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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Jeudi 26 Septembre 2002 - 20 Tichri 5763 - mise à jour 23:54 (heure de Paris, GMT +2)
  • Un bébé de un mois blessé dans la Rive Occidentale par une attaque à l'arme à feu

    Quatre membres de la même famille ont été blessés dans un attaque à l'arme à feu sur une route près de la ville de Rive occidentale de Hebron, quand des terroristes armés palestiniens ont tiré sur leur voiture, ont dit les rapports de médias.

    La condition du bébé de un mois, qui a été blessé dans l'attaque et évacué à Hadassah Ein Karm l'Hôpital à Jérusalem, a été décrite par un auxiliaire médical de Magen David Adom comme "léger à modéré et stable." Elle a supporté une entaille profonde au cuir chevelu, a dit l'auxiliaire médical. Sa condition après l'attaque a été décrite comme modéré à sévère.

    Les autre trois blessés, les parents du bébé et un enfant de mêmes parents, ont été légèrement blessés, a dit l'auxiliaire médical, apparemment des ricochets de verre et d'acier. Les trois a été évacués au centre médical de Kiriat Arba .

    La famille est résidente de l'implantation de Beit Hagai, dans le secteur de Hebron, a annoncé Kol Israël . Selon le rapport, ce n'était pas la première fois qu'ils ont été impliqués dans un attaque à l'arme à feu dans la Rive occidentale.

    Interrogé si le secteur où l'attaque a eu lieu (mentionné comme "la jonction du mouton") est dangereux, l'auxiliaire médical a dit à Kol Israël qu'il a été appelé à l'aide médicale de secours aux victimes d'attaques là environ quatre fois durant ces derniers quelques mois.

  • Israël a tué le chef de l'aile militaire du Hamas dans la Bande de Gaza; le Hamas dément
    Margot Dudkevitch - Jerusalem Post

    Un fonctionnaire de sécurité israélien de haut rang a dit que Tsahal était "cent pour cent" sûr que le chef de l'aile militaire du Hamas avait été tué par les hélicoptères de l'Armée de l'air d'Israël qui ont tiré deux fusées sur une voiture dans la Ville de la Bande de Gaza, a annoncé l'agence de presse israélienne Itim , bien que les sources du Hamas aient prétendu qu'il ait réchappé de l'attaque.

    Un porte-parole du gouvernement israélien, Daniel Seaman, confirmé jeudi que la cible du raid aérien était Mohammed Deif, qui a dirigé, l'aile militaire " Izzadin Kassam" du Hamas et qui était en tête de la liste des recherchés par Israël depuis au moins 15 ans. Mais bien que trois hommesaienont été tués dans l'attaque, avec une des victimes identifiées comme Issa Abu Abajram, un leader des Brigades des Martyrs d'Al Aksa, il était encore incertain si Deif lui-même a été tué.

    Des sources palestiniennes ont dit plus de 25 personnes a été blessé dans l'attaque et ont dit que 10 d'entre ceux-ci étaient des enfants. Six étaient une condition critique, ont dit les médecins dans la ville de la Bande de Gaza. Dans les deux ans passés, 76 Palestiniens recherchés et 52 témoins ont été tués dans des attaques israéliennes ciblées.

    Dans la Ville de la Bande de Gaza, un chef du Hamas Abdel Aziz Rantisi, a dit que Deif, qui avait échappé à une attaque israélienne plus tôt cette année, avaient de nouveau survécu. "Les Sionistes ont échoué de nouveau dans le meurtre Deif," a-t-il dit.

    Le rapport d'Itim, cependant, a dit que les fonctionnaires du Hamas avaient précédemment aussi nié que le prédécesseur de Deif, Saleh Shehadeh, ait été tué dans une attaque aérienne de l'Armée de l'air d'Israël en juillet. Shehadeh et aussi 15 témoins innocents, parmi eux neuf enfants, avaient été en effet tué par Tsahal.

    Tsahal a refusé de faire des commentaires sur l'attaque.

    On connaît aussi Deif, 40 ans, de Khan Yunis, sous le nom de Abu Khaled. En plus d'être recherché par Israël, il a aussi passé plusieurs mois sous la garde de l'Autorité Palestinienne. Il est sorti des rangs du Hamas pour devenir actif avec un groupe d'étudiants à l'Université Islamique de la Bande de Gaza.

