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Vendredi 20 Septembre 2002 - 14 Tichri 5763 - mise à jour 7:37 (heure de Paris, GMT +2)
  • Tsahal a démoli la plupart du quartier général d'Arafat à Ramallah
    Gideon Alon, Correspondant d'Ha'aretz

    Tsahal a démoli la plupart de bâtiments qui composent le quartier général de l'Autorité Palestinienne dans Ramallah, laissant juste deux des plus grandes constructions intactes.

    Ce vendredi après-midi, sahal avait fait partir des explosifs qui ont détruit au moins trois des cinq édifices principaux, qui étaient employés comme bureaux et le logement pour les forces de sécurité palestiniennes et les bulldozers ont détruit un total de 11 caravanes.

    Selon le réseau de télévision d'Al Jazeera basé au Qatari, il reste juste deux bâtiment debout dans le compolexe : la vieille construction administrative, dans laquelle le Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat a son bureau privé et la nouvelle construction administrative.

    Le cabinet, qui a tenu un réunion d'urgence jeudi soir pour formuler la réponse d'Israël à la reprise de la vague d'attaques terroristes qui ont tué neuf Israéliens dans les 48 heures passées, a décidé de reprendre sa politique d'isoler Arafat, mais a souligné que ny avaient actuellement aucun plan pour l'expulser de la Rive occidentale.

    Fortes pression américaines pour une coopération des Palestiniens
    Les Etats-Unis ont pressé Arafat de remettre les 19 Palestiniens recherchés, qui sont actuellement cachés dans son quartier général à Ramallah. Les fonctionnaires palestiniens ont dit que les Etats-Unis les avaient pressés de remettre les hommes dans la liste des recherchés par Israël.

    Les fonctionnaires ont aussi dit que les Etats-Unis ont suggéré que les Palestiniens nomment des représentants pour des pourparlers avec les Israéliens pour désamorçer la situation. Les fonctionnaires américains n'étaient pas disponibles pour un commentaire.

    20 Palestiniens se sont rendus aux troupes de Tsahal tôt ce matin, mais Kol Israël a annoncé qu'aucun d'eux n'était dans la liste des recherchés par Israël. De sources militaires, on pense que les 19 Palestiniens recherchés, y compris Tawfiq Tirawi, le chef puissant des services de renseignement de la Rive occidentale, sont cachés dans le Mukaata.

    Une source de Tsahal a dit que les blindés leveraient le siège du complexe jusqu'à la reddition des 19.

    Les troupes de Tsahal ont donc fait sauter des bâtiments à côté du bureau d'Arafat au début d'aujourd'hui selon les témoins Les fonctionnaires palestiniens ont dit que les explosions ont détruit une bâtiment en construction pour la force de sécurité nationale et une structure des services de renseignement palestiniens qui avaient été partiellement détruits dans une attaque précédente. Les militaires n'ont fait aucun commentaire immédiat.

    L'opération suit une décision de cabinet de jeudi soir exigeant que l'Autorité Palestinienne remette les activistes recherchés qui sont à l'intérieur du complexe.

    Une session d'urgence du cabinet a unanimement décidé jeudi soir d'isoler Arafat plutôt que de l'expulser et a appelé à la remise immédiate de 15 à 20 Palestiniens recherchés pour Israël pour des liaisons soupçonnées avec le terrorisme et qui sont cachés dans le complexe.

    Le cabinet s'est décidé contre l'expulsion d'Arafat de Ramallah vers la Bande de Gaza ou une autre destination après les objections du Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer et du Ministre des Affaires Etrangères Shimon Peres. Le Shin Bet et les fonctionnaires des services secrets militaires se sont aussi opposés à l'expulsion proposée, disant que cela causerait des dégâts diplomatiques à Israël et élèverait le statut d'Arafat dans le monde.

    Le Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer a dit vendredi qu'il n'a aucune intention d'expulser le Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat, qui est sous le siège des troupes israéliennes.

    En parlant sur Galei Tsahal, Ben-Eliezer a dit que le plan était d'encercler le secteur autour d'Arafat. Quant aux hommes recherchés, le ministre a dit, "nous ne projetons pas d'employer des armes ou la force, mais projetons de maintenir la pression pour que tous ceux qui sont là, doivent sortir ."
    Ben-Eliezer a ajouté en se référant à Arafat, "nous n'avons aucune intention d'expulsion ou de renvoi. Nous voulons l'isoler."

  • Un responsable du ministère israélien des Affaires étrangères : "Avec Arafat, les Palestiniens ont tout perdu"
    Dany Sheik est directeur du département "Europe" au ministère israélien des Affaires étrangères.

