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Jeudi 27 Février 2003 — 25 Adar I 5763
  • Pourparlers très avancés pour un cessez-le-feu avec les Palestiniens
    Ben Caspit (Maariv,).

    Israël et l’Autorité palestinienne se sont rapprochés dernièrement d’un accord sur un cessez-le-feu par étapes.

    Les contacts entre les deux parties sont menés par le chef de cabinet du Premier ministre, Me Dov Weisglass, et le ministre palestinien de l’Intérieur, Hani el-Hassan. Ils ont reçu un sérieux coup de pouce ces jours-ci et se poursuivent essentiellement par téléphone. El-Hassan a transmis à Israël un projet détaillé concernant la manière dont les Palestiniens veulent parvenir à cet objectif. Ce projet est actuellement étudié à Jérusalem, où l’on dit qu’il est « intéressant » et peut servir de base à une entente.

    Les Palestiniens sont prêts à reconnaître publiquement qu’il s’agit uniquement d’un accord sécuritaire, sans aucun rapport avec des pourparlers politiques. Ceci, pour répondre à l’exigence israélienne qu’il n’y ait pas de « négociations sous les tirs ». Les Palestiniens proposent qu’à un premier stade, ils se chargent de faire respecter le cessez-le-feu dans la Bande de Gaza – en commençant par le nord, d’où sont tirés les missiles « Qassam », puis au sud et dans le secteur de Khan Younès.

    Dans une deuxième étape, les Palestiniens assumeront la responsabilité de rétablir le calme à Naplouse et à Bethléem, puis ce sera le tour de Ramallah et de Hébron, et ainsi de suite. Les Palestiniens promettent que « l’Autorité palestinienne nettoiera le terrain de la présence des terroristes et du terrorisme » ; en contrepartie, Israël se retirera des mêmes secteurs, pour se replier sur les positions qui étaient les siennes avant le début de l’Intifada.

  • Des criminels nazis cachés en Belgique ?
    Serge Dumont - Le Soir; Bruxelles

    Le Centre Simon Wiesenthal (CSW) envisage le dépôt d'une plainte en vertu de la loi belge de compétence universelle

    Dans la foulée de l'arrêt de la Cour de cassation autorisant l'ouverture éventuelle de poursuites judiciaires contre Ariel Sharon et consorts ainsi que de la polémique qui s'en est suivie entre l'État hébreu et la Belgique, le Centre Simon Wiesenthal (CSW) accuse la justice belge d'avoir, en 1990, refusé d'ouvrir une enquête sur quatorze criminels de guerre nazis dont il lui avait pourtant transmis les noms. Selon Epfraïm Zuroff, le responsable de la branche israélienne du CSW (Jérusalem), ces personnes d'origine lituanienne se sont installées en Belgique en 1947, où elles auraient ensuite coulé des jours paisibles en profitant, entre autres, de l'atmosphère de guerre froide qui régnait à l'époque.

    C'est en poursuivant ses enquêtes sur les complices du nazisme que le CSW aurait découvert leur présence dans le royaume. L'antenne du centre à Paris a alors rapporté les faits au ministre belge de la Justice de l'époque, mais l'affaire n'a pas soulevé grand intérêt. Dès que nous avons contacté le cabinet du ministre, on nous a fait comprendre que ce dernier et son administration avaient d'autres choses plus urgentes à faire, lache amèrement Zuroff.

    De fait, cinq mois plus tard, le ministère a estimé que les crimes imputés à ces individus étaient prescrits et qu'il était donc impossible d'envisager l'ouverture d'une enquête.

    Qui sont ces suspects ? Neuf d'entre eux sont accusés de crimes contre l'humanité d'une ampleur particulièrement monstrueuse. Les quatre premiers ont été membres du 12ème bataillon de la police auxiliaire lituanienne, qui menait des rafles antijuives pour le compte de l'occupant nazi. Selon les dossiers établis par l'Institut Yad Vashem (une fondation basée à Jérusalem et chargée de perpétuer la mémoire du génocide) ainsi que par le ministère lituanien de l'Intérieur lorsque ce pays faisait encore partie de l'URSS, ils auraient assassiné des milliers d'innocents en Biélorussie. Un cinquième homme aurait été « l'un des principaux organisateurs du massacre des juifs de Vilkaviskis (Lituanie) ».

