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Jeudi 24 octobre 2002 - 18 Cheshvan 5763

  • Le sommet de la francophonie qui vient de s’achever à Beyrouth dessine t-il le profil stratégique de la nouvelle « politique arabe de la France » ?
    Jacques Tarnero - RCJ

    Car il faut bien nommer les choses pour ce qu’elles furent. Clamer sa haine d’Israël dans la langue de Voltaire, comme le firent un certain nombre de délégués, fait-il progresser la francophonie autant que la paix dans la région ?
    lire la suite sur CRIF.org

  • [on vous le dit et le répète] :

    D’après Jean Daniel, «
    le grand succès du Sommet de la Francophonie à Beyrouth est dû, pour une large part, aux initiatives de la politique arabe de la France et à son nouvel aspect gaullo-tiers-mondiste ».
    Toutefois, il émet une critique sur la réaction française face au rejet d’Israël par les pays arabes :
    « Comblé par son «triomphe», Jacques Chirac, qui avait su faire oublier son passé pro-irakien par un langage d’une fermeté extrême à l’égard de Saddam Hussein, n’a même pas éprouvé le besoin à Beyrouth de prendre des distances à l’égard du président libanais Emile Lahoud. Il a écouté sans sourciller, comme du reste le président du Hezbollah, le président Emile Lahoud condamner non pas, comme tout le monde, le comportement de Sharon, mais l’existence même d’Israël, «Etat créé par la colonisation et la conquête», sortie qui ne pouvait qu’embarrasser les 44 pays (sur 55) qui ont des rapports officiels et normaux avec Israël.
    (…) Peut-être, simplement, eût-il été souhaitable que la France fixât aux francophones des objectifs plus précis et en même temps plus généreux concernant la paix au Proche-Orient. Elle ne saurait choisir entre les dictatures et entre les régimes. Elle ne saurait procéder à une exclusion quelconque, sinon la francophonie aura le même destin que celui de la politique dite arabe de la France: ne se réduire trop souvent qu’à une simple hostilité à l’égard d’Israël. »
    (Newsletter du CRIF)

  • La Libye renoue avec la France et quitte la Ligue arabe
    1. Communiqué conjoint franco-libyen du 22 octobre 2002
      Renforcement et développement des relations bilatérales entre la France et la Libye

      Je vous fais part du communiqué conjoint franco-libyen rendu public ce jour :

      Début de citation : 'Dans le cadre du renforcement et du développement des relations bilatérales entre la France et la Libye, la commission mixte franco-libyenne a tenu sa IVème session à Paris les 21 et 22 octobre 2002. La délégation française était présidée par M. Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères, et la délégation libyenne par M. Abderrhamane Mohammed Chalgham, Secrétaire du Comité populaire général aux relations extérieures et à la coopération internationale. Ce dernier a eu d'autres entretiens politiques de haut niveau, dont une audience du président de la République, durant sa visite.

      Des discussions approfondies ont eu lieu dans une atmosphère constructive et dans un esprit de compréhension sur les questions bilatérales, régionales et internationales. Les points de vue ont été concordants sur plusieurs sujets comme la situation en Iraq, la coopération euro-africaine, la concertation franco-libyenne en Afrique et le dialogue 5+5.

      En marge de la commission mixte et à la suite de la visite de M. de Villepin en Libye le 18 octobre, l'affaire UTA a été évoquée. Les deux parties sont tombées d'accord pour faire en sorte de parvenir à un règlement définitif de cette affaire sur la base du droit. La Libye s'engage à appliquer les décisions de la justice française concernant les familles des victimes non encore indemnisées jusqu'ici.'
      Fin de citation.

