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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Lundi 23 Septembre 2002 - 17 Tichri 5763
  • Un Israélien tué et trois enfants blessés dans une attentat à l'arme à feu à Hebron
    Jerusalem Post et Ha'aretz

    Un Israélien a été tué et trois enfants ont été blessés lundi par un Palestinien armé qui a ouvert le feu sur une foule d'Israéliens qui visitaient le tombeau des Patriarches près du quartier d'Avraham Avinu dans la ville de Hebron.

    Une des victimes qui avait été blessée d'une façon critique dans l'attaque est morte plus tard de ses blessures à l'hôpital.

    Un enfant de de neuf ans a été sérieusement blessé et deux autres de 12 et 18 ans ont été modérément blessés. Ils ont été évacués à l'Hôpital Hadassah Ein Kerem à Jérusalem. Les quatre victimes sont de la même famille. Ils étaient à Hebron pour célébrer la fête de Souccot

    Plus tôt Tsahal avait imposé un couvre-feu dans les secteurs palestiniens surplombant le Quartier Juif pour empêcher les fusillades sur les milliers d'Israéliens qui sont venus à Hebron pour célébrer Souccot. Cependant, le terroriste a réussi à s'infiltrer dans le groupe par la Casbah (le marché) dans Hebron et a ouvert le feu sur la foule avant de s'enfuir.

    Des résidents de Hebron ont dit que les victimes n'étaient pas des habitants de la ville, mais des visiteurs, apparemment de Jérusalem, qui avait marché depuis le tombeau des Patriarches vers le quartierAvraham Avinu .

    Tsahal conduit des recherches dans le secteur pour retrouvé le terroriste armé et examine la possibilité que plus d'un terroriste armé soit impliqué.

  • Le Hamas reconnaît ouvertement l’autorité d’Arafat
    Arnon Regular (Ha'aretz)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Pour la première fois depuis que l’Intifada El Aqsa a éclaté, les militants du Hamas à Gaza ont ouvertement exprimé leur soutien à Yasser Arafat. Au terme d’un Congrès auquel participaient à Gaza des représentants de l’exécutif de l’OLP, des membres du CNP et du CLP, ainsi que des représentants politiques du Hamas et du Front populaire, un manifeste a été publié. Un membre haut placé du Hamas déclarait que l’encerclement d’Arafat avait de graves répercutions sur les membres de son mouvement.

  • Israël aurait arrêté trois Palestiniens soupçonnés de s'être entraînés en Irak avec des membres d'Al-Qaïda

    Kol Israël a fait état lundi de l'arrestation de trois Palestiniens soupçonnés d'avoir bénéficié d'un entraînement en Irak par des membres du réseau terroriste Al-Qaïda et d'avoir préparé des attentats dans l'Etat hébreu.

    Des responsables israéliens se sont récemment rendus aux Etats-Unis pour informer le Pentagone sur ces arrestations, selon Kol Israël qui ne donne pas plus de détails.

    Le ministre israélien de la Défense, Benyamin Ben-Eliezer, a assuré ne pas être informé de ces arrestations. Le porte-parole de Tsahal n'avait aucun commentaire dans l'immédiat.

    L'administration américaine affirme qu'il existe des liens directs, bien que non précisés, entre le réseau terroriste d'Oussama ben Laden et le régime irakien de Saddam Hussein. Toutefois, Washington n'accuse pas Saddam Hussein d'être impliqué dans les attentats du 11 septembre.

    M. Ben-Eliezer a déclaré lundi qu'Israël entendait aider de toutes les manières possibles les Etats-Unis dans une éventuelle opération contre l'Irak. "Nous avons promis aux Américains que nous ferions tout pour les soutenir, aider et assister", a-t-il dit dans une interview accordée à Radio Free-Europe, qui doit être diffusée dans la journée. Ces propos ont été diffusés lundi par la radio de l'armée israélienne.

    Selon Benyamin Ben-Eliezer, l'assistance israélienne pourrait inclure l'utilisation des aéroports du pays et le partage de renseignements sur l'Irak.

    Il a réaffirmé le droit d'Israël de riposter en cas d'attaque irakienne. "Je ne pense pas que quiconque au monde puisse s'attendre à ce que nous restions tranquillement assis et que nous ne garantissions pas à nos concitoyens le droit élémentaire à la sécurité", a souligné M. Ben-Eliezer.

