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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Mercredi 14 Août 2002 - 6 Eloul 5762
  • La cour de Tel-Aviv ce matin a renvoyé au 5 Septembre la prochaine audition du leader terroriste Marwan Barghouti. (Guysen.Israël.News)

    Le Chef du Fatah de la Rive occidentale, Marwan Barghouti accusé de meurtre
    Par Baruch Kra, Corespondant de Ha'aretz

    Marwan Barghouti, le chef de la milice des Tanzim du Fatah dans la Rive occidentale, est accusé de meurtre, d'incitation de meurtre, de tentative de meurtre, de conspiration, d'adhésion à une organisation terroriste agissant pour assassiner et activité dans une organisation terroriste.

    L'acte d'accusation, du tribunal civil de Tel-Aviv, qualifie Barghouti "de terroriste dont les mains sont ensanglantées par des dizaines d'actions terroristes."

    Barghouti est un leader senior du mouvement de Fatah d'Yasser Arafat dans la Rive occidentale et le fonctionnaire palestinien peut-être le plus étroitement(de près) identifié avec le soulèvement actuel. Les Palestiniens ont dit que depuis son arrestation, Barghouti est devenu le leader palestinien le plus populaire sauf Yasser Arafat.

    Selon le Shin Bet, Barghouti a mené, dirigé, financé et initié beaucoup d'opérations terroristes contre des cibles israéliennes en employant des exécutants, dont Nasser Awis, Ra'ad Carmi et d'autres, tous par la suite éliminés par Israël.

    Kol Israël a annoncé que deux adjoints de Barghouti, Nasr Aweis et Nasr Abu Hamid, seront produits comme témoins dans la poursuite contre leur ancien commandant.

    La décision de l'amener devant la justice devant une cour civile et pas devant un tribunal militaire a été prise par le Procureur Général Elyakim Rubinstein, qui a décidé que Barghouti et d'autres terroristes présumés de rang supérieur arrêtés pendant l'Opération "Rempart" doivent passer en justice devant une cour civile.

    Le procès-verbal détaille les activités présumées de Barghouti comme chef des organisations du Fatah dans la Rive occidentale, y compris les Tanzim et les Brigades de Martyrs d'activiste Al Aqsa.
    Il est accusé d'être impliqué dans le processus décisionnel de ces organisations et le procès-verbal inclut les détails de toutes les attaques de terrorisme conduites par ces groupes dans les deux annéses passée, qui ont abouti à la mort de dizaines d'Israéliens.

  • Le président de l'Etat d'Israël soumet la reprise des négociations de paix avec les Palestiniens à l'arrêt des violences

    Le président de l'Etat d'Israël Moshe Katsav a estimé mardi dans un entretien à la chaîne de TV Al-Jazira que les négociations de paix avec les Palestiniens ne pourraient reprendre que lorsque les violences contre les civils israéliens auraient cessé.

    «Israël ne fait pas de concessions parce qu'il est battu à la guerre ou à cause du terrorisme, mais il est prêt à faire des concessions aux Palestiniens à la table des négociations», a déclaré le chef de l'Etat, qui s'est dit «très déçu et frustré par Yasser Arafat».

    «Nous avions de grands espoirs après (les accords de paix d')Oslo (de 1993) et pensions que cela changerait le cours de l'histoire pour ouvrir un nouveau chapitre des relations avec le peuple palestinien, mais durant les neuf dernières années, nous n'avons pas eu un seul jour calme», a-t-il ajouté.

    «Nous voulons la paix et la réconciliation avec les Arabes et le peuple palestinien, le peuple palestinien n'est pas notre ennemi», a insisté Moshe Katsav, qui a invité «les dirigeants arabes à aller à Jérusalem ou les dirigeants israéliens à aller dans n'importe quelle capitale arabe» pour négocier sur la base de l'initiative de paix saoudienne acceptée par la Ligue arabe au sommet de mars à Beyrouth.

    «Nous devons faire tout ce qui est possible (pour la paix). Je suis prêt à aller jusqu'au bout du monde si c'est ce qu'il faut pour arriver à la paix avec les Palestiniens», a encore lancé le président de l'Etat d'Israël, qui intervient rarement à la télévision arabe.

  • Le Premier ministre Ariel Sharon a indiqué vouloir poursuivre sa politique de contacts avec les Palestiniens.

    Ariel Sharon a fait l’éloge du nouveau ministre Palestinien des Finances Salam Fayaden reconnaissant qu’il a déployé « de réels efforts » visant à réduire le contrôle exercé par le président palestinien Yasser Arafat sur les finances de l’Autorité palestinienne.

    Ariel Sharon a aussi affirmé : « J’ai très certainement l’intention de parvenir à un règlement » avec les Palestiniens, ajoutant que « sans Yasser Arafat, cela irait plus vite (...) Tant qu’il dirigera l’Autorité palestinienne, nous ne pourrons conclure d’accord, car le terrorisme ne cessera pas. Ce n’est pas mon problème personnel, c’est un problème politique. »

    ArielSharon a par ailleurs appuyé le plan Gaza, d’abord proposé par le ministre de la Défense Binyamin Ben Eliezer.

    Selon ce plan, les forces israéliennes se retireraient progressivement des secteurs autonomes qu’elles ont réoccupés dans la bande de Gaza depuis le début de l’intifada fin septembre 2000. L’Autorité palestinienne s’engagerait à empêcher des attentats anti-israéliens à partir de ces secteurs.
    Ariel Sharon a estimé que ce plan est réalisable car, selon lui, les forces palestiniennes sont restées pratiquement intactes dans cette région après 23 mois d’intifada.