    Comment interprétez-vous cette reprise des attentats ?
  • S'il y a eu une accalmie de six semaines, ce n'est pas parce que les Palestiniens avaient décidé d'observer une trêve. Nous sommes parvenus ? déjouer beaucoup de tentatives pendant cette période. Le malheur a voulu que deux kamikazes parviennent mercredi et jeudi à passer en Israël, d'autres y parviendront peut-être encore. Les extrémistes palestiniens n'ont jamais indiqué qu'ils renonçaient aux attentats. Ce qui est regrettable, c'est que ces dernières semaines ont été marquées, des deux côtés, par une volonté modeste mais honnête de sortir de l'engrenage de la violence. Un attentat comme celui de jeudi peut tout remettre en question.

    L'armée israélienne maintient depuis des semaines la plupart des villes palestiniennes sous couvre-feu. N'y a-t-il pas là de quoi générer de la haine ?

    Je ne crois pas à cet argument. Si on regarde les deux dernières années, il y a eu des tas de moments où il n'y avait pas de couvre-feu, et la violence a rarement été aussi forte que durant cette période. L'explication de la violence palestinienne n'est pas tactique, elle est stratégique. Est-ce qu'il y a un choix clair, honnête et profond du leadership palestinien de s'opposer aux extrémistes ? Je ne le crois pas. Il y a des responsabilités à prendre et elles ne sont pas prises. Quand j'entends Arafat condamner les attentats, je n'entends que des mauvaises raisons. Il dit qu'il faut arrêter ces attentats parce que cela nuit à l'image des Palestiniens dans le monde. C'est donc pour lui quelque chose de purement circonstanciel. Sur le fond, il ne dit rien. Ce n'est pas très convaincant. Arafat doit prendre une position plus claire, laisser les ambiguïtés aux extrémistes, surtout aujourd'hui alors qu'un début de débat semble s'engager chez les Palestiniens. Le leadership nécessite aussi de prendre des risques. Il faut mener et pas se laisser mener comme Arafat le fait.

    Quelles sont les représailles envisagées par Israël ? Le sort d'Arafat ne va-t-il pas se reposer ?

    Tout le monde sait qu'il n'y a pas de solution militaire à cette crise, mais cela ne signifie pas qu'il n'y a pas besoin de solutions militaires, notamment pour empêcher de futurs attentats. La question du sort d'Arafat est essentiellement une question palestinienne et le débat a commencé à s'ouvrir sur ce sujet. Moi, si j'étais palestinien, je poserais des questions très claires à mon leadership : "Qu'avez-vous obtenu après deux ans de misère en transformant les kamikazes en héros de la société palestinienne ?" "En quoi ces attentats nous permettent-ils de défendre notre cause ?" Et si j'étais le leader en question j'aurais du mal à répondre. Car la réponse, c'est que les Palestiniens n'ont rien obtenu. Au contraire, ils ont tout perdu.

  • Les Etats-Unis et la Jordanie discutent d'un accord pour laisser des troupes américaines en Jordanie
    Par Shlomo Shamir, Correspondant d'Ha'aretz

    La Jordanie et les Etats-Unis tiennent des négociations secrètes sur un accord selon lequel les Etats-Unis garantiraient du pétrole bon marché à la Jordanie en échange de la permission d'Amman de laisser des forces américaines dans le royaume pour aider à protéger Israël de missiles irakiens, a annoncé "Newsday" jeudi.

    Selon le journal, les Etats-Unis "garantiront le remplacement du pétrole bon marché" que la Jordanie reçoit actuellement de l'Irak si Amman consent à laisser des forces américaines en Jordanie orientale pour intercepter les Scud Irakiens et détruire les lanceurs..

    La Jordanie et les Etats-Unis sont coscints qu'une présence américaine manifeste dans le Royaume Hashemite en cas d'un assaut américain sur l'Irak pourrait aboutir à un soulèvement populaire à Amman, ou à un défi direct au Roi Abdullah. Mais un diplomate Occidental à Amman a dit au journal que "les Etats-Unis ne feront pas de demandes de la Jordanie qu'il savent, la Jordanie ne pouvoir politiquement pas effectuer... Le souci réel est que si quelque chose arrive entre l'Irak et Israël, les ravages que l'Irak pourrait causer" en Jordanie.

    Le papier a noté que "la découverte d'une alternative au pétrole irakien que la Jordanie achète pour environ 50 millions de $ par mois au-dessous des prix du marché mondial" pourrait être "cruciale au tenant compte de l'équilibre fragile en Jordanie pendant une guerre."

    "Coupé de ces provisions par la guerre, la Jordanie serait économiquement être endommagée par la dépense soudaine d'achat ailleurs et pourrait subir un bouleversement," a-t-il dit.

    Le journal a alors cité une source diplomatique Occidentale qui a annoncé que "les Etats-Unis sont sensibles à la vulnérabilité de la Jordanie sur la question pétrolière... Ils ne vont pas laisser un pays dont ils se soucient tant tomber en morceaux sur quelque chose de si maniable que le pétrole."

