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Lundi 10 Février 2003 — 8 Adar I 5763
  • Israël rend hommage à son spationaute mort dans Columbia

    Israël a rendu hommage lundi à la mémoire de son premier astronaute tué avec ses six coéquipiers dans l'explosion de la navette spatiale Columbia le 1er février.

    Les restes du colonel d'aviation Ilan Ramon, 48 ans, sont arrivés lundi dans l'Etat hébreu en provenance des Etats-Unis, où ils avaient été retrouvés après la désintégration de la navette lors de sa rentrée dans l'atmosphère, peu avant son atterrissage.

    La télévision israélienne a diffusé un film sur la vie de Ramon, où l'on voit cet ancien pilote de chasse en famille et dans l'espace.

    Lors d'une cérémonie organisée à la base aérienne de Lod, des officiers supérieurs ont porté le cercueil de Ramon recouvert du drapeau israélien bleu et blanc, devant lequel un rabbin de l'armée a récité des prières.

    Le président Moshe Katzav, le Premier ministre, Ariel Sharon, et d'autres dirigeants israéliens entouraient la veuve de l'astronaute, Rona, et ses enfants.

    Pilote de chasse de formation, Ramon avait participé au bombardement du réacteur nucléaire irakien "Osirak", de conception française, en 1981.

    Il sera inhumé (demain) mardi lors d'une cérémonie privée dans un kibboutz fondé par des pionniers du mouvement sioniste et où repose aussi le légendaire général Moshé Dayan.

    La mort du premier Israélien de l'espace a provoqué une vague d'émotion et de patriotisme dans le pays traumatisé par 28 mois d'intifada palestinienne et d'attentats suicide.

    "Ilan Ramon n'est pas mort au combat, ni dans un attentat-suicide. Ayant servi dans l'armée, il a déjà abordé ce genre de choses, mais il est mort pour quelque chose qui a aidé l'humanité", a déclaré Ilana Zibenberg, une étudiante ayant participé aux travaux scientifiques menés par Ramon à bord de Columbia.

    Un aviateur israélien a interprété au saxophone un morceau intitulé "Do you hear my voice calling you from afar" ("Entends-tu ma voix t'appeler du lointain ?"), que Ramon utilisait en guise de réveil-matin à bord de la navette.

    Les restes de Ramon ont été identifiés par la Nasa le 5 février, trop tard pour organiser un enterrement selon les rites traditionnels juifs.

    Né à Tel Aviv et père de quatre enfants, Ramon avait été le plus jeune pilote à participer au raid du 7 juin 1981 visant à détruire "Osirak". Cette opération lui a valu le titre de "modeste héros", qui lui a été remis par un vétéran de cette mission, le général Amos Yadin.

  • L'Ambassade américaine à Tel-Aviv a commencé à évacuer le personnel non essentiel
    Haaretz

    L'ambassade américaine à Israël a dit lundi qu'elle commencerait à évacuer le personnel non essentiel et les familles des diplomates plus tard dans la semaine, en vue de la guerre menée par les Etats-Unis contre l'Irak.

    Paul Patin, un porte-parole de l'ambassade à Tel-Aviv, a dit à Haaretz que le personnel non essentiel et les familles des diplomates ont été classés " statut de départ autorisé" depuis vendredi, quand le Département d'Etat a conseillé à tous sauf aux diplomates essentiels, avec les membres des familles, de quitter Israël, la Jordanie, la Syrie et le Liban.

    Patin a confirmé que plusieurs personnes ont dit qu'elles ont l'intention de quitter Israël, avec un premier groupe s'envolant plus tard cette semaine. Le porte-parole a dit que quelques individus étaient déjà partis samedi.

    "Tout le personnel non essentiel et leurs familles sont sur le statut de départ autorisé," a dit Patin, "ce qui signifie que l'on leur permet de partir s'ils le veulent. Ceux qui partent, partiront sur des vols commerciaux réguliers."

    Patin a dit qu'il n'a pas d'information sur le nombre de gens qui partiraient dans le premier groupe.

