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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Samedi 31 Août 2002 - 23 Eloul 5762 - mise à jour 20:12 (heure de Paris, GMT +2)
  • Des activistes palestiniens abatte un autre 'collaborateur'

    Par Jalal Bana, Correspondant d'Ha'aretz

    Des activistes palestiniens ont abattu un homme qu'ils ont accusé "de collaboration" avec la sécurité israélienne samedi, leur troisième exécution en une semaine.

    Les résidents de Jaba'a au sud de Djénine dans la Rive occidentale ont dit que des hommes armés masqués des Brigades des Martyrs Al-Aqsa, un groupe terroriste lié au Fatah, le mouvement du Président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat, ont pris Rassim Abu Ohn, 24 ans, au centre du village et l'ont tué d'une balle dans la tête.

    Al-Aqsa ont revendiqué le meurtre et ont dit qu'Abu Ohn avait secrètement aidé les services de sécurité d'Israël pendant l'intifada.

    Des résidents de Jaba'a ont exprimé leur surprise devant l'accusation, disant Abu Ohn était sur la liste des "plus recherchés" par Israël. Mais une source d'Al-Aqsa a dit Reuters par téléphone qu'Abu Ohn "était un agent "dormant"."

  • Les Quinze adoptent une "feuille de route" pour la Paix au Proche-Orient

    Les quinze ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ont adopté samedi à Elseneur au Danemark un plan de paix pour le Proche-Orient présenté par la présidence danoise de l'UE.

    Les ministres, réunis dans un hôtel près du château de Kronborg, cadre spectaculaire du "Hamlet" de Shakespeare, ont ainsi approuvé cette "feuille de route" que le ministre danois Per Stig Möller présentera la semaine prochaine aux gouvernements de la région, notamment en Israël et auprès de l'Autorité palestinienne.

    M. Möller se rendra d'abord lundi en Arabie saoudite, puis le lendemain en Egypte. Il a précisé à la presse qu'il rencontrera le Premier ministre israélien Ariuel Sharon et le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat mercredi.

    Enfin, il se rendra le 16 septembre prochain au siège des Nations unies à New York pour évoquer le processus de paix dans le cadre d'une rencontre du "quartet" qui réunit ONU, UE, Etats-Unis et Russie.

    Le porte-parole européen Sam Magid a précisé que les ministres ont accordé "un large soutien" à ce plan et qu'ils étaient déterminés à ce que l'Union européenne continue ses efforts pour ramener la paix entre Israël et ses voisins arabes.

  • Cinq Palestiniens, dont 2 enfants, tués dans une attaque de l'aviation israélienne
    Par Jalal Bana, Correspondant d'Ha'aretz

    Au moins cinq personnes, dont deux enfants, ont été tuées dans une attaque aérienne de Tsahal à 20 kilomètres au sud de la ville de la Rive occidentale de Djénine, selon des témoins et des fonctionnaires hospitaliers.

    Ils ont dit que les hélicoptères Apache ont frappé à Tubas dans l'après-midi, détruisant un véhicule et ses occupants.

    Les fonctionnaires de l'hôpital ont dit qu'un garçon de dix ans et une fillette de six ans se tenaient près de la voiture quand les missiles ont frappé. Sept autres personnes ont été blessées dans l'attaque, selon les témoins.

    Les trois autres personnes qui ont tuées, étaient des hommes appartenant au Hamas ou une coalition activiste appelée "Résistance Palestinienne", ont dit les fonctionnaires médicaux. Les deux autres tués dans la voiture a été décrit comme des adolescents.

    La Radio de Tsahal et le service satellite Al-Jazeera ont dit, cependant, que certains ou tous appartenaient aux Brigades des Martyrs Al-Aqsa, l'aile militaire du mouvement Fatah de Yasser Arafat.

    Les témoins ont identifié un des hommes tués à l'intérieur de la voiture comme Rafat Daraghmeh, un membre des Brigades Al-Aqsa recherchées par Israël.

    Tsahal n'avait aucun commentaire immédiat de l'incident.

    L'Autorité Palestinienne a condamné l'attaque, accusant Israël d'efforts "subversifs" contre la paix.
    "Je condamne cet acte brutal de meurtre. C'est une politique continue d'assassinats conduite par le gouvernement israélien qui aspire à saper tous les efforts de ranimer l'espoir de paix," a dit le Ministre palestinien Saeb Erekat..

  • Le principal chef du Hamas a été arrêté dans Ramallah

    Les troupes de Tsahal ont arrêté un des principaux chef du groupe terroriste du Hamas dans sa cachette dans El Bireh près de la ville de la Rive occidentale de Ramallah.

