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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Lundi 19 Août 2002 - 11 Eloul 5762
  • Découverte d’un dépôt d’explosifs à Naplouse
    Porte-parole de Tsahal

    Dans le cadre de la lutte contre les infrastructures terroristes en Judée-Samarie, une unité de Tsahal a découvert un important dépôt d’explosifs dans le centre-ville de Naplouse.

    Dans ce dépôt se trouvaient des centaines de kilogrammes de matière chimique utilisée dans la préparation d’explosifs.

    L’unité a fait exploser le dépôt.

    Durant l’opération, deux soldats de Tsahal ont été très légèrement blessés par des tirs dirigés contre l’unité. Les soldats blessés ont été évacués vers l’hôpital le plus proche.

  • La police est en alerte maximale dans le nord du pays.
    Jerusalem Post

    Selon les services de renseignements une attaque de grande envergure serait en préparation dans la région. Toutes les véhicules sont fouillés aux points de passage.

    A Toul Karem, les forces de sécurité ont procédé à l’arrestation de 9 palestiniens suspectés d’activités terroristes dont Mohammed Aris, un responsable du Hamas. Le couvre-feu avait été levé dans la ville depuis jeudi.

    Les villes de Ramallah, Djénine et Bethléem ne sont plus sous couvre-feu depuis ce matin et ce pour toute la journée afin de permettre aux habitants de s’approvisionner en denrées alimentaires.
  • Abou Nidal, terroriste palestinien depuis toujours, retrouvé mort à Bagdad

    Abou Nidal, dirigeant du terrrisme palestinien et ennemi juré du président de l'Autorité Palestinienne, Yasser Arafat, a été retrouvé mort à son domicile de Bagdad, en Irak, a-t-on appris lundi de sources palestiniennes.

    Sabri al-Bana, mieux connu sous son nom de guerre Abou Nidal ("Père de la lutte"), était à la tête du Fatah-Conseil révolutionnaire, qui avait quitté l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1974, la jugeant trop modérée.

    Sa faction a semé la terreur dans les années 1970 et 1980 en multipliant attentats, assassinats et enlèvements dans une vingtaine de pays contre des cibles proche-orientales, européennes et américaines, faisant plusieurs centaines de morts - dont des responsables de l'OLP.

    Suicide ou assassinat, les circonstances du décès d'Abou Nidal restent "mystérieuses", a indiqué un haut responsable palestinien.

    *Mais selon une source du Fatah-CR, Abou Nidal, atteint d'un cancer et dépendant anti-douleurs, s'est donné la mort.

    A Beyrouth, l'analyste libanais Khairallah Khairallah a indiqué qu'Abou Nidal était revenu à Bagdad il y a 18 mois après une longue brouille avec les autorités irakienne, qui l'accusaient d'avoir soutenu le Koweït et l'Arabie saoudite pendant la Guerre du Golfe de 1991.

    Abou Nidal se faisait discret à Bagdad, où il avait un petit bureau et un garde du corps, a indiqué Khairallah.

    De source palestinienne, on confirme l'information rapportée lundi dans le journal palestinien Al-Ayyam selon laquelle Abou Nidal, âgé de 65 ans, a succombé il y a trois jours à des blessures par arme à feu.

    Abou Nidal souffrait depuis longtemps de leucémie, a indiqué à la radio de l'armée un commentateur israélien, Yossi Melman.

    "Dans les années 1970 et 1980, Abou Nidal était considéré comme une espèce de Ben Laden", a-t-il déclaré.

    Sa faction est accusée d'avoir assassiné des représentants de l'OLP à Londres, Paris, Rome, Madrid, Bruxelles et Koweït, et d'avoir perpétré un attentat qui a fait quatre morts dans les bureaux de l'OLP à Islamabad.

    Abou Nidal a été condamné à mort par contumace par un tribunal militaire du Fatah. En 1982, sa faction avait tenté d'assassiner l'ambassadeur d'Israël à Londres, ce qui avait déclenché l'invasion du Liban par Tsahal.

    En 1984, un avion de ligne jordanien avait été attaqué à la roquette alors qu'il décollait de l'aéroport d'Athènes.

