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Mardi 15 octobre 2002 - 9 Cheshvan 5763

  • Ben-Eliezer appelle la Syrie à la reprise des négociations
    Boaz Bismuth (Yediot Aharonot)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Le ministre de la Défense israélien Binyamin Ben-Eliezer a adressé un message au président syrien Bashar Assad, par le truchement du président français Jacques Chirac, qui se rendra la semaine prochaine à Damas.

    Binyamin Ben-Eliezer appelle le président syrien Bashar el Assad à retrouver la voie de la négociation. Des pourparlers qu’Israël reprendrait sans conditions préalables, selon le ministre de la défense. « Transformez votre politique d’affrontement en une politique du dialogue », telle serait la teneur du message adressé au président syrien, selon l’un des proches du ministre israélien.

    Ben-Eliezer s’est entretenu hier matin avec le chef de la diplomatie française, Dominique de Villepin, avant de rencontrer dans l’après-midi son homologue, Mme Michelle Alliot-Marie. Le ministre israélien de la Défense a demandé l’intervention de la France dans le contentieux qui oppose Israël et l’Iran à propos du pompage des eaux du Ouazzani, ainsi qu’en faveur des soldats israéliens détenus dans le même pays. Binyamin Ben-Eliezer a par ailleurs appelé les autorités françaises à faire pression sur Beyrouth et Damas pour qu'ils empêchent le Hezbollah de créer des tensions à la frontière nord d'Israël, l’organisation chiite représentant « une véritable menace pour la région ».

    Dans une interview accordée au « Figaro », le ministre de la défense a déclaré qu’il était « personnellement d'accord pour évacuer toutes les zones autonomes palestiniennes ». « A mon retour de France » a-t-il poursuivi, « j'appellerai à une nouvelle rencontre avec les Palestiniens. » Concernant l’éventualité d’une opération d’envergure à Gaza, le ministre de la défense israélien a indiqué qu’il n’existait « que deux possibilités. Ou nous sortons de Gaza ou nous y entrons. Je préfère en sortir. Pour y entrer j'aurais besoin de trois divisions pour nettoyer Gaza, maison par maison. Cela peut devenir l'enfer », a estimé le ministre. "Nous n'irons pas à Gaza pour boire le café, mais pour détruire l'infrastructure du terrorisme", a-t-il conclu.

  • Le voyage de Sharon : vers des pressions américaines
    Ben Caspit, Yitzhak Ben-Horine, Menahem Rahat (Maariv)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël..

    Le Premier ministre part aujourd’hui pour une visite-éclair aux Etats-Unis. Il sera question en premier lieu de la guerre contre l’Irak – mais également des exigences des Américains vis-à-vis d’Israël sur la question palestinienne.
    Selon le « Sunday Times » britannique, Sharon va demander aux Américains l’autorisation de lancer une « opération à grande échelle » dans la Bande de Gaza ; les Etats-Unis seraient contre.

    Selon le calendrier provisoire de la visite, Sharon aura demain mardi des entretiens préparatoires avec Condoleezza Rice, la Conseillère à la Sécurité nationale, en prévision de ses conversations avec le Président George Bush, le lendemain à la Maison-Blanche. Sharon aura aussi des rencontres séparées avec le vice-président Dick Cheney, avec le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, et avec le Secrétaire d’Etat Colin Powell.

    • Le catalogue des exigences américaines :

      • L’évacuation des points de peuplement juifs illégaux ;
      • La cessation des atteintes des tirs de Tsahal contre les civils palestiniens ;
      • Des facilités humanitaires significatives seront consenties aux populations des territoires ;
      • Israël évacuera une ou deux villes palestiniennes de la zone A ;
      • Reprise de la coopération sécuritaire israélo-palestinienne ;
      • Allègement des pressions économiques sur les populations ;
      • Transfert des sommes qui reviennent aux Palestiniens.

