Desinfos.com essaie de diffuser une grande variété d’opinions sur Israël, le Judaïsme et le Moyen-Orient. Les articles et documents reproduits ainsi que liens indiqués expriment l’opinion de leurs auteurs et ne représentent pas nécessairement le point de vue de Desinfos.com.
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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Mercredi 4 Septembre 2002
  • Bilan du Sommet de la Terre de Johannesburg
    Kol Israël- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Le ministre de l’Environnement, Tsahi Hangebi, qui dirigeait la délégation israélienne au Sommet de la Terre de Johannesburg - jusqu’à l’arrivée de Shimon Pérès - estime que cette rencontre mondiale a été globalement un succès. Selon lui, le « conflit israélo-palestinien » n’a pas du tout été au centre de l’attention du monde, en dépit des efforts des Palestiniens et de leurs supporters. Les Israéliens ont eu des contacts avec de nombreuses délégations et ont trouvé partout des interlocuteurs ouverts et aimables.

    Le clou de la participation israélienne a été la conférence de presse donnée en commun avec les Jordaniens, annonçant que les deux pays proposent de construire un « conduit Mer Rouge-Mer Morte » - afin de sauver cette dernière de la baisse inexorable de son niveau depuis une dizaine d’années, baisse qui menace son existence même. C’était un événement très visible, qui a suscité des réactions d’étonnement et d’approbation de tous les côtés : la preuve a été donnée que la paix (israélo-arabe) peut porter des fruits positifs et prometteurs. Israéliens et Jordaniens doivent maintenant réunir 900 millions de dollars pour financer ce projet, mais comme ils n’ont guère de moyens propres, ils vont faire appel à la Banque mondiale et à d’autres financements, a ajouté le ministre Hanegbi.

  • Sharon entrevoit une ouverture possible avec les Palestiniens lors d'une interview sur la première chaîne de télévision israélienne.

    Le Premier ministre israélien Ariel Sharon a déclaré que, pour la première fois, une avancée vers la paix était possible car, selon lui, les Palestiniens se rendent compte qu'ils n'obtiendront rien par la violence.

    "Maintenant, pour la première fois, je vois une ouverture possible pour un règlement politique. Ce ne sera pas quelque chose de simple ou de facile, mais il y a une possibilité", a-t-il déclaré lors d'une interview à la première chaîne de télévision israélienne.

    Cette déclaration intervient deux jours après que le ministre de l'Intérieur palestinien Abdel Razzak al Yahya a appelé à la résistance pacifique, expliquant que l'activisme armé s'était montré inefficace pour servir la cause palestinienne.

    Il a expliqué qu'Israël pourrait négocier "avec les Palestiniens qui considèrent dorénavant qu'ils n'obtiendront rien par le terrorisme".

  • Sharon : « J’accepte de rencontrer un haut responsable palestinien »
    Interview exclusive du Premier ministre israélien Ariel Sharon au Yedioth Aharonoth. Nahum Barnéa et Shimon Shiffer - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Dans une interview accordée au Yedioth Aharonoth, à paraître intégralement vendredi dans le supplément Rosh Hashana (le nouvel an juif), Ariel Sharon révèle qu’un haut responsable palestinien lui a téléphoné il y a quelques jours pour lui proposer de reprendre le dialogue. « J’ai accepté de rencontrer cette personnalité de haut rang » affirme le chef du gouvernement israélien avant d’ajouter que « de nombreux Palestiniens sont conscients qu’ils n’obtiendraient rien par le terrorisme. « La société israélienne a enduré des épreuves terribles mais ne s’est essoufflée à aucun moment. A l’inverse, les Palestiniens commencent à montrer des signes de fatigue, car ils prennent enfin conscience qu’ils n’arriveront pas à nous casser » souligne Sharon.

  • En vue de la frappe américaine en Irak

    Le cercle est brisé
    éditorial de Maariv- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Ces dernières semaines, on avait l’impression que le vent ne gonflait plus les voiles du Président américain George Bush. On pouvait croire que ceux qui le critiquaient pour ses visées offensives contre l’Irak, aux Etats-Unis comme dans le reste du monde, avaient réussi à le faire reculer… Le monde arabe exerçait évidemment des pressions, tout comme les alliés des Etats-Unis en Europe émettaient de vives réserves, l’Allemagne en tête.

