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Dimanche 3 Novembre 2002 - 28 Cheshvan 5763

  • Ambassadeur belge en Israël convoqué : "incident clos"

    "Nous espérons sincèrement que l'incident est clos", a indiqué un porte-parole du ministère belge des Affaires étrangères après que Wilfried Geens, l'ambassadeur de Belgique en Israël, a été convoqué dimanche par les autorités israéliennes pour des propos jugés injurieux rapportés dans le quotidien arabe israélien "Kol el-Arab". L'ambassadeur a été convoqué au ministère israélien des Affaires étrangères et par les services du Premier ministre.
    Selon Wilfried Geens, les propos rapportés dans "Kol el-Arab" sont totalement différents de ceux qu'il a tenus. Il s'agirait donc d'un malentendu résultant sans doute d'une mauvaise compréhension de la part du journaliste. Les autorités israéliennes ont pris bonne note des explications de l'ambassadeur. D'après "Kol el-Arab", l'ambassadeur de Belgiqueen Israël aurait traité le ministre israélien des Infrastructures nationales Effie Eytam de "fasciste".

  • Le «oui» de Nétanyahou à Sharon

    Benyamin Nétanyahou dimanche, a accepté, sous condition d'élections anticipées, le poste des Affaires étrangères que lui propose Ariel Sharon au gouvernement israélien.

    Nétanyahou «a accepté, mais l'accord est lié à l'organisation d'élections anticipées», c'est-à-dire avant novembre 2003, la date initialement fixée, a déclaré sa porte-parole Rena Riger. «C'est une acceptation conditionnelle. Nous attendons une réponse du Premier ministre».

    Le chef du gouvernement, qui doit consolider sa coalition après le départ des travaillistes, n'a pas encore fait connaître sa décision. Mais avant de rencontrer Benyamin Nétanyahou dimanche pour la deuxième fois en trois jours, il avait estimé devant ses ministres que son prédécesseur «pouvait apporter une force importante au gouvernement».

    Sharon a exercé la fonction de chef de la diplomatie dans la dernière partie du mandat de Nétanyahou de 1996 à 1999. A l'époque, l'ancien militaire était accusé de tirer le gouvernement à droite, mais depuis qu'il dirige le pays, Nétanyahou lui reproche de ne pas expulser le président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat, et d'accepter le principe d'un Etat palestinien.

    Parallèlement à ses tractations avec Nétanyahou, Sharon courtise les partis nationalistes. Avec ses sept sièges au Parlement, le parti de l'Union nationale (Israël Beitenou) pourrait lui redonner la majorité qu'il a perdue lorsque les travaillistes ont claqué la porte du gouvernement de coalition mercredi, refusant d'entériner les dépenses prévues pour les implantations dans les territoires palestiniens.

    Les travaillistes, dont le chef Benyamin Ben-Eliezer détenait le portefeuille de la Défense, accepté samedi par le «faucon» Shaul Mofaz, représentent la formation politique la plus importante à la Knesset. Sans eux, le Premier ministre ne dispose plus que de 55 voix sur 120. Or il devra affronter dès la semaine prochaine plusieurs motions de censure.

    En cas d'élections anticipées, les sondages montrent que le Likoud, avec les partis religieux et de droite, devrait détenir la majorité au Parlement, mais Sharon aurait néanmoins besoin de l'appui des partis nationalistes ou des travaillistes pour gouverner.

    Selon le secrétaire du cabinet, Gideon Saar, aucune date butoir n'est fixée pour la clôture des négociations. «Nous ne formons pas un nouveau gouvernement, il s'agit de l'élargir», a-t-il affirmé, après s'être entretenu avec les dirigeants de l'Union nationale. Les discussions devaient continuer.

    Le retour des nationalistes au gouvernement, auquel ils appartenaient l'année dernière, résoudrait le problème des voix, mais poserait celui de la politique: Israël Beitenou prône une autre politique. «Nous voulons un changement significatif de la politique du gouvernement», a déclaré Youri Stern, député de l'Union nationale.

  • Peres et Dahlan se heurtent à la conférence de Madrid sur la paix au Moyen-Orient
    Par le Service de Ha'aretz

    Le Ministre des Affaires Etrangères sortant Shimon Peres et le haut Fonctionnaire de l'Autorité Palestinienne Mohammed Dahlan se sont heurtés samedi à un séminaire espagnol à propos de la paix du Moyen-Orient, chacun accusant l'autre de la violence qui consume la région depuis deux ans, faisant échouer les perspectives de paix.

    "Le suicide [des attaquants] s'insinue dans les organisations terroristes" à cause de "l'humiliation quotidienne" des Palestiniens aux mains d'Israël, a dit Mohammed Dahlan, l'ancien conseiller de sécurité du Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat.

    Au séminaire intitulé "le Développement du Processus de Paix au Moyen-Orient," Peres a soutenu que l'Organisation de Libération de la Palestine doit être plus démocratique et capable de contrôler les attentats-suicide.

