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Jeudi 20 Février 2003 — 18 Adar I 5763
  • A la suite des révélations d'hier du scientifique Irakien qui dévoile que les armes de Saddam Hussein sont cachées
    dans les sous-sols de l'Irak, la France n'a rien de mieux à proposer que l'envoi médiatisé de deux Mirage IV pour soit-disant assister les inspecteurs de l'ONU en Irak

    Le meilleur moyen de sonder le sous-sol irakien serait-il, selon les experts français, un vol de deux Mirage à 10.000 métres d'altitude, on peut en douter.

    A part l'inquiétude sur la capacité de raisonnement des militaires français, on peut se poser des questions sur l'honneté intellectuelle des dirigeants français.

    Que deux avions français Mirage IV soient déployés en Arabie saoudite afin de soit-disant assister les inspecteurs en désarmement de l'ONU dans leur mission en Irak, comme annoncé jeudi le ministère de la Défense dans un communiqué, reléve de la mystification et de la mauvaise foi.

    Les autorités saoudiennes ont naturellement rapidement donné une réponse favorable, les Mirage IV renforceront le dispositif de contrôle fictif actuellement mis à la disposition de la Cocovinu» (Commission de contrôle, de vérification et d'inspection de l'Onu), a cru bon de préciser le ministère.

    Ces deux avions, qui appartiennent à l'escadron de reconnaissance stratégique ERS 1/91 de la base de Mont-de-Marsan (Landes), sont positionnés à Istres (Bouches-du-Rhône) depuis le 14 février.

    Leur décollage fortement médiatisé pour le Golfe est prévu vendredi matin à 8h30, a indiqué l'armée de l'air lors d'une présentation de la mission à la presse à la base aérienne 125 d'Istres. Ils seront accompagnés de deux appareils de ravitaillement en vol C135

  • La Suisse toujours aussi "neutre" décrète une interdiction d’entrée à Saddam Hussein et ses proches et déclare les avions américains interdits de ciel suisse


    • Jean Ziegler voulait que la Suisse accorde l’asile politique à Saddam Hussein afin de faciliter un règlement pacifique de la question irakienne. "Si cela pouvait permettre de sauver la vie de 500000 innocents, je serais prêt à accueillir le diable", avait-il déclaré au Blick. Le Gouvernement valaisan n’avait pas trouvé l’idée si farfelue. Il faut dire qu’il avait pris au sérieux une boutade de l’ancien président du PS Peter Bodenmann proposant de loger Saddam Hussein à Gondo.

      Mais tant de bonne volonté n’aura servi à rien. Le Conseil fédéral ne veut pas d’un hôte aussi encombrant. Hier, il a interdit d’entrée en Suisse le président irakien et sa famille. Une décision préventive puisque rien ne laisse penser que le maître de Bagdad veuille chercher refuge dans notre pays. Mais le Conseil fédéral a préféré prendre les devants, sachant qu’un pays neutre pourrait constituer une solution de repli tentante en cas de départ précipité de l’Irak.

      Le gouvernement suisse a décrété une interdiction d’entrée au président Saddam Hussein et à ses proches, au cas où ceux-ci tenteraient à l’avenir de trouver refuge en Suisse, a annoncé hier le vice-chanclier du Conseil fédéral Achille Casanova.

      « Même si rien ne laisse penser que Saddam Hussein et ses proches veuillent ou puissent quitter l’Irak et chercher refuge en Suisse, le Conseil fédéral a décidé une interdiction d’entrée à l’encontre de Saddam Hussein, de ses proches et des membres des forces dirigeantes qui se sont rendus coupables de violations des droits de l’homme », a-t-il dit.

      Sur la base de la Constitution, ces personnes « seraient expulsées si elles étaient interpellées en Suisse ».
      Question d’image

      Selon le gouvernement, la Suisse ternirait son image en hébergeant des personnes qui se sont rendues coupables des plus graves atteintes aux droits de l’homme et des criminels de guerre. Du point de vue de la politique étrangère également, un tel accueil serait indésirable. Quant à l’octroi d’un statut de réfugié, Berne l’exclut. Les personnes visées ne répondent clairement pas aux critères requis pour l’octroi de l’asile, souligne Blaise Godet, le chef de la direction politique du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). L’asile est, en effet, destiné aux personnes qui sont persécutées, pas aux persécuteurs.