    Les yeux bandés et portant une bouteille d'eau, Hasan Yousef a été amené dans un véhicule militaire après être arrêté dans une maison qu'il employait comme une cachette dans le centre ville. La capture a été filmée par l'Associated Press Television News..

    Tsahal a dit que Hassan Yousef a été arrêté pour son rôle comme leader politique du Hamas et a dit qu'il était considéré comme fugitif par la justice depuis quelques temps. Des sources militaires ont dit qu'une somme d'argent substantielle a été trouvée dans la cachette d'Yousef.

    "Israël joue avec le feu et la suite d'arrestations, d'assassinats et d'agression contre nos gens et contre nos chefs n'arrêtera pas la résistance," a dit Abdel Aziz Rantisi, un chef du Hamas dans la Bande de Gaza, en entendant la nouvelle de l'arrestation de Yousef.

    "Nous dénonçons l'occupant contre toute tentative sur la vie de Scheik Yousef et tous les autres arrêtés," a-t-il dit.

    Dans une opération en cours, les soldats israéliens ont regroupé et ont bandé les yeux d'hommes dans le centre de Ramallah. Yousef a été emporté avec un autre homme les yeux bandés dont on ne connait pas l''identité, probablement un garde du corps.

  • Tsahal soupçonne l'infiltration de cinq personnes en Israël depuis la Bande de Gaza
    Par Jalal Bana, Correspondant d'Ha'aretz

    TTsahal soupçonne l'infiltration de cinq personnes en Israël depuis la Bande de Gaza et conduit des recherches entre le kibboutz Nir Am et la ville de Sderot dans le Neguev, a annoncé Kol Israël ce matin.

    Trois soldats des Forces de Défense d'Israël ont été blessés vendredi, pendant des échanges de coups feu avec des Palestiniens près de l'entrée sud du camp de Djénine dans la Rive occidentale, a dit l'armée .

    Deux des soldats ont été modérément blessés, tandis que le troisième avait des blessures très légères, selon Kol Israël. Tous les trois a été évacué à l'Hôpital Haemek dans Afula pour traitement.

    Les Palestiniens ont prétendu que six résidents du camp ont été blessés dans l'opération, un d'entre eux sérieusement et que l'electricité de la ville de Djénine a été été coupé après que Tsahal ait détruit la centrale électrique principale dans le secteur.

    Des rapports des médias palestiniens ont dit que quatre blindés de Tsahal sont entrés dans le camp au début de vendredi matin. Les témoins palestiniens ont dit que des troupes de Tsahal ont ensuite entouré la maison d'un activiste du Hamas dans le camp.

    Selon des sources palestiniennes, les soldats ont averti la mère de l'homme recherché que s'il ne voulait pas se rendre à Tsahal, il serait descendu..

  • Tirs de mortiers sur le Gush Katif

    Les Palestiniens ont tiré un obus de mortier sur un avant-poste de Tsahal dans le Gush Katif vendredi matin. De plus, une grenade manuelle a été jetée sur une station de Tsahal à la frontière entre l'Egypte et Israël, près de Rafah. Il n'y a eu aucun blessé ou dégâts annoncés dans ces incidents.

    Plus tard dans la journée, les Palestiniens ont tiré un mortier sur une implantation du Gush Katif dans la Bande de Gaza qui n'a pas explosé. Les soldats du génie de la police de l'air et des frontières travaillaient à la détonation du mortier.
  • Sondage Maariv-Market Watch
    L’opinion publique juive est très méfiante vis-à-vis des Arabes israéliens /Amram Mitzna perd du terrain face à Binyamin Ben-Eliezer, qui figure de nouveau en tête des candidats de tête du Parti travailliste.

    Qui voudriez-vous comme chef et comme tête de liste du Parti travailliste ?
    Binyamin Ben-Eliezer – 31 % (précédent sondage : 22 %)
    ;
    Amram Mitzna – 23 % (précédent sondage : 31 %) ;
    Haïm Ramon – 10 % (précédent s. : 14 %) ;
    l’un d’entre eux/ aucun d’entre eux/ ne sait pas : 36 %.
    Réponses données par l’ensemble des personnes interrogées.
    Chez les électeurs de gauche : Mitzna – 50 % ; Ben-Eliezer – 17 % ; Ramon – 12 % (la dernière fois : Mitzna – 54 % ; Ramon – 25 % ; Ben-Eliezer – 7 %).
    Chez les électeurs travaillistes : Mitzna – 40 % ; Ben-Eliezer – 28 % ; Ramon – 15 %.