    Parmi les assassinats attribués à Abou Nidal figure aussi ceux d'un diplomate jordanien à Ankara, d'un attaché culturel britannique à Athènes et d'un Haut commissaire adjoint britannique à Bombay.
  • Kadaffi à la tête de la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU ?

    Selon SkyNews, le chef libyen, le colonel Kadaffi doit être nommé à la tête de la Commision sur les droits de l'homme.

    La Libye doit être élue à la présidence de la Commission des Nations unies sur les Droits de l'Homme - malgré ses liaisons avec le terrorisme et la torture.

    Le mouvement a suscité une tempête de controverse lorsqu'il est il a apparu que les fonctionnaires Britanniques n'ont fait rien pour bloquer la nomination.

    Des terroristes libyens sont responsables de l'attentat de Lockerbie 1988, qui a tué 270 personnes et le régime de Kadaffi a été critiqué pour la violence contre son propre peuple.

    Les groupes de droits de l'homme et le leader de Tory Iain Duncan Smith se sont unis pour critiquer la nomination.

    Mais un porte-parole de Ministère des Affaires Etrangères britannique, le Foreign Office a dit : "notre politique doit s'engager de manière constructive avec la Libye, plutôt que les isoler."

    Le mandat d'un an de Kadaffi commence en mars prochain.

  • "Gaza d'abord" va commencer par l'évacuation de Bethléem ce soir
    Par Aluf Benn, Correspondant de Ha'aretz


    la rencontre des israéliens et des palestiniens dimanche à Tel-Aviv.
    ( Photo : Uriel Sinai)

    "Gaza d'abord" le plan de sécurité, basé sur le principe d'un retrait de Tsahal de la Bande de Gaza et de Bethléem en échange de mesures de répression palestiniennes sur les activistes, pourrait commencer par un retrait de l'armée de Bethléem ce soir, avec des forces de l'Autorité Palestinienne prenant position dans la ville de la Rive occidentale, a annoncé Kol Israël.

    Le Hamas a rapidement annoncé son opposition forte avec la mesure et a annoncé que ses attaques mortelles contre des Israéliens continueraient, a dit la radio.

    L'accord sur "Gaza d'abord", atteint à la réunion de dimanche soir entre le Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer et le Ministre de l'Intérieur de l'Autorité Palestinienne Abdel Razeq Yihiye à Tel-Aviv, a décidé que dans la première étape du plan les Palestiniens commenceront par assumer la responsabilité de la sécurité et Israël soulagera les restrictions de la population civile palestinienne.

    Le directeur du Shin Bet le Service de sécurité, Avi Dichter et le chef de Plans et la Direction de police, le Général Principal Giora Eiland, était aussi présentà la réunion, comme l'était le conseiller de sécurité de Yasser Arafat, Mohammed Dahlan.

    Le Député Weizman Shiri a dit lundi, "c'est la dernière occasion donnée aux gens pour savoir qui va diriger les Palestiniens, le Ministre de l'Intérieur Yihiye ou Dahlan."

    Selon une déclaration du Ministère de la Défense Nationale, les troupes se retireront graduellement des parties de territoires sous contrôle palestinien (le Secteur A), en commençant par la Bande de Gaza et la ville de la Rive occidentale de Bethléem.

    "Les deux côtés consentent à commencer à mettre en oeuvre l'initiative dès aujourd'hui dans la Bande de Gaza et Bethléem," dit la déclaration, mais ajoute que le retrait est conditionnel à la prise par les Palestiniens de "la responsabilité du calme de la situation de sécurité et de la réduction de la violence."

    "Le ministre de la Défense Nationale a reconnu qu'Israël pour sa part ferait tout pour soulager les conditions de la population palestinienne particulièrement pour les civils et dans le domaine humanitaire à ce moment," dit la déclaration qui a été lue.

    Les Palestiniens exigeaient qu'Israël retire ses troupes des positions tenues en septembre 2000, à l'éruption du soulèvement. Ils ont plus loin exigé que le plan soit mis en oeuvre simultanément dans la Bande de Gaza et dans la Rive occidentale.