      L’interdiction d’entrée frappe Saddam Hussein, ses proches et les membres des forces dirigeantes qui se sont rendus coupables de violations des droits de l’homme, a précisé le porte-parole du Conseil fédéral, Achille Casanova. Le DFAE doit encore définir précisément qui est concerné.

      Si ces personnes étaient interpellées en Suisse, elles seraient expulsées. Reste encore à savoir où puisqu’un hôte encombrant pour la Suisse l’est aussi pour d’autres Etats.

    • La semaine passée, l’ambassade américaine avait déposé une demande de survol. Berne a répondu par la négative, du moins tant qu’aucune résolution de l’ONU n’est votée pour autoriser le recours à la force contre Bagdad.
      Pour l’instant, un survol du pays par des chasseurs étasuniens est refusé. Sur cette image des Forces aériennes suisses, un F/A-18 passe au-dessus du château de Chillon. / Forces aériennes suisses
      Pour l’instant, c’est niet! Le Conseil fédéral a rappelé hier sa doctrine de pays neutre en matière de survol de son territoire. En l’absence d’une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, qui permettrait le recours à la force contre l’Irak, le ciel helvétique restera interdit aux appareils de l’OTAN impliqués dans les opérations. C’est ce qu’a répondu le gouvernement à l’ambassade américaine.

      Jeudi dernier, cette dernière a en effet déposé une demande exploratoire auprès de la Suisse. Les Etats-Unis demandaient en substance un survol illimité "pour les mois à venir" et pour tous les types d’appareils: cargo, transport de troupes, de munitions, avions de reconnaissance, ambulance, etc. "Cette requête était destinée uniquement à clarifier la situation, explique Roberto Balzaretti, de la division du droit international public du Département fédéral des affaires étrangères. Ce n’est pas un test. Les Etats-Unis veulent savoir à quoi s’en tenir."

      Plusieurs pays ont reçu une demande similaire, dont l’Autriche et la France. La Suisse revêt toutefois une importance particulière. Elle se trouve en plein sous les couloirs aériens qui conduisent du nord au sud de l’Europe. Soit le chemin naturel des avions américains en provenance d’Allemagne et d’Angleterre. L’Autriche a, de son côté, déjà fait savoir qu’elle s’opposerait également, en tant que pays neutre, à tout survol qui sortirait du trafic habituel tant qu’aucune résolution de l’ONU n’a été adoptée.

      Tant que la guerre n’est pas déclenchée, la Suisse s’en tiendra à une politique du "courant normal". Elle se fait toutefois moins catégorique que l’Autriche et se laisse, pour l’instant, la possibilité d’autoriser certains transits particuliers. Le Conseil fédéral a, par exemple, donné hier son feu vert au transfert d’un avion de surveillance américain de l’Allemagne vers l’Italie, en remplacement d’un appareil défectueux.

      Les choses changeraient du tout au tout si l’ONU donnait son aval à la guerre en Irak. La doctrine actuelle recommanderait de laisser les avions passer. Le Conseil fédéral a toutefois tenu hier à préserver là aussi sa marge de manœuvre. "Nous déciderions au cas par cas", précise Achille Casanova, porte-parole du gouvernement, indiquant ainsi qu’un refus n’est pas à exclure. La ministre des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, a d’ailleurs déjà laissé entendre qu’elle pourrait s’opposer au survol des appareils de l’OTAN, même en présence d’un mandat de l’ONU.


      Une telle opposition donnerait une nouvelle inflexion à la politique définie en 1993. Depuis lors, la Suisse a assoupli l’application pure et dure de la neutralité.

      Si une opération militaire reçoit l’aval de l’ONU ou de l’OSCE, la Suisse autorise le survol de son territoire. De même qu’elle participe aux sanctions économiques. Depuis lors, elle n’a jamais refusé son espace aérien aux avions militaires étrangers en vol sur mandat de l’ONU. Elle les a, par exemple, laissés passer lors de la guerre de Bosnie, puis dans le cadre du déploiement de la KFOR au Kosovo.