    Qui voudriez-vous comme chef et comme tête de liste du Likoud aux prochaines élections ?
    Ariel Sharon – 37 % Binyamin Netanyahou – 27 %
    les deux/aucun des deux/nsp : 36 %
    Chez les électeurs du Likoud : Sharon – 45 % ; Netanyahou – 41 %
    Chez les électeurs de droite : Sharon – 42 % ; Netanyahou – 37 %

    Qui est selon vous le meilleur candidat aux fonctions de Premier ministre ?
    Duel Sharon-Ben Eliezer : Sharon – 51 % ; Ben-Eliezer – 18 %
    Duel Sharon-Mitzna : Sharon – 53 % ; Mitzna – 25 %
    Duel Netanyahou-Mitzna : Netanyahou – 47 % ; Mitzna – 32 %

    Une partie des politiciens juifs et la majorité des dirigeants des Arabes israéliens s’efforcent de persuader l’opinion juive que les complices du terrorisme palestinien arrêtés récemment à Jérusalem-Est, à Beineh, à Oum el-Faham et à Nazareth ne sont qu’une “ petite minorité marginale ”, des “ mauvaises herbes ” isolées qui ont poussé dans les plates-bandes de la minorité arabe israélienne. Ils ne seraient pas représentatifs de la majorité (silencieuse). Mais il s’avère que les Juifs ne se laissent pas convaincre…

    Question posée uniquement aux Juifs :
    Est-ce que les Arabes citoyens israéliens représentent ou non une menace pour la sécurité d’Israël ?
    Représentent une menace - 72 %
    ne représentent pas une menace - 20 %
    ne savent pas - 8 %

    A votre avis, les Arabes israéliens jouissent-ils d’une pleine égalité de droits, ou sont-ils brimés ?
    Ils sont défavorisés - 47 %
    ils jouissent de l’égalité des droits - 44 % nsp – 9 %

  • L'attaque du Hezbollah au Sud-Liban. Pourquoi maintenant ?
    Alex Fischmann (Yedioth Aharonoth) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël

    Les quatre derniers mois écoulées avaient créé chez nous l’illusion que le dossier “ Sud-Liban ” pouvait être classé. Mais pour les officiers du Commandement de la région nord de Tsahal, il était évident que le mouvement chiite libanais trouverait le moment opportun pour lancer de nouvelles attaques contre Israël.

    En effet, l’Iran et la Syrie, qui télécommande ces attaques, sont aujourd’hui particulièrement préoccupés par deux choses : un éventuel apaisement dans la confrontation israélo-palestinienne , et par la frappe américaine en Irak. Les 3 semaines d’accalmie dans les territoires palestiniens ont donné envie à Téhéran de rappeler aux Palestiniens les vertus de la lutte armée.. Le Hezbollah tient à rappeler , en, attaquant Israël sur le front nord, qu’il est le seul dans le monde arabe à réellement défendre la cause palestinienne.

    Cette nouvelle attaque est survenue 24 heures avant la visite à Damas de l’assistant du secrétaire d’Etat américain, David Satterfield. La dernière visite d’un officiel américain dans la capitale syrienne fut celle du secrétaire d‘Etat Colin Powell, qui en menaçant Assad avait procuré à Israël un long trimestre de calme le long de sa frontière nord. Espérons que Satterfield obtiendra le même succès.

  • L’Irak et la politique américaine, inquiètent le Président Chirac
    Paris change d’approche sur le dossier irakien et met l’accent sur les points de convergence avec Washington.
    Nathan Gutman – Ha'aretz - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israë

    Le Président de la République, M. Jacques Chirac, s’est élevé hier avec virulence contre les menaces proférées par les Etats-Unis à l’égard de l’Irak. Jacques Chirac met en garde contre une opération anti-irakienne qui n’obtiendrait pas l’aval de l’ONU, et serait donc contraire au droit international. Les proches du Président se sont toutefois empressés de préciser que l’éventuelle course aux armements de Bagdad inquiète la France ; ils ont également insinué que le Conseil de Sécurité de l’ONU pourrait en fin de compte approuver une résolution en faveur d’une intervention militaire.

    Nombreux sont ceux à avoir été surpris par la virulence des propos du Président français car depuis les élections législatives de juin dernier, à l’issue desquelles le gouvernement socialiste a perdu le pouvoir, le Président Chirac et le nouveau ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin, se sont gardés de critiquer de manière directe la politique étrangère américaine. Contrairement à son prédécesseur Hubert Védrine qui s’exprimait abondamment contre les Etats-Unis, Dominique de Villepin a dernièrement exprimé à plusieurs reprises sa volonté à mettre en avant les points communs entre Paris et Washington, au lieu d’insister sur les divergences.
    Ainsi, le nouveau gouvernement centre-droit en place à Paris décida en effet de ne plus critiquer les plans de guerre des Etats-Unis contre Saddam Hussein, et de mettre en exergue les sphères d’entente entre les deux pays. Cette décision est le reflet d’un changement de tactique radical. Ses adeptes, et parmi eux le chef de la diplomatie française Dominique de Villepin, estiment qu’une politique plus conciliante envers les Etats-Unis permettra d’éviter des frictions superflues entre les deux alliés ; une telle politique permettra également au gouvernement Chirac de ménager toutes les options au cas où les Etats-Unis décideraient de lancer, seuls, une offensive militaire contre l’Irak. Selon des sources en provenance de Paris, une telle attitude aura pour effet de ménager les intérêts de la France en Irak (notamment ceux liés au pétrole), en cas de victoire américaine.

