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Lundi 16 Décembre 2002 - 11 Tevet 5763
  • Tony Blair invite à Londres les dirigeants palestiniens pour discuter du progrès des réformes

    Le Premier ministre britannique Tony Blair a annoncé lundi qu'il avait invité les dirigeants palestiniens à Londres au début de l'année prochaine pour discuter du progrès des réformes engagées au sein de l'Autorité palestinienne.

    Le chef du gouvernement britannique a dit qu'il souhaitait voir comment la communauté internationale pouvait aider davantage le processus de paix au Proche-Orient. M. Blair n'a donné aucune précision ni sur l'identité des responsables palestiniens qu'il avait invités ni sur la date du rendez-vous.

    «Il est dans l'intérêt à la fois des Palestiniens comme des Israéliens que ces réformes réussissent pour que nous puissions faire une réalité de la vision du président -américain George- Bush de deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité», a déclaré Tony Blair devant la Chambre des Communes.

    Il a seulement ajouté que des représentants de l'Union européenne, des Etats-Unis, de la Russie ainsi que de pays de la région seraient invités à participer à la conférence.

    [La dépêche ne parle pas de la participation d'Israël...Assad est à Londres]

  • Attentat déjoué au nord de la Bande de Gaza.
    IDF

    Une force de Tsahal a identifié cette nuit deux terroristes armés qui se dirigeaient vers la barrière de séparation au nord de la Bande de Gaza. Les soldats ont ouvert le feu sur les deux terroristes qui se trouvaient en zone interdite.

    Lors des fouilles effectuées ce matin, des grenades, un fusil Kalashnikov, des chargeurs, et des viseurs infra-rouge ont été trouvés sur les corps des terroristes.

    Une charge explosive de 30 kg a également été trouvée sur place. Celle-ci a été neutralisée.

    La vigilance des soldats de Tsahal a permis d'éviter une tuerie.

  • Un avenir prometteur...Damas veut conclure un accord d’association avec l’Union européenne en 2003

    Le ministre syrien de l’Économie Ghassane Rifaï a exprimé la volonté de son pays de signer en 2003 un accord d’association avec l’Union européenne, en négociation depuis cinq ans.

    «Nous espérons et voulons la conclusion d’un accord d’association équilibré en 2003. Nous œuvrons dans la mesure du possible pour conclure rapidement cet accord », a affirmé M. Rifaï lors d’une conférence de presse à Damas.

    « Il est important de définir puis de résoudre les désaccords » en matière d’agriculture et d’industrie entre les parties syrienne et européenne pour pouvoir avancer dans les négociations.

    Un accord d’association Syrie-UE doit aboutir à la création d’une zone de libre-échange en 2010.

    M. Rifaï, nommé il y a un an, a qualifié de « décision irrévocable » la loi promulguée en 2001 et autorisant des banques privées pour la première fois en Syrie depuis 40 ans.

    « Des banques privées seront introduites début 2003 », a-t-il annoncé, ajoutant qu’un « Conseil monétaire et de crédits » qui supervisera les activités des institutions monétaires et de crédits serait constitué « dans les deux prochaines semaines ».

    Tout en admettant l’existence d’ « une certaine lenteur du gouvernement », M. Rifaï a indiqué que des demandes d’investisseurs, des Bahreïnis entre autres, ont été présentées pour la constitution de banques privées.

    Selon lui, des lois doivent être au préalable amendées, comme le décret numéro six promulgué en 2000, qui autorise officiellement les particuliers à posséder des devises mais maintient le contrôle des changes.

    « Nous avons proposé un nouveau projet de loi, car il est difficile d’introduire des banques privées en maintenant le décret 6 », a-t-il souligné.

    Selon des économistes syriens, l’annulation pure et simple de ce décret sur le contrôle des devises aux postes-frontières, qui punit les contrevenants de 1 à 5 ans de prison, est indispensable.

    Pour s’implanter en Syrie, les investisseurs potentiels arabes et occidentaux recherchent « la confiance et des lois claires », a dit le ministre estimant les capitaux syriens à l’étranger à près de 120 milliards de dollars.

    Les autorités syriennes avaient donné en 2000, après l’accession du président Bachar el-Assad au pouvoir, leur feu vert à la création d’une Bourse et de banques privées dans le cadre des mesures d’ouverture visant à attirer les investisseurs.

    M. Rifaï a annoncé que plusieurs décisions destinées à « faciliter les importations et les exportations » ont été signées par Damas.

    En 2005, les droits de douane sur les produits arabes seront totalement supprimés. « Il faut revoir rapidement les questions du coût de la production, des impôts et de la qualité » des produits syriens, a souligné M. Rifaï.

    Le ministère prépare une nouvelle loi sur le commerce extérieur qui remplacera des législations archaïques « vieilles d’un demi-siècle ».

    M. Rifaï a enfin réaffirmé la volonté des autorités de maintenir le secteur public, qui « sera développé et modernisé ».

  • Préparation de la fête de Noël à Bethlehem.
    IDF

    Le porte-parole du Président de l'Etat et le porte-parole de Tsahal tiennent à faire savoir, que contrairement à des publications non exactes et des tentatives de manipulation médiatique, il n'y a aucune divergence de version entre les propos du Président tenus au Pape et au chef du gouvernement du Vatican et ceux du système sécuritaire et de Tsahal.