    Les pourparlers, qui ont été à l'origine tenus à des niveaux ministériels décideurs, ont été cassés il y a deux semaines après l'accusation des Palestiniens, qu'Israël avait manqué à sa parole sur les propositions avancées par Ben-Eliezer.

    Galei Tsahal a cité le Hamas qualifiant le plan "de tentative de réduire au silence la rue palestinienne avant l'opération américaine en Irak."

    Pour la première fois depuis plusieurs mois, on a permis aux médias de photographier Ben-Eliezer et Yihiye avant la réunion, renforçant la spéculation des médias que le ministre de la Défense Nationale poursuivait les pourparlers pour sa campagne pour la fonction de Premier ministre dans les élections qui devraient avoir lieu vers la fin de l'année prochaine.

  • Une équipe de policiers américains attendue en Israël

    Une équipe d’officiers de police américains est attendue aujourd'hui en Israël pour prendre connaissance de l’expérience israélienne en matière de lutte contre les attentats, a indiqué hier le porte-parole de la police israélienne, Gil Kleiman.

    Cette équipe, dirigée par Louis Anemone, ancien chef-adjoint de la police de New York, va visiter plusieurs infrastructures de la police israélienne, a indiqué M. Kleiman.

    « Il s’agit d’une visite de travail destinée à prolonger les relations étroites entre les services de police américains et israéliens », a-t-il dit.

    À leur arrivée, les Américains rencontreront le ministre de la Sécurité intérieure, Uzi Landau, et plusieurs de leurs homologues à Jérusalem, a ajouté M. Kleiman.

    Ils doivent aussi visiter les services de déminage et les installations de la police scientifique à Jerusalem, avant de se rendre mardi à Tel-Aviv, puis dans le nord du pays, a indiqué le porte-parole.

  • Washington n’a encore procédé à aucun envoi de renforts militaires vers le Golfe

    Le récent durcissement de ton de Washington à l’égard de l’Irak ne s’est pas traduit par un envoi significatif de renforts militaires vers la région du Golfe, où l’armée américaine a progressivement installé des équipements depuis quelques années.

    Les forces américaines dans la région s’élèvent à quelque 55 000 militaires (armée de terre, de l’air, marine et infanterie de marine – Marines), soit un peu moins que l’effectif maximal déployé en plein cœur de la guerre en Afghanistan, ont indiqué des responsables militaires.

    Selon un responsable du Pentagone s’exprimant sous couvert d’anonymat, il n’y a eu aucun changement majeur dans le déploiement des troupes américaines dans la région.

    « Cela veut dire qu’il n’y a pas de plan. Que le président dit la vérité quand il affirme qu’il n’y a aucune décision » prise quant à une intervention, a affirmé ce responsable.

    Ces dernières années, l’armée américaine a stocké suffisamment de matériel militaire dans la région pour équiper au moins une division blindée se déployant rapidement, a ajouté le responsable. Les bases aériennes au Qatar et au Koweït ont été renforcées pour pouvoir accueillir des forces aériennes américaines en cas de crise.

    « Dans l’ensemble, le commandement central de l’armée américaine (basé en Floride, qui serait responsable pour toute intervention en Irak) a préféré fournir des efforts visant à être capable de réagir rapidement plutôt que de mettre en place de gros renforts », a déclaré un ancien responsable du Pentagone, qui a demandé à ne pas être identifié.

    Le renforcement le plus important de la présence américaine dans la région concerne la base d’Udaid au Qatar, construite au milieu des années 1990 dans le désert au sud-est de Doha.
    Une base de commandement et de communications y serait en construction et pourrait être utilisée au cas où l’Arabie saoudite refuserait l’utilisation de son centre d’opérations sur la base aérienne de Prince Sultan.

    Des photographies satellitaires de la base sur le site de GlobalSecurity.org, un groupe d’experts basé à Washington, montrent que depuis janvier dernier, une nouvelle rampe de lancement et un centre de commandement ont été ajoutés à la base qui possède une piste de 4,1 km de long et peut accueillir 175 avions et de 10 000 à 15 000 hommes.

    L’utilisation de la base d’Udaid s’est intensifiée depuis les attentats du 11 septembre aux États-Unis.

