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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Dimanche 20 octobre 2002 - 14 Cheshvan 5763

  • Entretiens Al-Assad et Chirac, ils rejettent sur Israël la pleine responsabilité de l'entrave du processus de paix dans la région

    http://www.sana.org/French/Titres/20.10/assad%20et%20chirac.htm

    Damas-20-10-Sana

    Le président Bachar al-Assad et le président français Jacques Chirac ont examiné les derniers développements dans la région du Moyen-Orient et dans le monde et les répercussions dangereuses des menaces lancées contre l'Irak.

    Dans deux réunions qu'ils ont tenues aujourd'hui à Damas, dont une était à huis-clos, les deux présidents ont discuté des relations de coopération bilatérales et des moyens de les développer dans tous les domaines.

    Les deux présidents ont rejeté sur Israël la pleine responsabilité de l'entrave du processus de paix dans la région, soulignant que la politique oppressive et violente exercée par Israël dans les territoires palestiniens occupés n'aboutira ni à la sécurité ni à la paix.

    Le président al-Assad a réaffirmé le refus catégorique de la Syrie des menaces lancées contre l'Irak.

    On a constaté que les entretiens s'étaient déroulés dans un climat "amical et positif" et que les points de vue des deux parties étaient "très rapprochés".

    Le président Chirac qui était arrivé cet après-midi à Damas pour une visite éclaire en Syrie, l'a quitté ce soir.

    Le président Bachar al-Assad était à la tête des hauts responsables syriens qui ont fait l'adieux au président Chirac à l'aéroport de Damas.

  • Williams Burns déclare que les Etats-Unis vont s'engager sur la paix au Moyen-Orient malgré l'Irak
    Par Aluf Benn, Correspondant d'Ha'aretz


    La détermination de Washington de s'arranger avec l'Irak ne l'a pas distrait d'essayer de résoudre le conflit entre les Israéliens et les Palestiniens, a dit samedi le Sous-secrétaire d'Etat américain William Burns .

    William Burns parlait à Caire après une réunion avec le Président égyptien Hosni Mubarak, qui avait dit la semaine dernière qu'ignorer less Palestiniens en se concentrant sur l'Irak aggraverait les deux problèmes.

    Le représentant américain est dans la région pour un voyage qui vise à mettre en oeuvre "la feuille de route" pour la paix du Moyen-Orient de Bush, qui inclut la création d'un état palestinien avec des frontières temporaires avant 2004.

    "Les Etats-Unis sont absolument déterminé à tout faire sur la question palestinienne et plus largement sur la question Israélo-arabe," a dit Burns interrogé pour savoir si Washington avait récemment vraiment négligé les efforts pour la paix entre Israéliens et palestiniens.

    "Ce que nous faisons doit essayer de développer les éléments de cette feuille de route d'une façon très tangible et concrète et je pense que nous faisons de bons progrès," a dit Burns.

    William Burns, dont le pays est le médiateur clef entre Israël et les Palestiniens, a déclaré qu'il avait dit à Mubarak que Washington comptait toujours sur "le rôle critique" que le plus grand pays arabe du monde pourrait jouer dans la résolution du conflit.

    Il a aussi dit à Moubarak que Washington voulait s'arranger avec l'Irak, qu'il accuse de développer des armes de destruction massive, via les Nations unies.

    L'Egypte a dit qu'il s'oppose à une action militaire contre l'Irak, mais a invité Bagdad à readmettre les inspecteurs de l'ONU.

    Burns a rencontré Moubarak au début d'une tournée régionale de deux semaines comprenant l'Egypte, la Jordanie, l'Arabie Saoudite, la Syrie, le Liban, Israël, la Rive occidentale, le Yémen, Oman, les Emirats arabes unis, Qatar, Bahrayn et la Koweït.

