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Mardi 3 Décembre 2002 - 28 Kislev 5763
  • Le Chef d'Etat-Major de Tsahal : Aucun pourparlers ou évacuations d'implantation sous le feu
    Amos Harel, Correspondant de Ha'aretz

    Israël doit insister sur la fin de la violence avant avant de faire une quelconque ouverture diplomatique aavec les Palestiniens, car de faire autrement encourageraient simplement les terroristes, a dit aujourd'hui, le Chef d'Etat-Major de Tsahal Moshe Ya'alon

    "N'importe quel progrès à l'ombre du terrorisme sera vu comme un exploit pour le terrorisme et encouragera plus d'attaques," a dit Ya'alon dans un discours à la Conférence de la Sécurité nationale à Herzliya, patronnée par le Centre Interdisciplinaire.

    Quoique la déclaration reflète les vues de longue date de Ya'alon, elle a reçu une attention spéciale aujourd'hui à cause de l'élection prochaine, dans lequel le candidat au poste de Premier Ministre Travailliste, Amram Mitzna, a fait des promesses unilatérales d'évacuer les implantations de la Bande de Gaza et de rouvrir immédiatement des négociations avec le Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat, même sous le feu, le pivot de sa campagne. Le Premier Ministre Ariel Sharon, au contraire, est d'accord avec Ya'alon que les négociations sous le feu ne sont pas une option.

    Ya'alon a soutenu qu'une évacuation unilatérale d'implantations isolées dans la Bande de Gaza pour réduire le fardeau sur l'armée réaliserait en fait l'opposé. "Nous payerons plusieurs fois pour une évacuation sous la pression du terrorisme, en raison du vent arrière qu'un tel mouvement donnerait à la lutte palestinienne," a-t-il dit.

    La plupart des pays de la région veulent éviter une guerre régionale, a ajouté le Chef d'Etat-Major. Néanmoins, a-t-il dit, la suite du conflit avec les Palestiniens va poser un risque aux accords de paix d'Israël avec l'Egypte et la Jordanie.

    Le ministre de la Défense Nationale Shaul Mofaz a dit à la conférence qu'Israël devra finalement décider si "on continue avec une politique de fermeté pour quelque temps," ou s'il faut commuter "en un processus de décision politico-militaire." Aux forum internes du gouvernement, Mofaz continue à insister sur une action décisive pour renverser l'Autorité Palestinienne, y compris l'expulsion Arafat, pour en finir avec le conflit en un an.

    Israël doit lutter pour une solution diplomatique du conflit, Mofaz a continué, mais avec "une direction palestinienne différente."

    En ce qui concerne les attaques terroriste de la semaine dernière au Kenya, Mofaz a dit qu'Israël doit les juger "par l'intention plutôt que par le résultat" - parce que ce qui était prévu, était "une méga-attaque, qui a été empêchée par un miracle." L'incident "met en évidence le besoin d'intégrer des organismes internationaux dans la guerre menée par les Américains au terrorisme," a-t-il ajouté.

    Le commandant en chef de la Marine, le Général Yedidia Ya'ari a dit que la probabilité pour Israël d'être attaqué par des armes non-conventionnelles dans le contexte du conflit "à bas niveau" actuel avec les Palestiniens n'était pas nécessairement moins élévé que la probabilité d'une telle attaque pendant une guerre régionale à grande échelle.

  • Les Américains votent contre une résolution de l'ONU s'opposant à la loi de Jérusalem de la Knesset
    Jerusalem Post

    Pour la première fois les Etats-Unis ont voté contre une décision d'ONU s'adressant à Israël pour abroger la Loi de Jérusalem, a annoncé Kol Israël.

    Les années précédentes, les Etats-Unis s'abstenaient quand cette question était soulevée.

    La Loi de Jérusalem dit que Jérusalem est la capitale indivisible d'Israël et autorise l'annexion par Israël de Jérusalem Est, conquise durant la guerre de 1967.

    L'ONU voit toujours le plan de division de 1947 qui a demandé que Jérusalem soit une ville internationale.

    Selon la radio, les diplomates à New York ont dit que cela représente un changement majeur de la politique des Etats-Unis.