  • Ariel Sharon évoquera à Washington le droit légitime d’Israël à l’autodéfense
    Shimon Shiffer et Itamar Eichner (Yediot Aharonot)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Le Premier ministre israélien Ariel Sharon devrait faire valoir lors de sa rencontre avec le président américain George W. Bush qu’Israël n’entend pas être victime des conditions posées par les Européens et les Etats arabes pour soutenir une offensive américaine contre le régime irakien.
    En effet, selon le proche entourage d’Ariel Sharon, certains dirigeants arabes et européens attendent du président américain qu’il presse le chef du gouvernement israélien à évacuer son armée des Territoires et à accepter un règlement reposant sur un retour aux frontières de 67.
    (..) La rencontre avec George W. Bush sera principalement consacrée à la coordination des deux pays en vue d’une attaque contre l’Irak. Le président américain devrait demander à Ariel Sharon de faire preuve de retenue vis-à-vis des Palestiniens, et ce, afin de ne pas gêner les efforts visant à mettre fin au régime de Saddam Hussein.
    Par ailleurs, la Haute commission des pourparlers avec les Palestiniens, présidée par le Premier ministre israélien, a approuvé hier la proposition du chef de la diplomatie israélienne Shimon Pérès d’étendre le cadre de l’accord « Gaza Bethléem d’abord » à la ville de Hébron, au sud de la Cisjordanie. En présence du ministre de la défense Binyamin Ben-Eliezer et du ministre des Finances, Silvan Shalom, Pérès a déclaré qu’il souhaitait proposer aux Palestiniens un plan, « Judée d’abord », dans le cadre duquel Hébron serait placée sous contrôle sécuritaire palestinien. Le Premier ministre israélien a donné son accord de principe et a promis de tout mettre en œuvre pour que les souffrances des Palestiniens soient apaisées dans les secteurs calmes des Territoires.
    (..) Au cours de la réunion hebdomadaire du cabinet, certains ministres ont avoué avoir ressenti une haine contre Israël dans les capitales d’Europe. Shimon Pérès a parlé de « boycott discret » contre Israël, tandis que pour Dan Méridor, « Israël est perçue en Europe comme un Etat occupant et non démocratique ». Le ministre de la Culture, Matan Vilnaï, de retour de Paris, a déclaré que « les Juifs de France ont peur de marcher avec une kippa dans la rue ».

  • "La Judée d’abord" dans la presse israélienne
    traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Ben-Eliezer propose : Au lieu de Gaza – la Judée d’abord

    Menahem Rahat (Maariv).

    (…) De sérieuses divergences de vues sont apparues hier, en réunion du Conseil des ministres, entre le Premier ministre, Ariel Sharon, et le ministre de la Défense, Binyamin Ben-Eliezer – au sujet d’une initiative politique en direction des Palestiniens…

    Ben-Eliezer suggère d’abandonner l’idée de « Gaza et Bethléem d’abord », qu’il avait lancée à l’époque, pour une nouvelle formule : « La Judée d’abord ». Il s’agit d’accorder les allègements mis en place pour les habitants de Bethléem – et qui pour l’instant ont donné satisfaction – dans toute la Judée, et à Hébron en premier. « Nous avons essayé de le faire dans la Bande de Gaza, mais là-bas ça n’a pas marché, contrairement à Bethléem. C’est pourquoi nous voulons étendre cette expérience à toute la Judée », a dit le ministre de la Défense.

    (…) Cette proposition s’est immédiatement heurtée à une levée générale de boucliers à droite – au sein du gouvernement et en dehors…



    Israël envisage de se retirer d’Hébron dans le cadre du plan « la Judée d’abord »
    Aluf Benn et Guidon Alon (Haaretz)

    Il s’agirait de se retirer des villes palestiniennes de la région de Judée, après avoir procédé au transfert de la responsabilité sécuritaire aux Palestiniens. C’est ce que le ministre de la Défense, Benyamin Ben-Eliezer a déclaré hier lors de la réunion de Cabinet : « Pour le gouvernement, c’est précisément le moment de prendre une initiative diplomatique qui permette de « contourner » Arafat. Seule une initiative sérieuse peut être assez séduisante pour inciter les membres les plus pragmatiques de l’Autorité palestinienne à faire pression pour changer cette politique de la violence et de la terreur ».

    Réaction de Sharon : « Les ministres n’ont pas à lancer d’initiative diplomatique ; il est interdit de s’écarter du plan arrêté par le Président Bush ».

