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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Samedi 17 Août 2002 - 9 Eloul 5762
  • Encore plus de troupes Américaines en Jordanie pour l'offensive contre l'Irak
    DEBKAfile

    Malgré des démentis officiels, les 4.000 soldats Américains qui ont commencé à atterrir à Aqaba lundi, 12 août, seront transférées dans la région du désert jordanien au nord-est, voisine de l'Irak. Officiellement, ils sont venus pour un exercice commun de trois semaines avec l'armée jordanienne. Mais les sources militaires de DEBKAfile annoncent que l'augmentation en supplément des forces américaines complètes déjà placée en Jordanie, amène le total à près de 8.000 soldats américains.

    Le roi Abdullah et les ministres jordaniens ont été cohérents pour démentir la présence de troupes américaines sur leur sol. Ils insistent pour que les bases jordaniennes ne servent pas comme tremplin pour un assaut contre l'Irak. Ces démentis ont été répétés par le roi jordanien, quand il rendu visite au Prince héritier Saoudien Abdullah à Djedda lundi 12 août.

    Sur ce front central, le plan de guerre américain est construit sur une force américaine, basée autour d'un point d'appui de forces blindées et spéciales, pour avancer vers l'Ouest de l'Irak et s'emparer d'un groupe stratégique de bases aériennes - H-3 nord-ouest, H-3 nord-est, H-3 base principale et une piste d'atterrissage H-3, qui consiste un bout d'autoroute allant de l'Ouest de l'Irak à travers la frontière vers le centre de la Jordanie. Les forces Américaines et Jordaniennes captureraient aussi H-2, au nord-est de la ville irakienne d'Ar Rutbah.

    Comme au sud, ici de toutes petites unités des forces spéciales Américaines sont passées à l'action - cette fois avec des forces spéciales jordaniennes - pour des attaques sur les centres de commandement irakiens, afin de fournir les itinéraires des transport et des convois militaires se préparant ainsi une intervention terrestre dans ce secteur ainsi que pour la poussée principale.

    Sur ce front, les Etats-Unis utiliseront les unités placées depuis quelques mois en Jordanie. Selon des sources militaires de DEBKA-Net-Weekly, elles sont stationnées dans deux bases tout près de la frontière orientale du royaume avec l'Irak et dans la base aérienne jordanienne de Ruwayshid, tandis qu'un contingent plus petit est placé de nouveau au nord dans la base aérienne à Wadi al-Murbah. Autrefois une piste d'atterrissage qui servait à des avions légers et des hélicoptères pour suivre à la trace les contrebandiers et des incursions irakiennes mineures, les ingénieurs de l'armée Américaine l'ont converti en une installation aérienne principale.

  • Israël exhorte Washington à ne pas différer son offensive contre l'Irak

    Israël exhorte les responsables américains à ne pas différer une offensive militaire contre le régime de Saddam Hussein en Irak, a déclaré vendredi Ranaan Gissin, conseiller du Premier ministre israélien Ariel Sharon.

    Des responsables des services de renseignement israéliens ont rassemblé des preuves montrant que Bagdad accélère sa production d'armes biologiques et chimiques, a-t-il affirmé à l'Associated Press.

    "A ce point, tout report d'une attaque contre l'Irak ne servirait à rien", a estimé Ranaan Gissin. "Cela ne ferait que lui donner (à Saddam Hussein) l'occasion d'accélérer son programme d'armes de destruction massive".

    Saddam Hussein a donné l'ordre la semaine dernière à la Commission de l'énergie atomique irakienne d'accélérer ses travaux, a fait valoir vendredi le porte-parole d'Ariel Sharon, selon qui "ces armes seront bientôt opérationnelles".

    Considérant que le régime irakien soutient le terrorisme, les Etats-Unis envisagent de lancer une campagne militaire afin de renverser le président Saddam Hussein. Mais nombre de pays s'opposent à une telle action.

    Le gouvernement israélien soutient une action contre l'Irak mais l'état hébreu craint de subir des frappes irakiennes en représailles. En 1991, lors de la guerre du Golfe, l'Irak avait lancé 39 Scuds armés d'ogives conventionnelles contre des villes israéliennes, provoquant de nombreux dégâts mais pas de victimes. A la demande des Etats-Unis, Israël n'avait pas répliqué pour éviter que les Etats arabes ne quittent la large coalition formée par Washington.

    Dans un entretien publié vendredi dans le quotidien "Yediot Ahronot", le ministre israélien de la Défense Benyamin Ben-Eliezer explique que l'état hébreu ne fera pas forcément preuve de la même retenue.

    En cas d'offensive américaine, "nous serons l'une des cibles principales" des Irakiens, note-t-il. "S'ils nous frappent, nous nous réservons le droit de représailles".

  • George W. Bush dit attendre les derniers points des renseignements pour prendre sa décision

    George W. Bush a dit vendredi être attentif au débat sur l'Irak, tout en soulignant qu'il prendrait sa décision sur la base des derniers rapports des renseignements et en fonction de la meilleure façon de protéger l'Amérique et ses alliés.

    «Je suis conscient que, vous savez, certaines personnes très intelligentes expriment leur opinion sur Saddam Hussein et l'Irak», a déclaré le président américain à la presse. «Nous allons continuer à consulter» le Congrès et les alliés, a-t-il ajouté. «C'est un débat sain pour que les gens expriment leurs opinions».

    Mais, a expliqué George W. Bush, «l'Amérique doit savoir que je prendrait ma décision sur la base des dernières informations des renseignements et de la façon de protéger notre pays et nos amis et nos alliés».

    Des audiences du Congrès au début du mois ont examiné plusieurs moyens de parvenir à un changement de régime à Bagdad, l'un des objectifs affichés de la politique américaine. Plusieurs informations laissent penser que l'administration étudie activement divers plans d'intervention.

    Dernièrement certaines personnalités républicaines ont fermement mis en garde George W. Bush contre une action militiare. Brent Scowcroft, qui avait servi comme conseiller national à la sécurité sous les présidents George Bush père et Gerald Ford, a écrit cette semaine dans le «Wall Street Journal» qu»'une attaque contre l'Irak en ce moment compromettrait sérieusement, si elle ne détruit pas, la campagne mondiale antiterroriste que nous avons entreprise»


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