  • Le chef d’état-major, le général Ya’alon, dément les propos que lui attribuent les médias israéliens
    Arouts-7    

    Le chef d’état-major, le général Moshé Yaalon, a formellement démenti les propos qui lui ont été attribués par le quotidien Haaretz et par la radio israélienne.

    Selon ces médias, Yaalon aurait affirmé que «la plupart des implantations seraient, en fin de compte, évacuées». Il a souligné que les déclarations qu’il avait faites, lors d’un discours prononcé la semaine dernière devant les membres de l’Institut de Washington, avaient été sorties de leur contexte et avaient été déformées.

    Il a précisé qu’il avait, en fait, estimé que bien que les Palestiniens aient compris, lors des pourparlers de Camp David, que le gouvernement israélien était disposé à évacuer «la plupart des implantations», ils n’avaient cependant pas accepté de conclure le moindre accord et avaient même décidé d’intensifier leurs activités terroristes.

    Il a indiqué, par ailleurs, qu’il n’avait pas appelé à l’expulsion d’Arafat mais avait seulement demandé qu’aucun soutien ne lui soit apporté et que les négociateurs cessent de se bercer d’illusion et comprennent qu’il ne pouvait plus être considéré comme un interlocuteur valable.

    Dans son allocution prononcée à Washington, le chef d’état-major a encore affirmé qu’Arafat interprétait la nouvelle initiative de paix américaine comme un moyen d’éviter l’application de réformes et le changement de direction au sein de l’Autorité palestinienne.

    Interrogé sur l’explosion meurtrière au Kenya, le général Yaalon a souligné que les services de sécurité israéliens avaient déjà déjoué les plans de terroristes de l’organisation Al Qaïda, qui tentaient de perpétrer des attentats en Israël. Il a conclu en indiquant qu’Israël savait que des Palestiniens avaient été engagés dans les rangs de cette organisation terroriste internationale.

  • Barghouti appelle au changement de la direction palestinienne
    Jerusalem Post

    Emprisonné le chef du Fatah Marwan Barghouti a publié un appel pour le changement dans l'Autorité Palestinienne - la première fois qu'il défie ouvertementle chef palestinien Yasser Arafat.

    Dans une réponse écrite aux questions de l'Associated Press, présentées à Barghouti directement par son avocat, Khader Shkirat, Barghouti a dit que l'Autorité Palestinienne doit marcherrapidement vers des élections et faire la voie à une direction nouvelle, plus jeune. Cependant, Bargouthi n'a pas mentionné Arafat spécifiquement.

    "C'est le temps pour beaucoup de chefs palestiniens et de fonctionnaires de quitter leurs positions après l'échec de leurs rôles et responsabilités dans cette bataille décisive," a dit Barghouti se référant au soulèvement palestinien depuis 2 ans. "Cela doit être fait d'une façon démocratique et légale aussitôt que possible."

    Contrairement à quelques autres membres de Fatah, le mouvement politique d'Arafat, Barghouti soutient fermement la militarisation du soulèvement.

    Dans les récentes semaines plusieurs fonctionnaires palestiniens très en vue ont dit que le soulèvement armé était une erreur et devait s'arrêter. Barghouti a dit que c'était l'utilisation par Israël d'armes lourdes - hélicoptères et avions de chasse pour attaquer les installations de sécurité palestiniennes - qui a poussé les Palestiniens à employer des armes eux-mêmes.

    "La Résistance est un droit sacré pour les Palestiniens afin de faire face à l'occupation israélienne," a écrit Barghouti. "Personne ne doit oublier que les Palestiniens ont négocié pendant 10 ans et ont accepté des accords difficiles et humiliants età la fin n'ont obtenu rien sauf une autorité sur le peuple et aucune autorité sur la terre ou la souveraineté."

    Le précédent gouvernement "colombe" d'Israël a offert un état aux Palestiniensd ans toute la Bande de Gaza et plus de 90 pour cent de la Rive occidentale, avec un point d'appui à Jérusalem. Mais les deux côtés n'ont pu se mettre d'accord sur les frontières et l'avenir de réfugiés palestiniens, les pourparlers ont échoués au milieu de la violence et les Israéliens ont élu un gouvernement plus dur.