    Arafat "ne peut pas les contrôler", a dit Peres dans sa déclaration, cité par l'agence de presse espagnole EFE.

    Le Forum de Formentor, un séminaire annuel à propos de questions politiques et sociales, a commencé vendredi dans un hôtel de luxe dans un endroit spéctaculaire et peu éloigné de l'île espagnole de Majorque. Il y a parmi les participants des politiciens, des cadres d'entreprise, des universitaires et des journalistes.

    La session Peres-Dahlan a été modérée par le représentant du Moyen-Orient de l'Union européenne, Miguel Angel Moratinos. Il a dit à EFE qu'il est convaincu qu'avant 2005, "il y aurait deux états - Israël et la Palestine - vivant dans la paix et la sécurité."

    Les participants de conférence ont reconnu que, malgré le manque de progrès apparent, l'intervention extérieure offerte par les Nations unies, l'Union européenne, l'OTAN et la Russie aussi bien que par les Etats-Unis sont cruciaux. Sans cela, "le Moyen-Orient sera une catastrophe," a dit Peres.

    Peres s'est engagé vendredi à ne pas arrêter de travailler pour la paix au Moyen-Orient.

    "Je n'arrêterai pas un instant de travailler pour la paix. À cette conférence il y a quelques Arabes et des Palestiniens. Nous parlerons avec eux très sérieusement et essayerons de voir ce qui peut être fait pour l'avenir," a dit Peres aux journalistes.

    Il a dit qu'il était dur de juger si la chute de la coalition réduirait les chances de paix au Moyen-Orient.

    "Un grand accord dépend beaucoup aussi de l'énergie du Quartet [les Etats-Unis, l'Union européenne, les Nations unies et la Russie], de l'investissement des Etats-Unis, et de la priorité donnée à l'Irak. N'oublions pas que la situation entière est éclipsée par la sérieuse question de l'Irak," a-t-il dit.

    "Le problème réel d'une solution politique est de trouver un partenaire - un partenaire crédible. Nous essayerons de voir cela dans les prochaines semaines ," a-t-il dit.

  • Tsahal a démoli les maisons de deux terroristes à Djénine et continue les arrestations de terroristes recherchés.
    Par Arnon Regular et Amos Harel, Correspondants de Ha'aretz

    Des troupes de Tsahal à Djénine ont démoli la nuit dernière deux maisons de terroristes qui avaient effectué des attentats contre Israël.

    Une maison appartenait à un terroriste-suicide qui s'est fait sauter il y a plus d'un an dans la ville du nord, Binyamina, tuant deux personnes et l'autre appartenait à un terroriste qui avait effectué un attaque à l'arme à feu dans la Vallée du Jourdain il y a six mois, tuant un soldat de Tsahal.

    Les soldats ont arrêté samedi soir deux activistes recherchés du Hamas dans le village de la Rive occidentale de Tubas et un activiste du Hamas à Naplouse.

    Hiert, les troupes de Tsahal ont arrêté un terroriste-suicide potentiel et son "entraîneur" près de Naplouse.

    L'homme, identifié comme membre des Tanzim, Ismail Odah, a été arrêté dans le Dir Amar, au nord-ouest de Ramallah, sur le soupçon à d'organisation et d'exécution d'attaques à l'arme à feu. Une unité de la Police de l'air et des frontières a arrêté un autre Palestinien recherché à l'entrée de Abu Dis, au nord-est de Bethléem.

  • Des réservistes servants dans le corps technique de Tsahal ont arrêté un terroriste-suicide potentiel et son "entraîneur" hier au point de contrôle de Beit-Furiq, près de Naplouse.
    Par Arnon Regular et Amos Harel, Correspondants de Ha'aretz

    L'incident s'est produit quand les soldats ont arrêté une voiture palestinienne avec deux passagers dans la quarantaine, à la Jonction Tapuah de la Rive occidentale, au nord de Jérusalem. Les deux avaient le permis de traverser le barrage routier pour livrer des marchandises aux villes palestiniennes.

    Après une fouille du véhicule, les soldats ont découvert une ceinture d'explosifs de huit kilos chargée avec des clous d'acier.

    Moins de deux heures plus tard, deux autres Palestiniens ont été arrêtés au barrage routier près de Beit-Furiq, plusieurs kilomètres au nord de Tapuah. Les deux, qui ont aussi été arrêtés dans leur véhicule, étaient Hazan Titi et Sultan Skar.

    Titi est membre de la famille un ancien chef Tanzim, Mohammed Titi, qui a été descendu par Tsahal il y a cinq mois. Les services de sécurité ont dit que Hazan Titi était en route pour effectuer un attentat-suicide à Jérusalem en employant la ceinture d'explosifs de l'autre voiture. On pense que Sultan Skar était "l'entraîneur" de Hazan Titi.

    La ceinture d'explosifs a été sans risque désamorçée par les soldats du génie de TsahalL.

    Aussi hier, les Palestiniens ont annoncé que les troupes de Tsahal avaient arrêté un officier des services de renseignement de l'Autorité Palestinienne près de Ramallah. Israël a dit qu'il était responsable de plusieurs attaques à l'arme à feu dans le voisinage de la ville.