    L'ambassade reste ouverte pour les opérations normales malgré les évacuations, a dit l'officiel.

    Citant "des soucis de sécurité accrus", le Département d'Etat américain a dit vendredi que cela avait conduit à offrir aux personnes en charge de l'ambassade et au personnel non critique en Israël, en Syrie, en Jordanie et au Liban de rentrer comme "départ autorisé".

    Mais il a dit que le mouvement ne signifie pas que la guerre avec l'Irak était imminente ou inévitable. Cependant, les Etats-Unis ont pris des mesures semblables avant la Guerre de Golfe de 1991 contre l'Irak.

    Le 30 janvier, le Département d'Etat a annoncé un départ autorisé pour les diplomates américains et les personnes en charge en Arabie Saoudite et au Koweït.

    Plusieurs pays asiatiques ont commencé à retirer le personnel diplomatique de Bagdad alors que la crise de l'Irak s'approfondit.

    Les officiels israéliens évaluent que les Etats-Unis lanceront un assaut sur l'Irak à la fin de février ou au début de mars, peu de temps après que le Conseil de Sécurité des Nations Unies ait entendu un rapport par l'inspecteur en chef en désarmement de l'ONU Hans Blix.

    Israël, qui a été attaqué par des missiles Scud Irakiens pendant la Guerre de Golfe de 1991, prépare ses forces armées pour une attaque possible par des missiles irakiens armés d'ogives chimiques et biologiques.

    Mais les officiels israéliens ont dit qu'ils croient que la probabilité d'une telle attaque contre Israël par l'Irak est faible.

  • Trois terroristes-suicide potentiels arrêtés dans la Rive occidentale
    Jerusalem Post

    Des soldats de Tsahal ont tiré sur un fugitif palestinien et l'ont tué dans un camp de la Rive occidentale après qu'il ait essayé d'échapper à l'arrestation et s'était caché sur un toit, ont dit des sources israéliennes et palestiniennes.

    Dans le camp de Al-Ain près de Naplouse, Imad Mabruk, un chef du Front Populaire pour la Libération de la Palestine, a sauté du toit de sa maison sur le toit d'une maison voisine, les soldats israéliens ont entouré sa famille dans la maison après minuit et ont exigé qu'il se rende, a dit son cousin,Yusef Mabruk.

    Mabruk s'est caché sur le toit pendant plusieurs heures, a dit Yusef Mabruk. Aux environ de 5h00 des coups de feu ont été entendu. Peu de temps après les soldats sont partis. La famille a trouvé le corps de Mabruk, ayant subi des blessures de coup de feu, sur le toit, a dit Yusef Mabruk , ajoutant qu'il n'était pas armé.

    Les officiels militaires israéliens ont confirmé qu'Yusef Mabruk n'était pas armé, mais ont dit qu'il présentait un danger pour les soldats parce qu'il étaitun chef en fuite cherchant à échapper à l'arrestation et pouvait être lourdement armé. Il a été tué en essayant de s'échapper, ont dit les officiels.

    Un chef du FPLP dans le secteur de Naplouse a appelé cela "un assassinat" et a juré d'exercer des représailles.

    En attendant, les forces de Tsahal ont arrêté trois terroristes-suicide potentiels dans Ramallah, Naplouse et Kfar Yamoon près de Djénine.

    Aussi, des soldats de la brigade Givati ont arrêté un Palestinien près de la jonction Netzarim ayant l'intention d'exécuter une attaque terroriste contre une implantation dans le secteur. Le terroriste portait des grenades à fragmentation.

    Kol Israël a annoncé que Tsahal a arrêté 10 Palestiniens recherchés à Bethléem, Ramallah et dans des secteurs de Djénine.

  • Paris, Berlin et Bruxelles lache la Turquie et bloquent les préparatifs militaires défensifs de l'OTAN contre les attaques irakiennes

    La France, la Belgique et l'Allemagne d'une même voix. Une heure avant le lancement automatique d'une procédure de l'OTAN qui visait à préparer la défense de la Turquie en cas d'attaques venues de l'Irak, les trois pays ont officiellement opposé leur veto à un tel objectif. Cette opposition vient encore souligner les divisions au sein de l'Alliance sur la crise irakienne.