    Barghouti a été arrêté pendant l'offensive militaire d'Israël dans la Rive occidentale en avril. Il est en procès pour meurtre, tentative de meurtre et d'avoir été complice pour assassinat et organisation d'attentat qui ont tué 26 Israéliens.

    Il est aussi un des chefs les plus populaires des Palestiniens, ayant géré pour maintenir la cohésion de la base face à la tache de la corruption qui a gâté beaucoup des partisans d'Arafat.

    Son emprisonnement a seulement servi à intensifier sa popularité : dans une enquête publiée la semaine dernière, 35 pour cent de Palestiniens ont dit qu'ils soutenaient Arafat et 21 pour cent ont choisi Barghouti.

    Le sondage, par le " Palestinian Center for Policy and Survey Research", a interrogé 1.319 personnes dans des interviews personnels du 14-22 novembre et a cité une marge d'erreur de plus ou moins 3 points de pourcentage.

    Israël et les Etats-Unis ont pendant les mois d'été appelé à un changement de la direction des Palestiniens. Cependant, il y a des signes que les élections au commencement prévues pour janvier seront remises et en tout cas Arafat semble n'avoir aucun challenger sérieux pour sa position de direction.

  • Abou Mazen a appelé à un arrêt « total et non partiel » des « opérations militaires » palestiniennes

    Il n'a pas préciser à quel type d’opérations il faisait référence, dans un entretien publié dimanche par le quotidien gouvernemental al-Ahram. Tout en réitérant le droit des Palestiniens à résister à l’occupation israélienne, M. Abbas a appelé « à revenir aux moyens de résistance utilisés pendant la première intifada (1987-1994), dont (les jets) de pierres, les manifestations et les autres moyens de protestation pacifique ».

    Le responsable palestinien a expliqué que « la militarisation de l’intifada d’al-Aqsa qui a démarré dès septembre 2000, a provoqué la destruction complète de l’infrastructure palestinienne et des institutions de l’Autorité palestinienne. »

    Début octobre, le bras droit de Yasser Arafat avait déjà affirmé à la presse palestinienne que « l’usage des armes » avait été « la plus grande erreur commise par les Palestiniens durant l’intifada », alors que le débat était lancé chez les Palestiniens d’un éventuel arrêt des attaques anti-israéliennes

  • Les Palestiniens et Al-Qaeda, préparent une Méga-attaque terroriste contre Israël
    Analyse Spéciale de DEBKAfile

    Lundi, le 2 décembre, cinq jours après ce qui est arrivé, Al Qaeda a pris la responsabilité formelle des deux attentats contre des cibles israéliennes dans la station estivale de l'océan Indien du Kenya de Mombasa dernier jeudi, le 28 novembre, dans lequel 16 personnes sont mortes - 13 Kenyans et trois Israéliens.

    Plusieurs heures avant que Al-Qaeda ait envoyé sa revendication, trois figures en vue de la sécurité israélienne ont soudainement joint leurs voix sur les dangers posés par Al-Qaeda et les implications graves en ce qui concerne les capacités d'Israël d'y résister.

    Depuis des mois, les porte-parole israéliens se sont tenus tranquilles sur la présence du réseau terroriste fondamentaliste internationale en Israël, déjà exposé par DEBKAfile en avril dernier sur la collaboration avancée de Al-Qaeda avec le Hezbollah pour appuyer le terrorisme palestinien.

    Le meurtre brutal de 21 participants au Seder de Pessah à l'Hôtel de Parc à Netanya le 27 mars 2002, avec en couverture un premier contingent de 15 à 20 hommes de Al-Qaeda lourdement armés pouvant débarquer sur la plage Netanya depuis la mer. La semaine auparavant, un autre groupe d'hommes d'Osama Ben Laden a traversé la frontière Syro-israélienne du Golan et a foncé à travers la Rive occidentale vers le Sud par l'Oued Kharmiyeh , jusqu'à atteindre des cachettes préparées dans Ramallah et la zone de Naplouse.

