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Mardi 1 Avril 2003 — 28 Adar II 5763
  • Trois déserteurs irakiens racontent leur histoire
    (le jour où les langues vont se délier...)

    "Pour la première fois de ma vie je me sens libre." Trois soldats de l'armée irakienne qui ont réussi à déserter leur unité dans le nord du pays s'étaient promis de se faire la belle s'ils en avaient l'occasion, malgré les risques encourus.

    Mal nourris, mal équipés et surveillés en permanence, ces trois jeunes amis originaires de la grande ville chiite de Bassorah ont profité il y a huit jours de ce que les officiers en charge de la discipline militaire étaient en train de manger pour fuir. Leur équipée les a conduit jusqu'à Kifrey, dans la zone autonome du Kurdistan irakien.

    "J'ai l'impression de renaître une seconde fois", souligne Bassam, 28 ans. "Pour la première fois de ma vie je me sens libre."

    Bassam, Mushriq et Abbas expliquent que des mines et des détecteurs radars déployés autour des casernes restreignent les possibilités de désertion. Mais ils soulignent que le plus grand danger sont des unités d'exécution récemment créées par le Parti Baas, des responsables de la sécurité militaire et les services de renseignement irakien.

    De nombreuses défections dans les rangs irakiens ont été enregistrées depuis le début de la guerre mais elles ne sont pour le moment peut-être pas aussi nombreuses que la coalition américano-britannique l'avait espéré. "L'armée irakienne se trouve dans une situation difficile entre les bombardements alliés d'un côté et les escadrons de la mort de Saddam de l'autre", explique Barham Salih, Premier ministre du gouvernement kurde irakien.

    Bassam raconte les conditions de vie "insupportables" du soldat irakien de base et la surveillance constante des forces de sécurité. "Nous n'avons pas vu nos familles depuis des mois", dit-il. "Les armes sont de mauvaise qualité, la nourriture est mauvaise et nous n'arrêtons pas de travailler du matin tôt jusqu'au soir tard."

    Les soldats sont soumis à des cours d'endoctrinement dispensés par des responsables du Parti Baas. Pour tenter de doper le moral des troupes avant le début de la guerre, le gouvernement irakien a augmenté la solde, qui est passée de 3 à 12 dollars.

    Mais de nombreux soldats du rang ont le sentiment de n'être guère plus que de la chair à canon sous la coupe de la Garde républicaine, soulignent les trois déserteurs. "L'armée régulière est une victime du régime", dit Mushriq, 20 ans. "Les gardes républicains ont tout le pouvoir. Ils ont les meilleurs approvisionnements et les meilleures armes."

    Après le début des bombardements américains sur des positions près de leur caserne, les trois hommes assurent que de plus en plus de leurs frères d'armes ont tenté de déserter. Dans les deux jours précédant leur fuite, les unités d'exécution ont fusillé dix camarades qui avaient essayé de s'échapper.

    Le trio a tenté sa chance au moment où les officiers faisaient une pause casse-croûte de minuit. Habillés en civils, ils sont passés discrètement devant des champs de mine avant de prendre leurs jambes à leur cou lorsque les détecteurs de mouvements se sont déclenchés et que des officiers de l'unité d'exécution leur ont tiré dessus. Ils ont marché pendant une demi-journée avant de se rendre à des combattants kurdes à Kifrey, sur la ligne de démarcation séparant le Kurdistan autonome irakien du nord du reste du pays sous le contrôle de Bagdad.

  • Frédéric LELLOUCHE et l'Observatoire pour une Lecture de l'Information sur le Proche-Orient(O.L.I.P.O.) communique :

    Non, ce n'est pas un poisson d'avril mais la suite d'une volonté de Arte de poursuivre son oeuvre de propagande,
    ARTE a déprogrammé "Jénine, Jénine" mais pour le remplacer par un programme tout aussi anti-israélien :
    1. Une interview de Gideon Levy
    2. Les encerclés de Jénine, un documentaire de Deborah Davis (Royaume-Uni, 2002-52mn) produit par Channel 4.

    Voici quelques précisions sur la nouvelle programmation :

    Gideon Levy est un journaliste d'extrême-gauche, éditorialiste à Haaretz, connu pour ses positions d'ultra-gauche en Israël et critiquant tous les gouvernements israéliens (proche de Uri Avnery ou de Michel Warchavski). Il ne reflête évidemment pas la majorité de la population israélienne et ne représente qu'une infime partie.

