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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Dimanche 8 Septembre 2002 - 2 Tichri 5763
  • Téhéran ouvre un deuxième front de guerre Anti-américain en déployant la Syrie, le Hezbollah et les Palestiniens
    Rapport Exclusif de DEBKAfile

    Le 4 septembre l'Iran a rédigé un plan complexe de guerre de son propre chef pour résister à la prochaine campagne Américaine contre l'Irak. La Syrie, le Liban, le Hezbollah et les Palestiniens ont été enrôlés pour provoquer une confrontation massive avec Israël qui servirait de deuxième front et paralysera l'offensive des Etats Unis. C'est ce qu'a révélé exclusivement à DEBKAFILE des sources iraniennes et du Moyen-Orient, à la suite d'une visite secrète que le vice ministre des Affaires Etrangères de l'Iran pour les affaires arabes et Africaines, Mohammad Sadr, en Syrie et au Liban cette semaine.
    Le visiteur iranien a trouvé la porte grande ouverte.

    Bashar Assad de Syrie partage la conviction de Tehéran que la mise en place d'un régime pro-américain à Bagdad est extrêmement dangereuse, une menace directe pour les Ayatollahs de Téhéran, le régime Baas à Damas, la liberté d'opération des groupes terroristes palestiniens basés en Syrie et l'existence même du Hezbollah libanais, le bras priincipal de Téhéran pour les opérations étrangères et le service de renseignement.

    La stratégie iranienne révélé à DEBKAFILE a été faite point par point :
  1. L'Ayatollah Ali Khamenei le leader spirituel dur de l'Iran a créé un Conseil de sécurité suprême pour formuler un plan destiné à empêcher ou déjouer l'assaut américain sur Bagdad. Ses membres : le Commandant des Gardes Révolutionnaire le général Yahya Rahim-Safavi, le conseiller pour les affaires international Ali Akhbar Velyati (l'ancien ministre des Affaires Etrangères) et un des premiers fondateurs de Hezbollah, Ali Akhbar Mohtashemi-Fur, qui a en attendant rejoint la faction réformiste dans le Majlis. Leur conception fondamentale est que c'est les Etats-Unis et Israël qui décideront que la guerre à l'Irak a un trop haut prix, Washington laisserait tomber son offensive Anti-Saddam.  

  2. Pour s'assurer que les deux adversaires ont senties la menace, les concepteurs iraniens ont proposé d'ordonner au Hezbollah de lancer des assauts massifs préventifs contre Israël à une échelle suffisante pour entraîner les Israéliens dans une vengeance militaire contre la Syrie, aussi bien que contre le Liban.
    Les tacticiens iraniens croient que cette action pousseraient les Américains à interrompre leurs préparatifs de guerre. Même s'ils étaient bien avancés dans leur offensive, la guerre Israëlo- Syrienne arrêterait les Américains dans leurs lancées ou les ralentirait. Le raisonnement de Téhéran est que les Américains ne risqueraient pas que le reste du monde arabe - l'Egypte, l'Arabie Saoudite, l'Algérie, le Maroc et quelques Emirats de Golfe - se précipitent pour aider la Syrie et le Liban contre Israël et mettrait la région entière en flammes.

  3. Au milieu de la semaine dernière, Khamenei a approuvé le plan pour lexécution immédiate

  4. Le Conseil de sécurité de Téhéran a immédiatement expédié le vice ministre des Affaires Etrangères Sadr en Syrie etau Liban pour apporter à son plan une réalisation sans retard.

    Les rapports des sources militaire et du service de renseignement de Debkafile montre que le représentant iranien a commencé la semaine à Damas par des conférences avec le Président Assad, le ministre de la Défense Nationale syrien et les commandants de corps d'armée incluant les services secrets militaires et l'armée de l'air. Il a aussi rencontré les chefs des groupes terroristes palestiniens opérant de Damas. Mardi 3 septembre, Sadr est arrivé au Liban pour un round marathon de pourparlers avec le Secrétaire général de Hezbollah Hassan Nasrallah et deux lieutenants supérieurs, Hashem Saffi-e-din et Naim Kassem.