    Mais il semble qu’il n’en soit rien. On peut supposer que les Etats-Unis auraient lancé leur attaque contre l’Irak même seuls, mais l’annonce hier par la Grande-Bretagne, de la bouche du Premier ministre Tony Blair, revêt une influence capitale. Les paroles de Blair ont brisé le cercle des réticences et des critiques contre Washington, ces dernières semaines, et nous sommes en droit de penser que d’autres pays vont se joindre à l’opération américaine – soit en envoyant des forces, même symboliques, sur le théâtre des opérations, soit en mettant des bases à disposition des attaquants.

    Israël a de bonnes raisons d’être satisfait, parce que c’est hautement dans son intérêt que l’attaque américaine ait lieu. Bush a raison de dire, avec les « faucons » de son Administration, que le mal que Saddam Hussein peut faire à l’avenir, mettant en danger le monde entier, sera plus grand que si l’on agit immédiatement. Et il est clair qu’Israël a toutes les chances d’être la cible n° 1 de Saddam le moment venu.

    Mais à l’heure actuelle, c’est Israël qui risque de souffrir le plus de l’attaque américaine, juste après l’Irak, parce qu’on a tout lieu de craindre qu’acculé le dos au mur, le dictateur de Bagdad tirera contre Israël tout ce qu’il a – si tant est qu’il a des armes. De toute manière, ce dont il dispose aujourd’hui est bien inférieur à ce qu’il possédait en 1991 et à ce qu’il a des chances d’avoir dans l’avenir, s’il mène ses plans à leur terme.

    Les gouvernements arabes mettent en garde contre le fait que le Moyen-Orient changera dangereusement d’aspect à cause de l’attaque contre l’Irak ; il risque de se produire des révolutions où les gouvernements pro-occidentaux modérés seront renversés par les foules en colère. Ils préviennent que le nationalisme extrémiste mêlé à l’islamisme extrémiste risquent de prendre le pouvoir. Mais il n’est pas nécessaire d’être pris de panique, et on peut également imaginer des bouleversements d’un autre genre. On a déjà dit que le Moyen-Orient est une région trop stable et trop figée, où l’oppression, l’absence de démocratie et l’arriération sociale sont les caractéristiques les plus saillantes des régimes existants. Il n’est pas impossible que la région ait besoin d’une injection d’instabilité, pour qu’il y ait des chances qu’elle devienne plus démocratique et plus progressiste.

    Le renversement par la force de Saddam Hussein par les Américains illustrera l’hégémonie de cette super-puissance dans la région ; on peut espérer que les valeurs qu’elle prône cesseront d’être le seul apanage d’Israël, parmi tous les pays du Moyen-Orient.

  • Israël autorise une session du Conseil national palestinien à Ramallah
    Eytan Rabin, Menahem Rahat, Arieh Bender, Shéfi Gabay (Maariv- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël..

    Les dirigeants de l’Autorité palestinienne qui ont trempé dans le terrorisme ne pourront pas y participer. La session aura lieu le 9 septembre courant (la semaine prochaine).

    § Vives critiques de la droite contre la décision d’Ariel Sharon à ce sujet, intervenue selon eux « à la sauvette ». Ils mettent en garde contre les « répercussions destructrices, que nous aurons à regretter longtemps, de cette malheureuse décision ». Ce sont les dirigeants du Parti National Religieux qui sont les plus véhéments – bien qu’ils n’aient pas menacé cette fois-ci de quitter le gouvernement.

    Sharon a pris cette décision à la suite de consultations avec le ministre de la Défense, Binyamin Ben-Eliezer, et des avis donnés par différents responsables et experts.

    (…) D’autre part, le ministre de la Défense a déclaré hier, en session extraordinaire de la Knesset, que « Le plan ‘Gaza et Bethléem d'abord’ a déjà porté certains fruits, bien que ceux-ci soient modestes ». Il a précisé que depuis que Tsahal s’est retiré de Bethléem, cette ville est calme ; les Palestiniens s’efforcent d’y restaurer l’ordre public et de le maintenir.