    Ankara a immédiatement demandé l'ouverture d'urgence de consultations dans le cadre du traité de défense mutuelle de l'OTAN.

    C'est la première fois en 53 ans d'histoire de l'Alliance qu'un pays invoque officiellement l'article IV du traité fondateur. Cet article stipule que les membres de l'OTAN se consulteront lorsque, «selon l'opinion de l'un ou l'autre de ses membres, il apparaîtra que l'intégrité territoriale, l'indépendance politique ou la sécurité de l'une ou l'autre des parties est menacée».

    La France avait officiellement opposé son droit de veto une heure avant le début de la procédure de l'Alliance qui aurait été lancée automatiquement à 10h (9h GMT). Comme prévu, la Belgique, puis l'Allemagne, ont appuyé l'initiative de Paris. Selon les trois pays, cette procédure aurait entraîné le dossier irakien dans une «logique de guerre».

    «Je ne cherche pas aujourd'hui à minimiser la gravité de la situation. Elle est grave», a commenté le secrétaire général de l'Alliance, George Robertson, lors d'une pause de la réunion des ambassadeurs des pays membres. «Il est grave qu'après trois semaines (de discussions), nous n'ayons pas conclu un accord. Ce qui est important, c'est que nous arrivions à un consensus et je pense que nous atteindrons» cet objectif, a-t-il ajouté.

    Un ultimatum déguisé avait été lancé la semaine dernière vers France, l'Allemagne et le Luxembourg, qui avaient réclamé un délai dans la planification d'une participation limitée de l'Alliance au conflit irakien. Les Alliés s'étaient mis d'accord sur une «procédure de silence»: les préparatifs pour protéger la Turquie en cas de guerre devaient commencer automatiquement lundi à 10h si aucun des membres de l'OTAN n'y avait fait objection d'ici là.

    Cette procédure devait permettre l'envoi en Turquie d'avions de surveillance et de batteries antimissiles ainsi que des unités spécialisées dans la guerre bactériologique et chimique.

    Ce veto constitue un sérieux camouflet pour Washington qui fait pression depuis plus de trois semaines sur l'Alliance pour le lancement de la procédure soutenu par 16 des 19 pays de l'OTAN. Dans un entretien accordé à onze journalistes européens et publié notamment lundi dans «Le Figaro», le secrétaire américain à la Défense avait averti que ce serait «une honte» si certains pays membres de l'OTAN bloquaient la procédure. Donald Rumsfeld avait estimé dimanche lors de la 39e conférence internationale sur la sécurité à Munich qu'un tel veto risquait de «diminuer la crédibilité» de l'Alliance atlantique.

    Le ministre belge des Affaires étrangères Louis Michel a répété lundi sur Europe-1 qu'il était «trop tôt» pour commencer des préparatifs militaires pour défendre la Turquie. «Cela signifierait qu'on est déjà dans la logique de guerre» et que «toute chance, toute initiative d'encore régler le conflit de manière pacifique s'envole», a-t-il noté.

    «Pour nous, cela n'est pas fini», a-t-il renchéri. «Nous aiderons la Turquie le jour où ce sera nécessaire, mais ce problème ne se pose pas aujourd'hui, puisque, pour nous, on n'est pas encore en guerre; loin s'en faut. Il existe encore des possibilités et une marge de manoeuvre pour éviter la guerre».

    Le chef de la diplomatie belge et son homologue français Dominique de Villepin avaient tenu une téléconférence tôt lundi matin et décidé de «maintenir leur veto», selon le porte-parole du gouvernement belge Didier Seeuws. Pour le Quai d'Orsay, les trois pays «réaffirment leur détermination à remplir toutes les obligations découlant de l'esprit et de la lettre du Traité de l'Atlantique Nord, à l'égard de tous les alliés, notamment la Turquie».