    Ces derniers jours, l’Administration américaine a exigé d’Israël de se retirer d’une ou deux villes de Cisjordanie. Les Américains ont suggéré Hébron où règne un calme relatif. Les Etats-Unis ont également demandé d’alléger la souffrance des Palestiniens en transférant à l’Autorité palestinienne les fonds gelés par Israël. Ces mesures ont pour but de faciliter la tâche aux Américains pour obtenir le soutien de la communauté internationale à une opération anti-irakienne et diminuer la tension dans notre région.

    Lors de la réunion d’hier (à la veille du départ pour les Etats-Unis du Premier ministre israélien), Shimon Pérès a évoqué l’idée de « la Judée d’abord » et Sharon a répondu accepter le retrait de Tsahal de tout endroit où règnerait le calme. Ben-Eliezer a précisé que les milieux de la sécurité avaient travaillé sur le plan « la Judée d’abord ». Cette idée avait d’ores et déjà été évoquée il y a plusieurs semaines, mais avait été gelée en raison de la reprise des attentats.

  • Démission de Mohammed Dahlan

    Mohammed Dahlan, l'homme fort de la sécurité palestinienne à Gaza, vient de démissionner de son poste de conseiller à la sécurité auprès d'Arafat.

    Le motif de son départ est le retard pris à mettre les réformes en place. Arafat n'a fait aucun commentaire sur sa démission.

    Le député israélien et secrétaire-général du parti travailliste, Ofir Pines Paz a loué la décision de Dahlan et a ajouté qu'il fallait le prendre en compte comme successeur possible d'Arafat.

  • 4 blessés par des coups de feu tirés sur un autobus dans la vallée de Beit She'an
    Amos Harel et Cendre Uri, Correspondants d' Ha'aretz

    Quatre personnes ont été légèrement blessés par des décharges tirée) sur un autobus Egged près du Kibboutz Nir David dans la Vallée du Beit She'an vers 11h30

    Les circonstances entourant l'incident sont peu claires, mais les blessures devraient avoir été causées par une arme à feu déchargée à l'intérieur de l'autobus.

    Un blessé, qui a reçu des éclats de verre, a été pris à l'Hôpital Haemek dans Afula.
    3 autres personnes, choquées, ont été soignées sur place par les infirmiers du Magen David Adom

    La police a fermé les routes environnantes au trafic et a lancé une recherche dans le secteur pour à la recherche de terroristes armés..

    L'autobus, numéro 412, voyageait d'Afula à Beit She'an et transportait environ 20 passagers.

  • Essai antimissile américain réussi dans le Pacifique

    Un missile balistique intercontinental, tiré depuis la Californie, a été intercepté avec succès au dessus de l'océan Pacifique, pour le septième essai du système américain de défense antimissile, a annoncé lundi soir le département de la Défense.

    Au cours de ce test, un missile Minuteman modifié, tiré à 02h00 GMT de la base aérienne de Vandenberg, a été intercepté à 7.775 km de là par un prototype lancé 22 minutes plus tard à partir de l'atoll Kwajalein dans les Iles Marshall, a-t-on précisé de même source.

    L'interception a eu lieu environ six minutes après le lancement du second missile, à une altitude de plus de 227 km au-dessus de la Terre. Depuis le début des essais en 1999, cinq ont réussi, dont les quatre derniers.

  • Israël va transférer 2 Milliards de Shekalim (NIS) à l'Autorité Palestinienne
    Herb Keinon - Jerusalem Post

    À la veille de la visite du Premier Ministre Ariel Sharon à Washington, Israël et les Etats-Unis ont atteint un accord lundi pour permettre le transfert à l'Autorité Palestinienne de quelques 2 milliards de NIS de revenus fiscaux gelés.

    Les Etats-Unis ont récemment fait une forte pression pour sortir le reste des fonds dans le but de soulager les privations palestiniennes.

    La position d'Israël a toujours été qu'il sortirait seulement les fonds quand il serait convaincu qu'un mécanisme de surveillance est en place qui s'assurera que l'argent ne financera pas d'organisations terroristes.

    Une source senior de la Présidence a dit lundi soir que le mécanisme a été mis en place à une réunion lundi entre le Ministre des Finances palestinien Salaam Fayad, le Directeur de Cabinet du Premier ministre Dov Weisglass, le Directeur général du Ministère des Affaires Etrangères Avi Gil, le Directeur général du Ministère des Finances Ohad Marani, l'Ambassadeur Américain Dan Kurztner et le Maj.-général Amos Gilad, le coordonnateur des activités du gouvernement dans les territoires.