    Lundi, 2 décembre, après l'impact des attaques au Kenya, le Ministre de la Défense Nationale Shaul Mofaz a finalement confirmé que le réseau de Al-Qaeda avait envoyé "sa pieuvre armée non seulement dans des pays de l'autre côté de l'océan, mais aussi dans notre région."

    Le Général Chef d'Etat-Major Moshe Yaalon a été un peu plus précis. Il a dit aux journalistes que des agents de Al-Qaeda avaient atterri dans le pays et avaient tenté en vain des attaques terroristes que l'on avait déjouées. Il a souligné que le réseau a aussi employé des Palestiniens, mais a insisté pour dire que les menaces de Al-Qaeda, le suspect principal dans les attaques de Mombasa, ont été éliminées à l'intérieur comme à à l'étranger.

    Le message reconnaissant la responsabilité de l'attaque a été contrôlé par la chaîne de Télévision israélienne 2 sur cinq sites Web pro-Al-Qaeda . Il a été signé exceptionnellement par le groupe "du bureau politique" et note que : "c'est la deuxième fois que nous frappons au Kenya - après l'attentat de l'ambassade des Etats Unis - mais cette fois nous frappons les Juifs pour venger les actions israéliennes dans les territoires palestiniennes. Vos femmes pour les nôtres, vos vieux pour les nôtres, vos enfants pour les nôtres. Vous avez érigé un siège de famine autour des Palestiniens, nous jetterons un siège de crainte sur vous."

    Le message continue en se vantant : "face à la persécution internationale, nous sommes capables d'effectuer des opérations contre le Front des Croisés juifs" Les attaques de Mombasa ont été menées comme "une claque dans le visage de la C.I.A. et du Mossad dans cette partie de l'Afrique."

    Al Qaeda ne qualifie jamais l'état Juif de son nom - seulement "les Juifs" conformément à ses objectifs généraux.

    Les experts du DEBKAfile en terrorisme affirment que les terroristes de Al-Qaeda sont dans le pays à l'invitation de Yasser Arafat et avec son appui logistique. Il a importé le Hezbollah d'abord, puis les combattants Islamiques d'Osama Ben Laden, pour faire avancer son simple but jamais changé, se battre avec Israël avant qu'il ne soit détruit. Dans les six derniers mois, donc, tandis que les diplomates et des politiciens ont tiré des plans, feuilles de route et d'autres arrangements de cessez-le-feu, Arafat a subrepticement transformé le pays en un centre international pour terroristes professionnels, les plus dangereux vivants. Il a réuni sous son aile un assemblage de Gardes Révolutionnaires iraniens, le Hezbollah, le Front Populaire - le Commandement Général de Jibril, les services secrets militaires irakiens et la le Front Arabe de Libération pro-irakien , rejoint en avril par Al- Qaeda .

    Un même croisement de groupes terroristes n'est présent nulle part ailleurs, même aux Etats-Unis, bien qu'il y ait surtout des cellules dormantes. Dans les secteurs Palestiniens et en Israël, tous les groupes terroristes rivalisent pour obtenir un morceau d'action et désirent aider Arafat à terroriser Israël dans son existence.

    L'année 2002 est donc caractérisée par une direction fondamentaliste Islamique et des groupes de pseudo-terrorisme profitant "de l'hospitalité" du chef palestinien pour frapper profondément à l'intérieur des frontières d'Israël.

