retour

Google
Juillet 2003
D L M M J V S
 
 
1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    

Mercredi 23 Juillet 2003 — 23 Tammouz 5763

  • Arafat : "Autoriser l'accès du Mont du Temple aux Juifs est un crime"

    23 juillet 2003 Par Khaled Abou Toameh - © Jerusalem Post édition française

    Le Président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat a vivement condamné pour la seconde fois en deux semaines les visites de Juifs sur le Mont du Temple, les qualifiant de "criminelles".

    Ces visites ont débuté il y a deux mois en coordination avec la police de Jérusalem mais n'ont été déclarées publiques que récemment.

    S'exprimant devant un groupe d'enfants d'un camp de vacances, Arafat a déclaré "C'est un crime qui ne peut être ignoré. Les Juifs entrent déjà dans la mosquée d'Ibrahimi (Tombeau des Patriarches à Hébron)".

    Des sources palestiniennes ont déclaré qu'Arafat était particulièrement en colère contre certains dirigeants du Waqf de Jérusalem qui connaissaient à l'avance la décision de permettre aux non-musulmans de visiter le Mont du Temple mais ne l'avaient pas informé.

    Les sources ont ajouté qu'Arafat avait réprimandé des officiels du Waqf pour avoir donné feu vert à Israël dans l'organisation des visites.

    Les dirigeants du Waqf ont tenu une réunion d'urgence mardi afin de discuter des répercussions des visites. Des sources proches du Waqf ont fait savoir que la rencontre avait été houleuse, des officiels ayant demandé que les portes du Mont du Temple soient fermées aux juifs. D'autres ont déclaré qu'il fallait conduire un dialogue avec les autorités israéliennes pour résorber la crise.

    Mardi matin, certains des gardes du Waqf ont tenté de bloquer une des portes du Mont du Temple après l'entrée d'un groupe de Juifs sur l'esplanade, sous protection policière. Les gardes ont déclaré que certains Juifs tenaient ostensiblement des livres de prière.

    Le Waqf considère ses visites comme "des tentatives par des extrémistes juifs d'assaillir la sainte mosquée Aqsa".

    "Ce qui est arrivé aujourd'hui est une sérieuse provocation des sentiments des Musulmans", a affirmé Mohammed Hussein, le directeur de la Mosquée d'al-Aqsa. "Les autorités d'occupation sont les seuls responsables de ce qui pourrait advenir dans la mosquée. Nous avons averti la police israélienne dans le passé au sujet d'une décision unilatérale de permettre la tenue de telles visites".

    L'agence d'information officielle de l'Autorité palestinienne, WAFA, a fait savoir que "les colons juifs" qui ont envahi la mosquée étaient équipés de cartes et effectuaient des mesures, "d'une manière suspecte", insinuant que les visiteurs se préparaient à détruire la mosquée pour la remplacer par une synagogue.

    A l'occasion de la rencontre avec les participants de la colonie de vacances à Ramallah, Arafat a exhorté les enfants à prendre l'exemple sur Fares Odeh, enfant de 13 ans de la bande de Gaza, photographié alors qu'il lançait des pierres sur un tank de Tsahal avant d'être tué.

    "Je vous le dis, nous marcherons ensemble vers Jérusalem", a déclaré Arafat. "Vous représentez la volonté et la détermination de ce peuple".

  • Arafat veut des observateurs étrangers pour surveiller la «feuille de route»

    Le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat a pressé les acteurs de la «feuille de route» visant à mettre un terme au conflit israélo-palestinien d'envoyer des observeurs étrangers pour surveiller le fragile processus de paix.

    «Il est nécessaire d'envoyer dans la région des observateurs étrangers qui travailleront sous l'égide des Etats-Unis, de la Russie, de l'Union européenne et des Nations unies», a déclaré M. Arafat dans un entretien avec la première chaîne de télévision russe.

    «Seul ce quartet peut contribuer à la réalisation de la "feuille de route"», a-t-il dit.