    Dans la Bande de Gaza également, il y a des ébauches d’efforts des Palestiniens pour rétablir l’ordre, et notamment la réoccupation de positions de contrôle.

  • Et maintenant, plus d’excuses
    Emmanuel Rosen (Maariv)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Yitzhak Rabin n’avait jamais pardonné aux juges et aux conseillers juridiques de l’avoir empêché de mettre une fin au terrorisme. En son temps, il avait dit que lorsque Arafat viendrait dans les territoires, ce serait pour combattre le terrorisme « sans pourvois en Cour suprême ni limitations ». Qu’aurait dit Rabin hier, quand l’ancien Conseiller juridique du gouvernement, aujourd’hui président de la Cour suprême [Aharon Barak / NdT], a donné le feu vert (foncé) à un autre Premier ministre, Ariel Sharon ?
    Sharon, qui passe toujours au rouge, ne s’arrêtera pas là, même si le juge Barak a aussi installé au bord de la route un feu orangé clignotant. Maintenant, on peut foncer de l’avant, pour écraser le terrorisme. La Cour suprême, ce bastion des « belles âmes », approuve l’expulsion ciblée des parents des kamikazes.

    Sharon peut sourire d’aise, mais avant qu’il laisse déborder sa joie, il doit se souvenir que la levée des obstacles sur son chemin a aussi son prix. L’époque des excuses est close. Maintenant, Tsahal n’a plus les mains liées et la « faculté de gagner » lui est offerte… Maintenant, plus possible de crier « On nous empêche d’y aller », « il y a des contraintes », « certains nous mettent les bâtons dans les roues », etc. Le moment de gagner la guerre est arrivé.

    Presque 2 ans après l’éruption du terrorisme, la démarche militaire atteint son paroxysme et épuise son effet… Il n’y a presque pas de méthode que le gouvernement n’a pas essayée ces derniers mois. Il y a six mois encore, Sharon ne pouvait pas rêver qu’il recevrait l’occasion de liquider, d’expulser, de conquérir et de dynamiter à gogo – en plein jour et sans que personne ne le gêne.
    Le terrain est calme comme il ne l’a pas été depuis des mois. Dans l’entourage de Sharon, d’aucuns suggèrent d’annoncer déjà la victoire, et d’entrouvrir prudemment les tiroirs de la politique. Lors de la réunion du Conseil des ministres de cette semaine, Sharon a freiné toute tentative de son aide de camp, Binyamin Ben-Eliezer, pour toucher à ces tiroirs.

    Mais les réunions du gouvernement sont quasi publiques, il y a toujours des fuites. Dans des comités plus restreints, Sharon donne des signes que lui aussi commence à lorgner vers le terrain diplomatique.

    Maintenant qu’Arafat est un homme fini, que Netanyahou (faisons la différence) est plutôt faiblard et que le Parti travailliste n’est pas grand chose de plus qu’une pause comique, Sharon peut arriver aux prochaines élections avec un semblant de victoire militaire et une ébauche d’élan diplomatique. Et il peut aussi en « vouloir plus » : encore quelques éliminations ciblées, encore des arrestations, humilier Arafat et compagnie encore un peu plus. Le feu vert de la Cour suprême l’autorise à appuyer à fond sur la pédale de l’accélérateur, et de bondir en avant. Comme d’habitude, c’est Sharon qui décidera seul de la direction à suivre.

  • Fusillade entre un groupe d'Abou Nidal et les forces de sécurité libanaises: trois morts

    Des affrontements entre partisans d'Abou Nidal et forces de sécurité libanaises dans un camp de réfugiés palestiniens ont fait trois morts et onze blessés, mercredi, selon les forces de sécurité et des témoins.

    Les affrontements ont éclaté quand des soldats libanais sont entrés dans le camp de réfugiés de Djalil, dans la banlieue de Baalbek, à la recherche d'un homme, a précisé un officier de la sécurité libanaise.

    Les soldats ont détruit le mur d'un dépot appartenant au Fatah-Conseil révolutionnaire, l'organisation fondée par Abou Nidal, le leader terroriste dont la mort dans des conditions mystérieuses a été annoncée en Irak il y a deux semaines. A l'intérieur du dépot, les soldats ont découvert un stock d'armes équivalant à deux camions.