    Déterminée à trouver une issue positive à la crise, la présidence grecque de l'Union européenne a annoncé lundi son intention d'organiser la semaine prochaine un sommet destiné à ramener le calme et aplanir les différends entre les pays membres sur la question irakienne, responsables, selon Athènes, d'une «crise dans les relations transatlantiques».

  • Hillary Clinton dit aux Juifs Américains d'être "en alerte, mais pas effrayés"
    Melissa Radler - Jerusalem Post

    Les officiels de New York ont pressé les leaders Juifs d'être "en alerte, mais pas effrayés" aorès la décision de l'administration de Bush d'élever la menace d'alerte nationale à propos du terrorisme vendredi du jaune à l'orange, le seconde plus haut niveau de l'échelle à cinq niveaux .

    En parlant aux délégués du 24ème petit déjeuner annuel du congrès du "Jewish Community Relations Council", les membres des Etats-Unis du Sénat et de la Chambre des députés ont noté que les institutions Juives sont parmi la longue liste de cibles potentielles d'Al-Qaida, actuellement en haute alerte.

    D'autres cibles incluant des passages souterrains, des aéroports, des réacteurs nucléaires, des événements sportifs, des hôtels et des grands bâtiments le long de la côte Est, dans le centre du pays et à l'étranger.

    "Je pense que nous devons être en alerte, mais pas effrayés et je pense que nous devons apprendre de nos amis en Israël comment continuer à vivre," a dit le sénateur Hillary Clinton (D-New-York), un de 12 orateurs, tous Démocrates, qui se sont adressés à la foule.

    Des Juif religieux et des leaders de la communauté ont été en contact avec le FBI depuis l'année dernière pour protéger leurs équipements d'attaques possibles et plusieurs officiels Juifs ont dit pendant le week-end que l'avertissement récent était semblable à ceux publiés régulièrement aux groupes Juifs.

    Ils ont noté que beaucoup de synagogues et bâtiments d'institutions Juives étaient déjà en haute alerte quand l'avertissement a été annoncé.

    Tandis que la menace aux Etats-Unis était dans l'ensemble le sujet principal de l'événement d'hier, la menace spécifique sur des cibles Juives a été à peine mentionnée.

    "Il n'y a rien spécifique" dans les avertissements, a dit sénateur Charles Schumer (D-New-York), qui a été récemment nommé être à la tête d'une Équipe spéciale de Sécurité des Démocrates du Sénat, qui contrôlent les Agences de contre-terrorisme et le FBI.

    "Soyez prudent, mais ne vous affolez pas," a-t-il conseillé.

    L'orateur organisateur de l'événement, le sénateur Barbara Mikulski ( D-Maryland), a parlé des avertissements, "Nous devons nous assurer que nous sommes vigilants," ayant auparavant lançer son sujet principal, les menaces à l'existence d'Israël et les rapports d'Israël avec les Etats-Unis.

    L'administration de Bush a été critiquée par plusieurs orateurs pour son échec à garantir l'appui multilatéral pour une guerre possible contre l'Irak, le manque d'action sur le processus de paix du Moyen-Orient et la diminution dans les dépenses des services sociaux.

    Sur la menace de terrorisme, Hillary Clinton, qui est le premier sénateur de New York à faire partie de la commission des Forces armées du Sénat, a accusé le Département de la Sécurité de l'échec pour protéger les Américains.

  • Les pourparlers d'Israël de Jordanie se concentrent sur la "Feuille de route"
    Herbe Keinon - Jerusalem Post

    Le chef de cabinet du Premier Ministre Ariel Sharon, Dov Weisglass a rencontré à Amman hier le Ministre des Affaires Etrangères jordanien Marwan Muasher parmi les efforts intenses pour négocier un cessez-le-feu Israélo-palestinien.

    Weisglass doit rencontrer mardi pour une deuxième fois en une semaine le Ministre de l'Intérieur palestinien Hani Al-Hassan.