      En revanche, durant la première guerre du Golfe, soit avant 1993, le ciel suisse est resté bouclé à double tour. De même, le transit a été refusé aux avions de l’OTAN qui ont attaqué le Kosovo sans mandat de l’ONU.

  • Droits de l’homme - Human Rights Watch (HRW) accuse : les enfants détenus en Égypte sont victimes d’abus sexuels


    L’organisation internationale de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) a dénoncé hier la maltraitance et les abus sexuels dont sont victimes les enfants détenus dans les prisons égyptiennes.

    En Égypte, « les enfants en détention sont battus, victimes d’abus sexuels et de vol de la part des policiers et de leurs codétenus plus âgés », écrit l’organisation dans un communiqué. « Human Rights Watch a établi que les policiers au Caire frappent systématiquement les enfants avec des bâtons, des fouets, des tuyaux en caoutchouc et des ceintures », affirme le document.

    « Le gouvernement égyptien dit arrêter ces enfants pour les protéger », a déclaré Clarissa Bencomo, chercheuse au département chargé du dossier des enfants auprès de Human Rights Watch.

    « En fait, la plupart de ces enfants retournent dans les rues en une semaine, dans un état encore plus lamentable qu’avant de les avoir quittées », a-t-elle affirmé lors d’une conférence de presse. « Au lieu de protéger ces enfants, les policiers abusent d’eux et volent le peu d’argent qu’ils peuvent trouver sur eux », a-t-elle ajouté.

    Dans son rapport de 87 pages intitulé « Accusés d’être des enfants : les abus de la police égyptienne », l’organisation dresse un bilan désastreux de la situation, au terme d’une enquête menée auprès d’enfants des rues ou qui travaillent, d’assitants sociaux, de procureurs, de magistrats ainsi qu’auprès des policiers eux-mêmes.

    « Les enfants, mis sous les verrous dans des lieux encombrés et sales, doivent soudoyer leurs gardiens et supplier les criminels détenus (avec eux) pour obtenir une litière et de la nourriture ». « Les enfants sont notamment vulnérables aux abus sexuels », a affirmé Mme Bencomo. « Les policiers utilisent un langage obscène pour humilier les filles et les garçons détenus », affirme l’organisation.

    HRW affirme que lors d’entretiens effectués, des filles ont spécifiquement désigné le poste de police d’Azbakeya (centre-ville) comme étant un lieu « notoire pour les abus sexuels et la violence pratiqués contre les filles qui y sont détenues ». Des fillettes ont également indiqué ressentir des « pressions pour avoir des relations sexuelles avec les policiers de leurs rues, seul moyen pour elles d’obtenir la protection de la police contre les violences sexuelles d’autres hommes ».


  • Israël veut plus de 100 rectifications à la feuille de route
    Par Aluf Benn, Correspondant d'Haaretz

    Israël cherche plus de 100 rectifications à la dernière version de la feuille de route de paix soutenue par les Etats-Unis, y compris une clarification que toutes les demandes initiales du côté palestinien, doivent commencer par un cessez-le-feu, un changement de la direction et des réformes d'une grande portée, qui seulement ensuiteseront suivi par les mesures qu'Israël doit prendre.

    Le document israélien est près d'être achevé, avec le projet final devant être présenté au nouveau gouvernement avant que l'on ne le transmette aux Américains, qui ont donné aux deux parties, le projet de la dernière feuille de route, le 20 décembre 2002.

    Le Premier Ministre Ariel Sharon a donné le job de rédiger une réponse israélienne à une équipe interministérielle dirigée par son chef de cabinet, l'avocat Dov Weisglass et avec des représentants de l'armée, des services de sécurité du Shin Bet, de la défense et des ministères des affaires étrangères. Ils ont été chargés d'écrire un projet conforme au discours de Président George W.Bush du 24 juin 2002 quant à la paix au Moyen-Orient.