    La «euille de route» prévoit notamment la fin totale des violences de l'Intifada et la création d'un Etat palestinien d'ici à 2005. Israël doit démanteler »immédiatement» les avant-postes sauvages érigées depuis l'accession au pouvoir de M. Sharon en mars 2001, et geler l'implantation dans les territoires .

    Les groupes armés palestiniens et notamment les terroristes du Hamas et du Jihad islamique ont décrété le 29 juin une trêve de trois mois unilatérale et conditionnelle.

    Arafat a déclaré à la chaîne russe que les désaccords avec son Premier minister Mahmoud Abbas s'étaient aplanis. Au début du mois, le chef du gouvernement avait brandi la menace de démissionner à la suite de critiques au sein de son propre mouvement, le Fatah, à propos de sa politique vis-à-vis d'Israël.

    «Il n'y a pas de graves désaccords», a assuré Arafat, qui reste confiné dans son quartier général dans la ville de Ramallah.

    «Notre dernière querelle était une discussion ordinaire, un moment de travail. Le conflit est déjà dépassé», a-t-il ajouté.

  • Le Premier ministre Palestinien Mahmoud Abbas face à son opposition parlementaire

    Mahmoud Abbas se verra confronté à une motion de censure des parlementaires palestiniens à son retour des Etats-Unis où il doit être reçu vendredi par George W. Bush, a annoncé mercredi le ministre palestinien de l'Information.

    Nabil Amr a déclaré aux journalistes que le Conseil national palestinien «a l'intention de se réunir à son retour de Washington pour débattre de ses progrès à l'échelon politique et«débattre pour savoir s'il convient lui voter la confiance ou non». Abbas rencontre George W. Bush vendredi.

    Amr a précisé que le Premier ministre palestinien allait faire pression sur Washington sur le dossier de la libération des prisonniers palestiniens, la levée des restrictions sur les déplacements des Palestiniens, la fin du confinement de Yasser Arafat dans son siège de Ramallah et le gel des constructions des implantations ainsi que celui de la barrière de séparation avec les secteurs palestiniens.

    Nabil Amr a souligné que l'absence de progrès sur tous ces dossiers pour causer à Abbas des difficultés dans la rue palestinienne mais également au sein de la législature. Nommé en avril, Mahmoud Abbas doit faire face à des critiques croissantes devant son incapacité à obtenir des concessions de la part de d'Israël alors que les deux parties suivent la feuille de route du plan de paix.

  • MM. Poutine et Sharon discutent au téléphone de la situation au Moyen-Orient
    XINHUHA 
    Le président russe Vladimir Poutin et le Premier ministre israélien Ariel Sharon ont discuté lundi soir, par téléphone, de la situation qui prévaut au Moyen-Orient, a rapporté mardi le bureau de presse de la présidence russe.

    Lors de cette conversation téléphonique, intitiée par le Premier ministre israélien, les deux hommes ont évoqué les perspectives de l'application du plan de paix "feuille de route", élaboré par le quartette (Etats-Unis, Onu, Union européene et Russie), selon l'agence Irar-Tass.

    Ils ont également abordé les aspects pratiques de la coopération entre les deux pays et les contacts à différents niveaux

  • Israël veut une Union Européenne "impartiale" au Proche-Orient

    Israël s'est déclaré disposé à ce que l'Union européenne joue un rôle plus important dans le processus de paix israélo-palestinien mais a ajouté qu'elle devait faire preuve d'une approche objective vis-à-vis des deux parties.

    Selon des diplomates, c'est la première fois qu'Israël, qui se méfie d'une approche européenne jugée pro-palestinienne par Israël, cherche explicitement à impliquer l'Europe dans les efforts pour mettre un terme à la violence.

    "Je n'accepte pas la formule qui a existé pendant de nombreuses années et selon laquelle Israël peut se passer de l'Europe et l'Europe peut se passer d'Israël", a déclaré à la presse le ministre israélien des Affaires étrangères Silvan Shalom après avoir rencontré ses homologues des Quinze.