    La base héberge des avions ravitailleurs KC-10 et KC-135, ainsi que de gros transports C-17. Près de 3 500 militaires américains y sont stationnés, selon des responsables de la défense américaine.

    Depuis 1998, les bases al-Jaber et Ali Salem au Koweït ont vu leurs pistes et leurs aires de stationnement agrandies pour les avions de chasse américains et britanniques qui survolent une zone d’exclusion aérienne au sud de l’Irak, imposée par Washington et Londres après la guerre du Golfe en 1991.

    Des tanks et des véhicules blindés ont par ailleurs été entreposés au Koweït, au Qatar et sur des navires au large de l’île Diego Garcia dans l’océan Indien.

    Mardi un porte-parole du commandement central a annoncé que la marine américaine avait décidé d’affréter deux navires commerciaux pour transporter des équipements militaires stationnés en Europe dans la région du Golfe. Il a déclaré que ce transport de matériel s’inscrivait dans le cadre plus large du transfert d’équipement militaire d’Europe vers d’autres régions du globe.

  • L'AFP et les ONG préparent "le sommet de la Terre à Johannesburg"
    (vous aussi...)

    Quelque 7.000 organisations non-gouvernementales (ONG) ouvrent aujourd'hui à Johannesburg leur "contre sommet", à l'approche du Sommet de la Terre sur le Développement durable qui se tient à Johannesburg du 26 août au 4 septembre.


    Dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres autour de Johannesburg, mais aussi en d'autres points du pays tel que Kimberley, à 500 kilomètres au sud-ouest, où se tiendra le Forum des peuples indigènes, les grandes organisations écologistes, une myriade d'associations, des groupements militants de toutes natures, réuniront quelque 40.000 représentants pour faire valoir leurs points de vue, souvent critiques des décisions que s'apprête à prendre le Sommet de Johannesburg sur l'avenir de la planète.

    Un Forum Global de la Société civile sera le plus grand rassemblement de ces ONG et se tiendra sans discontinuer dans un centre d'expositions, le Nasrec, au rythme de 90 événements ou manifestations par jour et avec 350 stands permanents, à 15 km au sud-ouest de Johannesburg.

    Sur une autre site, le Village Ubuntu (Humanité), "Ice Station", une station glaciaire en forme de labyrinthe fait de déchets métalliques semblables à ceux récupérés en Antarctique, symbolise la pollution constante du continent blanc.

    Les manifestations, débats ou spectacles divers aborderont des thèmes liés au développement durable, tels que l'agriculture biologique, les énergies renouvelables, l'éco-tourisme, le recyclage des déchets, et des enjeux transversaux comme les termes du commerce mondial ou l'éradication de la pauvreté.

    Les ONG présentes à Johannesburg entendent produire un "programme 21" (pour 21ème siècle) de la société civile à soumettre au sommet des chefs d'Etat, en lien avec "l'Action 21" élaboré par le premier Sommet de la Terre à Rio de Janeiro (1992) que Johannesburg espère compléter d'un plan de mise en oeuvre avec des partenariats.

    Le directeur du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (UNEP), Klaus Toepfer, a annoncé dimanche une première par rapport au Sommet de Rio: la réunion à partir de lundi de 100 juges de différents pays pour mettre au point un cadre légal et juridique contraignant pour l'application des mesures qui seront prises. Les lois et traités internationaux sur l'environnement ne seraient autrement que "tigres de papier", a commenté M. Toepfer.

    Plus de 100 chefs d'Etat et de gouvernement et environ 50.000 délégués doivent participer au Sommet de la Terre dont les travaux préparatoires commenceront le 24 août dans un grand quartier d'affaires de la ville.

    Dès dimanche, un millier de policiers ont commencé de faire leur apparition dans les rues. Les forces de l'ordre sud-africaines se sont déclarées prêtes à faire face à toute menace terroriste et à tout débordement venant des ONG. Celles-ci ont notamment annoncé une gigantesque marche vers le site du Sommet pour le samedi 31 août.
     
    voir le site de l'ONU : Sommet mondial sur le développement durable (Johannesbourg 2002)


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