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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Mardi 17 Septembre 2002 - 11 Tichri 5763
  • Tonbeau de Rachel et tombeau de Joseph

    Dans son communiqué http://www.diplomatie.gouv.fr/actu/article.asp?ART=27541 le porte parole adjoint du Quai d'Orsay "désapprouve la décision d'intégrer le site du Tombeau de Rachel , qui est aussi un lieu de culte musulman, au sein des limites sécuritaires de Jérusalem alors que ce lieu est situé à Bethléem dans les Territoires palestiniens (zone C *)"

    (Rappel: Zone C, territoire sous administration civile et sécuritaire israélienne selon les "accords passés dans le cadre du processus de paix" )

    Où était le porte parole adjoint et lorsqu'il y a juste deux ans les Palestiniens -faisant fi des "accords passés dans le cadre du processus de paix"- ont envahi et détruit le Tombeau de Joseph a Naplouse ? Le libre accès pour les lieux saints doit-il être toujours utilise à sens unique ?

    Le Quai d'Orsay a toujours refuser de reconnaître Jérusalem (y compris les quartiers situes a l'"Ouest") comme faisant partie du territoire israélien, s'abritant derrière la notion éculée de "Corpus separatum". Or le "Corpus separatum" comprend également la ville de Bethléem. Pour assurer un semblant d'équilibre et de logique, la France devrait s'abstenir de placer Bethléem dans les territoires palestiniens tant qu'elle ne reconnaît pas la souveraineté israélienne sur Jérusalem.

    Et si Jérusalem est une entité extra territoriale, comment se fait-il que dans une publicité parue dans la publication "This Week in Palestine", le Consulat de France à Jérusalem place le Centre Culturel Français de Jérusalem en "Palestine" ?(Pourquoi d'ailleurs cette revue de propagande palestinienne en langue anglaise est-elle systématiquement distribuée dans les Centres Culturels Français dépendant du Consulat de Jérusalem, dans des présentoirs destines aux documents édités par les centres eux-mêmes?)

    Denis Kassel, Jerusalem, Israel
    [desintox-be]

  • Des juifs se sont rendus en pèlerinage sur la Tombe de Joseph – sous protection militaire / (Maariv).
    La tombe avait été abandonnée au début de l’Intifada, en octobre 2000, après un siège sanglant.

  • L'Irak accepte le retour des inspecteurs, sceptisme à Washington

    Le président irakien Saddam Hussein, sujet à de fortes pressions diplomatiques internationales sur fonds de menace d'offensive militaire américaine, a accepté lundi le retour des inspecteurs en armement des Nations unies sans conditions.

    La Maison blanche a réagi avec scepticisme à la proposition de l'Irak, y voyant une tactique vouée à l'échec, mais certains diplomates s'interrogent désormais sur la nécessité d'une nouvelle résolution des Nations unies insistant sur le désarmement de l'Irak - comme l'exige Washington.

    "J'ai reçu une lettre des autorités irakiennes transmettant leur décision de permettre le retour des inspecteurs sans conditions", a annoncé le secrétaire général de l'Onu Kofi Annan à des journalistes, ajoutant que le Conseil de sécurité devrait maintenant décider de la conduite à tenir.

    Scott McClellan, porte-parole de la Maison blanche, a minimisé la proposition irakienne. "Il s'agit d'une mesure tactique de l'Irak dans l'espoir d'éviter une action musclée du Conseil de sécurité des Nations unies. En tant que telle, c'est une tactique qui échouera", juge-t-il dans un communiqué.

    McClellan ajoute qu'une "résolution nouvelle et efficace du Conseil de sécurité des Nations unies qui traiterait vraiment de la menace que pose Saddam Hussein" reste nécessaire.

    Un responsable du département d'Etat américain a déclaré que le conseil devait préciser "ce qu'inspections sans conditions signifie" et de quelle manière l'Irak devait s'y conformer.


    Le ministre russe des Affaires étrangères Igor Ivanov a estimé que la décision irakienne "permettait de détourner la menace d'un scénario militaire et de ramener le processus sur la voie politique", selon l'agence de presse Itar-Tass.

    Le Conseil de sécurité, qui compte 15 membres, organisera des consultations mardi. La Russie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Chine, membres permanents, y disposent d'un droit de veto.

    Le ministre français des Affaires étrangères Dominique de Villepin a déclaré que le Conseil de sécurité étudierait la nécessité d'une nouvelle résolution à la suite du changement d'attitude de l'Irak.

    "Diverses options sont ouvertes. Nous discuterons avec nos partenaires du Conseil de sécurité de ce qui pourrait être nécessaire une fois que les inspecteurs seront sur le point de revenir", a déclaré Villepin à des journalistes.

    Il a estimé que les inspecteurs pourraient être de retour en Irak "d'ici quelques jours, sinon d'ici quelques semaines".

    D'autres diplomates du Conseil de sécurité ont jugé que le conseil adopterait probablement de toute manière une nouvelle résolution exigeant la coopération de l'Irak avec les inspecteurs.