    "S'ils changent leur approche (...) s'ils peuvent avoir une approche plus impartiale, cela nous permettra à tous de les laisser jouer un rôle important dans le processus de paix", a-t-il ajout
    Shalom a ajouté qu'il essayait de convaincre les Israéliens qu'il y avait un changement d'attitude au sein de l'Europe à l'égard d'Israël et de convaincre l'Europe qu'Israël tendait la main à cette région avec laquelle il a des liens historiques, culturels et commerciaux.

    Le ministre allemand des Affaires étrangères Joschka Fischer a pour sa part déclaré que l'Union européenne avait fait beaucoup pour relancer les efforts diplomatiques internationaux et pour aider les Palestiniens à se préparer pour essayer de trouver un accord de paix, mais qu'elle devait aussi désormais améliorer ses relations avec Israël.

    Bien que l'Union soit membre du "Quartet" qui a parrainé la "feuille de route", aux côtés des Etats-Unis, de la Russie et des Nations unies, des diplomates pensent qu'elle risque d'être marginalisée par Washington, qui a promis après la guerre en Irak de résoudre la crise israélo-palestinienne.

    L'Europe a d'ailleurs été pour l'instant laissée de côté des premières initiatives américaines pour surveiller le respect de la "feuille de route".

    Mais dans un projet de déclaration, les ministres européens des Affaires étrangères disent que l'Union est prête à "contribuer de façon substantielle" à l'établissement d'un mécanisme efficace de surveillance de la mise en oeuvre de la "feuille de route".

    Les ministres des 15 ont rencontré tour à tour Silvan Shalom puis son homologue palestinien Nabil Chaath. C'est la première fois depuis 2001 qu'une telle série de rencontres est organisée.

    Même si les deux hommes se sont simplement serré la main et ont échangé quelques plaisanteries, des diplomates estiment que cela indique un apaisement des tensions entre Israéliens et Palestiniens.

    Ils pensent également que ce type de rencontres souligne les bonnes relations entretenues par l'Union Européenne, à la fois avec Israël et l'Autorité palestinienne.


    Les ministres de l'Union Européenne ont également insisté sur le fait qu'il ne pourra pas y avoir d'alternative à une mise en oeuvre rapide et complète de la feuille de route, qui vise à mettre un terme au conflit israélo-palestinien avec la création à l'horizon 2005 d'un Etat palestinien viable.


    L'un des sujets de désaccord entre l'Union européenne et Israël reste cependant la question du président palestinien Yasser Arafat. Israël et les Etats-Unis, qui l'accusent d'être lié au terrorisme, souhaitent l'isoler au maximum, alors que l'Europe le considère comme un interlocuteur toujours incontournable dans le cadre du processus de paix.

    "Entre amis, on peut être d'accord sur nos désaccords", a déclaré Shalom à ce sujet, ajoutant que le Premier ministre palestinien Mahmoud Abbas devait être soutenu.

    "Nous devons renforcer Abou Mazen (Abbas) car il a l'air plus modéré et son gouvernement parle un langage différent", a-t-il dit.


Les ARCHIVES des INFOS de 2000 de 2001 de 2002 de 2003
Janvier 2002 Juillet 2002 Janvier 2003 Juillet 2003
Février 2002 Août 2002 Février 2003
Mars 2002 Septembre 2002 Mars 2003
Avril 2002 Octobre 2002 Avril 2003
Mai 2002 Novembre 2002 Mai 2003
Juin 2002 Décembre 2002 Juin 2003

Juillet 2003
D L M M J V S
 
 
1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
Adresses des Gouvernements de la France, de la Belgique, l'Union Européenne et des Organisations Internationales
Adresses de télévision et radio francophones
(La France et La Belgique)
Adresses des Journaux francophones
(La France et La Belgique)
ATTENTION : desinfos.com n'envoie ancun email groupé contenant ou pas des pièces jointes, tout message non sollicité, avec comme expéditeur <desinfos@desinfos.com> doit être considéré comme porteur potentiel de virus et doit être détruit.

AVIS D'UTILISATION Desinfos.com essaie de diffuser une grande variété d'opinions sur Israël, le Judaïsme et le Moyen-Orient. Les articles et documents reproduits ainsi que liens indiqués expriment l’opinion de leurs auteurs et ne représentent pas nécessairement le point de vue de Desinfos.com.