    Samedi ensuite, le représentant américain a mené des pourparlers avec le Roi Abdullah II de Jordanie dans le port de la Mer Rouge d'Aqaba. Selon une déclaration du palais royal, Burns a mis au courant Abdullah du plan de Bush pour la paix dans la région.

    Abdullah a pressé pour une solution rapide de la crise au Moyen-Orient, en disant que le plan diplomatique doit mener à l'établissement d'un état palestinien bientôt, dit la déclaration.

    Aussi samedi, le Ministre palestinien de l'information Yasser Abed Rabbo a dit qu'une délégation palestinienne rencontrerait Burns, jeudi à Jericho.

    La réunion de délégation palestinienne avec Burns "devrait aborder positivement toutes les idées et les plans présentés par le côté américain, tant que ces idées et ces plans sont basés sur la mise en oeuvre des résolutions du conseil de sécurité de l'ONU," a dit aux journalistes Yasser Abed Rabbo à un briefing.

    "Nous évaluerons les intentions américaines, nous espérons que ces intentions et ces idées sont sérieuses et non juste pour allécher les babines de quelques pays arabes et européens," a dit Yasser Abed Rabbo.

    Le Département d'Etat américain a dit que Burns ne devait as rencontrer le Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat, qui est frappé d'ostracisme par les Etats-Unis depuis que Bush a appelé en juin à une nouvelle direction palestinienne.

    Au début de la semaine, l'Autorité Palestinienne avait menacé de boycotter la visite de Burns s'il ne rencontrait pas Arafat.

  • 'Le plan' américain envisage un état palestinien intérimaire avant 2003

    La "feuille de route" des Etats-Unis, pour réaliser la paix entre Israël et les Palestiniens, a été présentée cette semaine au Premier Ministre Ariel Sharon à Washington, elle appelle à l'établissement d'un état palestinien intérimaire avant la fin de 2003. Ensuite rapidement, le projet appelle les deux côtés à commencer des négociations sur un accord permanent, y compris des frontières finales, tout cela devnt être achevé avant 2005.

    Le projet presse Israël de cesser l'activité militaire et les démolitions de maison dans la Rive occidentale et la Bande de Gaza dans les deux mois, avec levé du blocus en plus de la halte d'expropriation de terres palestiniennes. Les Etats-Unis exigent aussi qu'Israël démonte tous les avant-postes d'implantation qui ont été établis pendant le mandat de Sharon comme Premier ministre.

    Les Palestiniens, pour leur part, doivent publier une déclaration claire reconnaissant le droit d'exister d'Israël et arrêter toute violence contre Israël. Ils doivent aussi mettre en oeuvre des réformes approfondies politiques et de sécurité, y compris la nomination d'un Premier ministre fort et la restructuration de leurs forces armées sous surveillance internationale sous le commandement d'un ministre de l'Intérieur fort. On exigera aussi que les Palestiniens commencent à établir une constitution pour leur nouvel état.

    Le plan vise à marginalisé le Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat dans un effort pour tenir des élections parlementaires seulement. La plupart de l'autorité sera alors transférée au Premier ministre, au cabinet, au Parlement et aux municipalités locales.

    La deuxième phase du plan, qui entrera en vigueur en décembre, exigera qu'Israël gèle la construction de toutesimplantations, y compris celles dont la population s'étend naturellement. Devant l'augmentation de la coopération de sécurité, Tsahal se retirera graduellement des secteurs sous contrôle de l'AP et avant mai 2003 reprendra les positions qui étaient tenus avant l'éruption de l'intifada.

  • Jacques Chirac se rend aujourd'hui en Syrie

    Le président de la République française devra bien réfléchir avant de parler avec son "homologue" syrien.