    Toutes ces pourparlers ont été qualifiées par nos sources, opérationnelles et tactiques, couvrant aussi le plan de l'Iran pour coordonner l'action sur le terrain parmi les forces militaires et terroristes syriennes et libanaises diverses. Sur la demande de Sadr et avec la permission d'Assad, une délégation de chefs palestiniens et d'officiers d'opérations basés à Damas a été secrètement invitée à Beyrouth mardi pour discuter l'intégration palestinienne dans le plan de guerre formulé dans Téhéran avec Qadr Nureddin, le le commandant du Hezbollah au Sud-Liban.   ils ont particulièrement parlé de mettre à contribution les résidants du grand camp de réfugiés palestinien d'Ein Hilwa - pour des opérations militaires contre Israël et pour un cycle terroriste contre des cibles américaines autour du Moyen-Orient.

    Selon nos sources, le Hezbollah a salué les nouvelles directives de Téhéran avec enthousiasme et se prépare très bientôt à lancer une nouvelle vague d'opérations militaires contre Israël pour commencer dans la région d'Ajar, un village frontalier à cheval sur la frontière Libano-israélienne. Le groupe terroriste libanais prétendra qu'il contrecarre les mouvements israéliens pour s'opposer au projet d'exploitation au Liban des sources de la rivière Wazzani. A partir de ce prétexte trouvé, le groupe chi'ite libanais fera une action consistant en un assaut massif.

  5. Le service de renseignement de Debkafile et des sources de contre-terrorisme révèlent aussi que l'Iran a prévu l'ouverture "d'un Séminaire palestinien" pour mercredi 4 septembre, à Téhéran, à lequel les Palestiniens et les Libanais, le plus activement engagés dans le terrorisme, ont été invités. L'événement durera pendant trois jours derrière en privé et impliquera des études techniques novatrices sur les attentats-suicides, tenant compte dse principes Islamiques. Les experts des services de renseignement iraniens donneront des cours sur les nouvelles méthodes du choix des cibles et sur les vulnérabilités des Etats-Unis et d'Israël face au terrorisme. Le conférencier en chef "du Séminaire palestinien" sera Abdallah Safi-Id-a-Din, un des aides supérieur d'opérations du maître terroriste Irano-libanais Imad Murghniyeh, qui cette année a transporté son centre d'opérations au sud-Liban.

  • Le Ministre de l'Intérieur de l'Autorité Palestinienne Abdel Razak Yehiyeh : Peres et des fonctionnaires de l'AP vont discuter du plan "Gaza d'abord" mardi.
    Ha'aretz

    Le plan, qui a été mis de côté par la violence dans la Bande de Gaza, appelle à un retrait de troupes de Tsahal des secteurs des territoires où les forces de sécurité de l'AP seront responsables de la prévention des attentats terroristes.

    Abdel Razak Yehiyeh a dit aussi que la formation des forces de sécurité palestiniennes serait probablement mise en route en septembre. Cette formation fait partie des réformes de l'AP exigées par Israël et les Etats-Unis.

    "J'estime que la formation et la préparation d'un nouvel appareil de sécurité, commenceront au cours de ce mois," a-t-il dit. "C'est un commencement."

    Abdel Razak Yehiyeh a dit qu'il ne va pas y avoir un nouvel appareil de sécurité, mais plutôt un "rafraichissement" des forces de sécurité déjà existantes.

    "Ils recevront une formation d'un groupe d'officiers et de membres des appareils de sécurité déjà existants ... puisqu'ils n'ont pas été capables d'obtenir une formation de sécurité et militaire durant les deux dernières années," a-t-il dit.

  • Rencontre de sécurité commune avec les Palestiniens ce soir

    Une source palestinienne a dit vendredi que l'on attend une réunion entre des fonctionnaires de sécurité israéliens et palestiniens pour ce soir soir à Jérusalem. La source a dit que les chefs des forces de sécurité de l'AP dans la Rive occidentale suivraient la réunion.

    Israël sera représenté par le chef du Commandement Central, Moshe Kaplinski, le chef de service de sécurité du Shin Bet Avi Dichter et d'autres.

    Le Premier Ministre Ariel Sharon a dit vendredi qu'il s'attend être capable d'annoncer des progrès dans les négociations avec le Palestinans pour le Nouvel An. Dans un interview à Galei Tsahal, le Premier ministre a dit "pour la première fois, après beaucoup d'années, il y a une possibilité d'atteindre à un processus diplomatique."