    Selon Newsday, les fonctionnaires jordaniens ont dit "à titre privé que Washington" a garanti du pétrole accessible pour la Jordanie. "Mais le Ministre jordanien de l'information Mohammed Al-Adwan a décliné de commenter les détails, disant simplement," les Etats-Unis nous ont aidés sur beaucoup de choses. "

    Avec la question pétrolière résolue, les sources à Amman ont dit au journal, "l'hypothèse sauvage est que les soucis de la plupart des agences de renseignement, des fonctionnaires et des diplomates dans la région sont la possibilité que des agents irakiens emploient la tactique d'Al-Qaida." Le papier a ajouté que des agences de renseignement dans la région, tout en "travaillant pour détruire Al-Qaida," "dépensent aussi plus de temps pour contrôler les agents irakiens."

  • Syrie - La Maison-Blanche opposée au « Syria Accountability Act »
    Damas s’élève contre le projet de sanction du Congrès US
    L'Orient-Le Jour

    Les médias gouvernementaux syriens ont poursuivi hier leur critiques acerbes contre un projet de loi examiné par le Congrès américain (Syria Accountibility Act), qui envisage des sanctions contre la Syrie accusée de soutenir le terrorisme.

    Le projet de loi a été initié « par des membres sionistes du Congrès » et par l’opposition libanaise en exil, estiment les grands médias syriens. Il « vise à faire plier la Syrie pour qu’elle modifie ses positions » concernant le conflit israélo-arabe, ajoutent ces mêmes médias.

    La Maison-Blanche et le département d’État ont cependant demandé mercredi au Congrès de renoncer à ce projet à l’encontre d’un pays qui « coopère » d’une manière efficace dans la guerre américaine contre le réseau d’ el-Qaëda.

    « Nous ne pensons pas que ce soit le bon moment pour des initiatives législatives qui pourraient compliquer ou même mettre en danger nos efforts » de lutte contre le terrorisme, a déclaré au Congrès le sous-secrétaire d’État adjoint David Satterfield.

    Lors d’un voyage début septembre en Syrie et au Liban, M. Satterfield avait lancé un appel à « nos partenaires dans la région, notamment la Syrie, à poursuivre la coopération contre la menace que représente ce groupe extrêmement dangereux » qu’est el-Qaëda.

    La Syrie est aussi un pays-clé pour établir une paix israélo-arabe durable au Proche-Orient, soulignent des diplomates à Damas.

    Le texte du Congrès comporte des sanctions économiques et diplomatiques si Damas poursuit son soutien aux organisations palestiniennes radicales qu’il accueille sur son sol, comme le Hamas et le Jihad islamique qui veulent « libérer par la résistance armée » les territoires palestiniens. 

    Il demande en outre à la Syrie de retirer son armée du Liban, où elle exerce une influence prépondérante depuis des années, et lui reproche ses relations avec le Hezbollah. Les sanctions envisagées portent sur « une interdiction des investissements américains en Syrie et des exportations de produits américains vers ce pays, ainsi qu’un abaissement du niveau des relations diplomatiques et une limitation des déplacements des diplomates syriens aux États-Unis ».

    C’est un projet de loi « stupide et irréfléchi ». « Le retrait syrien du Liban et la liquidation du Hezbollah conduisent droit aux conflits confessionnels, sociaux et militaires au Liban », a rétorqué hier le quotidien Techrine. Le journal Syria Times a qualifié de « bonne nouvelle » l’hostilité de l’Administration de George W. Bush à des sanctions, soulignant que « la Syrie est favorable à une paix juste et globale au Proche-Orient et poursuit une politique de lutte contre le terrorisme ». Il a accusé « des membres pro-israéliens du Congrès de vouloir saboter les relations syro-américaines ». « Mais ils savent que nous ne plierons pas », ajoute ce journal.

    La Syrie figure depuis plusieurs années sur une liste du département d’État américain de pays soutenant le terrorisme. Or elle « n’est impliquée dans aucun acte terroriste », « mais a aidé les États-Unis dans le dossier du terrorisme et a sauvé ainsi des vies américaines », affirme-t-on dans les milieux politiques syriens.

    La Syrie est membre non permanent du Conseil de sécurité de l’Onu depuis janvier 2002. Son chef de la diplomatie Farouk el-Chareh se trouve depuis dix jours à New York pour les travaux de l’Assemblée générale de l’Onu. M. Chareh a rencontré mardi à New York le secrétaire d’État américain Colin Powell qui s’est félicité du « rôle constructif » de la Syrie en faveur de la sécurité et de la stabilité au Proche-Orient, selon l’agence officielle syrienne Sana. M. Powell a insisté pour la poursuite des contacts syro-américains « notamment dans cette étape difficile à laquelle le Proche-Orient est confronté », a ajouté M. Powell, dans une allusion à l’Irak, une autre question sur laquelle s’opposent Damas et Washington.


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