    Weisglass avait rencontré Hassan la semaine dernière, un jour après que Sharon ait rencontré le Président du Conseil Législatif palestinien Ahmed Qurei (Abu Ala). Ces pourparlers visaient à la réalisation d'un cessez-le-feu, basé sur un retrait graduel de Tsahal des villes de la Rive occidentale où Israël considèrera que les forces de sécurité palestiniennes ont fait des tentatives sérieuses d'empêcher les attaques terroristes.

    La Présidence a publié une déclaration après les pourparlers à Amman en disant que les officiels ont discuté du plan du Président Américain George W.Bush dans son discours du 24 juin et de la mise en oeuvre du plan.

    Weisglass aussi aurait mis au courant Muasher des contacts secrets avec les Palestiniens.

    La Présidence a dit que les pourparlers ont été tenues dans une atmosphère "amicale" et qu'il a été accepté que le dialogue bilatéral et la coopération continueront.

    La Jordanie est sans ambassadeur en Israël depuis l'éruption de la violence palestinienne en septembre 2000.

    Weisglass était accompagné par le conseiller de politique étrangère de Sharon, Shalom Turgeman et de l'ambassadeur d'Israël en Jordanie David Dadon.

    Dans les récentes semaines la Jordanie a exprimé sa déception que la publication de la feuille de route a été remise à la fin des élections et à la formation d'une coalition, Muasher déclarant la semaine dernière que "il ne doit y avoir aucune guerre en Irak sans promotion parallèle du processus de paix israélo-palestinien"
    L'Autorité Palestinienne a noté que l'agence de presse jordanienne officielle Petra a annoncé que les pourparlers s'étaient concentrés sur la feuille de route et sur les façons de réactiver le processus diplomatique.
    Il a cité Muasher annoncant que la réunion faisait partie des efforts jordaniens "pour pousser le gouvernement israélien à adopter la feuille de route comme une structure générale pour un résolution juste et complète du conflit Israélo-arabe".

    Le Premier ministre jordanien Ali Abul-Ragheb a donné à Weisglass une lettre de félicitations pour Sharon pour sa victoire aux élections du 28 janvier.

    La réunion d'Amman est survenue un jour après que le Roi Abdullah de Jordanie et le Président égyptien Hosni Moubarak se soient rencontré en Jordanie pour discuter de l'impasse Américano- Irakienne.

    Une déclaration commune a dit qu'Abdullah a pressé les Palestiniens et les Israéliens de retourner aux négociations et a appelé à la mise en oeuvre rapide de la feuille de route. Ni Moubarak ou Abdullah n'ont rencontré Sharon depuis qu'il est devenu Premier ministre en 2001, quoique Moubarak ait dit qu'il espèrait avoir une réunion avec Sharon une fois une nouvelle coalition formée.

    Dans un développement lié, Weisglass a été désigné pour aller en Etats-Unis jeudi pour un autre rond de pourparlers quant à la demande d'Israël d'aide financière.

    Cela marquera la troisième fois en trois mois que Weisglass part aux Etats-Unis pour parler de l'aide. Israël demande environ 8 $ Milliard dans un prêt garanti et 4 milliards de $ pour l'aide militaire pendant les quatre prochaines années. On s'attend à ce que l'administration Américaine présente la demande d'aide au Congrès dans les quelques semaines prochaines.

  • L'Autorité Palestinienne se prépare à reprendre le contrôle de quelques villes dans la Rive occidentale
    Par Arnon Regular Correspondant de Haaretz

    L'Autorité Palestinienne a l'intention d'assumer la responsabilité de quelques villes dans la Rive occidentale dans les quelques jours prochains, a dit une source palestinienne senior.

    À une réunion qui doit avoir lieu entre Dov Weisglass le chef de cabinet du Premier ministre et le Ministre de l'Intérieur de l'Autorité Palestinienne Hani al-Hassan, les Palestiniens présenteront un plan pour la reprise de la responsabilité sur des villes de la Rive occidentale et le redéploiement des forces de sécurité palestiniennes dans ces villes, a annoncé la source.