    George W. Bush s'est engagé à provoquer un "changement de régime" en Irak et des responsables américains ont refusé d'écarter une action militaire, même en cas de reprise des inspections de l'Onu.

    Les inspecteurs avaient quitté l'Irak en décembre 1998 à la veille d'une campagne de bombardements américano-britanniques destinés à punir Bagdad de son manque de coopération avec les experts en armement.

    Kofi Annan a reçu la lettre de Bagdad des mains du ministre irakien des Affaires étrangères Naji Sabri au cours d'une réunion à laquelle assistait également le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa.

    "Nous sommes parvenus à des résultats satisfaisants et c'est une bonne nouvelle", a déclaré Sabri à des journalistes après avoir remis la missive.

    La lettre irakienne, dont les Nations unies ont communiqué le texte, explique que l'Irak "a basé sa décision concernant le retour des inspecteurs sur son désir de terminer la mise en application des résolutions concernées du Conseil de sécurité et de lever toute incertitude sur le fait que l'Irak possède encore des armes de destruction massive".

    Elle ajoute qu'il s'agit d'une première étape vers une "solution globale" qui devrait inclure la levée des sanctions infligées par les Nations unies à l'Irak à la suite de son invasion du Koweït en 1990.

    Le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Maher a déclaré que ses collègues arabes et lui-même avaient appelé l'Irak à autoriser le retour des experts en armement sans conditions et que le secrétaire d'Etat américain Colin Powell lui avait confié que Washington étudierait la lettre irakienne.

    "C'est le début d'un processus de relâchement de la tension", a-t-il dit à Reuters Television.

    La décision irakienne satisfait la principale exigence des Etats-Unis dans leur campagne destinée à forcer Bagdad à obéir aux résolutions des Nations unies.

    Annan a estimé que le discours de jeudi du président américain avait "galvanisé la communauté internationale".

    "Je transmets désormais la lettre au Conseil de sécurité et il devra décider la prochaine décision à prendre", a-t-il ajouté.

    Hans Blix, président exécutif de la Commission de surveillance, de vérification et d'inspection de l'Onu, a salué la nouvelle.

    "Nous sommes prêts pour des discussions immédiates à New York concernant l'organisation pratique de la reprise des inspections. Comme il apparaît clairement dans les rapports de la commission au Conseil de sécurité, nous sommes prêts pour de telles discussions depuis quelque temps déjà", a-t-il déclaré par la voix de son porte-parole Ewen Buchanan.

    Dans le cadre du cessez-le-feu de la Guerre du Golfe en 1991, les inspecteurs doivent vérifier le démantèlement de tous les programmes irakiens en matière d'armements biologiques, chimiques et nucléaires, ainsi que de missiles à longue portée, avant toute suspension des sanctions

  • Camp David : une autocritique palestinienne
    Par Danny Rubinstein - Haaretz - 9 septembre 2002
    [ Pour la première fois, le journal de l'Autorité palestinienne, sous la plume d'un ancien ministre, critique Yasser Arafat et les responsables palestiniens qui ont rejeté le Plan Clinton à Camp David en 2000. Il convie toute la société palestinienne à un examen de conscience.]
    ( La suite)


  • Yasser Arafat de plus en plus contesté par les siens

    Yasser Arafat a-t-il perdu sa légendaire baraka? Le "Vieux" est en effet de plus en plus contesté dans ses rangs, mais aussi au sein de la population palestinienne, un peu lassée de n'avoir que le raïs fatigué pour seule référence depuis plus de trente ans.

    La fronde est menée par les fidèles d'Arafat. Ce qui laisse penser qu'il pourrait bien être poussé vers la sortie, ou du moins contraint de céder une partie de son pouvoir jusqu'ici absolu. C'est donc un tournant dans l'histoire palestinienne, à ce jour indissociable de la figure de ce dirigeant unique, symbolique, et omniprésent.

    A l'origine de la révolte, il y a certes la corruption et la mauvaise gestion de l'Autorité palestinienne. Mais aussi, ce qui n'est encore que suggéré, le mécontentement croissant face à l'impasse actuelle de l'Intifada: deux ans de conflit, des territoires palestiniens en ruine, paralysés par les bouclages incessants, le couvre-feu, la réoccupation.

    La vulnérabilité croissante d'Arafat a pu être mesurée la semaine dernière, quand le Conseil législatif palestinien (CLP, Parlement) a contraint son gouvernement à démissionner. Au Fatah, et au sein même du premier cercle des fidèles, certains exigent désormais ouvertement qu'Arafat partage le pouvoir en nommant un Premier ministre.

    "Il est temps de changer et il devrait accepter ce changement", lance Ahmed Abdel Rahman, un de ses principaux conseillers. L'idée plaît: 69% des Palestiniens, selon un sondage d'août, veulent un Premier ministre et 44% souhaitent qu'Arafat se transforme en président-symbole.

    Hypothèse inconcevable il y a à peine un an. Arafat était alors un acteur incontournable, courtisé par tous les dirigeants de la planète impliqués dans la recherche de la paix au Proche-Orient, qui concentrait entre ses mains tout le pouvoir décisionnaire de l'Autorité palestinienne.