    Le président Bachar el-Assad a lancé une mise en garde, le 18 mars 2001, contre toute tentative de critique du régime. "Il existe des principes en Syrie auxquels personne ne doit porter atteinte, comme les intérêts du peuple syrien, le parti Baas (au pouvoir), l'unité nationale, les forces armées et la politique qui a été suivie par le président Hafez el-Assad. (…) Attaquer ces fondements, c'est porter atteinte aux intérêts nationaux du peuple et servir les ennemis de la patrie", a-t-il ajouté en avertissant qu'il "ne permettra à personne de dénigrer notre histoire ou de lui porter atteinte". Peu après, le jeune Président mettait ses menaces à exécution en imposant de sévères restrictions à la tenue de cercles politiques où de nombreuses personnalités pouvaient critiquer le gouvernement - une première depuis trente ans.

  • Elle est "belle", la Francophonie qui assiste passivement aux violations quotidiennes de la liberté de la presse dans les états qui participent impunément au Sommet
    Reporter sans Frontières

    Trois ans après le dernier sommet de la Francophonie au Canada, les engagements en matière de droits de l'homme pris par les instances de la Francophonie n'ont pas été respectés. La situation de la liberté de la presse notamment s'est dégradée. Aujourd'hui, sur 55 Etats et gouvernements qui participent au Sommet de Beyrouth, 20 continuent de bafouer impunément la liberté de la presse.

    Reporters sans frontières demande la suspension de la Guinée équatoriale, du Laos, de la Tunisie et du Viêt-nam

    Sur les cinquante-cinq Etats et gouvernements qui participent au IXe Sommet de la Francophonie, vingt continuent de bafouer la liberté de la presse : le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, Djibouti, l'Egypte, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, Haïti, le Laos, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, la République démocratique du Congo, le Rwanda, les Seychelles, le Togo, la Tunisie et le Viêtnam.
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  • Le CRIF réagit après le grave incident autour de la présence d'un journaliste de " l'Arche" au sommet de la francophonie

    Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), a qualifié cette affaire d'"affligeante", déplorant sur radio Shalom que "cette francophonie payée par les contribuables français exclue l'Etat d'Israël alors que c'est un des rares pays où la francophonie est réellement vivante".

  • Un communiqué a été diffusé vendredi soir par « Reporters sans frontières » sur le IXe Sommet de la francophonie ou le journaliste de l'Arche a été interdit d'accès au centre de presse

    Le journaliste Gédéon Kouts, accrédité au titre de L'Arche, mensuel du judaïsme français, au IXe Sommet de la francophonie au sein de la délégation de presse accompagnant le président Jacques Chirac, a été interdit d'accès, vendredi 18 octobre 2002, au centre de presse. Gédéon Kouts, qui possède la double nationalité française et israélienne, est également correspondant permanent à Paris de la télévision israélienne Israël Channel Two.

    Jeudi 17 octobre, il a réalisé une interview pour la télévision israélienne Israel Channel Two. Vendredi 18 octobre, des journalistes libanais l'ont accusé d'avoir travaillé pour cette chaîne israélienne alors qu'il n'était pas accrédité à ce titre. Pris à partie par des journalistes libanais, il a été reconduit par les services de sécurité à son hôtel et s'est vu interdire l'accès au centre de presse.

    "Certes, les devoirs d'un journaliste, tels qu'ils sont consignés dans l'article 4 de la déclaration de Münich (1971), incluent le fait de "ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents", a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières. "Cependant, dans certaines situations, pour obtenir des informations, des journalistes sont amenés à prendre des libertés avec la légalité. Pour les médias israéliens, qui veulent légitimement couvrir le IXe Sommet de la francophonie se tenant à Beyrouth, et compte tenu de l'état de guerre entre le Liban et Israël, il n'existe pas d'autre solution que d'utiliser des subterfuges et de contourner les règles de la profession", a-t-il ajouté.

    Reporters sans frontières soutient, par exemple, les journalistes qui se rendent en Birmanie grâce à un visa touristique. Pendant les frappes américaines en Afghanistan, le journaliste Michel Peyrard était entré dans ce pays, interdit aux journalistes, déguisé en femme. Reporters sans frontières avait pris sa défense lors de son arrestation.


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