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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Mardi 20 Août 2002 - 12 Eloul 5762
  • On soupçonne l’Irak d’avoir repris la fabrication des armes chimiques

    Ronen Bergman (Yediot Aharonot - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël..

    Les photographies à haute résolution prises par un satellite de surveillance américain, sur le site de “ Falouja 2 ” en Irak, démontrent que ce dernier a repris la fabrication d’armes chimiques dans cette usine. Les photos en question ont été publiées hier aux Etats-Unis par la société “ Digital Globe ”.

    A Washington, des commentateurs ont confié au Yediyot Aharonot que si les Etats-Unis attaquent l’Irak, le site industriel de Falouja, près de Habanieh, sera une des cibles prioritaires. C’était déjà le cas lors la Guerre du Golfe, en 1991. Après celle-ci, les inspecteurs de l’ONU arrivèrent sur les lieux et trouvèrent des stocks d’armes chimiques, ainsi que les matériaux pour leur fabrication, comme le gaz moutarde et les gaz neurotropes. Les arsenaux et les équipements furent détruits ou neutralisés.

    En 1994, les Irakiens demandèrent aux contrôleurs de l’ONU l’autorisation de reprendre la fabrication de certains produits chimiques sur ce site, nécessaires selon eux à leurs industries civiles – ce qui leur fut accordé. Mais en 1998, l’expulsion des contrôleurs a ouvert la voie à une reprise possible des efforts pour fabriquer des armes chimiques.

    (…) A ce stade, l’analyse des photographies ne permet pas de dire avec certitude quels sont les produits de l’usine de Falouja. Mais les antécédents connus du régime de Saddam Hussein le font fortement soupçonner de vouloir relancer la fabrication des armes chimiques interdites.

  • Site israélien du Sommet Mondial sur le Développement Durable

    Dina SOREK, Ministre-conseiller à l’information près l’Ambassade d’Israël à Paris, nous informe de l’inauguration, aujourd’hui, du nouveau site israélien qui traitera du Sommet Mondial sur le Développement Durable de Johannesburg, <http://www.johannesburgsummit.israel.org> , et qui vous proposera, entre autres, les différents sujets qui seront abordés à ce sommet par la délégation israélienne.
    Le site sera mis à jour quotidiennement et fournira des informations variées
    sur les débats.

  • Un soldat de Tsahal tué dans un échange de coups de feu dans la Bande de Gaza
    Ha'aretz

    Un soldat de Tsahal a été tué mardi dans des échanges lourds de coups de feu entre des troupes de Tsahal au poste d'Yakinton et des Palestiniens armés près de l'implantation de Neveh Dekalim, dans la Bande de Gaza.

    Le soldat, le Sergent Kivan Cohen, 19 ans, de Petah Tikva, a été sérieusement blessé dans l'échange de coups de feu et est mort de ses blessures au Centre Médical Soroka de Ber-Sheva.

    L'aile militaire du Hamas a dit qu'un de ses tireurs isolés avait ouvert le feu depuis Khan Yunis le camp de la Bande de Gaza centrale et "avaient touché une cible," un soldat gardant l'implantation de Gadid.

    Une source militaire a dit il y avait eu des coups de feu sporadiques sur un poste de l'armée pendant la nuit et les troupes ont riposté. Le soldat a été fatalement blessé quant les tirs ont repris depuis la direction du camp après l'aube.

  • Des échanges de coups de feu dans la Bande de Gaza; 2 Palestiniens ont été tués à Tulkarem
    Ha'aretz

    Des échanges lourds de feu ont été annoncés mardi matin entre les troupes de Tsahal et des Palestiniens armés près de l'implantation de Neveh Dekalim, dans la Bande de Gaza. Deux hélicoptères Cobra ont été employés pour localiser les palestiniens armés dans Khan Yunis.

    Deux Palestiniens ont été tués dans un échange de coups de feu entre des troupes de Tsahal et des Palestiniens armés dans le camp de Tulkarem, dans la Rive occidentale, ce matin.

    Les troupes sont entrées dans la ville de la Rive occidentale de Tulkarem et ont réinvesti son camp au début de matinée, un jour après que Tsahal se soit retiré de Bethléem, commençant la mise en oeuvre du projet du Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer "Gaza d'abord" .