    La fusillade qui a suivi a duré deux heures mais a dégénéré quand les soldats ont bloqué tous les accès du camp situé dans la vallée de la Bekaa à une centaine de kilomètres à l'est de Beyrouth.

    A la mi-journée, une délégation de religieux islamiques est entrée dans le camp pour tenter d'obtenir un cessez-le-feu.

    Cete fusillade a fait trois morts dont un soldat libanais et deux Palestiniens et onze blessés.

    Djalil est le plus petit des douze camps de réfugiés palestiniens que compte le Liban et abrite 4.750 personnes.

  • Un ancien ministre d'Arafat déclare que le Raïs n'a pas saisi l'opportunité offerte à Camp David

    Nabil Amer, un ancien ministre et proche d'Arafat a publié une lettre ouverte à Arafat dans un journal en langue arabe de Londres. Il déclare “qu'après deux années sanglantes nous souhaitons ce qui nous avait été donné à Camp David car nous comprenons peut être aujourd'hui que c'est impossible d’obtenir plus.” Il tient Arafat pour responsable du chaos qui règne dans les zones sous son contrôle et l'accuse de n'avoir su saisir l'opportunité offerte à Camp David. Amer était ministre des affaires parlementaires et il a démissionné après l'opération Rempart lorsque Arafat rejeta ses propositions de réformes générales.
  • Les liens entre un trafic de drogue aux USA et le Hezbollah.

    Des enquêteurs fédéraux déclarent que le produit d’une opération illégale menée par des hommes d’origine moyen-orientale dans le Midwest, a servi à financer des groupes terroristes au Moyen Orient, tels que le Hezbollah.

    Dans la mesure où le réseau a été démantelé il y a 8 mois, il y a une " augmentation d’éléments d’information convergents dans l’enquête qui, pour la première fois, révèle que des ventes alléguées de drogue aux Etats Unis servent partiellement à financer des organisations terroristes au Moyen Orient " déclarait Asa Hutchinson, directeur du " Drug Enforcement Administration ".
    La suite, en anglais

    Albert Capino

  • Le site FactsOfIsrael.com est maintenant en Francais!

    Les pages principales de cartes, histoire, statistiques, Palestine et Démocratie sont maintenant traduites dans la langue de Voltaire. Voici le lien pour accéder à la version Française de http://www.factsofisrael.com/index-fr.html
    Desinfos salue et se réjouit de l'arrivée sur le web juif francophone de cette version en français d'un site de très grande qualité, très connu et apprécié des anglophones

  • Les Brigades d’al-Aqsa filment une « confession »  pour dissuader les Palestiniens de collaborer
    www.lorientlejour.com

    Après avoir tué, en une semaine, deux Palestiniennes accusées de « collaboration » avec Israël, un groupe armé palestinien a filmé la confession de l’une de ces deux femmes afin de dissuader d’autres Palestiniens de suivre cet exemple.

    « Si vous avez peur d’en arriver là, venez parler avec nous. Ainsi, nos frères ne seront pas tués », dit la voix de la vidéocassette, qu’une journaliste de l’AFP a pu regarder.

    Ce message glaçant conclut un film des Brigades des martyrs d’al-Aqsa, montrant la confession de la jeune Palestinienne avant qu’elle ne soit sommairement assassinée par ce groupe armé.

    Une semaine plus tôt, ce groupe issu du Fatah, le mouvement du président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat, avait réservé le même sort à la tante de cette jeune femme, alors que les meurtres de collaboratrices présumées étaient jusque-là extrêmement rares.

    Raja Omar, 19 ans, et sa tante Ikhlasse Yassine, 35 ans, ont été enlevées par les Brigades, qui les ont fait passer aux aveux avant de les tuer. Leurs cadavres criblés de balles ont été découverts dans les rues de Tulkarem, respectivement le 30 et le 24 août.

    Les Brigades accusent Ikhlasse Yassine d’avoir aidé Israël à assassiner leur chef local pour Tulkarem, Ziad Daas, en juillet, et Raja Omar d’avoir aidé l’État juif à assassiner le prédécesseur de Daas, Raëd al-Karmi, en janvier.