    La source a démenti que cet accord soit une tentative "de donner" aux Etats-Unis quelque chose avant la visite de Sharon et a dit qu'Israël avait longtemps voulu libérer les fonds, mais attendait que le bon mécanisme soit créé.

    Le nouveau mécanisme devrait exiger que l'Autorité Palestienne délivre la liste de ceux qui sont sur ses feuilles de paye, aux fonctionnaires américains et européens qui contrôleront les finances de l'Autorité Palestienne, depuis l'intérieur du Ministère des Finances de l'Autorité Palestienne.

    Israël a gelé les revenus fiscaux palestiniens peu de temps après l'éruption de la violence en septembre 2000. Il a commencé à sortir 210 millions de NIS, en trois versements égaux, durant l' été.

    Le dernier versement a été payé après une réunion avec Fayad tenue à Washington la semaine dernière. On a largement vu ces paiements comme une tentative d'étayer sa position dans l'Autorité Palestienne.

    Le Ministère des Finances a publié une déclaration après la réunion en disant que les pourparlers s'étaient tenus dans "une bonne atmosphère," et il avait été décidé de continuer les discussions sur la question.

    Mais récemment à la réunion du cabinet de dimanche, Gilad et le Procureur Général Elyakim Rubinstein ont dit que l'argent déjà transféré à l'Autorité Palestienne, était tombé dans les mains de terroristes.

    Gilad a dit que ce serait une erreur de sortir plus de fonds dans les mains du Président de l'Autorité Palestienne, Yasser Arafat, puisqu'il emploie l'argent ou directement ou indirectement pour financer le terrorisme.

    Rubinstein a critiqué le gouvernement desortir les fonds sans que l'Autorité Palestienne ait subi quelques changements réel et sans une quelconque surveillance réelle de - où va l'argent ? -.

    Le Ministre de la construction et du Logement Natan Sharansky, qui a été un adversaire bruyant de la sortie des fonds, avaient dit lundi qu'il a été "choqué et épouvanté" par l'accord et la qualifié "de marche de folie."

    "Sans tenir compte d'un quelconque accord sur 'la surveillance' par des observateurs américains, il est inconcevable que nous coopérions au paiement de sommes d'argent servant à tuer et à mutiler nos citoyens," a-t-il dit.
    "En donnant l'argent pour étayer la dictature d'Arafat, Israël risque propablement de nouveau que les fonds, comme dans le passé, soient employés pour financer des activités de terrorisme, sans une queconque forme de responsabilité. Où est notre sens de la logique et la décence ? Nous nous menons une guerre ici et nous payons notre ennemi pour la faire."

    Le Likoud à la Knesset a aussi réagi avec colère à l'accord.

    Le député Yuval Steinitz a qualifié le transfert des fonds comme "un scandale". Il a dit qu'Israël n'aurait pas dû céder à la pression Américaine, particulièrement après qu'il ait convaincu les Européens d'interrompre le financement de l'Autorité Palestinienne.

    Steinitz a aussi dit qu'une nation ne donne pas d'argent à l'ennemi entemps de guerre. "Il n'y a eu aucun cessez-le-feu et aucune obligation palestinienne d'arrêter le terrorisme," a-t-il dit.

    Le député Michel Eitan, qui s'est confronté à Sharon à une réunion, a dit lundi soir qu'Israël ne doit pas donner l'argent "à un régime corrompu" qui emploiera seulement les fonds pour financer le terrorisme. Il a dit que pendant la guerre, il doit y avoir "un gel total des actifs de l'ennemi." Au lieu de cela, Eitan a dit que l'argent doit être employé pour donner de l'aide directe pour l'alimentation, l'éducation et les services médicaux des Palestiniens qui ne sont pas impliqués dans le terrorisme.

    Selon Eitan, le transfert non surveillé des fonds est la même chose que l'envoi d'armes.

    Sharon a dit à la réunion que des efforts seront faits pour assurer la surveillance des fonds. Il a ajouté que les fonds "n'appartiennent pas" à Israël, mais aux Palestiniens et ont été seulement rassemblés par Israël.