    Il en est également un qui est présumé responsable de la destruction de la communauté juive d'Alytus (Lituanie). Un autre est impliqué dans le pogrom de Kelme (Lituanie), un autre encore dans l'élimination des juifs d'Ukmerge, et enfin, le dernier est, pour sa part, accusé d'avoir commis une série d'assassinats individuels ou groupés.

    Nous savons que ces gens là ont disparu de la circulation immédiatement après leur installation en Belgique, explique Zuroff. Ont-ils changé d'identité ? Sont-ils partis ailleurs ? Pour retrouver leur trace cinquante ans plus tard, il aurait fallu un peu de bonne volonté de la part des services belges spécialisés. Qu'ils daignent nous ouvrir leurs archives. Mais en plus de l'excuse de la prescription, on nous a également affirmé que les noms figurant sur notre liste étaient de toute façon introuvables.

    Le fait que le Centre Simon Wiesenthal relance ses accusations précisément maintenant n'est pas dû au hasard, puisque ses responsables participent activement au mouvement de protestation antibelge déclenché en Israël le 19 février. Parmi les actions initiées par le CSW figure d'ailleurs une manifestation de plusieurs centaines de personnes - la plus importante qui ait été organisée jusqu'à présent - devant le consulat général de Belgique à Los Angeles.

    Quoi qu'il en soit, les informations récoltées sur les quatorze Lituaniens sont étayées par des témoignages de victimes ainsi que par des documents officiels. Le CSW envisage donc d'utiliser la loi sur la Compétence universelle de 1993 - qu'il conteste pourtant - pour déposer plainte pour crime contre l'humanité à Bruxelles. En principe, nous préférons faire juger les criminels nazis en fuite par la justice du pays d'où ils sont originaires car ces procès ont valeur d'exemple, poursuit Zuroff. Cependant, notre dossier est solide et il ne devrait pas être enterré de la sorte.

    À Bruxelles, alertée dès vendredi par l'ambassade de Belgique à Tel-Aviv qui demandait des informations complémentaires sur cette affaire, l'administration du ministère des Affaires étrangères n'a pas pu remettre la main sur un document attestant de la demande effectuée à l'époque par le Centre Simon Wiesenthal, et des circonstances de son accueil. Les Affaires étrangères se sont dès lors tournées lundi vers le ministère de la Justice, à qui le dossier avait vraisemblablement été transmis en 1990. Mais lundi soir, la Justice n'avait pas encore retrouvé la trace de ce dossier, vieux de douze ans.

  • 5 membres du FPLP arrêtés pour le braquage d’une banque

    Cinq membres du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) accusés d’avoir commis un hold-up contre une banque près de Bethléem ont été arrêtés, a annoncé la police palestinienne.

    Ces Palestiniens ont été arrêtés mardi, deux jours après l’attaque visant une succursale de la al-Quds Bank à Beit Jala, ont précisé la police et des membres de la famille des palestiniens arrêtés. Le FPLP, membre de l’OLP, est un mouvement terroriste laïque d’inspiration marxiste.

  • Le producteur du film « Jénine, Jénine » accusé de diffamation par des réservistes


    Cinq réservistes israéliens ayant participé aux combats israélo-palestiniens d’avril 2002 dans le camp de Jénine ont attaqué en justice le producteur arabe israélien d’un film relatant de prétendus événements, a rapporté hier Galei Tsahal.

    Ces réservistes accusent Mohammed Bakri, producteur du documentaire Jénine, Jénine, d’avoir diffamé les troupes israéliennes qui ont participé à ces combats en les présentant comme des criminels de guerre, a indiqué Galei Tsahal

    L'avocat des demandeurs, Amir Tytunovich, a écrit que dans le film, "les soldats de Tsahal qui ont servi à Jénine pendant l'Opération "Bouclier", y sont peints comme ayant commis des crimes de guerre contre les habitants palestiniens."