    Bush a prévu une solution avec deux états, Israël et la Palestine et la feuille de route est censée traduire la vision dans un plan commun du Quartet - les Etats-Unis, l'Union européenne, les Nations unies et la Russie. La feuille de route fait des demandes à Israël et aux Palestiniens et inclut trois étapes : un cessez-le-feu et l'établissement d'institutions palestiniennes; la déclaration d'un état avec des frontières temporaires vers la fin de cette année; et un accord permanent avant 2005.

    Sharon a accepté les principes du discours de Bush, mais a demandé de faire des rectifications à la feuille de route et a convaincu la Maison Blanche de remettre son achèvement pas avant qu'il ne forme un nouveau gouvernement. Les Etats-Unis ont rejeté les demandes des Européens et des états arabes de publier la feuille de route comme elle est, un plan international pour une paix imposée.

    Le document israélien aiguise les demandes sur le côté palestinien, y compris "une direction nouvelle et différente" qui n'est pas gâté(infecté) de la terreur(terrorisme), comme Bush a dit dans son discours, comme une condition pour un accord et l'établissement de la Palestine.

    Selon des sources du gouvernement, les auteurs de la feuille de route ont versé vers les Palestiniens en adoucissant les demandes que Bush leur a fait et que Israël respecte une tentative américaine d'accepter un compromis avec les Européens et ses associés dans le Quartet. Le vide entre le discours de Bush et la feuille de route a été un des points principal de satisfaction entre Sharon et Amram Mitzna quand ils se sont rencontrés lundi.

    La feuille de route exige des deux parties des déclarations sur leur engagement pour une solution à deux états. Dans une initiative du Ministre des Affaires Etrangères Benjamin Netanyahu, Israël dit que la déclaration palestinienne doit explicitement renoncer au"droit du retour" des réfugiés palestiniens. À une réunion mardi avec les membres de la Conférence des Présidents des Organisations américaines Juives Principales, Netanyahu a dit que le problème des réfugiés doit être résolu, mais la feuille de route doit faire comprendre qu'aucun réfugié ne reviendra en Israël.

    Le document israélien préserve le plan de la feuille de route, mais efface le calendrier. Le discours de Bush et l'introduction de la feuille de route et les étapes ne seront qu'une base d'exécution. C'était une demande de Sharon, d'éviter un calendrier obligatoire. En attendant, on ne sait pas si Israël acceptera la dernière limite du discours de Bush pour un accord final, avant 2005, ou ignorera complètement la question du calendrier.

    Les corrections proposées par Israël sont dans plusieurs secteurs:
    • Sécurité : les demandes de Tsahal sont clarifiées et l'exposition détaille la sécurité exigée des Palestiniens dans la première étape du plan. Au lieu des formules vagues de la feuille de route, Israël détaille les mesures de sécurité écrites à l'origine dans les projets de Tenet et Zinni pour un cessez-le-feu, qui n'ont jamais été mis en oeuvre.

    • Réformes : Israël veut étendre et détailler les demandes des réformes profondes et complètes sur le côté palestinien, particulièrement en ce qui concerne l'autorité accordée au Premier ministre palestinien. La feuille de route dit seulement que le Premier ministre aura "l'autorité".

    • Souveraineté : Netanyahu et son bureau se sont concentrés sur la demande pour limiter la souveraineté palestinienne dans ses frontières temporaires. La feuille de route donne "les caractéristiques de souveraineté,", mais les laisse vagues. Le document israélien détaille les limites de Sharon : la Palestine sera totalement démilitarisée; on ne permettra seulement que de maintenir une police et des forces de sécurité intérieure, armées d'armes légères; Israël contrôlera toutes les entrées et les sorties et l'espace aérien au-dessus de l'état; on interdirait absolument au Palestinien de former des alliances avec les ennemis d'Israël.