    Au cours de la guerre du Golfe, en 1991, l'Irak avait lancé 39 missiles Scud sur la région de Tel Aviv pour tenter de briser la coalition des pays arabes opposés à Saddam Hussein. Ces Scuds avaient provoqué d'importants dégâts mais très peu de victimes. A l'époque, Israël avait fait l'objet de pressions importantes de la part des Etats-Unis pour ne pas riposter. AP

  • Les Palestiniens vont donner à Israël dans les heures qui viennent la liste des recherchés.
    Les Américains n'ont pas dit explicitemnr à Sharon d'arrêter.
    Ha'aretz

    Des sources palestiniennes ont dit que dans les heures qui viennent ils transmetraient à Israël une liste des hommes recherchés qui se cachent à l'intérieur du complexe du Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat, la Muqata assiégé à Ramallah.

    Concédant que l'administration Bush "a exprimé à Israël "son souci certain" sur la possibilité que l'opération de Tsahal au quartier général de Yasser Arafat à Ramallah pourrait gêner la préparration de l'administration pour une attaque future sur l'Irak, un haut fonctionnaire du bureau du Premier Ministre Ariel Sharon a "explicitement" dit lundi que le siège de la Muqata continuera jusqu'à ce que les dizaines de Palestiniens recherchés qui sont à l'intérieur du complexe ne se rendent.

    Des sources palestiniennes ont dit que des négociations avaient lieu entre des fonctionnaires israéliens et palestiniens, y compris le conseiller d'Arafat Abu Mazen quant à la transmission de la liste à Israël. Les sources ont dit que la liste serait remise dans un proche avenir à l'autorité civile israélienne. Plus tard dans la journée, Abu Mazen doit tenir une réunion dans sa maison de Ramallah avec des hauts fonctionnaires de l'AP pour discuter de l'opération israélienne.

    Un groupe d'experts en négociation est parvenu ce matin à la Muqata pour convaincre les 200 personnes qu'on croit cachées à l'intérieur, livrent les recherchés. Onne sait pas qui sont les experts et quelles conditions ils peuvent offrir.

    Le Secrétaire de Sharon, Gideon Sa'ar, a aussi dit que l'on pourrait permettre à Arafat de quitter le complexe immédiatement et allert dans les territoires si les hommes étaient livrés. Un certain nombre de ministres sraéliens ont exigé que si Arafat quittait le complexe, qu'il soit expulsé à un emplacement à l'extérieur de la Rive occidentale et de la Bande de Gaza.

    Les fonctionnaires américains ont refusé de faire des commentaire sur l'annonce par Ha'aretz que les militaires avaient interrompu la démolition de bâtiments à l'intérieur du complexe après que les Etats-Unis aient fait pression pour un retour au calme. Le Président américain George W. Bush a ignoré la question d'un journaliste sur le sujet.

    Des médias israéliens ont dit que l'Ambassadeur Américain en Israël Daniel Kurtzer avait envoyé un message quant au siège à Sharon quand le représentant américain avait été invité pendant le week-end à un soukka dans la ferme du Premier ministre dans le Negev.

    Les rapports ont cité le message annmçant que l'Opération "Question de Temps", dans laquelle des bulldozers de Tsahal avaient détruit presque tout le complexe sauf un secteur renfermant Arafat et les hommes, pourraient perturber les efforts américains d'obtenir l'appui pour l'attaque sur l'Irak.

    Le journal Yedioth Aharonoth a titré en gros " à la une" ce matin "Bush à Sharon : Arrêtez".

    Interrogé sur la conversation de la soukka, Gideon Sa'ar, a dit à Galei Tsahal qu'il ne pouvait pas révéler de détails, il a dit "les Américains expriment certainement leur souci" en ce qui concerne les conséquences possibles sur la préparation de l'administration pour une attaque future sur l'Irak. "Mais si quelqu'un a défini cela commeune pression américaine appliquée à Israël, c'est tout simplement pas vrai."

    Au contraire, a dit Gideon Sa'ar, "Pendant l'Opération " Mur de protection", quand le Président Bush a pris position pour que nous arrêtions l'opération, il a dit, avec sa propre voix, arrêtez et sortez des villes (palestiniennes) immédiatement."

    "Les annonces américaines officielles de la Maison Blanche parlent d'elles-même. Ils comprennent le droit d'Israël à l'autodéfense. Ils comprennent que les opérations viennent suite à une offensive de terrorisme contre Israël. En même temps, il y a des soucis. C'est une chose naturelle. Ils sont discutés à des niveaux divers." Mais il a réitéré son démenti que l'opération avait été interrompue à cause "de cela ou de cette pression."

    "L'opération d'érosion a réalisé son but, c'est-à-dire qu'elle a apporté à ceux qui se sont barricadées à l'intérieur, dans un secteur structurel dont nous pensons que la taille est approprié actuellement, sans que une nouvelle action puisse mettre en danger (la structure et l'intérieur)."

    "Nous n'avons certainement pas fini l'opération dans le sens où nous exigeons toujours que les hommes recherchés, barricadés dans le complexe, nous soient remis."

