Desinfos.com essaie de diffuser une grande variété d’opinions sur Israël, le Judaïsme et le Moyen-Orient. Les articles et documents reproduits ainsi que liens indiqués expriment l’opinion de leurs auteurs et ne représentent pas nécessairement le point de vue de Desinfos.com.
Accueil

Google

Août 2002
D L M M J V S
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
téléphones des rédactions pour réagir rapidement
emails des rédactions pour réagir rapidement
D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Samedi 24 Août 2002 - 16 Eloul 5762
  • Une Palestinienne exécutée pour collaboration avec Israël

    Les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa ont exécuté samedi une Palestinienne accusée de collaboration avec Israël et ont abandonné son corps criblé de balles dans une rue de Tulkarem ville de la rive occidentale, a annoncé samedi la milice palestinienne.

    Un membre des Brigades a expliqué qu'Ikhlas Khouli, 35 ans, a été arrêtée chez elle vendredi et conduite dans un immeuble où elle a avoué avoir espionné pour le compte de l'Etat hébreu. Des aveux enregistrés sur vidéocassette.

    Elle a été abattue samedi en guise d'avertissement à ceux qui envisageraient de collaborer avec Israël, a ajouté le milicien.

    Des dizaines de Palestiniens soupçonnés de collaboration ont été tués depuis le début de la deuxième Intifada en septembre 2000, mais il s'agit de la première femme à être exécutée.

    Selon le membre des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, Ikhlas Khouli a avoué avoir demandé à son fils Baker de l'aider. Ce dernier, âgé de 18 ans, a été capturé jeudi par la milice qui le détient encore. Il aurait informé sa mère des allées et venues de Ziad Daas, chef local des Brigades, abattu par l'armée israélienne à Tulkarem le 7 août dernier.

  • Tsahal empêche une infiltration dans une implantation de la Bande de Gaza
    Par Amira Hass Correspondant de Ha'aretz

    Les Forces de Défense d'Israël (Tsahal) ont empêché une tentative, vendredi matin, de trois Palestiniens armés, de s'infiltrer dans l'implantation de la Bande de Gaza de Kfar Darom.

    Dans un appel téléphonique à l'Associated Press, un interlocuteur l'a revendiqué de la part des Brigades des Martyrs d'Al Aqsa, une branche de la faction de l'Autorité Palestinienne, le Fatah de Yasser Arafat.

    Deux des hommes armés, parés d'uniformes de Tsahal et armés de fusils d'assaut et de grenades à main, ont été abattus dans des échanges de feu avec les troupes après qu'ils aient été découverts près de la barrière de sécurité de l'implantation, a dit l'armée. Les troupes ont ensuite poursuivi un troisième terroriste.

    Une source militaire a dit que le premier terroriste avait été tué dans la bataille à l'arme à feu près de la barrière vendredi en début de matinée.

    "Le deuxième terroriste s'est échappé dans une maison abandonnée voisine. Les forces lui ont dit de sortir et se rendre. Il n'est pas sorti. Il y a eu un échange de coups de feu et il a été aussi tué," a dit la source.

    Aux obsèques de l'un des hommes armés, les activistes du Fatah employant des haut-parleurs ont dit aux milliers de proches du défunt qu'il avait "payé de sa vie pour débarrasser le peuple de l'horrible 'Gaza d'abord'," un plan des forces de sécurité par lequel les Palestiniens devraient refréner la violence dans les territoires en échange du soulagement par Israël d'une répression armée dans les secteurs civils.

    Vendredi soir, un soldat de Tsahal a été légèrement blessé par des rafales tirées par des palestiniens armés aux alentours de l'implantation de la Rive occidentale d'Itamar, près de Naplouse.

    Des rafales ont été aussi tirées vendredi soir sur un avant-poste de Tsahal adjacent à l'implantation de Gadid, dans la Bande de Gaza.

    Aussi dans la Rive occidentale vendredi, l'armée a démoli à Tulkarem la maison d'un membre du Hamas soupçonné de participation à l'attentat-suicide de Pessah (Pâques Juives) à l'Hôtel du Parc à Netanya.