    C'est pourtant lui que l'on fera parler sur Arte avec, à coup sûr, une condamnation d'Israël et de son gouvernement.

    Pour s'en convaincre, aller sur www.google.fr puis taper son nom et voir les articles écrits et repris par l'ensemble des sites palestiniens (les mêmes sites prônant le boycott et la haine d'Israël).

    Après cette interview et malgré nos demandes, Arte a tenu à diffuser un film sur Jenine quitte à ce que cela soit une reprogrammation d'un mauvais film.

    Aussi, il a programmé un film déjà diffusé le mardi 04 juin 2002 à 20h45.

    Informations sur le film prévu en remplacement de "Jenine Jenine" :

    Les encerclés de Jenine    (Royaume-Uni 2002 - 52 mn)    Production Channel 4

    Ce film est donc une rediffusion (vu en juin 2002). Il s'agit d'une tentative mal faite de vouloir à tout prix démontrer que l'armée israélienne a commis des 'crimes contre l'humanité' (massacre, boucliers humains, destructions, ...).

    Deborah Davis est une militante d'extrême-gauche, qui utilise son métier (journaliste) à des fins militantes et de propagande, qui cherche absolument à dénigrer et calomnier Israël et son armée.

    Ce film est mal fait et ne tient pas la route puisque Mme Davis essaye tout au long du film à trouver des preuves de la culpabilité d'Israël, quitte même à en inventer ou à en supposer d'abord sur la thèse du 'massacre' puis sur la démolition de maisons. Il n'est pas du tout objectif et reste un film partisan.

    Il est malheureux de constater que Arte n'essaye pas véritablement d'avoir un dialogue constructif entre israéliens et palestiniens et cherche uniquement à dénigrer et calomnier l'Etat d'Israël, quitte à faire une rediffusion d'un film de qualité médiocre.

    Cette chaîne a donc décidé envers et contre tout de rester dans la droite ligne militante et partisane, quitte à risquer l'importation du conflit en France et l'incitation à la haine avec toutes les conséquences que l'on connait.

    Nous verrons dans le futur proche les ravages de ce genre de programmation sans aucune vision de dialogue véritable entre israéliens et palestiniens et avec une menace claire sur la sécurité en France.

    Si vous le souhaitez , vous pouvez envoyer avec modération vos opinion et la réalité sur Jenine par fax à ARTE (Service Théma) au numéro : 03 88 14 21 00  :

Directrice de la communication: Marie-Danielle Boussières: 01 55 00 70 35
md-boussieres@artefrance.fr
Soirées Thématiques: Grégoire MAUBAN: 01 55 00 70 42
g-mauban@artefrance.fr
Service Téléspectateur: 03 88 14 22 55
Presse et Relations Publiques: Claude-Anne Savin: 03 88 14 21 45

- Consulter le dossier sur Djénine de Desinfos.com
Savoir, preuves à l'appui, qu'il n'y a eu ni massacre ni tuerie à Djénine

- L'organisation américaine des droits de l'homme vient de rendre publique l'enquête qu'elle a effectuée à Jénine du 19 au 28 avril.

   Sur 52 décès du côté palestinien répertoriés dans son rapport, « Human Rights Watch » signale 22 morts de civils. Mais, selon les sources, les chiffres varient. Pour l'UNRWA, l'office de l'ONU chargé des réfugiés palestiniens, le bilan est de 53 morts dont 21 civils. Enfin, Tsahal recense 46 morts dont tous, sauf trois, étaient des combattants.

   « Human Rights Watch » conclut que l'armée israélienne n'a pas commis de massacre dans le camp de Jénine, mais s'est livrée à de « sérieuses violations du droit humanitaire international, certaines représentant "prima facie" des crimes de guerre ». Peter Bouckaert, un membre de l'équipe d'enquêteurs, insiste sur le fait que l'ONU doit d'urgence poursuivre son enquête afin d'établir de façon certaine si les dégâts constatés à Jénine relèvent des nécessités militaires ou s'il constituent des destructions gratuites relevant du crime de guerre.

   De même, « Human Rights Watch » estime qu'une enquête approfondie doit d'urgence être faite sur le quartier d'Hawashin, où ont d'ailleurs été tués 13 soldats israéliens. « A la différence d'autres parties du camp où des bulldozers blindés ont été utilisés principalement pour élargir les rues, à Hawashin, ceux-ci ont servi à détruire le quartier dans son intégralité ». Le cas d'Ali Muqasqas, ajoute-t-il, demande également un supplément d'enquête.


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