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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Vendredi 27 Septembre 2002 - 21 Tichri 5763 - mise à jour 8:44 (heure de Paris, GMT +2)
  • Un membre du Hamas tué par l'armée israélienne à Hébron

    Des soldats israéliens ont descendu un terroriste armé du Hamas à Hébron dans la Rive Occidentale au cours d'une intervention menée avant le lever du jour

    L'homme âgé de 21 ans était armé. Il a été tué au cours d'une perquisition dans une maison de Hébron. Tsahal n'a pas fourni d'indication dans l'immédiat.

  • Anniversaire de l'Intifada: selon l'AFP, les Palestiniens semblent perdants
    JERUSALEM (AFP) -
    « Deux ans après le début de l'Intifada, les Palestiniens semblent, sur le terrain comme sur le plan politique et diplomatique, avoir perdu la guerre, mais Israël ne l'a pas encore gagnée, car la violence continue, sans perspective d'arrêt dans l'immédiat.

    L'image humiliante du président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat assiégé par l'armée israélienne avec 250 hommes dans quelques pièces d'un bâtiment à moitié démoli qui lui tient lieu de QG à Ramallah résume de manière tragique le bilan désastreux de deux ans d'Intifada pour les Palestiniens et leur chef.

    La plupart des zones autonomes de Cisjordanie sont réoccupées depuis juin par l'armée israélienne. Quant à celles qui ne le sont pas, Tsahal y intervient à sa guise pour démanteler ce qui reste des groupes armés palestiniens.

    L'économie palestinienne est exsangue, la vie quotidienne des Palestiniens est devenue un cauchemar et le nombre des morts ne cesse de s'accroître: plus de 1.800 Palestiniens et plus de 600 du côté israélien.

    Entre ces deux moments --fin septembre 2000, lorsque les Palestiniens ont lancé leur seconde Intifada dans la foulée de l'échec du sommet de Camp David, et aujourd'hui-- se sont produits les attentats terroristes du 11 septembre 2001 à New York et Washington, un tournant pour le conflit israélo-palestinien. "Le 11 septembre a changé l'atmosphère en faveur d'Israël", estime l'analyste israélien Ephraïm Kam.

    Aujourd'hui, "la plupart des gouvernements, en premier lieu bien sûr l'administration américaine, mais aussi des gouvernements européens, acceptent le droit d'Israël à se défendre contre le terrorisme", explique-t-il.

    Pour lui, cette "liberté d'action" du gouvernement d'Ariel Sharon et "la compréhension pour la position israélienne dans ce domaine de la lutte contre le terrorisme" constituent le principal gain de ces deux années pour Israël.

    Les Palestiniens ont contribué à cette évolution en ne s'adaptant pas à la nouvelle donne, déplore le politologue palestinien Ali al-Jerbawi. "Nous n'avons pas été capables de saisir la signification de cet évènement et ses conséquences sur la politique mondiale", déclare-t-il.

    Non pas que les Palestiniens devaient mettre un terme du jour au lendemain à leur soulèvement, dit-il, mais il leur fallait changer de tactique. "Nous aurions dû cesser immédiatement les attaques à l'intérieur d'Israël", explique-t-il.

    Loin de cesser, ces attentats suicide se multiplièrent dans les mois qui suivirent, au point de devenir pour les Israéliens le symbole de l'Intifada, allant crescendo jusqu'à celui du 27 mars dans un hôtel de Netanya, au soir de la Pâque juive, qui coûta la vie à 29 personnes. Cet attentat du mouvement islamiste Hamas, le plus meurtrier de toute l'Intifada, devait déclencher une opération militaire israélienne massive.

    L'incapacité ou le refus de M. Arafat de mettre un terme à ces attentats suicide, au-delà de condamnations rituelles et sans effet, devait jouer un rôle décisif dans la décision du président George W. Bush d'appeler le 24 juin à son remplacement par "de nouveaux dirigeants (...) qui ne soient pas compromis avec le terrorisme", en faisant même une condition à un soutien des Etats-Unis à la création d'un Etat palestinien indépendant.

    M. Sharon avait décrété dès décembre que M. Arafat, sa bête noire depuis plusieurs décennies, était sur la touche, autrement dit qu'Israël n'aurait plus rien à faire avec lui.

    Au fur et à mesure que la réplique militaire israélienne a pris de l'ampleur, les dirigeants israéliens ont presqu'ouvertement crié victoire et proclamé que leur but était la reddition pure et simple des Palestiniens, ignorant que l'image d'Israël à l'étranger paraît désormais durablement ternie.

    La reprise récente des attentats suicide montre que la fin de l'Intifada et une victoire totale de l'Etat hébreu ne sont pas pour demain, car "ce que les Israéliens ont obtenu, c'est d'accentuer la haine contre eux parmi les Palestiniens et les Arabes", avertit l'analyste palestinien Zacharia al-Qaq.
    »

  • Le prince Saoudien Nayef ben Abdel Aziz critique la politique des Etats-Unis au Proche Orient

    Le ministre saoudien de l’Intérieur Nayef ben Abdel Aziz a critiqué les États-Unis, les accusant de tolérer à Israël ce qu’ils dénient à l’Irak en matière d’armement dans un entretien avec des journalistes. « Ils (les Américains) interdisent à l’Irak et aux pays arabes des armes de destruction massive, ce qu’ils tolèrent en revanche à Israël qui menace la sécurité régionale et mondiale », a déclaré le prince Nayef, affirmant que Ryad « s’oppose à la détention de ces armes par quiconque dans la région ».

    Il a en outre dénoncé la poursuite des campagnes hostiles à son pays en Occident, estimant qu’elles étaient le fait du « lobby sioniste » et qu’elles nuisaient aux « intérêts du peuple américain ».

    « Ces campagnes ne vont pas faire dévier la direction et le peuple saoudiens de leur religion, leur nation et de leurs engagements dans le monde », a-t-il ajouté. Il a défendu l’aide de Ryad aux familles des kamikazes palestiniens, considérés comme des terroristes par Israël et les États-Unis. « Cette aide est destinée aux familles ayant perdu leurs enfants ou leurs tuteurs », a dit le prince Nayef, qui dirige un comité de soutien à l’intifada. Il a rejeté des accusations de soutien au terrorisme formulées, selon lui, par le quotidien israélien Maariv à son encontre et contre le prince Salmane ben Abdel Aziz, gouverneur de Ryad.

    « Nous n’avons rien à craindre car l’Arabie apporte des aides aux familles des victimes palestiniennes de la répression israélienne », a-t-il dit.


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