    Pourtant hier, dans le cadre d’un discours prononcé lors de la Conférence des ambassadeurs, le Président Chirac a déclaré craindre une action militaire unilatérale : “ Celle-ci est contraire à la vision de la sécurité collective de la France, une vision qui repose sur la coopération des Etats, le respect du droit et l'autorité du Conseil de sécurité. Nous répéterons ces règles autant qu’il le faudra, principalement à propos de l’Irak. Si Bagdad s'obstine à refuser le retour sans conditions des inspecteurs en désarmement, il faudra alors que le Conseil de sécurité, et lui seul, soit en mesure de décider des mesures à prendre ”. L’entourage du Président a toutefois précisé que la France partageait les craintes de Washington, s’agissant des risques que comportait la détention d’armes de destruction massives par l’Irak.

    Le changement de ton que l’on décèle dernièrement à Paris n’indique pas que la France adhère subitement aux positions américaines ; MM. Chirac et de Villepin sont arrivés à la conclusion qu’il est plus sage de présenter la France comme l’allié actif des Etats-Unis, et de taire les divergences. Aux dires d’une éminente personnalité française, “ un nombre de plus en plus important de hauts responsables déclarent ne pas être enchantés par l’éventualité d’une offensive militaire, mais estiment qu’elle aura lieu et se demandent alors que faire. L’objectif est de préserver toutes les options, de ne pas émettre de critiques, de ne pas susciter des oppositions. Nous avions le sentiment que les Etats-Unis attendaient de nous une réaction négative, et avons décidé de ne pas aller dans ce sens. C’est un choix tactique ”.

    Ce tournant place la France et l’Allemagne dans des positions qui leur sont inhabituelles. L’Allemagne, qui est généralement l’allié le plus conciliant des Etats-Unis, a fait savoir qu’elle ne prendrait pas part à “ l’aventure ” américaine en Irak, une déclaration utile pour le Chancelier Schröder qui souhaite être réélu en septembre prochain. La France, qui est l’allié le plus récalcitrant, fait par contre preuve de retenue ce qui suscite en France un soulagement, et même un certain amusement. En effet, l’Allemagne est actuellement le fer de lance des pays qui critiquent la politique de l’Administration Bush.
    Cette nouvelle attitude française envers les Etats-Unis a été présentée lors d’une allocution prononcée par le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, mardi dernier, lors de l’ouverture de la Conférence des ambassadeurs.

    Contrairement à son prédécesseur qui ne manquait pas une occasion de critiquer les Etats-Unis, de Villepin qui a vécu et travaillé de nombreuses années à Washington, a insisté sur les aspects positifs. Il a loué les mérites “ du dynamisme, de l’énergie et de l’enthousiasme exceptionnel ”, et a fait part de la nécessité d’une alliance entre les Etats-Unis et l’Europe, d’une “ nouvelle coopération euro-atlantique ”.

    Quant à l’Irak, de Villepin a déclaré que “ le régime de Bagdad défie les règles internationales fixées par le Conseil de sécurité des Nations Unies, prend son peuple en otage et fait peser une menace sur la sécurité, notamment celle de ses voisins. Nous, Européens, savons trop le prix de la faiblesse face aux dictatures pour fermer les yeux et accepter d’entrer dans le jeu de la passivité ”. Dominique de Villepin a ajouté que la communauté internationale se devait d’exiger le retour sans condition des inspecteurs de l’ONU en Irak, mais n’a pas précisé quelle serait la réaction de la France en cas de refus irakien. M. de Villepin a réitéré la position de son gouvernement selon laquelle il ne pouvait y avoir d’intervention militaire sans résolution du Conseil de sécurité.

    Lors de la rencontre entre Dominique de Villepin et les Ambassadeurs des pays du Proche-Orient, les participants lui ont posé des questions cruciales. “ C’était un véritable remue-méninges, ce qui démontre bien que la situation est trop floue pour que l’on prenne position ” a déclaré l’un des participants. Parmi les questions posées : Que se passera-t-il si les Américains obtiennent l’aval de l’ONU et que nous nous y opposons ? Participerons-nous à la formulation de la résolution ? Voterons-nous en sa faveur ? Dans ce cas, enverrons-nous des forces sur le terrain ? Dominique de Villepin s’est contenté d’écouter les questions des participants.


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