    2. La Libye a décidé de quitter la Ligue arabe, a annoncé jeudi le ministère des Affaires étrangères.

      Dans un communiqué diffusé par l'agence de presse officielle libyenne, le ministère précise qu'une notification officielle de ce retrait a été envoyée au siège de la Ligue arabe, au Caire (Egypte).
      Le régime du colonel Moammar Kadhafi ne fournit pas les raisons de ce retrait dans le communiqué.
      Toutefois, selon des responsables libyens s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, le colonel Kadhafi reproche à la Ligue arabe son «inefficacité» dans la gestion de plusieurs dossiers liés au monde arabe, notamment le bras de fer entre l'Irak et les Etats-Unis et le regain de violences dans le conflit israélo-palestinien.
      Au Caire, un porte-parole de la Ligue arabe, Hesham Youssef, a assuré que l'organisation forte de 22 membres n'avait pas encore reçu notification officielle de la décision de Tripoli. Toutefois, le porte-parole a reconnu que la Libye avait évoqué la possibilité d'un tel retrait lors d'entretiens avec le secrétaire général de la Ligue arabe, l'Egyptien Amr Moussa.
      »Ce n'est pas une idée nouvelle», a déclaré le porte-parole. «Elle a déjà été évoquée, mais Kadhafi a dit au secrétaire général que l'idée était suspendue.»
      La Ligue arabe attendait d'obtenir des clarifications de la part des Libyens avant de faire d'autres commentaires.

  • Le représentant américain William Burns va rencontrer aujourd'hui Ben-Eliezer, et ensuite des fonctionnaires de l'Autorité Palestinienne
    Par Aluf Benn - Ha'aretz

    Le représentant spécial américain au Moyen-Orient, William Burns ce jeudi matin le Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Elieze, il continuera les discussions avec des fonctionnaires israéliens et palestiniens "la feuille de route" proposée par les Américain pour un réglement Israélo-palestin, a annoncé Kol Israël.

    Burns, qui est arrivé à Israël mercredi, rencontrera plus tard les fonctionnaires d'e lAP à Jericho. En soirée il rencontrera le Premier Ministre Ariel Sharon.

    Sa première réunion de mercredi a été avec Dov Weisglas, le chef du bureau du Premier ministre, qui a expliqué qu'Israël fait des réserves "sur la feuille" et qu'il est important qu'elle respecte les lignes du plan décrit par le Président George Bush.

    Puis à une réunion avec le Ministre des Affaires Etrangères Shimon Peres, Burns a fait un rapport sur ses réunions dans le monde arabe et a dit qu'à Damas il avait eu des difficultés en expliquant le besoin d'y fermer les bureaux terroristes.

    A Beyrouth, Burns a dit que les Libanais seraient prêt à résoudre le litige du Wazzani par des négociations indirectes avec Israël.

    L'équipe ministérielle israélienne pour l'aide humanitaire au Palestiniens doit rencontrer ce soir ses interlocuteurs palestiniens et continuer les pourparlers commencées la semaine dernière. À la réunion d'hier avec Burns, Peres a dit qu'Israël permettait actuellement à 50,000 Palestiniens de travailler en Israël, ce qui signifie que environ 250 millions de $ vontt "directement dans les poches des résidents."

    Selon Peres, 15,000 cartes de travail ont été distribuées aux résidents de la Bande de Gaza pour travailler à l'intérieur d'Israël mais seulement 10,000 sont actuellement utilisés. Un complément de 4,000 Gazanis travaillent dans la zone industrielle d'Erez et 2,000 dans des implantations de la Bande de Gaza. Israël a aussi permis à 5,000 résidents de la Rive occidentale de travailler dans la construction et à la cueillette de l'olive en Israël et aussi à 6,000 marchands, a-il-dit. Plusieurs milliers de Palestiniens travaillent aussi à Karni et dans les zones industrielles d'Atarot.


    Selon Burns, l'échec de l'Autorité palestinienne, incapable de prévenir les attentats suicide, porte atteinte à l'objectif de création d'un Etat palestinien.

    "Le président Bush est déterminé à tout faire pour réaliser la vision d'un solution avec deux Etats (...) qu'il a dessinée", a ajouté l'émissaire.

    Son plan, selon le journal israélien Yedioth Ahronoth, ne satisfait pas Ariel Sharon, pour qui il ne tient pas assez compte des soucis de sécurité de l'Etat d'Israël.

    "Chaque fois qu'on demande un accord, qu'on souhaite un allégement des restrictions, qu'on tente de briser le cycle de la violence, des gangs terroristes meurtriers et leur chef montrent rapidement qu'ils ne désirent pas trouver une solution. Ils ne veulent pas la paix", a dit Sharon mercredi devant les membres du Likoud, son parti, faisant référence à Arafat.


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