    Les soldats conduisaient les recherches porte à porte dans le camp et les hélicoptères de Tsahal ont aidé les troupes.

    Kol Israël a cité des fonctionnaires de Tsahal annoncant qu'il y avait une vaste infrastructure de terrorisme à Tulkarem, responsable de beaucoup d'attaques terroristes.

    Dans le village d'Al Yamun, près de Djénine, les troupes de Tsahal ont découvert une bâtiment) avec 25 bombes. Tsahal a fait détoner les bombes et a arrêté deux Palestiniens.

    Les forces de sécurité palestiniennes ont achevé au début de mardi matin leur déploiement à Bethléem et des policiers palestiniens patrouillait près de l'Église de la Nativité de Bethléem.

    Dans la Bande de Gaza, les policiers de l'AP ont construit des barrages routiers sur les routes menant aux implantations et ont examiné les papiers des conducteurs palestiniens et des véhicules. Les sources de l'AP ont dit que des mesures ont été prises pour empêcher les Palestiniens de tirer des mortiers

    L'aile militaire du Fatah a lundi rejoint le Hamas et le Jihad Islamique dans leur opposition au plan" Bande de Gaza et Bethléem D'abord ".

    Le plan a commencé lundi par Bethléem qui a vu le matin, les troupes de Tsahal quittant la ville et ses faubourgs de Beit Jalla et Beit Sahour, au sud de Jérusalem, et des patrouilles armées palestiniennes de police arrivant avec le Commandant palestinien de Police, le général Haj Ismail dans la soirée.

    Israël attend maintenant une action des forces de sécurité de l'Autorité Palestinienne dans la Bande de Gaza contre les coups de feu et les incidents de mortier, qui ont continué lundi, avant qu'il ne commence à y mettre en oeuvre son soulagement des conditions.

    À partir de lundi soir, les résidents de Bethléem ont dit qu'ils pensaient qu'ils étaient toujours sous le couvre-feu, mais, Tsahal était déjà sorti du centre de la ville, où il n'avait pas pris de positions majeures pendant les semaines passées . Les troupes, cependant, restent à l'extérieur de Bethléem, tenant un cercle serré sur les tentatives possibles de terroriste voulant quitter la ville.

    Selon l'accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi à une réunion de Tel-Aviv entre le Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer, accompagné par des officiers supérieurs de l'armée et le Ministre de l'Intérieur palestinien Abdel Razak Yehiyeh, Israël permettra aux forces de sécurité palestiniennes de reprendre le contrôle de la sécurité dans la ville et si la violence baisse, Israël entreprendra des mouvements significatifs pour soulager les conditions de vie pour les résidents. Ceux-ci incluent plus de permis pour permettre aux ouvriers d'entrer à Israël dans le but de travailler, le soulagement de restrictions commerciales et d'autres mesures visant à rendre la vie plus facile pour les résidents de la ville.

    Les Etats-Unis ont accueilli favorablement le mouvement, qu'Israël considère comme un essai de la crédibilité palestinienne.

    Du côté palestinien, le Hamas et des représentants du Jihad Islamique ont critiqué l'accord, le disant être une reddition de la part de l'AP qui perpétuerait l'occupation. Ils ont juré d'intensifier leurs tentatives d'effectuer des opérations de terrorisme à l'intérieur d'Israël .

    Du côté israélien, le Ministre Effi Eitam (Parti National Religieux) a dit que le plan avait été mis au point "derrière le dops du gouvernement" et a menacé de quitter le gouvernement, en disant que le Premier Ministre Ariel Sharon et Ben-Eliezer avait "perdu leurs rôles de direction." Il a accusé Ben-Eliezer d'exploiter l'armée pour les Travaillistes et des raisons politiques et a averti que si Sharon n'incluaint pas lePNR dans son processus décisionnel, ses deux ministres quitteraient le gouvernement de coalition.

    Des officiers israéliens et palestiniens se sont rencontrés à Bethléem lundi soir pendant plusieurs heures pour travailler sur les détails du départ israélien et l'entrée des forces palestiniennes. Le général Haj Ismail est arrivé avec 14 policiers armés et est entré dans une série de réunions avec les chefs des groupes armés divers dans la ville.