    Le Président de l'Etat, après s'être entretenu avec des dirigeants du système sécuritaire, a fait savoir au Pape que dès que la situation le permettrait, les forces de Tsahal se positionneraient de façon à permettre la tenue des cérémonies religieuses de Noël. Cette décision sera basée sur une évaluation de la situation sécuritaire.

    Dans le cas d'état d'alerte, Tsahal ne procèdera pas à un redéploiement de ses troupes de Bethlehem.

    Dans tous les cas, Tsahal fera son possible pour alléger les conditions de visite des pélerins lors de la fête de Noël à Bethlehem.
    Il n'y a pas de divergence d'opinion entre les déclarations du Président de l'Etat et celles du Chef d'Etat-Major au gouvernement.

  • Voyage de Mofaz aux États-Unis et de Netanyahu en Europe,

    Israël dépêche son ministre de la Défense Shaoul Mofaz aux États-Unis et, dans la foulée, son chef de la diplomatie Benjamin Netanyahu en Europe dans le cadre de ses préparations en prévision d’une éventuelle attaque américaine contre l’Irak.

    Lors de sa visite de quatre jours aux États-Unis, M. Mofaz rencontrera son homologue américain Donald Rumsfeld, la conseillère présidentielle pour la sécurité nationale Condoleezza Rice et M. Powell, a indiqué son ministère.

    Il s’entretiendra également à New York avec le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan.
    Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coordination entre Israël et son principal allié en prévision d’une éventuelle attaque contre l’Irak et ses conséquences possibles sur Israël.

    Israël craint d’être pris pour cible en cas de conflit, comme ce fut le cas pendant la guerre du Golfe, en 1991, lorsque Bagdad avait tiré 39 missiles Scud, tuant deux Israéliens et en blessant des centaines.

    La question irakienne, mais également celle du « terrorisme international », seront au centre d’une tournée la semaine prochaine de M. Netanyahu en Italie, en France et en Grande-Bretagne, a rapporté la radio publique, sans plus de détails.

    Israël s’est félicité par ailleurs de la résolution adoptée par le Conseil de sécurité de l’Onu condamnant le double attentat anti-israélien du 28 novembre à Mombasa (Kenya) revendiqué par le réseau terroriste el-Qaëda.

  • L'Ambassadeur de Grande-Bretagne en Israël Sherard Cowper-Coles déclare le terrorisme a été justifié, à une conférence internationale en Allemagne
    Bret Stephens - Jerusalem Post

    Sherard Cowper-Coles, l'Ambassadeur de Grande-Bretagne en Israël, a étonné les participants à une conférence de haut niveau sur les relations Israélo-européennes quand il a semblé suggérer que le terrorisme dans une structure de lutte nationale ne soit pas nécessairement injuste.

    "Nous pouvons tous penser à des moments dans l'histoire où l'utilisation du terrorisme a été justifiée," a dit Cowper-Coles se référant aux cellules terroristes Juives comme le groupe Stern.

    La conférence, organisée par le Club des Trois et la maison d'édition d'Axel Springer, incluait Shimon Peres, George Weidenfeld, Richard Perle, Amos Schocken, Bernard Lewis et beaucoup de politiciens allemands et israéliens de haut niveau, journalistes et universitaires.

    Sherard Cowper-Coles a aussi critiqué la politique et la rhétorique de la guerre de l'administration Bush face au terrorisme. En appelant le terrorisme "un cancer", il a néanmoins dit que "la clarté morale n'est pas un guide intelligent" pour des décideurs dans le monde réel et que le terrorisme ne pouvait pas simplement être traité en enlevant le cancer par des moyens militaires, mais a exigé une approche plus holistique (globale).

    En réagissant brusquement à Sherard Cowper-Coles, Josef Joffe, le rédacteur et éditeur du journal hebdomadaire influent Die Zeit, a insisté pour que les moyens terroristes ne puissent pas être justifiés par aucune cause. Le commentaire a rencontré le choeur général de consentement de l'auditoire.

    La conférence a été autrement notable pour la large critique par la plupart des participants de politique européenne actuelle envers Israël, le monde arabe et les Etats Unis.

    "La perspective de démocratie ne semble pas déranger quelques leaders européens," a dit Per Ahlmark, l'ancien Premier ministre de député de la Suède. Friedbert Pfluger, un parlementaire Allemand se classant dans l'opposition de l'Union Chrétienne-Démocrate, a ajouté, paraphrasant Heine, "je peux à peine dormir quand je vois ce que les Européens font."

    L'ancien Ministre des Affaires Etrangères Shlomo Ben-Ami a aussi parlé durement "de la trahison" de l'Europe envers Israël les premiers jours du conflit, après qu'Israël fut parti "aux limites extérieures de notre capacité d'accepter un compromis."

    "C'était le moment pour l'Europe de la vérité et elle a échoué," a-t-il dit. "L'Europe doit mettre à la baisse ses prétentions moralisatrices."

    Les congressistes ont été également critiques sur la position des Européens et en particulier des Allemands vis à vis de Irak. "Si l'Allemagne a été capable d'intervenir au Kosovo sans une résolution de l'ONU, pourquoi donc pas en Irak?" à demandé Michel Friedman, le vice-président de la communauté Juive organisée en Allemagne.

    Pfluger a ajouté : "l'impression [en Allemagne] a été évoquée que cette paix est mise en danger non pas par Saddam Hussein, mais par George Bush." L'Europe, a-t-il dit, doit prendre position pour Israël et l'Amérique "pas au sens de la culpabilité, mais parce que nous en partageons les valeurs."

Attentat déjoué au nord de la Bande de Gaza.
IDF


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