    Les Demandeurs Ofer Ben-Natan, Doron Keidar, Nir Oshri, Adam Arbiv et Yonatan Van-Kaspe ont chargé Bakri d'attaquer la relation fausse des événements dans le camp et la présentation erronée du film comme documentaire.

    Le film inclut des allégations telles que le fait que des soldats "ont cruellement et d'une manière injustifiable tué un vieil homme attaché aux mains et aux pieds, ont délibérément piétiné des civils palestiniens attachés avec un véhicule lourd alors qu'ils étaient couchés, ont employé des enfants palestiniens comme boucliers humains, ont assassiné des enfants palestiniens, ont exécuté un homme attardé, ont exécuté des civils palestiniens innocents, mutilés et ont caché leurs cadavres, ont exécuté un Palestinien attaché, ont tué des femmes palestiniennes sans défense, tués des hommes au hasard, des femmes, des enfants et des vieillards," et plus encore.

    Non seulement Bakri ment, mais il n'a pas permis aux accusés de se défendre, ont dit les demandeurs. "Le film n'inclut pas la réponse d'aucun officiel israélien indépendant ou de l'armée, du Ministère de la Défense Nationale, de soldats israéliens ou de civils."

    Les demandeurs ont ajouté que le Conseil de la Censure des Films avait interdit le film "parce qu'il présente les événements d'une façon déformée sous l'apparence 'd'un documentaire', induit en erreur le public, blesse durement les sentiments du public et constitue un film de propagande palestinienne contre Israël."

    Ils ont aussi accusé deux Cinémathèques de faire tout leur possible pour persuader les spectateurs de venir voir le film et ont fait de la publicité pour cela, ils avaient montré sans permission une photographie de Ben-Natan et Keidar pris par Van Kaspel pendant le combat.

    "L'acte demande à la cour d'interdire la diffusion du film, la saisie de toutes les copies dans les mains de n'importe qui et la compensation pour les dégâts qu'ils ont supportés," a dit Tytunovich.

    La plainte invite Bakri et les Cinémathèques à payer 250,000 NIS de dommages à à chacun des demandeurs et 30,000 NIS à Van Kaspel pour l'utilisation sans sa permission d'une photo qu'il a prise .

    En répondant aux revendications des demandeurs, le Directeur Alon Graboz de la Cinémathèque de Tel-Aviv a dit que beaucoup de films montrés à la Cinémathèque "ne reflètent pas la vérité. Nous ne sommes pas responsables de la vérité. Notre travail doit permettre à l'auditoire général de voir des films. Le fait que la plainte ait été publiée par les médias avant que l'on nous l'indique montre qu'il y a seulement derrière cela un motif pour faire des gros titres."

    [
    Ci-dessous une photo, bien entendue, non tirée du film mais montrant la réalité quotidienne de l'utilisation des enfants palestiniens comme "boucliers humains" par les terroristes]

    Des terroristes armés palestiniens masqués debout près d'enfants, ils observent l'approche de soldats israéliens dans des véhicules blindés, pendant l'opération israélienne à Beit Hanoun dans la Bande de Gaza le dimanche 23 février 2003.(AP Photo/Brennan Linsley)


  • Le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, en Égypte la semaine prochaine 

    Le Premier ministre israélien Ariel Sharon rencontrera la semaine prochaine le président égyptien Hosni Moubarak à Charm el-Cheikh (Égypte), a rapporté hier soir la télévision publique israélienne sans préciser la date de cette rencontre. Le ministre israélien de la Défense, Shaoul Mofaz, se rendra également par la suite en Égypte pour y rencontrer son homologue égyptien Mohammed Hussein Tantaoui, a ajouté la télévision sans autre précision.

    La rencontre d'Ariel Sharon avec le président Moubarak sera la première du Premier ministre israélien avec un dirigeant arabe depuis son entrée en fonctions en mars 2001. Le président Moubarak avait confirmé début février avoir invité Ariel Sharon, dont le Likoud avait remporté victorieusement les législatives du 28 janvier, à le rencontrer une fois formé son gouvernement

  • Les missiles irakiens pourraient atteindre de Tel-Aviv
    Douglas Davis - Jerusalem Post

    Le bureau de l'ONU de Londres et des experts indépendants des missiles ont averti que le rayon d'action du missile Samoud 2 irakien pourrait avoir été perfectionné pour lui permettre de frapper Tel-Aviv.