    L'établissement de défense d'Israël s'attend maintenant voir ce qu'il appelle "un début d'activité palestinienne" contre les groupes terroristes à Bethléem. Israël n'a pas fixé de buts spécifiques pour les fonctionnaires de la sécurité de l'AP, autres que "la réduction de la violence,", mais a fait comprendre que les mouvements israéliens pour soulager des conditions seront conditionnés aux efforts réels de la part des Palestiniens pour réduire la violence dans la ville et ses environs. Israël a aussi souligné que n'importe quelle attaque terroriste provenant de la ville pourrait faire revenir les troupes israéliennes.

    Les Palestiniens qualifie le mouvement de Bethléem, qu'Israël dit être suivi par des mouvements semblables dans la Bande de Gaza si la violence baisse là, "d'une occasion" pour étendre plus largement le calme partout dans les territoires. Les sources de sécurité en Israël ont dit qu'ils ont senti "encourageant le discours des Palestiniens."

    "Mais nous devons toujours attendre pour voir ce qui arrive sur le terrain," ont ajouté les sources .

  • Les F-16, vecteurs probables des bombes nucléaires israéliennes

    Les avions de combat F-16 serviront probablement de vecteurs aux armes nucléaires d’Israël, rapportait hier le quotidien israélien Haaretz, citant le Nuclear Notebook, lettre américaine d’informations spécialisées du Bulletin of the Atomic Scientists, à paraître en septembre. Les F-16 forment l’ossature de l’aviation de guerre israélienne et « sont très probablement appelés à porter les armes nucléaires d’Israël », indique l’article du Nuclear Notebook, cité par le Haaretz.

    Le Nuclear Notebook précise qu’un petit nombre de pilotes israéliens ont été entraînés à des frappes nucléaires à partir d’une ou plusieurs bases du territoire israélien.

    Si les F-16 seront très vraisemblablement affectés à d’éventuelles frappes nucléaire, le bulletin ajoute néanmoins que 25 F-15 Thunder ont été livrés en 1998 à l’armée de l’air israélienne, capables de transporter 4,5 tonnes de carburant et 11 tonnes de munitions sur un rayon d’action de 4 450 km.

    Aux États-Unis, la version Eagles des F-15 est affectée aux missions nucléaires, mais le Nuclear Notebook indique ne pas être en mesure d’affirmer qu’Israël a adapté ses appareils en ce sens.

    La lettre d’information rappelle que les alliés comme les ennemis d’Israël considèrent l’État juif comme une puissance nucléaire, ce que celui-ci n’a jamais annoncé officiellement, se contentant d’affirmer régulièrement qu’il « ne sera pas le premier pays à introduire l’arme atomique au Proche-Orient ».

    Elle ajoute qu’un rapport du Pentagone remontant à 1991 indiquait, à l’époque, qu’Israël disposait déjà de 75 à 200 armes nucléaires, dont des bombes ou des ogives montées sur missiles, ainsi que quelques armes nucléaires tactiques.

    Toujours de même source, Israël dispose en outre du missile balistique Jéricho capable de transporter une charge utile de 750 kg sur 235 à 500 km, avec une marge d’erreur d’un kilomètre. Les missiles Jéricho II, testés dans les années quatre-vingt, peuvent couvrir 1 450 km, et Israël avait stocké en 1997 cinquante missiles de ce type dans la base de Zecharya, à 45 km au sud-est de Tel-Aviv.

    La lettre spécialisée mentionne enfin trois sous-marins israéliens de la classe Dauphins, tous capables de lancer des missiles balistiques.

    Haaretz a publié ces révélations alors qu’Israël a indiqué être décidé à riposter à une éventuelle attaque de l’Irak.

    Durant la guerre du Golfe (1990-91), Israël a été la cible de 39 missiles Scud irakiens, mais a observé une politique de retenue pour ne pas compromettre la cohésion de la coalition multinationale anti-irakienne formée sous l’égide des États-Unis, notamment avec des pays arabes.

  • Un terroriste est mort

    Abou Nidal, littéralement « le père de la lutte » en arabe, a été l’un des terroristes les plus recherchés du Proche-Orient dans les années 70 et 80, jouant admirablement des renversements d’alliances dans le monde arabe pour échapper à ses poursuivants.