  • Le sondage Yediyot Aharonot–Dahaf : Sharon – 58 % des intentions de vote ; Ben-Eliezer – 15 % - 67 % des Israéliens pensent que les Accords d’Oslo ont nuit à l’Etat d’Israël.
    Yediyot Aharonot - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    • En fin de compte, est-ce que la signature des accords d’Oslo a été bénéfique pour Israël ?

      Oui - 21 % ; Non - 67 %

    • Etes-vous prêt à faire aujourd’hui plus de concessions qu’avant le déclenchement de l’Intifada ?

      Prêt à faire plus de concessions - 22 % ;
      sans changement – 21 % ;
      moins de concessions – 54 %

    • Etes-vous favorables à l’accord “ Gaza et Bethléem d’abord ”, mis en œuvre cette semaine ?
      Favorable - 67 %
      ; défavorable – 31 %

    • Les perspectives électorales :
      Qui voudriez-vous voir à la tête du Likoud ?

      Ariel Sharon – 51 % ;
      Binyamin Netanyahou – 34 % ;
      aucun des deux – 10 %
      Résultats d’un échantillon d’électeurs du Likoud.

    • Qui voudriez-vous voir à la tête du Parti travailliste ?

      Binyamin Ben-Eliezer – 32 % ; Amram Mitzna – 62 %
      Résultats d’un échantillon d’électeurs du Parti travailliste.

    • A votre avis, qui serait le meilleur Premier ministre, de Sharon et Ben-Eliezer ?

      Ariel Sharon – 58 %
      ; Ben-Eliezer – 15 % ; aucun des deux – 21 %

    • Et si les compétiteurs sont Sharon et Mitzna ?

      Sharon – 50 % ;
      Mitzna - 30 % ;
      aucun des deux – 11 %

    • Netanyahou face à Ben-Eliezer :

      Netanyahou – 51 %
      ; Ben-Eliezer – 26 % ;
      aucun des deux – 17 %

    • Netanyahou face à Mitzna :

      Netanyahou – 46 %
      ; Mitzna – 35 % ;
      aucun des deux – 12 %

  • Commentaire du sondage par Sever Plotzker :

    Voilà le message qui concerne Amram Mitzna : même si l’on analyse la situation avec un microscope électronique hyper-puissant, on ne décèlera pas le moindre signe d’un glissement à gauche de l’opinion israélienne. C’est le contraire qui est vrai. Il y a un durcissement en direction des “ faucons ”, la défiance à l’égard des Palestiniens est à son comble. Selon le sondage du Dr Mina Tsemakh (de la société “ Dahaf ”), les deux tiers des Israéliens estiment que les “ orientations de Clinton ”, posées sur la table des Israéliens et des Palestiniens à Camp David, en juillet 2000, sont mauvaises pour Israël.

    (…) La majorité des Israéliens approuvent l’accord “ Gaza et Bethléem d’abord ”, mais n’y attachent pas une grande importance. Les deux tiers d’entre eux ne font confiance à aucun dirigeant arabe, quel qu’il soit.

    Chez les électeurs travaillistes, Mitzna fait un bond impressionnant vers le haut. Chez ceux du Likoud, Netanyahou est nettement en baisse.

    Quoiqu’il ne subsiste aucun doute, objectivement, que c’est Israël qui a le dessus dans l’affrontement avec les Palestiniens, les sondages ne montrent pas que les Israéliens s’enivrent de cette victoire. Le prix payé est élevé. C’est une victoire partielle, pleine de trous, fuyante, sanglante et inrtaine. D’après le dernier sondage, la baisse provisoire du nombre des attentats, depuis un mois, n’a pratiquement pas eu d’influence sur le sentiment de sécurité des gens. Ils continuent à vivre dans une angoisse oppressante.