    • Calendrier : la feuille de route est vague sur la question de l'ordre d'activité. Sharon veut faire comprendre que d'abord, toutes les demandes s'appliquent d'abord au côté palestinien, commençant par un cessez-le-feu, le changement de direction et des réformes complètes, suivies par les mesures d'Israël. La feuille de route dit que la première mesure, même avant le cessez-le-feu et les réformes, est une déclaration publique par la direction des deux côtés. Le côté israélien regrette que la déclaration remise vers la fin le changement de la direction, inquiet que si Arafat devait faire la déclaration cela ranimerait sa légitimité. Le document israélien efface la demande de la feuille de route que la direction d'Israël annonce "une fin de la violence et l'incitation" contre les Palestiniens.

    • Langage : la version israélienne essaye aussi d'enlever des formulations et des instructions inacceptables pour Israël. Il efface de l'introduction de toute mention de l'initiative saoudienne de paix, qui qualifie l'initiative Saoudienne comme une des sources d'autorité, avec un statut égal aux résolutions du Conseil de sécurité et des accords intérimaires entre Israël et les Palestiniens.

    Weisglass était à Washington cette semaine pour des pourparlers sur la demande d'aide israélienne et il a eu une réunion avec le Conseiller de Sécurité nationale Condoleezza Rice. Il est de retour en Israël demain et la semaine prochaine il a prévu de reconvoquer l'équipe, vraisemblablement pour finir d'ajouter toutes les rectifications israéliennes.

  • Tsahal divise la Bande de Gaza en trois après les attaques de missiles Kassam
    Mathieu Gutman - Jerusalem Post

    Tsahal a divisé la Bande de Gaza en trois sections ce matin. L'action vient un jour après que des terroristes palestiniens aient lancé quatre fusées Kassam depuis la Bande de Gaza sur la ville israélienne de Sderot, blessant un Israélien.

    Quatorze Palestiniens ont été tués et des dizaines blessés dans des opérations étendues de Tsahal mercredi dans la Bande de Gaza et dans des heurts dans la Rive occidentale.

    Dans la soirée, en réponse à un reportage de Canal 2 que des blindés et des armes antiaériennes avaient été déployés dans le secteur Metulla, le Porte-parole de Tsahal a publié une déclaration soulignant que n'y avait aucune alerte spéciale pour le secteur et a ajouté qu'aucune mesure de sécurité peu spéciale n'a été prise le long de la frontière du nord.

    Onze Palestiniens ont été tués dans les premières heures de mercredi matin quand 40 blindés, soutenu par des hélicoptères d'attaque de l'armée de l'air d'Israël ont pénétré dans le quartier Shajaiyeh de la Ville de la Bande de Gaza.

    L'opération dans la Bande de Gaza, où les victimes palestiniennes sont rapidement montées pendant les quelques semaines passées, fait partie de l'effort ininterrompu, à grande échelle deTtsahal de repérer et détruire les usines de fusées de Kassam.

    L'armée a accéléré sa poursuite de terroristes après la mort de quatre soldats samedi quand leur blindé a explosé en écrasant 100 kilos d'explosifs.

    En début d'après-midi, les Palestiniens ont répondu à l'opération par une salve de quatre missiles Kassam dans la ville du sud de Sderot.

    Le ministre de la Défense Nationale Shaul Mofaz, visiblement irrité, l'a annoncé, les Kassams ne diminueront pas l'action de Tsahal dans la Bande de Gaza et que les opérations continueront.

    "De cette façon nous assurerons et fournirons la meilleure sécurité pour les citoyens d'Israël," a-t-il dit.

    Les soldats ont démoli des ateliers de métallurgie où d'après les sources des services de renseignement, des mortiers et les fusées sont fabriqués.

    Ils ont aussi détruit plusieurs maisons et ont endommagé une école et l'électricité a été coupée dans la Ville de la Bande de Gaza.

    Des sources palestiniennes ont démenti que les ateliers détruits fabriquaient des Kassams.

    Les troupes se sont retirées à peu près 5h00 après six heures de bataille presque continue, avec les haut-parleurs à travers la ville qui ont pris l'habitude d'inviter les palestiniens à prendre leurs fusils d'assaut de Kalashnikov et de "repousser l'ennemi."

    Un terroriste-suicide a essayé sans succès de détruire un blindé.