    « Si elles n’avaient pas aidé (Israël) à tuer nos frères, nous ne les aurions pas tuées », dit Abou Firas, nouveau chef des Brigades pour cette ville du nord de la Cisjordanie.

    Devant la caméra, Raja Omar reconnaît avoir déposé des explosifs devant la maison de Karmi. Elle a aussi écrit et signé sa confession sur trois petites pages arrachées d’un calepin et dit avoir été aidée par un de ses oncles vivant en Israël. « Je suis désolée de ce que j’ai fait. Ne suivez pas ma voie : n’allez pas travailler en Israël, ou l’on fera pression sur vous » pour vous amener à collaborer, ajoute-t-elle, d’une voix claire et calme malgré sa mise à mort imminente.

    La plupart des hommes de la ville travaillaient en Israël avant le début de l’intifada, fin septembre 2000, qui a entraîné le bouclage des territoires palestiniens par l’armée israélienne.
    Ezzedine al-Charif, gouverneur de Tulkarem, estime que plus d’une dizaine de collaborateurs présumés ont ainsi été tués dans sa ville par des groupes armés au cours des vingt derniers mois.

    D’après Miassar Omar, sa mère, Raja Omar travaillait en Israël comme saisonnière pour la cueillette des goyaves et avait rendu visite l’année précédente à son oncle, qui habite depuis 1992 Haïfa, dans le nord du pays. Elle ajoute que tout le monde savait que son frère collaborait, mais refuse d’admettre que sa fille eût pu suivre la même voie. « Dieu seul le sait. Et si c’est le cas, elle a eu sa punition », gémit-elle en chassant ses larmes.

    Les six frères et sœurs de Raja Omar et les sept enfants d’Ikhlasse Yassine connaissent une période difficile depuis la disparition des deux femmes. Ala, 21 ans, frère de Raja Omar, employé dans une boulangerie, dit avoir été renvoyé « le jour de la découverte du meurtre » de sa sœur. Bakr, 17 ans, fils d’Ikhlasse Yassine, a été roué de coups, sans ménagement par les Brigades, avant, vraisemblablement, de donner sa mère. Abou Firas dit l’avoir épargné parce qu’il « était trop jeune et qu’il avait été manipulé par une mère indigne ».

    Les frères et les sœurs de Raja avaient déjà perdu leur père, abattu par un groupe armé, il y a un an, à sa sortie de prison après avoir purgé une peine pour collaboration.

    Le secrétaire général du Fateh pour Tulkarem, Abou Farouk, est catégorique : « Nous sommes totalement opposés à ce que des groupes fassent justice eux-mêmes ». Mais, ajoute-t-il de manière sibylline, « nous devons (leur) demander de patienter jusqu’à ce que les services de sécurité de l’Autorité palestinienne puissent faire de nouveau leur travail », lorsque l’armée israélienne aura levé le couvre-feu.

  • Israël en chiffres , Yedioth Aharonot- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    • Population : 6,592,000 habitants

      Juifs : 77.2% (baisse de 0.4%)
      Arabes : 19% (Musulmans-15.4%, Chrétiens-2.1%, Druzes-1.6%)

    • Communautés « ethniques » :

      Ashkénazes : 41%
      Orientaux : 16%
      Israéliens de 3ème génération : 29%
      La plus grande communauté ethnique est celle des immigrés de l’ex-Union soviétique.

    • Immigration (Aliyah) :

      En 2001, ont immigré en Israël 43,600 personnes, soit une baisse de 28% par rapport à l’année 2000.

    • Emigration :

      20,000 Israéliens ont quitté Israël en 2001.
      Les destinations privilégiées : L’Australie et l’Europe. Les conditions d’émigration imposées par les Etats-Unis ont éloigné les Israéliens de la Green Card.

    • Implantations :

      Seulement 2,600 Israéliens se sont installés en 2001 dans une implantation en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza, contre 7,100 en 2000. Les implantations Emmanuel, Eli, Alon Moréh et Beit-El, ont même enregistré un solde migratoire négatif.


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