    A la lumière des données, on est obligé de redéfinir “ gauche ” et “ droite ” en Israël. La polémique entre les deux camps ne tourne plus autour de l’avenir des territoires – mais autour de l’avenir des rapports (avec les Palestiniens). Il y a très peu d’Israéliens attachés à la vision du “ Grand Israël ”, ou même à l’idée d’Israël augmenté de la majorité des implantations juives. Mais ils sont encore moins nombreux à croire dans les possibilités d’un bon voisinage, ou seulement raisonnable – dans le style de “ Vivre et laisser vivre ” - avec les Palestiniens. (…)

  • Signes d’une pause dans la récession ; la production et la consommation remontent
    Yediyot Aharonot - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Pendant le second trimestre de l’année, on décèle une hausse des importations et de la production industrielle. Légère baisse du chômage, qui redescend de 10,6 à
    10,3 %.
    La Banque d’Israël : L’activité économique est encore faible, mais il y a stabilisation. Au ministère des Finances, on exprime de la satisfaction.

    ? L’économie change de tendance / Sever Plotzker (Yed. Ahar.).

    Le tournant est intervenu en mai. Jusqu’alors, tous les indicateurs économiques étaient en recul ou négatifs, au point d’en arriver à la quasi-asphyxie. Mais depuis cette date, on constate un changement, certes lent et hésitant, mais indéniable. Plusieurs indicateurs progressent de nouveau, la baisse des rentrées d’impôts est stoppée, l’inflation est de nouveau jugulée, le shekel est remonté et s’est stabilisé, les capitaux qui avaient fui vers le dollar US reviennent au shekel, etc…

  • Réticences au sein de Tsahal concernant un transfert du contrôle de Hébron aux Palestiniens

    Haaretz, journal de la gauche israélienne (Amira Hass, Baroukh Kara) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    (…) Chez les chefs de l’armée, on fait valoir que le plan “ Gaza et Bethléem d'abord ”, dont le ministre Binyamin Ben-Eliezer a pris l’initiative, renforce Yasser Arafat, après une longue période où Israël a travaillé à affaiblir celui-ci. “ Maintenant que Bethléem a été restituée aux Palestiniens, il est clair pour tout le monde que c’est Arafat qui se profile derrière la négociation et que c’est lui qui donne les ordres ”, disent les militaires. Ces sources ajoutent qu’aussi longtemps que la tentative ‘Gaza et Bethléem d'abord’ n’a pas fait ses preuves, rétrocéder Hébron également n’aurait pas de sens.

    Au cabinet du ministre de la Défense, on fait valoir que pour le moment, il n’a pas été décidé de transférer à l’Autorité palestinienne la responsabilité de la sécurité à Hébron. On ajoute que la démarche de Ben-Eliezer a déjà contribué à améliorer le climat des conversations avec les Palestiniens, tout comme l’image de marque d’Israël dans le monde. Ces sources ont aussi rejeté l’assertion selon laquelle le repli de Bethléem a déjà contribué à rehausser le prestige d’Arafat

  • En 1985 Abou Nidal aurait "forcé" la France à lui fournir du matériel, pour faire en sorte que le groupe terroriste d'Abou Nidal cesse d’utiliser le territoire français comme terrain de ses règlements de comptes avec Yasser Arafat et Israël.


    Le terroriste palestinien Abou Nidal est parvenu, au milieu des années quatre-vingt, à forcer la France à lui fournir du matériel, affirme un de ses anciens lieutenants, dans un entretien publié hier par le quotidien al-Hayat.

    En 1985, Abou Nidal « est parvenu à forcer la France à accueillir un représentant secret », dit Atef Abou Bakr, que le journal présente comme l’ancien porte-parole du Fatah - Conseil révolutionnaire (Fatah-CR), le groupe d’Abou Nidal.

    « Son objectif était d’obtenir du matériel, notamment des équipements photographiques et des ambulances », indique Abou Bakr, qui a quitté le groupe en 1989, et dont Al-Hayat publie quotidiennement les confessions depuis quelques jours.

    Il voulait également « éviter l’arrestation de membres de son groupe au cas où ils se feraient prendre sur le territoire français », ajoute Abou Bakr, cité par le quotidien publié à Londres.

    Selon lui, « les Français étaient très fâchés, mais ils étaient conscients de sa capacité à nuire », vu les attentats particulièrement sanglants menées par le Fatah-CR en France, et Abou Nidal « a obtenu une partie » de ce qu’il désirait. Jusqu’à 1989, « les choses en sont restées là », affirme Abou Bakr.

    « Son organisation s’est ensuite disloquée, et je peux assurer que, depuis 1991, la France n’a plus eu aucune relation, ni de près ni de loin » avec Abou Nidal, ajoute Abou Bakr.