    Des sources de l'armée disent que le combat était fort, bien qu'aucun des soldats impliqués n'aient été blessés. Il y a eu quelques dégâts des véhicules employés dans l'opération.

    Le Colonel de la brigade Givati, Imad Faras a dit mercredi matin que l'opération a montré qu'Israël désire agir sur les cibles du Hamas de la Ville de la Bande de Gaza.

    "Ce fut une opération plus profonde ... dans un endroit qu'ils ne prévoyaient, ils ont cru, que nous ne serions pas capables d'y arriver," a dit Faras dans un interview à la télévision.

    Après le retrait, des dizaines de milliers de Palestiniens ont défilé par les rues, jurant vengeance et tirant en l'air avec des armes à feu. Un discours aux obsèques pour un des palestiniens armés tué, le Scheik leader spirituel du Hamas, Ahmed Yassin a juré que "l'ennemi payera le prix pour ses crimes et n'échappera jamais à la punition."

    Son conseiller proche, le docteur Abdel Aziz Rantisi, a promis que "la Bande de Gaza deviendra le cimetière des soldats israéliens."

    Quelques heures plus tard, quatre fusées Kassam frappaient Sderot.

    À Djénine, le Commandant des Brigades Al Aksa Sahar Zakarane, 32 ans, a été tué dans sa voiture qui a explosé.

    Trois passagers ont été sérieusement blessés.

    Tsahal a refusé de faire des commentaires sur l'incident, mais des tracts du Fatah revendiqué que Zakarane , qui est tenu responsable de nombreuses fusillades et attaques à la grenade, a été la cible d'un assassinat de Tsahal.

    Il y avait aussi l'hypthèse que l'explosion estt "un accident de travail" causée par la détonation prématurée d'une bombe qu'il transportait.

    À Naplouse, deux Palestiniens ont été tués et un troisième sérieusement blessé et un officier de Tsahal a été légèrement blessé, quand un grand contingent de troupes du Nahal, de parachutistes et des brigades Golani, renforcé par des blindés, est entré dans le secteur de la casbah pour arrêter des suspects terroristes.

    Le casbah a été un centre vital pour le terrorisme depuis l'opération "bouclier de défense" , quand les palestiniens armés et les troupes de Tsahal y ont mené une confrontation spectaculaire en avril.

    Les soldats ont aussi arrêté 30 Palestiniens et ont repris plusieurs bâtiments, a annoncé Kol Israël.
  • Les territoires occupés de la France
    Michael Freund - Jerusalem Post en français

    Le Président français Jacques Chirac a enfin surpassé ses prédécesseurs. Aucun chef d’Etat français, depuis le maréchal Pétain, qui avait signé un accord d’armistice avec l’Allemagne d’Hitler, consentant ainsi sans vergogne à collaborer avec les nazis, n’avait fait preuve d’autant de lâcheté morale et d’opportunisme politique.

    Peut-être poussé pas des souvenirs défraîchis du passé autrefois glorieux de son pays, le Président français a cherché à se faire un nom en se dressant contre la guerre juste et nécessaire des Etats-Unis contre l’Irak.
    La suite...

A la suite des révélations d'hier du scientifique Irakien qui dévoile que les armes de Saddam Hussein sont cachées dans les sous-sols de l'Irak, la France n'a rien de mieux à proposer que l'envoi médiatisé de deux Mirage IV pour soit-disant assister les inspecteurs de l'ONU en Irak

La Suisse toujours aussi "neutre" décrète une interdiction d’entrée à Saddam Hussein et ses proches et déclare les avions américains interdits de ciel suisse

Droits de l’homme - Human Rights Watch (HRW) accuse : les enfants détenus en Égypte sont victimes d’abus sexuels

Le feu à bord du quotidien "Le Monde"
Albert Capino

Israël veut plus de 100 rectifications à la feuille de route

Tsahal divise la Bande de Gaza en trois après les attaques de missiles Kassam

Les territoires occupés de la France
Michael Freund - Jerusalem Post en français

Sur le pavé : une manif D'enfer...de Rochereau à la Bastille, qui déambule pour Saddam
Par Joseph Hattab


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