    Selon des sources palestiniennes, un hélicoptère de l'Armée de l'air d'Israël a tiré au moins un missile sur deux véhicules dans le quartier Scheik Radwan de Ville de la Bande de Gaza, un repère du Hamas, peu de temps après 14h00 heure locale.

    L'attaque à la fusée a démoli une voiture et en a endommagé une seconde dans ce quartier de la Ville de la Bande de Gaza.

    Mustafa Hajar, un coiffeur travaillant tout près, a dit à l'AP qu'il y avait un embouteillage dans le secteur en raison de la construction d'une route. "Soudainement nous avons entendu le son d'une grande explosion," a dit Hajar. "Quand je suis sorti en courant, une deuxième explosion a eu lieu." Les vêtements d'Hajar ont été éclaboussés avec du sang.

    Les auxiliaires médicaux ont rassemblé des parties humaines et le sang a couvert un grand secteur. Des fenêtres voisines ont été brisées et l'obus été éparpillé à travers la terre. Le Docteur Mohaiya Hassanein de l'Hôpital Shifa dans la Ville de la Bande de Gaza a dit plus tard que les restes défigurés de deux personnes avaient été récupérés.

    Le coup est parti peu de temps après que des blindés et des bulldozers se soient déplacés dans Beit Lahiya dans le nord de la Bande de Gaza, apparemment après que des terroristes armés palestiniens aient été découverts visant des troupes dans un bâtiment dans Beit Hanoun voisin.

    Les blindés avaient pénétrés d'une moitié d'un kilomètre dans le territoire contrôlé par les Palestiniens.
  • Un terroriste Palestinien tué en tentant d'infiltrer dans une implantation de Gaza

    Les soldats israéliens ont tué un terroriste Palestinien armé qui tentait de s'infiltrer dans l'implantation d'Elei Sinaï dans le nord de la Bande de Gaza, a annoncé un responsable de Tsahal, jeudi.

    L'armée est à la recherche d'un deuxième assaillant, a précisé ce responsable sous couvert de l'anonymat.

    En octobre, un couple d'Israéliens avait été tué et quinze autres blessés après que deux terroristes eurent réussi à pénétrer dans cette implantation, ouvrant le feu et lançant des grenades sur les habitants.

  • J’ai été menacé par un officiel palestinien pour un article dans le "Jerusalem Post"
    par Khaled Abu Toameh

    Tout a commencé par un article paru dimanche dernier ( Note du traducteur : 22 septembre 2002) dans le "Jerusalem Post" à propos d’une
    conversation téléphonique entre Ahmed Qurei, le président du Conseil Législatif palestinien, et Ariel Sharon, le premier ministre israélien. La conversation, qui concernait la crise autour du quartier général de Yasser Arafat à Ramallah, avait eu lieu samedi.

    Un des aides parlementaires de Qurei, Salah Elayan,
    m’a appelé pour contester cette version des faits. Il m’a dit qu’il était faux que Qurei avait demandé à voir Sharon et a commencé immédiatement à m’injurier et à proférer des menaces sur ma personne. Elayan…refusa d’entendre ce que j’avais à dire.

    Mais ce n’était pas tout. Une fois que j’eus raccroché le téléphone, refusant d’entendre de nouvelles menaces et injures, Elayan m’appela plusieurs fois sur mon téléphone cellulaire pour
    proférer de nouvelles menaces et injures.

    Une heure plus tard, un autre aide parlementaire de Qurei, Firas Yaghi, m’appela également pour
    me menacer, prétextant que l’article avait "heurté la dignité de Qurei en le présentant comme quelqu’un qui s’humilie devant le premier ministre israélien".

    Après en avoir discuté avec plusieurs collègues palestiniens,
    j’ai déposé une plainte auprès de la police à Jerusalem. Beaucoup d’entre eux m’ont dit avoir reçu des menaces similaires de certains officiels de l’Autorité Palestinienne et de leurs aides.

    L’intimidation des journalistes en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza n’est pas un phénomène nouveau mais
    beaucoup d’entre eux préfèrent ne pas raconter leur histoire.