    Sharon a expliqué qu'il y avait "un schisme dans l'Autorité Palestinienne," ils commence à comprendre "la force d'Israël et qu'ils ne réaliseront rien par le terrorisme."

  • Le président Bush juge suffisantes les preuves contre l'Irak

    Recevant à Camp David le Premier ministre britannique Tony Blair, son plus fidèle allié, le président américain George W. Bush a estimé samedi qu'il existe suffisamment d'éléments prouvant que l'Irak est en train de mettre au point des armes de destruction massive.

    Le chef de la Maison Blanche a fait état de photos satellite montrant des travaux de construction inexpliqués sur des sites irakiens que les inspecteurs en armement de l'ONU avaient visités dans le passé pour trouver des preuves que Saddam Hussein tentait de fabriquer des armes nucléaires.

    "Je ne sais pas de quelles autres preuves nous avons besoin" pour établir le bien-fondé d'une action contre le président irakien, a déclaré le président Bush, après avoir accueilli Tony Blair à sa descente d'hélicoptère dans la résidence présidentielle de Camp David située à l'ouest de Washington.

    "Beaucoup de gens savent que cet homme [Saddam Hussein] a défié chaque résolution des Nations unies. Il a ignoré seize résolutions de l'ONU", a rappelé le chef de la Maison blanche.

    Après avoir tenté de convaincre les présidents français, russe et chinois du bien-fondé d'une action contre l'Irak, le président George W. Bush recevait donc le Premier ministre britannique pour un week-end de discussions afin de déterminer une stratégie pour rallier les pays opposés au renversement de Saddam Hussein.

    "La politique de l'inaction n'est pas une politique à laquelle nous pouvons sérieusement souscrire", a dit Tony Blair pour soutenir les propos de son allié George W. Bush.

    Au cours de ces deux jours, les deux hommes devraient réaffirmer leur position sur Bagdad: l'éviction de Saddam Hussein serait le seul moyen d'empêcher l'Irak de continuer à fabriquer -et d'éventuellement utiliser- des armes chimiques, biologiques et nucléaires de destruction massive.

    Indésirables sur le territoire irakien, les inspecteurs de l'ONU en désarmement ont conclu que Saddam Hussein n'était qu'à "six mois de développer une arme" de destruction massive, a expliqué le président Bush.

    Dans l'entourage du chef de la Maison Blanche, on continue d'affirmer que le président américain n'a pas encore décidé des modalités et de la date d'une éventuelle action militaire. Tony Blair, contrairement aux autres alliés de Washington qui appellent à la prudence, a estimé que les Américains ne devraient pas agir seuls et a proposé l'aide des soldats britanniques.

    "Je pense que la plupart des gens en sont au premier stade, c'est-à-dire oui il y a un problème et nous ne pouvons pas l'ignorer", a déclaré Tony Blair samedi dans l'avion qui le menait aux Etats-Unis. "C'est un sujet qui nécessite de prendre une décision maintenant parce que nous savons très bien que les sanctions seules n'empêcheront pas ce problème", a poursuivi le Premier ministre britannique selon l'agence Press Association.

    "Nous savons qu'il continue à développer ces armes", a-t-il ajouté. "Ce que je veux faire aujourd'hui c'est trouver la meilleure façon possible pour que la question des armes de destruction massive et que la capacité chimique, biologique et éventuellement nucléaire de Saddam Hussein soient réellement prises en charge".

    La rencontre entre les deux hommes à Camp David s'inscrit dans la campagne menée par George W. Bush pour rallier les pays occidentaux à sa cause avant de s'adresser jeudi prochain aux Nations unies à New York.

    Dans les colonnes du quotidien français "Le Monde" daté de dimanche-lundi, le secrétaire d'Etat Colin Powell estime que l'ONU, la communauté internationale et les pays européens "devraient être scandalisés" par le régime irakien.

    Promettant la poursuite d'intenses consultations avec les alliés des Etats-Unis, Colin Powell avance que "nous ne devons pas perdre de vue que le problème, c'est le désarmement. Les inspecteurs de l'ONU sont un moyen d'y parvenir. Chasser ce régime est une autre manière. Il y a peut-être une combinaison possible de plusieurs moyens pour y parvenir".