    Gideon Sa'ar a écarté les manifestations de masse en appui à Arafat et protestant de l'opération de Tsahal à la Mukata , qualifiant Arafat "de bailleur de fond unique de l'Autorité Palestinienne" pour les manifestants liés au mouvement du Fatah d'Arafat.

    Il a confirmé que des contacts étaient en route de tous côtés sur une solution possible. "Une des raisons qu'Arafat reste sur place et ne sort pas, c'est qu'il défend les hommes recherchés avec son propre corps. A propos, il peut sortir de là à tout moment. Non juste à la fin de l'opération, il peut aussi sortir maintenant."

    Interrogé sur que signifie que l'on ne permette à Arafat de quitter son complexe et Ramallah, mais sans retour, Gideon Sa'ar a dit qu'au cas où le leader de l'AP quittait la Muqata, "le gouvernement doit décider s'il faut lui permettre de retourner."

    Il a indiqué qu'il sera peu probable, que le cabinet vote pour permettre à Arafat de retourner, mais "Il y a aussi la possibilité de sa sortie vers un secteur des territoires. Il ne devrait pas quitter les frontières de l'état."

  • L'entourage terroriste d'Arafat, refuse de se rendre

    Les Palestiniens ont refusé dimanche de remettre à Tsahal les 19 terroristes recherchés, réfugiés dans le complexe de Yasser Arafat à Ramallah.

    Israël n’a remis à l’Autorité palestinienne aucune liste nominative de ces Palestiniens, mais a identifié quatre d’entre eux : Taoufic Tiraoui, chef des renseignements pour la Cisjordanie, Aouni el-Hélou, un des lieutenants du général Tiraoui et chef des forces spéciales de son service, Mahmoud Damra, le commandant de la Force 17, garde rapprochée de M. Arafat, et Khaled Chaouch, un de ses lieutenants.

    « Après discussions et consultations avec la direction palestinienne, y compris les personnes à l’intérieur du complexe, l’exigence israélienne n’est pas sujet à discussions », a déclaré l'ex ministre du Travail palestinien, Ghassan al-Khatib.

    « C’est quelque chose qui, à nos yeux, n’est pas juste. Cela équivaudrait à un suicide politique. Cela ne se produira donc pas. Sharon peut maintenir le siège aussi longtemps qu’il le veut », a-t-il ajouté.
    M. Khatib a exclu une solution de compromis semblable à celle qui avait mis fin le 1er mai à un premier siège de la Moukataa de Ramallah.

    Les autorités israéliennes avaient alors exigé que leur soient remis six Palestiniens, cinq recherchés par l’État hébreu pour leur participation à l’assassinat du ministre du Tourisme Rehavam Zeevi en octobre 2001 et un autre pour son implication dans une affaire de trafic d’armes.
    Après une épreuve de force de plus d’un mois, ces six hommes avaient finalement été remis à Jéricho, où ils sont détenus sous la garde d’agents américains et britanniques.

    Le porte-parole de M. Sharon, Raanan Gissin, a confirmé l’existence de 19 « cas sérieux », à savoir des hommes ayant du sang sur les mains, et a indiqué qu’Israël voulait aussi arrêter une trentaine d’autres personnes impliquées, à des degrés divers, dans des actes de violence.

  • Une photo vaut mieux, quelquefois, qu'un long discours (merci au Staff de Ha'aretz)



  • Chirac attendu à Damas à la mi-octobre
    (voir - Voyage "touristique" en Syrie - du 21 septembre...)

    Le président français Jacques Chirac est attendu en Syrie à la mi-octobre à l’invitation de son homologue syrien Bachar el-Assad, a annoncé samedi l’agence officielle Sana.

    Le ministre syrien des Affaires étrangères Farouk el-Chareh « s’est réjoui de la visite que doit effectuer le président Chirac en Syrie à la mi-octobre », lors d’une rencontre avec le nouvel ambassadeur de France en Syrie Jean-François Girault, qui a pris ses fonctions à Damas le 14 septembre, a précisé Sana.

    La visite de M. Chirac serait la troisième à Damas. Sa dernière visite officielle en Syrie remonte à 1996. Il s’y est ensuite rendu le 13 juin 2000 pour les obsèques du président Hafez el-Assad. Il était le seul chef d’État occidental à y assister.

    Bachar el-Assad s’est rendu, lui, en juin 2001 à Paris, en visite d’État de trois jours, moins d’un an après son accession au pouvoir en juillet 2000.

    La Syrie et la France entretiennent d’étroites relations et se concertent régulièrement sur la situation au Proche-Orient.

    Selon l’agence Sana, MM. Chareh et Girault se sont entretenus de la question irakienne et de la coopération de leurs pays au sein du Conseil de sécurité de l’Onu.


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