    A travers cette expérience, j’ai pris à nouveau conscience
    des risques que prennent les journalistes travaillant dans les territoires sous contrôle de l’Autorité Palestinienne.

    Les journalistes couvrant les événements en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza font parfois face à des
    situations dangereuses, surtout au cours des deux dernières années. C’est pourquoi beaucoup d’entre eux, et en particulier les équipes de télévision étrangères, préfèrent utiliser des véhicules blindés. Une balle perdue tirée par un soldat israélien, même très prudent, ou un terroriste palestinien est le cauchemar de beaucoup de journalistes dans ces territoires.

    Ce que beaucoup d’entre eux ne réalisent pas, c'est que
    le vrai danger ne vient pas des balles tirées par un M-16 ou un fusil d’assaut AK-47. En fait, il provient des tentatives de certains éléments de l’Autorité Palestinienne d’intimider les journalistes qui essaient seulement d’être professionnel.

    Au cours des dernières années, la liberté de la presse a connu un léger mieux dans les territoires palestiniens. Mais il y a encore des membres de l’Autorité Palestinienne qui croient que le travail d’un journaliste consiste
    d’abord à ‘servir la cause’, puis ensuite de dire la vérité. Cela devient encore plus compliqué si, comme moi, vous êtes un journaliste arabe travaillant avec un média israélien ou étranger. Dans ce cas, on estime que vous devez être un ‘serviteur obéissant’ ou un ‘soldat’ dans une guerre de propagande. On estime que vous ne devez dire la vérité que si elle sert des intérêts supérieurs. Autrement, vous risquez votre vie.

    Malheureusement, certains officiels palestiniens (surtout ceux rentrés de Tunisie et du Liban) ne comprennent pas le vrai rôle des médias. Il leur semble que les médias palestiniens ne doivent pas être différents de ceux du monde arabe, qui ne sont rien d’autres que les organes officiels des dirigeants et de leurs régimes.

    Hier soir, le bureau de Qurei a affirmé qu’il n’avait rien à voir avec ces menaces.
    Beaucoup d’officiels et de journalistes palestiniens, que je côtoie quotidiennement, m’ont appelé pour me témoigner leurs dégoûts face à ces menaces. C’est ce genre de soutien qui me motive et me donne l’espoir que les choses peuvent changer pour le mieux.

  • Condoleezza Rice affirme que l'Irak a accueilli et entraîné des militants d'Al-Qaïda

    La conseillère du président américain chargée de la sécurité nationale, Condoleezza Rice, a accusé mercredi l'Irak d'avoir accueilli des membres du réseau terroriste Al-Qaïda, et d'avoir formé des militants islamistes à la mise au point d'armes chimiques.

    Alors que Washington peine à convaincre de la nécessité de remplacer -éventuellement par la force- Saddam Hussein à la tête de l'Irak, et que le gouvernement est accusé de se servir du dossier irakien dans les affaires politiques, Condoleezza Rice a porté les accusations les plus directes contre l'Irak, soupçonné d'entretenir des liens avec le réseau islamiste terroriste Al-Qaïda.
    «Nous savons avec certitude qu'il y a eu des contacts entre de hauts responsables irakiens et des membres d'Al-Qaïda», a affirmé la conseillère de George Bush au cours d'une émission télévisée aux Etats-Unis.

    «Nous savons également que de nombreux (membres d'Al-Qaïda) détenus, en particuliers certains hauts responsables ont affirmé que l'Irak avait fourni à Al-Qaïda des formations au développement des armes chimiques.»

    Même si Saddam Hussein comme Oussama ben Laden s'opposent tous les deux aux Etats-Unis, on tenait jusqu'à présent leurs motivations pour trop différentes pour leur permettre de coopérer: alors que Saddam Hussein semble surtout motivé par l'exercice du pouvoir terrestre, Oussama ben Laden conteste la présence américaine dans le monde arabe et s'appuie sur une argumentation religieuse.

    Mais Condoleezza Rice affirme qu'il y «a eu clairement des contacts qui peuvent être prouvés», à «haut niveau». «Des membres d'Al-Qaïda ont trouvé refuge à Bagdad, a-t-elle ajouté, laissant entendre que des détails pourraient être dévoilés prochainement par Washington.