    Très discret, ce petit homme a rencontré quelquefois des journalistes, mais on ne dispose d’aucune photo de lui depuis les années 80. Sur l’une, Sabri al-Banna (sa véritable identité) apparaît barbu, vêtu d’un treillis militaire, coiffé d’une casquette de parachutiste. Sur une autre il est en civil, rasé de près, le front dégarni. Depuis plus aucune image.

    Il ne dédaignait pas pour autant le costume classique, montrant aux journalistes à Beyrouth en 1974 le contenu de l’attaché-case de cuir noir dont il ne se séparait pas : un ensemble de faux papiers et un pistolet mitrailleur, le célèbre WZ-63 polonais, dont l’utilisation dans les attentats était alors la carte de visite de son groupe, le Fatah-Conseil révolutionnaire, constitué en 1974 à Bagdad. Un groupe qui s’est fait une spécialité des liquidations de dirigeants palestiniens modérés ou de défenseurs d’un dialogue avec la gauche israélienne et des opérations antijuives.

    En Israël, il passe pour un « terroriste sous contrat », alternativement au service de différents maîtres : les services secrets irakiens, syriens ou libyens, qui lui fournissent aide logistique et moyens financiers. Il joue d’ailleurs de main de maître des rivalités entre Bagdad et Damas pour trouver asile et une base d’opération, soit en Syrie et au Liban, soit en Irak.

    Dans une interview au quotidien français Libération, Issam Sartaoui, conseiller diplomatique de Yasser Arafat assassiné par le Fatah-CR à Lisbonne en 1983, l’accusait d’être manipulé par Israël : « Abou Nidal n’est pas un maximaliste du Front du refus mais un renégat qui s’est mis à la disposition des services secrets israéliens (...) Le gouvernement irakien lui verse annuellement 10 millions de dollars, c’est une véritable institution irakienne. »

    Né en 1937, il est le douzième enfant d’une famille d’exportateurs d’oranges de Jaffa. Chassée par la création d’Israël, la famille s’installe à Naplouse, en Cisjordanie, en 1948.
    Abou Nidal rejoint le Fatah d’Arafat dans la seconde moitié des années soixante, après avoir brièvement travaillé comme électricien en Arabie saoudite. Il aurait ensuite suivi des entraînements en Corée du Nord et en Chine.

    En 1974, représentant de l’OLP en Irak, il rompt avec Arafat qu’il accuse de « capitulation » et fonde le Fatah-CR. Son groupe multiplie les assassinats de responsables palestiniens et arabes et les opérations contre des juifs. À son actif, quelques 900 victimes, tuées et blessées, dans une vingtaine de pays.

    Les attaques antijuives les plus spectaculaires revendiquées par le Fatah-CR ont été en 1982 l’attentat de la rue des Rosiers à Paris (6 morts, 22 blessés), ceux de décembre 1985 contre les comptoirs de la compagnie El Al aux aéroports de Vienne (3 morts) et de Rome (15 morts et 100 blessés). Le groupe est aussi mis en cause par Israël dans l’attentat de septembre 1986 contre une synagogue à Istanbul (24 morts).

    Il est ensuite le seul groupe palestinien impliqué dans des prises d’otages d’Occidentaux au Liban. Beaucoup moins actif dans les années 90, son groupe est miné par la perte de ses soutiens traditionnels et les dissensions internes avec des règlements de comptes qui auraient fait des dizaines de victimes dans ses rangs, selon des dissidents du Fatah-CR.

    Maintes fois condamné à mort, la dernière fois en Jordanie le 3 décembre dernier (pour le meurtre d’un diplomate jordanien à Beyrouth en 1994), Abou Nidal a toujours échappé à ses ennemis.

    L’un des épisodes les plus mystérieux de sa vie aura été un bref passage au Caire en 1999 – catégoriquement démenti par les autorités égyptiennes – où il aurait été soigné pour des problèmes cardiaques et un cancer. Sa trace se perd ensuite en Irak, qu’il aurait rejoint via l’Iran, les autorités irakiennes refusant de reconnaître sa présence à Bagdad.


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