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Mercredi 10 Septembre 2003 — 13 Elul 5763
  • L’UEJF appelle à un rassemblement contre le terrorisme ce jeudi 11 septembre au Mur de la Paix à 18h30

    A la suite des attentats qui ont frappé Israël dans la soirée du 9 septembre, l’Union des Etudiants Juifs de France réaffirme sa conviction que rien ne pourra jamais justifier le terrorisme. Au contraire, seul le rejet complet de celui-ci permettra au processus de paix de progresser au Proche-Orient. 
     
    Parce que la Paix ne doit pas être l’otage des fanatiques, l’UEJF appelle tous ceux qui sont attachés à la poursuite du processus de paix au Proche-Orient et à la défense des valeurs humaines et démocratiques bafouées par ces actes ignobles, à se rassembler ce jeudi 11 septembre 2003, à 18h30, devant le Mur de la Paix à Paris (métro Ecole Militaire). 
     
    Deux ans jour pour jour après les attentats du 11 septembre, cette cérémonie commémorera également le souvenir des victimes du terrorisme à travers le monde. Un appel pour la Paix et contre le terrorisme sera lancé à cette occasion, signé par les personnalités politiques et médiatiques présentes. 
     
    Pour Yonathan ARFI, Président de l’UEJF, « Le terrorisme heurte chacun dans ses valeurs et son humanité. Refusons, au Proche-Orient comme ailleurs, que les extrémistes prennent en otage la Paix, refusons que le terrorisme assassine la Paix ».  

  • Washington refuse de se plier aux conditions d'Ahmed Qureia 

    Les États-Unis ont rejeté mardi les conditions posées par Ahmed Qureia pour accepter le poste de Premier ministre que lui a proposé le président de l'Autorité palestinienne.

    Sollicité par Yasser Arafat pour remplacer Mahmoud Abbas après sa démission, Ahmed Qureia a exclu d'assumer ces fonctions sans l'assurance d'un soutien sans faille de la part de Washington pour contraindre Israël à se conformer aux exigences de la "feuille de route" vers la paix.

    Pour toute réponse, le département d'État a rappelé que sa principale préoccupation était de savoir si Yasser Arafat déléguerait les pouvoir nécessaires à son prochain Premier ministre pour démanteler les mouvements armés palestiniens.

    "Il ne s'agit pas d'accéder aux demandes d'un individu ou d'un autre (...), ou d'aider quelqu'un à devenir Premier ministre. Il s'agit pour les Palestiniens de prendre une décision", a déclaré Richard Boucher, porte-parole du département d'État.

    "Les progrès dépendent à présent du contrôle de la situation sur le plan de la sécurité. Nous souhaitons voir un Premier ministre en mesure de le faire. La question n'est pas de savoir qui est le Premier ministre ni comment il a été choisi, la question est de savoir si cette personne a les moyens d'avancer", a poursuivi Boucher.

    Ahmed Qureia, qui consulte actuellement des émissaires étrangers pour s'assurer que les États-Unis et l'Union européenne lui accorderont un soutien sans faille, a jugé sa mission impossible si Israël poursuit ses assassinats ciblés et maintient le siège du complexe présidentiel d'Arafat à Ramallah.

    "J'ai dit aux Américains, aux Arabes, aux Russes (...), à tout le monde, que cette situation ne pouvait pas continuer. Je ne me soumettrai pas au diktat israélien: 'Fais-ci, ne fais pas ça"', a-t-il confié mardi à Reuters le président du Conseil législatif palestinien.

    Mais, dans les milieux autorisés israéliens, on prédit que, contrairement à Abbas, Ahmed Qureia n'osera pas se dresser contre l'autorité d'Arafat et se bornera à s'en faire l'interprète et que ses conditions sont dès lors inacceptables.

    Interrogé sur l'éventualité d'un changement d'attitude de Washington vis-à-vis de Yasser Arafat, Boucher à répondu que cette option était hors de question.

    "Nous réalisons des progrès sans faire appel à Yasser Arafat. Lorsque que nous traitions avec Arafat, nous ne faisions pas de progrès. Ce sont les faits objectifs", a-t-il ajouté.