    Selon les services d'espionnage américains, le réseau d'Oussama ben Laden a expérimenté des armes chimiques et biologiques, mais ses activistes ne maîtrisaient pas suffisamment les techniques pour en faire usage au cours d'attentats de grande ampleur.

    L'armée irakienne a elle fait usage d'armes chimiques au cours de sa guerre contre l'Iran. Bagdad a également développé des programmes de développement d'armes biologiques et nucléaires qui lui valent aujourd'hui l'opposition américaine.

    Les Etats-Unis tentent de convaincre leurs alliés des Nations unies de renforcer le contrôle de l'armement irakien, et le cas échéant, de recourir à une attaque armée contre le pays pour faire appliquer les résolutions du Conseil de sécurité concernant le désarmement de l'Irak.

  • Pressions mondiales : Israël assouplit sa position
    Itamar Eichner, Gaby Brunn, Eytan Gluckman, etc. (Yediot Aharonot) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Une source israélienne haut placée : Israël n’écarte pas absolument l’éventualité que les individus recherchés réfugiés dans la Mouqataa ne soient pas livrés – mais qu’ils soient emprisonnés sous contrôle international.
    Le contexte : les protestations grossissent dans le monde contre l’action d’Israël à la Mouqataa. Le ministre des Affaires étrangères, Shimon Pérès, s’est fait tancer par les ambassadeurs étrangers.

    (…) Une source haut placée a déclaré hier soir qu’ Israël n’écarte pas totalement l’éventualité que les individus recherchés réfugiés dans la Mouqataa ne soient pas livrés – mais qu’ils soient emprisonnés dans une prison non-israélienne et sous contrôle international. « L’essentiel est qu’ils doivent se retrouver derrière les barreaux pour longtemps. On peut se contenter de cela, et ce sera un succès pour Israël », a fait valoir cette source. Mais la négociation avec les Palestiniens pour résoudre la crise reste dans l’impasse.

    Il y a quelques jours encore, les responsables de la Défense repoussaient toute idée d’un transfert des individus recherchés dans la Bande de Gaza ou dans la prison de Jéricho, où les assassins du ministre Rehavam Zeevi sont détenus sous surveillance anglo-américaine.
    Pour le moment, le siège des bureaux d’Arafat se poursuit. « Quel pays au monde n’aurait pas réagi, alors que les corps de ses citoyens jonchent les rues ? », demandait hier le Premier ministre, Ariel Sharon, devant son entourage.

    (…) Le ministre des A.E., Shimon Pérès, a dû se mesurer hier aux critiques très vives des ambassadeurs étrangers. « En quoi l’action à Ramallah contribuera-t-elle à stopper les attentats suicide ? », a demandé l’ambassadeur des Etats-Unis. Et l’ambassadeur britannique a dit : « Je ne comprends pas la signification de votre action. Elle vous a nui énormément et elle dérange les préparatifs de l’attaque contre l’Irak »…

  • Les services de renseignements français : « L’Irak ne représente pas une menace nucléaire »
    Séfi Hendler (Maariv) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.


    Selon les rapports des services de renseignement français, cités par le « Canard enchaîné », les dossiers américains et britanniques à la charge de l’Irak sont délibérément orientés.

    Les débats au sein de l’Union européenne entre partisans et adversaires d’une offensive anti-irakienne s’intensifient. Alors que le Premier ministre britannique Tony Blair vient de dévoiler publiquement son dossier sur l’armement non conventionnel du régime irakien, les services de renseignements français semblent émettre des réserves sur sa crédibilité, estimant que l’Irak ne représentait pas, pour l’heure, une véritable menace nucléaire.

    L ’hebdomadaire « Le Canard enchaîné », réputé pour être bien informé en matière de renseignements, a publié hier des documents établissant que Saddam Hussein serait incapable d’acquérir une capacité nucléaire dans l’année à venir. Le journal rapporte également que selon les services de renseignement français, Saddam n’est pas en mesure d’équiper ses missiles d’ogives chimiques. Ces publications sont conformes à la position du président Chirac, qui s’oppose à une attaque en Irak. "La France est opposée à tout acte unilatéral. Il appartient au Conseil de sécurité et à lui seul d'assumer le cas échéant la responsabilité d'une décision après en avoir débattu et avoir voté selon les règles", a déclaré cette semaine M. Chirac.


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