    Apparemment, l'Autorité Palestinienne essayera au commencement de regagner la juridiction sur Ramallah, où Yasser Arafat est barricadé dans son quartier général depuis plus d'un an. Ensuite à la suite ce seront les villes le long de la ligne verte avec Israël : Tulkarem, Qalqiliyah et Djénine.

    L'Autorité Palestinienne a déjà commencé à se préparer en réorganisant les agents du Fatah et en choisissant des sites pour le nouveau quartier général de la police et de l'agence de sécurité préventive.

    Al-Hassan, qui est responsable des agences de sécurité palestiniennes, espèrent obtenir du côté israélien, la promesse qu'il ne bloquera pas la reprise de ces agences. Dans une conversation qu'il a eu pendant le week-end avec des personnalités publics de Naplouse, Al-Hassan a dit qu'il avait déjà rencontré Weisglass la semaine dernière à la résidence de l'Ambassadeur américain Dan Kurtzer.

    A beaucoup de ses homologues israéliens, Al-Hassan a dit en s'excusant que "2003 sera une année décisive pour le conflit Israélo-palestinien." La guerre en Irak sera suivie de beaucoup de changements au Moyen-Orient et "les Palestiniens veulent être aussi sur la carte. C'est maintenant le moment de la moisson des fruits politiques et nous ne pouvons pas nous permettre de faire d'erreurs à ce moment."

    Les attaques de terrorisme à l'intérieur de la Ligne Verte unissent les Israéliens contre les Palestiniens, a ajouté Al-Hassan. "Ce n'est pas un signe de faiblesse que de se plier un peu," a-t-il noté.

    Dans une démonstration de force, Al-Hassan est venu à Naplouse immédiatement après qu'un groupe des Brigades Al-Aqsa, le bras militaire du Fatah, ait annoncé son intention de l'assassiner. Al-Hassan a relevé les questions de l'auditoire, y compris du Maire de Naplouse Ghassan a-Shak'a et du gouverneur du secteur de Naplouse, Mahmoud Al-Aloul.

    Contre le fait d'être en conflit les groupes armés et le meurtre d'un palestinien il y a quelques semaines, Al-Hassan expliqué que le but le plus important de l'Autorité Palestinienne est de rétablir la sécurité personnelle des résidants de Naplouse. À cette fin l'Autorité Palestinienne a l'intention de redéployer des forces dans la ville vers la fin du mois. L'Autorité Palestinienne mettra de l'ordre dans la ville avec beaucoup de force si besoin et avec une détermination absolue, a-t-il dit.

    La raison principale bloquant jusqu'ici le redéploiement des forces palestiniennes à Naplouse est la discussion avec Israël sur l'armement de la police palestinienne.

    À la réunion de Naplouse, Al-Hassan a noté que toutes les réunions avec le personnel de Sharon ont été coordonnées avec et approuvées par Yasser Arafat. "Chaque fois que les Israéliens parlent avec nous, c'est comme s'ils parlaient avec Yasser Arafat," a-t-il dit.

  • Donald Rumsfeld se dit «ahuri» que l'Europe semble se désintéresser des droits de l'Homme en Irak

    Le secrétaire d'Etat américain à la Défense Donald Rumsfeld se dit «ahuri» que «l'Europe semble si peu s'intéresser aux droits de l'homme en Irak», dans un entretien accordé à onze journalistes européens et publié lundi dans «Le Figaro».

    »On ne peut tout simplement pas ignorer le sinistre bilan du (président irakien) Saddam Hussein en matière de droits de l'Homme», s'indigne le chef du Pentagone.

    Pour Donald Rumsfeld, «exprimer cette indignation ne signifie pas que nous changeons les raisons de notre action contre Saddam. Au contraire! A nos yeux, il est parfaitement légitime d'insister sur les droits de l'Homme», poursuit-il.
    Il juge par ailleurs «totalement absurde» qu'on accuse les Etats-Unis de vouloir contrôler les ressources pétrolières de l'Irak. «Les pays qui ont du pétrole veulent le vendre et peu importe à qui ils le vendent. Notre objectif», répète-t-il, «c'est le désarmement de l'Irak».