    Israël est persuadé d'avoir enclenché la descente aux enfers, en assiégeant Arafat dans les murs de la Moukataa à Ramallah en décembre et en convainquant Washington de le mettre hors-jeu. Aujourd'hui, hormis un occasionnel envoyé de l'UE ou de l'ONU, les visiteurs étrangers ne se pressent plus chez Arafat l'isolé.

    Nombre de Palestiniens pensent que cette humiliation de leur chef est contreproductive: 34% d'entre eux voteront à nouveau pour lui aux élections du 20 janvier, chiffre qui pourrait grimper faute de rival crédible...

    Mais l'ultimatum américain de juin - remplacer Arafat ou oublier l'Etat palestinien - porte ses fruits. Pour Abdel Rahman, les Palestiniens doivent prendre conscience que tant que leur direction n'inspirera pas confiance au monde, il n'y aura pas d'avancée vers l'indépendance. Dans ces conditions, Arafat doit se sacrifier pour la cause et permettre à un Premier ministre de prendre les rênes de l'exécutif.

    Critiquer ouvertement la manière dont Arafat gère l'Intifada reste un tabou, mais désormais seulement en surface. L'incessant louvoiement du "Vieux" cherchant toujours à accommoder extrémistes et modérés a fini par exaspérer. Il n'a jamais agi avec force contre le terrorisme, Israël affirmant même qu'il l'encourage. "La politique palestinienne est devenue impossible à comprendre", dénonce Kadoura Farès, député du Fatah. "Je ne veux pas défendre Arafat, mais il y a de très mauvais conseillers, qui ne sont pas crédibles".

    Pour d'autres malgré tout, Arafat, symbole unificateur des Palestiniens, doit être celui qui présidera à la démocratisation. "Nous avons besoin de lui pour changer le système", résume la députée Hanane Achraoui.

    La création du poste de Premier ministre, via une révision de la loi fondamentale, serait la clé de ce changement: elle permettrait à Arafat de rester le symbole vivant de la lutte palestinienne, sans perdre la face. Le candidat du Fatah est Mahmoud Abbas (Abou Mazen), No2 de l'OLP et membre du clan des pragmatiques qui n'ont jamais coupé les ponts avec Israël.

    Si l'option Premier ministre compte de plus en plus de partisans, la plupart n'osent cependant pas entrer en confrontation ouverte avec un Arafat freinant des quatre fers, refusant de partager le pouvoir et qui n'a toujours pas avalé la démission forcée de son gouvernement la semaine dernière. D'autant qu'Arafat le survivant est connu pour sa légendaire faculté à rebondir et à se jouer des oppositions.

    Ils attendent donc que Washington se prononce plus clairement en faveur de cette manière élégante d'écarter le "Vieux". Pour Abdel Rahman, l'occasion en sera peut-être la rencontre mardi à New York du "quartet" (Etats-Unis, ONU, Union européenne, Russie), chargé d'évaluer les réformes en cours.

    En attendant, pour les Palestiniens, qui rêvent de réformes mais restent sceptiques, Arafat devrait reconnaître ses limites. "C'est un grand homme, un dirigeant historique, mais il est mauvais en gestion gouvernementale", estime Omar Aldeiri, 46 ans, enseignant à Naplouse. AP

  • Le chef d’état-major a raison
    M
    aariv, éditorial - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.


    Le chef d’état-major général, Moshé Yaalon, a raison de dire qu’il ne faut pas évacuer des implantations juives sous le coup d’une offensive du terrorisme. Même ceux qui pensent que dans le cadre d’un règlement, il faut évacuer tout ou partie des implantations, doivent comprendre que ce serait une faute majeure de le faire maintenant – alors que les Palestiniens poursuivent leurs attaques et n’ont toujours pas annoncé qu’ils quittent le sentier de la guerre.
    Yaalon avait déjà dit – et il avait également raison à ce moment-là – que l’affrontement entre Israël et les Palestiniens doit s’achever sur une nette victoire d’Israël. Non pas pour le plaisir d’humilier les Palestiniens, Dieu nous garde, mais pour leur faire savoir sans équivoque aucune qu’Israël ne consentira jamais de concessions sous l’empire de la force.
    (…) Le chef d’état-major a raison également quand il ne prend pas réellement au sérieux les « points de peuplement » sauvages dans les territoires, qui sont sans avenir ni viabilité. On dirait que certaines parties de la gauche, dont le cahier des charges s’est pour ainsi dire vidé face aux Palestiniens, cherche désespérément quelque fétu auquel se raccrocher… et grossit cette question comme si elle était décisive…
    (…) La gauche voit dans Yaalon, par erreur, un chef d’état-major « politique et de droite ». La vérité est que celui-ci formule très bien la conception de l’armée, selon laquelle il faut répondre à la force par la force ; à un certain stade dans l’évolution des accords d’Oslo – bien avant d’avoir été nommé chef des armées – Yaalon avait exprimé une vue pessimiste des choses qui a été confirmée par les réalités. Il convient donc de tenir compte de ses positions et de ne pas « monter sur les barricades » inutilement…


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