait mine d’être concernés, mais dans le fond, on s’en fout,

Regarder sans être outrés tant que ça n’arrive pas à nous,

Jeteur de pierres,

Le Monde sait que ton pays est en guerre,

Pas d’aide humanitaire,

Vu que les colons te volent tes terres,

Et c’est triste, toujours la même morale,

Les mêmes balles, le même mal, la même spirale,

Je te resitue le contexte,

Pour comprendre, faut reprendre les choses à la base même du problème,

Ca dure depuis des siècles,

Terre convoitée, nombreuses ont été les conquêtes,

Différentes religions, différentes communautés,

Pour tout un lieu saint, chargé d’Histoire,

Ironie du sort, il en a vu couler du sang,

Jusqu’aux événements les plus récents, le territoire a peu connu la Paix,

Comprends : c’est un peu dur d’y croire,

Pour tous les frères, les jeunes de mon âge qui ont grandi dans cette atmosphère,

Qui ont vu ça toute leur vie,

Les mains nues face à une armée qui est prête à réti (verlan de tirer),

Se faire dynamiter s’apparente à de la résistance,

Pour qu’il arrive, c’est toujours des civils qui morflent,

Et les morts ne se comptent plus,

On a tous vu la même chose aux infos,

Des balles contre des pierres jetées par des enfants, j’invente rien,

Les faits parlent d’eux-mêmes, dans les deux camps, il y a des extrêmes,

Faut pas tout confondre : contredis les sionistes,

Et tu passes pour un antisémite en deux secondes,

C’est l’oppresseur qui prend le rôle de la victime,

C’est l’art de la faire à l’envers, et pour eux, elle est belle,

Depuis qu’Israël a obtenu son indépendance,

Ca s’envenime, la spirale fatale du conflit commence,

L’Etat arabe promis par l’ONU ne sera pas,

S’en suivra la Guerre des Six jours, Sabra et Chatila,

Première Intifada, la révolution des pierres,

Massacres sur massacres, périodes meurtrières,

Et de nos jours, on ne peut pas dire que ça va en s’arrangeant,

Sujet tabou et dérangeant,

Vous devez être clairs,

Issus de la même famille, enfants d’Ismaël et d’Israël sont des cousins,

Mais trop de gens oublient que les juifs du Maghreb ont longtemps vécu en harmonie

Avec les Musulmans. Certains y vivent encore au aujourd’hui.

Jeteur de pierres,

Le Monde sait que ton pays est en guerre,

Pas d’aide humanitaire,

Vu que les colons te volent tes terres,

Et c’est triste, toujours la même morale,

Les mêmes balles, le même mal, la même spirale,

Le mensonge est l’art de l’intelligent, les médias l’ont compris,

Se l’approprient et l’utilisent à tes dépens,

Parlent de leurs bienfaits mais jamais de leurs défauts,

Jettent leurs carottes en sachets et jouent avec nos cerveaux,

Parlent de parents qui envoient leurs enfants au combat,

Mais pourquoi ? Pour faire passer ces gens pour des sauvages,

Tu ferais quoi, si on avait tué ton père, détruit ton toit ?

Je parle pour moi, Oumkhak Allah, j’aurais envie de faire un carnage,

Haine pour haine et plus,

Palestiniens dans les rues, Israéliens dans des bus,

Le mal par le mal, venger les tiens,

Tu ne peux plus rien enlever à ceux qui n’ont plus rien,

Plus d’accords de paix ni de cessez-le-feu,

Rien que ça cogne,

Ca, c’est la politique de Sharon,

Ariel comme la lessive, noire de sentiments,

Blanchie par les médias, les States comme adoucissant,

Dans ce coin du monde où la paix est difficile à défendre,

Itzhak Rabin en a fait les frais et s’est fait descendre,

Malheureusement, on ne peut pas revenir en arrière,

Les rendez-vous manqués de l’Histoire ont fait que remuer la merde,

Comme si c’était prémédité,

Processus de paix qui foire,

Et toujours des territoires occupés,

Des blindés qui tirent, des gosses qui jouent sur des mines,

Ceux qui veulent mourir en martyrs,

Prêts à partir,

Terre de convoitise, Lieux Saints, posez les armes,

Je vous (?), bonjour, shalom et salam,

J’suis pas l’avocat du pauvre,

Mais ça me fait mal,

Et tu sais, si j’en parle, c’est parce que personne le fait,

Refré (verlan de Frère), vire tes œillères,

Y’en assez, ( ?) m’a soulagé même si je ne peux rien échanger,

Si, à tes yeux, on prend position,

Comprends bien qu’on parle pas en tant que Musulmans,

Mais rien qu’en tant qu’être humains,

Jeteur de pierres,

Le Monde sait que ton pays est en guerre,

Pas d’aide humanitaire,

Vu que les colons te volent tes terres,

Et c’est triste, toujours la même morale,

Les mêmes balles, le même mal, la même spirale…

Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, imposons-nous une fois pour toutes, le devoir de rechercher le lien entre la rhétorique véhiculée dans la " culture " Rap et la triste actualité juive. Pourquoi cherche t-on à mettre toute une jeune génération "bien docilisée " sous contrôle idéologique, et l’inciter à faire table rase du passé par le feu, et le passage à l’acte?

Au final on observera la destruction réelle de biens Juifs et des valeurs d'un judaïsme devenu la cible de cette mascarade.

Cette sinistre histoire ne vous en rappelle pas une autre, dont ont connaît tristement la fin ?...

Mercredi 28 mai vers 23H 30’ au petit centre commercial Kennedy de Créteil un incendie allumé par des inconnus, visait une épicerie casher Hyper Zoll.

Le feu a été volontairement mis à des matelas, par des incendiaires qui ont forcé la porte de l’arrière boutique. Les dégâts sont considérables, et l’enquête, si elle aboutie, démontrera qu’il s’agit d’un incendie criminel. L’utilisation du principe de la combustion lente des matelas montre que cet incendie criminel est l’œuvre de perfides professionnels de la destruction par le feu.

Dans ce centre commercial, ne restait que deux magasins de la communauté juive de Créteil avant qu’ils ne deviennent l’enjeu économique des boutiques d’un territoire, annexé par une population à forte majorité afro-musulmane.

Une boucherie casher est encore intact au premier étage, mais pour combien de temps encore ?

L’heure de l’Alyah aurait-elle sonné pour notre diaspora ?

Alors qu’est-ce qu’on attend ? J.Hattab
ATTENTION
: Ce texte est autorisé à la publication, à la diffusion, à la consultation sur sites Internet, à la circulation des idées, sous réserves que le nom de l'auteur soit conservé.

*Joseph Hattab est professeur technique depuis 35 ans, et enseigne en banlieue parisienne en zone classée violence.

*Jacob est polytechnicien, auteur d’un travail de recherche extrêmement fouillé et minutieux sur la presse enfantine. Il publie régulièrement la Sagesse de la France, portrait historique et décapant à l'initiative de Kayam Recrutement.




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