    Un responsable de l'administration Bush ayant requis l'anonymat a par ailleurs indiqué que Washington collaborerait avec le Premier ministre palestinien quel qu'il soit, ajoutant que les États-Unis ne feraient rien pour favoriser la nomination de qui que ce soit.

  • Deux attentats-suicide qualifié de "vicieux" par un porte-parole Américain

    Deux attentats-suicide ont frappé hier près de Tel-Aviv et à Jérusalem. Bilan : au moins 14 morts.

    A Tzrifin près de Tel-Aviv, un terroriste-suicide s'est fait exploser près d'un arrêt de bus jouxtant d'une base militaire et d'un hôpital. Il était vêtu d'un uniforme de Tsahal.

    Un premier attentat a été commis en fin d'après-midi à proximité d'un arrêt de bus jouxtant la base militaire de Tzrifin, au sud-est de Tel-Aviv. Selon la police, le terroriste-suicide, revêtu d'un uniforme de Tsahal, portait sur lui plusieurs kilos d'explosifs. Il a fait exploser la charge qu'il portait près d'un groupe de soldats qui faisaient de l'auto-stop sur la route reliant la ville de Ramallah à Tel-Aviv.

    L'attentat a fait au moins sept morts et une trentaine de blessés dont 15 grièvement atteints.

    Dans la soirée, c'est à Jérusalem que la terreur a frappé. Un second attentat-suicide a fait au moins sept morts et une quarantaine de blessés à l'entrée du café Hillel dans la rue Hemek Refaïm. De nombreux cafés et restaurants étaient ouverts à cette heure.

    Un gardien qui se trouvait à l'entrée du café Hillel a empêché un terroriste-suicide de pénétrer dans le café. Ce dernier s'est fait exploser à l'extérieur de l'établissement.

    La police, les services de sécurité et l'armée étaient hier en état d'alerte maximale à Jérusalem de crainte d'attentat de la part du mouvement terroriste palestinien Hamas après la tentative d'élimination de cheikh Ahmed Yassine, le fondateur de ce mouvement dans un raid aérien mené samedi à Gaza.

    Aucun des deux attentats n'a été revendiqué. Israël a clairement accusé le Hamas. Cheikh Yassine avait promis des représailles « inoubliables » après le raid mené samedi.
    La direction palestinienne et le Premier ministre désigné
    Ahmed Qureia ont condamné l'attentat de Tel-Aviv...

    Avi Pazner, un porte-parole du gouvernement israélien, a estimé que le Hamas était l'auteur de l'attentat de Tel-Aviv et que le dirigeant palestinien Yasser Arafat en était également indirectement « responsable ». « Nous continuerons notre lutte contre le Hamas et contre les chefs du Hamas, puisque ce sont eux les responsables de cette tuerie d'aujourd'hui », a affirmé le porte-parole. « Mais nous tenons Arafat et l'Autorité palestinienne eux aussi pour responsables », a-t-il dit, car « nous savons que c'est Arafat lui-même qui a empêché son gouvernement d'oeuvrer contre le Hamas ».

    A Hébron, dans le sud de la Rive Occidentale, le chef local de la branche armée du Hamas, Ahmad Badr, et un de ses lieutenants ont été tués dans l'opération menée hier par Tsahal dans la ville.

  • Un communiqué prémonitoire...si l'on peut dire
    «
    Les Israéliens premiers responsables de la démission de Mahmoud Abbas, selon Leïla Chahid

    lundi 8 septembre 2003, 16h06
    PARIS (AP) - Le Premier ministre palestinien Mahmoud Abbas a démissionné parce qu'il a "compris que les Israéliens ne lui laisser(aient) jamais finir son travail", a analysé la représentante de l'Autorité palestinienne en France, Leïla Chahid.

    "L'insistance d'Israël à assassiner des dirigeants" des organisations islamistes, la "construction du mur" et la poursuite de la colonisation, l'ont "discrédité" alors qu'il avait réussi à obtenir une trêve de ces organisations, a-t-elle insisté sur France Inter lundi.

    En outre, Mahmoud Abbas est parti en raison de "l'abandon des Américains" qui n'ont "rien fait pour obliger les Israéliens à appliquer la feuille de route".