    Détaillant le plan américain une fois que cet objectif aura été atteint, Donald Rumsfeld souligne que l'Irak devra conserver son intégrité territoriale et «ne sera pas coupé en morceaux». Ensuite, le régime irakien «doit renoncer aux armes de destruction massive» et enfin, il devra «cesser de menacer ses voisins ou de tenter de les déstabiliser» et «s'écarter des chemins de la dictature».
    Pour M. Rumsfeld, «il s'agit de permettre à l'Irak d'organiser une solution strictement irakienne. De la même façon que l'Afghanistan a trouvé une solution afghane».

    Le secrétaire d'Etat américain s'insurge par ailleurs de ce que certains pays réclament une deuxième résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'Irak. «On nous dit, il faut une deuxième résolution avant de pouvoir user de la force. Mais ce sera la dix-huitième. Il y a douze ans que dure cette charade», dénonce-t-il.

    Et de s'interroger: «Mais pour qu'une poignée d'inspecteurs parvienne à explorer tous les recoins d'un pays grand comme la France, faudra-t-il attendre encore douze ans?»

  • L'idée d'un veto à l'Otan est inexcusable, estime Powell

    La possibilité que la Belgique, la France et l'Allemagne opposent leur veto au sein de l'Otan pour s'opposer aux demandes des Etats-Unis d'un soutien de cette organisation en cas d'intervention militaire en Irak est "inexcusable", a déclaré dimanche le secrétaire d'Etat américain Colin Powell.
    "C'est inexcusable. J'espère que les Français, les Allemands et les Belges vont revoir les choses différemment dans les prochaines 24 heures", a déclaré M. Powell sur la chaîne de télévision Fox News.

    Le chef de la diplomatie américaine a souligné qu'il "est temps pour l'Otan de se regrouper" pour soutenir les mesures proposées par Washington qui visent, a-t-il souligné, à soutenir l'un des membres de l'Alliance, la Turquie, en cas de conflit.

  • Contacts entre Sharon et les travaillistes en vue d'une coalition

    Hier après midi, le président Katsav a confier à Ariel Sharon le soin de constituer un gouvernement. L’actuel Premier ministre disposera de six semaines pour ce faire.
    Le chef de la délégation du Likoud pour ces négociations sera Ouri Shani. Le premier rendez vous est prévu avec le parti travailliste malgré son apparent désintérêt pour une coalition.

    Le secrétaire général Ophir Pines-Paz a déclaré qu'il ne comptait même pas nommer une équipe de négociateurs dans ce but.

    Par la suite, l'équipe du Likoud va rencontrer le parti national religieux, Shinoui et les autres membres potentiels de cette coalition.

  • Le Hezbollah appelle à une conférence arabe
    Jerusalem Post

    Le Hezbollah du Liban a pressé les gouvernements Arabes et Musulmans dimanche de se rencontrer dans une tentative de priver les Etats-Unis de tout prétexte pour attaquer l'Irak.

    Dans une déclaration faxée à l'AP à Beyrouth, le Hezbollah a pressé la Ligue arabe de 22 membres et l'Organisation de la Conférence Islamique de 57 pays d'organiser une conférence de réconciliation nationale universelle.

    Une telle réunion inclurait les représentants du régime de Bagdad et les groupes d'opposition en exile comme moyen de nier à l'Amérique une excuse pour attaquer l'Irak sur le soupçon d'un programme d'armes de destruction massive, dit la déclaration.

    L'appel vient alors que la Ligue arabe considère la possibilité de tenir un sommet pour traiter de l'impasse Etats-Unis-Irak et en préliminaire à une réunion prévue du comité de direction de l'opposition irakienne au Nord de l'Irak le 15 février.