    En 1986, deux membres du Fatah-CR, condamnés à 15 ans de réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat, en 1978, du représentant de l’OLP à Paris, avaient été expulsés à la faveur d’une remise en liberté conditionnelle. Cette libération aurait constitué l’aboutissement de discrets contacts menés depuis l’été 1982 – après l’attentat de la rue des Rosiers à Paris – pour faire en sorte que le groupe terroriste d'Abou Nidal cesse d’utiliser le territoire français comme terrain de ses règlements de comptes avec Yasser Arafat et Israël.

    Selon Abou Bakr, le groupe d’Abou Nidal est à l’origine de l’attentat antijuif de la rue des Rosiers (6 morts et 22 blessés), pour lequel il fait figure de principal suspect mais dont la responsabilité n’a jamais pu être établie avec certitude.

    Abou Bakr ajoute que le groupe d’Abou Nidal avait des relations avec la plupart des pays de l’ancien bloc socialiste.

    Il a ainsi reçu un entraînement au maniement des armes et des explosifs en Allemagne de l’Est en 1986, sous l’égide de la Stasi (police secrète), a-t-il indiqué.

    Abou Bakr a indiqué également que l’Union soviétique n’avait pas de relation formelle avec le Fatah-CR, bien qu’elle lui eût demandé de lui fournir des armes américaines et occidentales.

    « Nous leur avons donné (aux Soviétiques) des fusils automatiques israéliens Uzi, des missiles antichars américains LOW et des fusils de fabrication américaine ; ils ont demandé un Stinger (missile sol-air portable) mais nous n’avons pas pu nous en procurer un », a-t-il dit.

    Les autorités irakiennes ont affirmé mercredi qu’Abou Nidal, de son vrai nom Sabri al-Banna, s’était suicidé à son domicile à Bagdad au moment où il devait être emmené pour interrogatoire par les services de sécurité. Elles n’ont pas précisé la date de sa mort, qui avait été annoncée lundi de sources palestiniennes.

  • El-Qaëda disposerait d’un camp d’entraînement dans le nord de l’Irak

    Le réseau el-Qaëda a installé un camp d’entraînement terroriste international dans le nord de l’Irak, aidé par un groupe de combattants islamistes ayant des liens à Téhéran et Bagdad, selon le quotidien britannique The Guardian.

    Le groupe Ansar al-Islam cache jusqu’à 150 membres d’el-Qaëda dans plusieurs villages sous son contrôle le long de la frontière entre l’Irak et l’Iran, ont affirmé au journal britannique des agents des services secrets basés dans le Kurdistan irakien.

    La plupart de ces combattants d’el-Qaëda ont quitté l’Afghanistan après les attaques du 11 septembre 2001, que le groupe d’Oussama Ben Laden est soupçonné d’avoir organisées.

    Des membres du réseau terroriste el-Qaëda se trouvent en Irak et le régime irakien est au courant de leur présence, avait déclaré mardi à Washington le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld.

    « Dans une dictature aussi terrible, répressive, exerçant un contrôle quasi total de la population, il est très difficile d’imaginer que le gouvernement ne soit pas au courant de ce qui se passe dans le pays », avait-il dit.

    L’Administration Bush, qui veut renverser Saddam Hussein, n’a pas apporté à ce jour de preuves de liens entre Bagdad et les auteurs islamistes des attentats du 11 septembre.


Août 2002
D L M M J V S
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31


FAIR USE NOTICE
This site contains some copyrighted materials the use of which has not always been specifically authorized by the copyright owner. We are making such material available in our efforts to advance understanding of environmental, political, human rights, economic, democracy, scientific, and social justice issues, etc. We believe this constitutes a 'fair use' of any such copyrighted material as provided for in section 107 of the US Copyright Law. In accordance with Title 17 U.S.C. Section 107, the material on this site is distributed without profit to those who have expressed a prior interest in receiving the included information for research and educational purposes. For more information go to: http://www.law.cornell.edu/uscode/17/107.shtml. If you wish to use copyrighted material from this site for purposes of your own that go beyond 'fair use', you must obtain permission from the copyright owner.