  • Les islamistes qui ont attaqué mardi au Liban un poste du Fatah, sont soupçonnés d'être liés à Al-Qaïda


    L'attaque, qui s'est déroulée à l'aube à Aïn Héloué, a fait un mort et six blessés dans les rangs du Fatah. Dans l'accrochage qui a suivi, un islamiste a été tué et deux ont été blessés parmi les assaillants, suspectés d'avoir des liens avec le réseau d'Oussama ben Laden et qui se terrent dans le camp.

    Les responsables des formations politico-militaires d'Aïn Héloué, où les hommes de M. Arafat sont dominants, ont sommé les islamistes libanais de se rendre, jugeant leur présence indésirable dans ce camp, le plus grand du Liban avec plus de 50.000 réfugiés, dans les faubourgs de Saïda.

    Un communiqué de Jamaat al-Nour, prête-nom de ces fondamentalistes qui se cachent à Aïn Héloué, a revendiqué l'attaque à la roquette antichar et au fusil mitrailleur, et réitéré ses menaces de provoquer "un bain de sang" dans le camp si ses membres étaient livrés à l'armée libanaise. "Les fusées d'al-Nour ont atteint les nids des renégats et des scélérats, ce qui prouve que nos précédentes menaces étaient bien réelles", a souligné ce communiqué.

  • Un plan de paix Jordanien sera discuté en septembre par le « quartette » à New York.

    Un plan d’action pour relancer les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens et établir un État palestinien va être discuté en septembre à New York par le « quartette », en marge d’une réunion de l’Onu, a déclaré mardi le chef de la diplomatie jordanienne Marwan Moasher.

    « Dans les prochaines semaines, un plan de paix sera développé et présenté au quartette (États-Unis, Union européenne, Russie, Nations unies) pour qu’il l’examine lors de sa réunion à New York en septembre, en marge de la réunion de l’Onu », a indiqué M. Moasher.

    Il a souligné que le roi de Jordanie Abdallah II avait « réussi à convaincre » le président américain George W. Bush, lors de leur entretien début août à Washington, de la « nécessité de traduire sa vision politique sur l’établissement d’un État palestinien dans trois ans en mécanismes appropriés ».
    « Le plan d’action permettra ainsi de traduire dans les faits les idées américaines visant à instaurer la paix au Proche-Orient et à établir un État palestinien », a-t-il dit.

    Selon M. Moasher, ces mécanismes permettront de « délimiter les étapes principales » vers l’établissement de l’État palestinien, de déterminer les « engagements des deux parties », Israël et les Palestiniens et un « calendrier d’application », ainsi que de mettre en place un mécanisme permettant de « définir l’application sérieuse de ces engagements ».

    La vision de paix du président américain passe par quatre étapes : la mise en place d’une vraie force de sécurité palestinienne, la rédaction d’une Constitution palestinienne, des réformes palestiniennes et la convocation d’une conférence sur la création d’un État palestinien dans les trois ans.

    « La conférence internationale sur le Proche-Orient sera une des étapes de ce plan d’action qui commence aujourd’hui et se termine mi-2005 par la création d’un État palestinien », a expliqué le chef de la diplomatie jordanienne.

    Il a énuméré ces étapes comme étant : « L’arrêt des implantations (israéliennes), le retrait d’Israël des territoires occupés, les élections palestiniennes, les négociations sur le statut final (des territoires palestiniens) et les négociations avec la Syrie et le Liban ».

    « Le roi Abdallah II a insisté sur la nécessité de mettre ce plan en pratique et le président Bush a donné son accord », a insisté M. Moasher.

    « Sans ce plan exécutif, nous continuerons à parler seulement de visions qui ne seront pas nécessairement appliquées dans la pratique », a insisté le ministre.

    « Le plan sera soumis au “quartette” qui en discutera et, nous espérons, l’adoptera lors de sa réunion à New York en septembre », a-t-il poursuivi.

    Il a souhaité que la participation arabe à la réunion du « quartette » « ne se limite pas à la Jordanie, l’Égypte et l’Arabie saoudite, mais soit élargie à d’autres pays arabes ».

    Les ministres des Affaires étrangères jordanien, égyptien et saoudien, avaient participé à la mi-juillet à New York à une réunion du « quartette ».

    « L’important c’est qu’il y ait un engagement international dans l’adoption de ces mécanismes, ce qui donnera une impulsion plus grande à l’exécution du plan et une assurance de sa bonne application par toutes les parties concernées », a ajouté M. Moasher.

  • Paris envoie 5 000 tonnes de blé en Jordanie pour les victimes de la sécheresse

    La Jordanie a reçu un don supplémentaire de 5 000 tonnes de blé offert par la France, pour venir en aide aux victimes de la sécheresse, a indiqué mardi le Programme alimentaire mondial de l’Onu (PAM) à Amman.

    Cette cargaison est arrivée lundi et constitue la dernière tranche de la contribution, estimée à 2,3 millions de dollars, du gouvernement français à ce programme jordanien, a précisé le PAM.

    Elle sera distribuée à 25 000 familles, soit près de 125 000 personnes, affectées par la sécheresse à l’est et au sud du royaume, selon la même source.

    La Jordanie est, comme 33 autres pays du monde, gravement affectée par la sécheresse, selon le PAM.


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