    Le comité espère former la base d'un gouvernement transitoire si les Etats-Unis "qui menace d'attaquer l'Irak si Saddam ne cède pas sur les armes interdites présumées" renversent le régime irakien.

    Le Hezbollah a averti qu'un assaut Américain sur l'Irak mènerait "à des conséquences catastrophiques" pour les Irakiens et pousserait la région dans "une nouvelle ère de colonisation des peuples et supprimerait leurs aspirations à la liberté, l'indépendance et le progrès."

    Une conférence de réconciliation nationale se préparerait pour "des élections libres et honnêtes" en Irak dont un gouvernement de réconciliation national en Irak pourrait ressortir, a dit le Hezbollah.

    "Parmi les priorités, un gouvernement de réconciliation nationale devraient rétablir l'unité nationale, arrangeraient des discussions avec les pays avoisinants et résoudrait les problèmes en suspens sur le désarmement avec les Nations unies," a dit la déclaration.

    LE Hezbollah, mouvement Musulman chi'ite appuyé par l'Iran et la Syrie, n'a aucun amour pour le Président irakien Saddam Hussein, dont le gouvernement a impitoyablement écrasé l'opposition chi'ite en Irak.

    Mais le Hezbollah, qui a mené une guérilla contre l'occupation de 18 ans d'Israël de la région frontière au Liban-sud, a une animosité très enracinée envers Israël et l'Amérique.

  • Bush perd patience vis-à-vis de la France et envisagerait d'attaquer l' Irak sans couverture onusienne
    Par Al Watan - Saoudien  

     Le quotidien saoudien , « Al-Watan », cite des sources diplomatiques qui affirment que le président Bush prendra une décision capitale cette semaine sur la question de savoir si les États-Unis doivent poursuivre leurs efforts afin de convaincre Paris et Moscou de changer de position sur une nouvelle résolution de l'ONU autorisant le recours à la force pour désarmer l'Irak.   

    De mêmes sources, on souligne que « Bush commence à perdre patience, notamment vis-à-vis de la France ». « Al-Watan » croit savoir que « la Maison-Blanche accorde seulement quelques jours aux contacts diplomatiques avec Paris. Si Bush constate que la France s'entête et campe sur sa position, les États-Unis abandonneront alors tout recours aux Nations unies et iront à la guerre sans couverture onusienne. Washington n'a plus beaucoup d'espoir sur une éventuelle modification de la position française - d'où la campagne anti-française lancée par la presse radicale américaine.

    Le quotidien saoudien cite un conseiller du département d'État à la Défense, Richard Perle, qui aurait invité Washington à considérer « la France comme une puissance adverse et non alliée ».

    « La presse américaine de droite, et proche des milieux extrémistes chrétiens et sionistes, souligne « Al-Watan », a insinué que « les Français veulent le pétrole irakien ; ce que disent les Français ne nous intéresse pas… » « Al Watan » cite également « The National Revue » qui estime que « la France changera de position si les islamistes extrémistes commettent un attentat d'envergure, fauchant un grand nombre de ses ressortissants.

    C'est alors que les responsables français sauront que leur place naturelle est aux côtés des États-Unis. » Des mouvements de troupes irakiennes près des frontières jordaniennes et koweïtiennes

     Par ailleurs, le quotidien saoudien affirme que « les services américains ont détecté des mouvements de troupes irakiennes près des frontières jordanienne et koweïtienne. Les photos satellites démontrent que les Irakiens commencent à retirer progressivement certaines de leurs unités stationnées près des frontières.

    Selon les interprétations du Pentagone, ces unités, qui se trouvent actuellement au centre de l'Irak, n'ont pas encore atteint leur destination finale. De ce fait, les experts américains n'ont pas encore fini d'interpréter ces mouvements.

    Mais certains experts américains soulignent que l'Irak est conscient désormais de l'inéluctabilité de la guerre. Bagdad craint que la guerre ne soit lancée par surprise et envisagerait une guerre préventive. »
    Al Watan Traduction française de Zaher Barakate

Correspondant de presse, dur métier acmedias.org

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