  • Le double langage de l'Egypte: des manifestants au Caire réclament l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël

    Plus de 2 000 personnes ont manifesté hier après la prière dans l’enceinte de la mosquée al-Azhar, réclamant l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël en Égypte, selon la police.

    Les fidèles, qui sont demeurés dans l’enceinte de la prestigieuse mosquée, ont également appelé l’Irak à « résister aux pressions américaines et aux menaces d’une frappe militaire », selon l’agence de presse égyptienne. Les manifestants ont réclamé l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël au Caire et appelé les gouvernements arabes à boycotter Israël, selon l’agence.

    Une manifestation de femmes s’est déroulée dans le même temps à al-Azhar, conspuant les États-Unis et proclamant son appui à l’Irak. Des manifestations d’appui aux Palestiniens et à l’Irak se déroulent régulièrement le vendredi après la prière à la mosquée d’al-Azhar.

  • Grande commémoration à Tel Aviv de la mort de Yithak Rabin

    100 000 personnes se sont rassemblées à Tel Aviv pour commémorer le souvenir de Yitzhak Rabin. Le premier ministre travailliste a été assassiné il y a sept ans.

    Des messages du roi Abdallah II de Jordanie, du président égyptien Hosni Moubarak et de l'ancien président américain Bill Clinton ont été diffusés en vidéo sur la place où la foule était rassemblée.

    Dans son message, l'ex-président américain Bill Clinton a déclaré: "Il n'a pas été tué par une blessure en temps de guerre mais par une blessure infligée lorsqu'il se battait pour la paix".
    "Le message central de Yitzhak Rabin aux Israéliens et aux Palestiniens était l'importance de la réconciliation et le lien entre la sécurité et la paix", a-t-il ajouté.
    "Il a toujours été un soldat, mais finalement un soldat de la paix. A vous, à nous tous, de continuer son combat vers la terre promise où son rêve sera la réalité de nos enfants", a conclu M. Clinton.

    Hosni Moubarak, dont le pays est le seul arabe, avec la Jordanie, à avoir signé un traité de paix avec Israël, a salué la mémoire de Yithak Rabin , «un grand dirigeant et un homme politique unique qui avait compris qu'il y a une limite à l'usage du pouvoir, qui ne devrait pas être franchie pour tuer des civils, les assiéger, les affamer et détruire leur maison».
    Il est ensuite passé aux attentats palestiniens, condamnant «la force de la violence et de la destruction motivée par le désir de faire du mal et de se venger sans aucune considération pour les valeurs morales, humaines et religieuses».
    «Nous sommes certains que la paix va finir par triompher parce que c'est le but de tout les peuples dans la région, et que c'est le chemin le plus court pour obtenir la sécurité pour tous», a poursuivi le président égyptien, appelant à «faire du Proche-Orient un modèle à suivre dans la coexistence des peuples, des races et des religions dans la paix et la sécurité».
    Yitzhak Rabin "a réalisé que l'unique garantie pour la sécurité d'Israël était la paix avec ses voisins", a conclu le président égyptien

    «Je suis honoré de vous parler d'un homme que mon père appelait mon frère», a dit le roi Abdallah II. «Mes amis, si le premier ministre Rabin était avec nous aujourd'hui, je crois qu'il aurait été consterné, choqué et même en colère en raison de la violence qui persiste dans notre région», a-t-il ajouté.
    «Mais je ne crois pas qu'il aurait été découragé car, comme il l'a reconnu il y longtemps, dans les deux camps la majorité souhaite la paix (...). Choisissons intelligemment, choisissons la paix», a conclu le roi de Jordanie.

    Le 4 novembre 1995, le premier ministre travailliste Yithzak Rabin était assassiné à Tel-Aviv lors d'un rassemblement pour la paix par Ygal Amir.

  • Selon l'agence de presse syrienne "Sana" la circulation a été arrêtée à Damas à l'occasion de l'anniversaire de la déclaration de Balfour...

    Voici, sans commentaires, le texte orignal de la dépêche en français :

    « Tous les magasins au camp al-Yarmouk à Damas ont fermé leurs portes hier pendant une heure, du 11h. à 12h., et la circulation s'est arrêtée dans toutes les rues et les places de la Syrie à 11h.30, à l'occasion de l'anniversaire de la déclaration de Balfour (2 novembre 1917) et en signe de protestation contre les pratiques israéliennes barbares contre le peuple palestinien dans les territoires palestiniens occupés.

    La déclaration de Balfour, rappelons fut l'acte qui a donné le coup d'envoi de la plantation de l'entité sioniste au cœur (la Palestine) du corps arabe.

    Balfour, alors ministre britannique des affaires étrangères, a proclamé dans cette déclaration sinistre que le gouvernement de la Grande Bretagne regarde d'une bonne oeil le projet de la création "d'une Patrie pour les juifs" en Palestine et qu'il déploiera ses efforts pour la réalisation de cet objectif.
    »


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