    Le député Benny Elon (Union Nationale) a dit que la décision est "des plus graves" et un signe, qu'Israël cédera plus encore à la pression Américaine. Elon, parlant des EU à 'une conférence de Chrétiens pro-Israël, a dit qu'il croit que le transfert est "un acompte" en Etats-Unis. Il a dit qu'il sera probablement suivi en se tenant tranquille pendant la guerre contre l'Irak, suivi par un accord avec l'établissement d'un état palestinien.

    Il a dit que le gouvernement a d'abord accepté "un changement cosmétique d'Arafat" et va maintenant supporter le terrorisme de l'Autorité Palestienne. Il a dit que les fonds doivent être employés au lieu de cela pour compenser les pertes à l'économie causée par le terrorisme palestinien.

    Nina Gilbert a contribué à ce rapport

  • L'Union Européenne va commencer à taxer [à boycotter] les marchandises d'au-delà de la Ligne Verte
    Par Ora Koren et Amiram Cohen, Correspondants d'Ha'aretz

    Des sources à Jérusalem prévoient que la France et d'autres nations de l'Union européenne vont commencer dans les prochains jours à appliquer une pleine taxation sur les marchandises importées produites au-delà de la Ligne Verte. La présomption provient d'une décision française récente demandant aux fermiers de la vallée du Jourdain d'étiqueter les cartons destinés à l'exportation comme "Produce of Palestine," pour être exempte de taxation.

    Selon ces sources, on ne sait pas si les producteurs de au-delà de la Ligne Verte supporteront les taxes, puisqu'Israël n'a pas encore donné à l'Union Européenne la liste officielle d'entre ceux qui effectivement ont des produits d'au-delà de la Ligne Verte. Les sources pensent que l'Union Européenne si elle perçoit une quelconque imprécision, se servira de listes transmises par des organisations non gouvernementales, comme le groupe des droits de l'homme "B'tselem".

    Il y a deux ans, les institutions de l'Union Européenne ont décidé que les marchandises produites au-delà de la Ligne Verte n'ont pas a être considérées comme des marchandises israéliennes. En conséquence, elles ne pourront pas bénéficier des exonérations données aux exportateurs israéliens conformément à l'Accord d'Association entre Israël et l'Union Européenne. La décision inclut des marchandises fabriquées à Jérusalem Est et sur le Plateau du Golan.

    Cependant, Israël prétend que l'Accord d'association doit inclure ces secteurs, puisque les secteurs sous contrôle palestinien sont une partie considérée comme faisant partie de l'enveloppe fiscale d'Israël, selon les Accords de Paris entre Israël et l'Autorité Palestinienne. Jusqu'ici, la décision de l'Union Européenne n'a pas encore été mise en oeuvre.

    Après qu'aucun progrès n'ait été fait dans les négociations sur le sujet, il y a environ dix mois les institutions de l'Union Européenne ont décidé de prendre des cautions sur les marchandises israéliennes fabriquées au-delà de la Ligne Verte. Cependant, on n'a pas exigé que les pays de l'Union Européenne aient adopté la décision et on leur a permis de prendre ces mesures selon leurs intérêts propres. Dans les pays, qui ont adopté la décision, les importateurs exigent des marchandises israéliennes, une caution quand les marchandises importées entrent dans le pays et si les produits n'ont pas été produits au-delà de la Ligne Verte, l'importateur pourrait réclamer la caution.
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Le Groupement pour la Promotion des Produits Israéliens  - le G2PI, collectif, qui compte des personnalités et des associations, fait tout ce qui est possible pour promouvoir et mettre en avant les produits Israéliens.
Ces produits, très souvent de très haute qualité et très compétitifs, ne sont pas uniquement des produits alimentaires.
Israël se distingue aussi dans la High Tech, les logiciels, les progiciels, l’optique, les appareils médicaux, la climatisation, les génériques de médicaments…



NDLR sans commentaires : Le commissaire européen aux Relations extérieures, Chris Patten, a indiqué avoir évoqué lundi avec le président égyptien Hosni Moubarak le dossier irakien et la situation dans les territoires palestiniens. M. Patten a en outre exprimé l’espoir que l’Égypte ratifiera rapidement l’accord d’association conclu avec l’Union européenne (UE) en juin 2001.


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