    Dans un rapport publié mercredi, ils ont dit aux "Times of London" que tandis que l'inspecteur en chef de l'ONU Hans Blix a annoncé que le missile a excédé les 150 kms permis d'environ 33 kms, sa conception semble indiqué qu'il pourrait être équipé avec un deuxième moteur qui étendrait significativement son rayon d'action et menacerait la région entière, y compris Tel-Aviv.

    Demetri Perricos basé à New York, le chef des opérations pour l'inspection de l'ONU, a été envoyé à Bagdad pour prendre des dispositions afin que les missiles soient démontés et est arrivé pour cela en Irak jeudi.

    Dans un interview avec le réseau de télévision CBS lundi, le dictateur irakien Saddam Hussein a insisté en disant qu'il résisterait aux demandes de détruire les missiles : "on a permis à l'Irak de préparer des missiles adaptés et nous y sommes soumis," a-t-il dit. "Nous n'avons pas de missiles qui vont au-delà du rayon d'action permis."

    Dans la construction du nouveau missile, l'Irak a ignoré une demande de l'ONU de 1994 qui exige une limite du diamètre du missile à moins de 600 mm. La demandeétait spécifiquement destinée à empêcher l'Irak de développer un missile qui pourrait être équipé de deux moteurs.

    L'Irak a aussi violé une interdiction de l'ONU de 1997 de l'utilisation de moteurs de certains missiles sol-air, y compris le Volga SA2 construit par les Russes, dans des missiles sol-sol.

    Selon les inspecteurs de l'ONU, quoiqu'il en soit, le Samoud 2 a un diamètre de 760 mm., ce qui lui permet d'être équipé pas de un, mais deux, des moteurs de Volga. De plus, le diamètre "du gros Samoud," comme les inspecteurs l'appellent, a été mystérieusement augmenté par rapport à l'original de 750 mm, conçu en 1994.

    Les Times a cité un ancien inspecteur de missile de l'ONU Tim McCarthy annonçant que : "vous pouvez y mettre deux moteurs." McCarthy, maintenant attaché à l'Institut Monterey d'Études Internationales, qui a fait une étude spéciale du Samoud 2, ajoute que : "il peut en effet porter un plus grand poids utile en charge ou avoir un plus long rayon d'action. Il n'y a aucune question sur cela ... cela augmenterait par deux ou trois le rayon d'action de cette chose."

    Une source proche de Blix aurait dit que les inspecteurs soupçonnent que l'Irak copie le missile indien simple Prithvi. Le Prithvi, qui a un diamètre d'un mètres, peut porter un charge utile de 1.000 kgs, suffisante pour transporter un dispositif nucléaire et a une conception à deux moteurs semblable, basée sur la technologie Volga SA2.

    Les soupçons, en fait, sont qu'un nouvel essai de missile est prêt à Al-Rafah et est capable de tester des moteurs de fusées au-dessus de la poussée permise. L'Irak a réclamé la construction d'un stand d'essai plus grand où il pourrait évaluer deux moteurs de fusée côte à côte, mais Blix a maintenant ordonné de placer sous la surveillance de l'ONU le stand d'essai.

    D'autres experts indépendants ont été cités annonçant que le Samoud 2 pourrait être destiné à être un missile à deux étages, semblable au projet de missile Tammuz précédent de l'Irak, qui a employait un Scud comme premier étage et un moteur Volga comme la deuxième étage pour atteindre un rayon d'action de jusqu'à 2.000 kms.

    L'Irak a d'abord admis faire "une étude sur le papier" du missile Tammuz, mais a admis plus tard qu'il avait en réalité construit des maquettes du missile.

Pourparlers très avancés pour un cessez-le-feu avec les Palestiniens

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Les missiles irakiens pourraient atteindre de Tel-Aviv

Les informations du site de Tsahal


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