    Cette année de terrorisme se divise en quatre parties :
  1. Recrutement d'armes et de personnel : de Janvier à Mars, une rivière d'armes terroristes et de matériels explosifs a été passée en fraude pour l'Autorité Palestinienne depuis la Jordanie et le Liban, mais surtout de l'Iran. Le bateau d'armes Karine-A a été capturé, mais d'autres sont certainement arrivés à destination. Les terroristes ont suivi dans la traînée des armes, se glissant par des itinéraires secrets par la Jordanie, le Golan, le Nord du Sinaï et les rivages d'Israël, pris en charge et accueilli par les hommes d'Arafat. Cet afflux a se situe entre 150 et 250 agents terroristes formés aux armes lourdes, comme à divers types de missiles transportables.
  2. Premières opérations : Ces cellules de terrorisme entrantes étaient très impatientes pour l'action. Les sources militaires et de contre-terrorisme de DEBKAfile ont annoncé que des agents secrets de Al-Qaeda ont été depuis découverts pour avoir frappé en mars et avril dans quelque chose de la plus mortelle attaque qu'Israël n'a jamais subi. Ils ont visé des hôtels dans Netanya, des halls de noces et des restaurants dans Haïfa, Ashdod et Tel-Aviv et des barrages routiers depuis la Rive occidentale jusqu'à l'Oued Kharmieh et Adora. Leurs commandants en Iran, Syrie et au Liban, comme Arafat, en se réjouissant sur le grand chiffre des morts israéliens de ces attaques, n'ont pas calmé l'ardeur des nouveaux venus. On avait dit aux importés experts en terrorisme de Al-Qaeda de se cacher avant qu'ils ne soient appelés pour les méga-attaques conçues pour en finir avec Israël dans une étape finale du conflit.
  3. Inertie de l'été : de Mai à novembre, ces cellules étrangères étaient tranquilles, améliorant tranquillement leurs compétences de communications et recueillant des renseignements.
  4. Retour de l'action : En novembre, ordre est donné aux cellules de retourner à l'action par les postes de commandement supérieurs de Al- Qaeda au Yémen, en Arabie Saoudite, en Somalie et au Liban et aussi au quartier général d'Arafat à Ramallah. Les sources militaires et de contre-terrorisme de DEBKAfile ont annoncé que la première attaque dans ce cycle a été l'embuscade astucieuse à Hébron dans la nuit de vendredi à samedi, du 15 novembre, dans lequel 12 officiers israéliens, troupes et des agents de la sécurité ont été abattus.

Est ensuite venu l'attentat à l'Hôtel Paradise de Mombasa le 28 novembre,en même temps que l'attaque aux missiles qui a manqué l'avion de ligne israélien transportant 260 passagers à bord. Plus tard ce jour, des terroristes armés ont mené un assaut à la grenade et des coups de feu sur un bureau de vote du Likoud dans la ville du nord de Beit Shean, tuant six Israéliens.

Cette nuit, un coup de méga-terrorisme était prévu et d'après ce qu'on dit à été contrecarré à Jérusalem, bien qu'un ordre ait empêché sa publication.

Cette étape la Xième de l'année 2002 est vue par nos experts comme le prélude à une offensive de méga-terrorisme déjà en préparation. On s'attend à ce que des terroristes extérieurs et palestiniens se rejoignent pour un cycle intensif d'attaques pour culminer par une méga-attaque organisée par Al-Qaeda ou des cellules terroristes Hezbollah.

C'est ce dont l'ancien conseiller de sécurité nationale en chef et actuel chef du Mossad, Efraim Halevy, parlait dans sa conférence lundi 2 décembre, plusieurs heures avant que Al- Qaeda revendique les attentats de Mombasa.

Halevy a parlé de la menace de méga-terrorisme sur Israël comme essentiellement un " génocide" avec le but de détruire Israël de ses véritables fondations. "Devant une menace à cette échelle," a-t-il dit, "Israël possède un large et diversifié tableau de capacités, certains d'entre elles non encore révélées." Inhérent à l'équilibre de la sécurité nationale d'Israël, il a expliqué, la capacité face aux menaces de cette sorte. Si le danger vient à passer, cette capacité amènera le conflit vers un nouveau plan qui, Halevy en est sûr, serait compris et accepté par l'opinion mondiale.

Les sources militaires et de contre-terrorisme de DEBKAfile n'ont aucun doute que l'émissaire en chef du Premier ministre israélien pour les missions étrangères délicates sous-entendait obscurément à la fois, une menace non-conventionnelle contre Israël, qui pourrait prendre la forme d'un massacre à grande échelle et dans une riposte puissante de l'état Juif au moyen d'armes et de tactique de guerre jamais encore utilisées. Une telle contre-attaque pourrait bien être préventive. Pour les décideurs d'Israël, les premiers signaux de l'alarme se sont allumés à Hébron et à Mombasa.

Lundi, 2 décembre, ils ont publié un sérieux avertissement quant à leur réponse potentielle.


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