    Le conflit opposant le Premier ministre au chef de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat n'explique qu'en "troisième lieu" la démission de M. Abbas, selon Leïla Chahid. Celle-ci souligne que ces frictions étaient prévisibles dans la mesure où Yasser Arafat, "élu à 90%" par le peuple palestinien, était habitué jusqu'à maintenant à être seul à la tête de l'Autorité palestinienne.

    La représentante palestinienne pense que l'actuel président du Conseil législatif palestinien (CLP, Parlement), Ahmed Koureïa, acceptera de remplacer Mahmoud Abbas, "si les garanties qu'il demande sont disponibles, c'est à dire si les Américains reconnaissent qu'ils doit y avoir une responsabilité du Quartette, et que les mécanismes de surveillance qui étaient inclus dans la feuille de route sont reconnus par les Américains".

    Mme Chahid pense que les Israéliens pourrait choisir d'exiler Yasser Arafat "parce qu'il vont opter pour la politique du pire, celle d'une situation sans référence politique à l'intérieur des territoires".
    Elle prévoit de nouveaux attentats: "L'armée israélienne est responsable des kamikazes qui vont bientôt malheureusement opérer dans les territoires israéliens". » AP

  • Arafat "prix Nobel du terrorisme"

    Le comité Nobel de la paix, qui décerne chaque année le prix du même nom à Oslo, devrait officiellement présenter ses excuses pour avoir décerné la prestigieuse récompense au dirigeant palestinien Yasser Arafat, a estimé mardi un de ses anciens membres.

    "Comme si la situation au Moyen-Orient n'était pas suffisamment préoccupante avant, Yasser Arafat a maintenant acculé le nouveau Premier ministre Mahmoud Abbas à la démission", a déclaré Kaare Kristiansen, ancien représentant du parti démocrate-chrétien norvégien au sein du comité, dans une tribune publiée par le journal Aftenposten.

    M. Kristiansen avait démissionné du comité de cinq membres en 1994 pour protester contre l'attribution du prix Nobel de la paix à M. Arafat, en même temps qu'au Premier ministre israélien d'alors, Yitzhak Rabin, et à son ministre des Affaires étrangères, Shimon Peres.

    "C'est le récipiendaire du prix de la paix le plus prestigieux au monde qui allonge aujourd'hui la colombe de la paix sur l'étal du boucher et qui agite une hache au-dessus d'elle", a argué mardi M. Kristiansen.

    Soulignant avoir reçu au fil des années des demandes visant à retirer le prix à M. Arafat, demandes qu'il a dû rejeter car les statuts Nobel de le permettent pas, M. Kristiansen estime désormais que "le comité Nobel, au nom de la décence et de la paix, doit trouver une réaction appropriée, pour ne pas devenir complice de la dégradation du prix et de ce qu'il représente".

    "Je demande donc, aussi fort que je le peux, au comité de publier des excuses officielles pour la distinction d'Arafat. Si le comité ne devait pas tomber d'accord sur de telles excuses, au moins le président actuel du comité (également proche du parti démocrate-chrétien, ndlr) devrait-il alors s'excuser", conclut M. Kristiansen.

    Interrogé par l'AFP, un responsable de l'Institut Nobel a estimé qu'une telle initiative de la part de l'actuel comité, ou de son président, était "hautement improbable".

    "Les statuts ne permettent pas de retirer un prix attribué dans le passé ni de commenter les décisions prises par les comités précédents dans des circonstances différentes", a-t-il dit.

    Le Nobel de la paix 1994 avait été attribué à MM. Arafat, Rabin et Peres en hommage aux accords de paix d'Oslo, signés quelques mois auparavant à l'issue de négociations secrètes, et aujourd'hui obsolètes.

    L'an dernier, des membres du comité Nobel avaient déploré l'attribution du prix à M. Peres, jugeant qu'il était responsable d'une vaste offensive militaire israélienne dans les territoires palestiniens et expliquant qu'ils lui auraient bien retiré la récompense si cela avait été possible.

    Fait extrêmement rare, le comité Nobel avait alors publié un communiqué pour souligner que ces déclarations n'engageaient que leurs auteurs, à titre individuel, et pour réaffirmer que le retrait d'un prix décerné était impossible.

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