    Pour sa part, le secrétaire général de la Ligue arabe se montrait optimiste samedi en signalant qu'il existait une "forte possibilité" que l'Irak autorise le retour des inspecteurs en désarmement de l'ONU sur son territoire. Un geste dont il a dit espérer qu'il évite une action militaire américaine.Selon Amr Moussa, les inspecteurs auraient un accès illimité à "tous les sites" qu'ils voudraient examiner.

  • Des réservistes vont servir des "Patriotes" de défense contre des attaques "9/11"
    Ha'aretz

    L'Armée de l'air d'Israël a mobilisé des réservistes sur ordres d'urgence (tsav 8) pour servir des batteries de missiles Patriotes qui ont été placés dans des emplacements divers dans tout le pays en cas d'attque aérienne sur le pays.

    La décision de déployer les "Patriotes" a été prise il y a quelques jours en prévision de l'anniversaire des attaques du 11 septembre aux Etats-Unis. Une source de défense senior a dit que la décision était venue "d'une combinaison d'information des services de renseignement et des évaluations" indiquant la possibilité que des organisations terroristes probablement tentent une grande attaque aérienne sur des cibles importantes en Israël aussi.

    Des mesures semblables ont été adoptées dans d'autres pays, après un échange des services de renseignement et des alertes concrètes se rapportant à des attaques terroristes tentées le 11 septembre. Les évaluations mettent l'organisation Al-Qaida d'Osama Ben Laden au sommet de la liste de criminaels potentiels, bien que les sources de la défense n'excluent pas la possibilité que d'autres groupes terroristes - incluant le Hezbollah ou des organisations palestiniennes emploient de l'aviation pour effectuer une attaque le 11 septembre ou aux alentours.

    A la lumière de cette affaire, des batteries de missiles "Patriotes" ont été déployées dans trois sites dans tout le pays - Stella Maris, dans Haifa; le kibboutz Hefetz Haim, près de Gedera; et dans la région d'Eilat. Certaines des batteries sont servies par des réservistes qui ont été mobilisés sur ordres d'urgence.

    L'Armée de l'air d'Israël envisage l'option de maintenir les batteries de "Patriotes" opérationnelles et en place même après le 11 septembre, en particulier s'il devient clair que la confrontation des Etats-Unis avec l'Irak est imminente et que Israël pourrait être sous le feu de missiles irakiens.

    Le déploiement des "Patriotes" rejoint une série les mesures complémentaires qui ont été adoptés par l'Armée de l'air d'Israël à la suite des attaques du 11 septembre et cela a causé du changement - dans la coordination avec les autorités civiles - avec beaucoup des règlements liés au contrôle de la navigation aérienne et à l'approche d'avion ou de vol dans l'espace aérien israélien. Dans la structure de ces changements, n'importe quel avion s'approchant d'Israël doit clairement s'identifier et l'Armée de l'air d'Israël a des avions de combat polyvalent toujours prêts pour faire tout ce qui est possible pour intercepter tout avion "dangereux".

    Le porte-parole de la Défense d'Israël a refusé de faire des commentaires sur le déploiement des "Patriotes", en disant seulement que la division antiaérienne de l'armée n'avait pas l'habitude de donner des détails sur ses activités opérationnelles.

  • Jeudi dernier, raid aérien massif US et britannique contre les défenses irakiennes

    Près d'une centaine d'avions ont participé jeudi dernier à un raid contre une importante installation irakienne de défense aérienne à l'ouest de Bagdad, dans ce qui est la plus importante opération menée en Irak par les aviations américaines et britanniques depuis quatre ans, a rapporté vendredi le quotidien Daily Telegraph.

    Le raid apparaît comme le prélude à de possibles opérations des forces spéciales avant le déclenchement de l'intervention militaire américaine en Irak, que les Etats-Unis accusent de développer des armes de destruction massive, a ajouté le journal.

    Selon le Telegraph, le but des raids aériens serait d'annihiler les défenses aériennes pour permettre aux hélicoptères des forces spéciales de pénétrer en territoire irakien afin de repérer et détruire les batteries de missiles Scud avant l'éventuel déclenchement de l'offensive militaire dans quelques mois.

    Un communiqué du commandement américain a indiqué jeudi que des avions de combat américains et britanniques avaient bombardé des installations de défense aérienne sur un aérodrome militaire à 390 kilomètres environ au sud-ouest de Bagdad en réponse "aux récents actes d'hostilité de l'Irak".


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