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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Lundi 12 Août 2002 - 4 Eloul 5762
  • Ariel Sharon envisage des élections en janvier 2003
    traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël

    • Sharon brandit la menace d‘élections anticipées
      Menahem Rahat (Maariv)

      Le Premier ministre israélien Ariel Sharon a annoncé hier qu’il n’hésiterait pas à dissoudre la Knesset et à provoquer des élections anticipées en janvier 2003, s’il s’avère qu’il ne parvient pas à faire passer la loi sur le budget en raison de l’opposition du Shass et du Parti travailliste.

      Ariel Sharon a convoqué hier les chefs des principaux partis de la coalition gouvernementale à qui il a exposé l’article 22 de la loi fondamentale sur le gouvernement en vertu duquel le Premier ministre est habilité à décider de la tenue d’élections anticipées dans un délai de 90 jours suivant la dissolution de la Knesset. “ Soyons clairs ” a insisté le chef du gouvernement israélien, “ j’entends aller jusqu’au bout pour faire approuver le budget 2003, même s’il faut que de nouvelles élections aient lieu sous 90 jours ”, a-t-il affirmé.

      Au sein de la classe politique, on prétend que cette menace n’est que fictive, et qu’elle est avant tout destinée à rappeler à l’ordre le Shass et le Parti travailliste pour qu’ils soutiennent la loi sur le budget lorsqu’elle sera soumise en octobre prochain à l’approbation de la Knesset. En outre, “ le Premier ministre israélien exploite la situation délicate des dirigeants du Shass et du Parti travailliste au sein de leur formation, alors qu’ils craignent que l’anticipation des élections ne portent un coup fatal à leur statut ”, apprend-t-on de mêmes sources.

    • L’arme secrète du Premier ministre : des élections anticipées
      Nehama Duek (Yediot Aharonot).

      ° Le Premier ministre, Ariel Sharon, envisage d’avancer les élections législatives au mois de janvier 2003 – pour empêcher le Shass et le Parti travailliste de “ marquer des points dans l’opinion ” dans le cadre de leur lutte contre le budget.
      Sharon a dit à son entourage qu’il passera à l’acte s’il se heurte à l’opposition du Parti travailliste lors du vote du budget en première lecture, en octobre prochain. Dans ces conditions, il n’a pas l’intention de laisser les différents partis le harceler : il “ ira chez le Président (donner sa démission) ” pour faire avancer les élections à janvier 2003, ou février au plus tard.
      Aux dires de l’entourage du Premier ministre, celui-ci n’a nullement l’intention de “ se faire saigner ” pendant la bataille du budget, comme ses deux prédécesseurs… (…)
      Sharon a été élu Premier ministre au titre de la loi sur l’élection directe de celui-ci, qui reste en vigueur jusqu’au terme de la législature actuelle, et il conserve donc le droit de démissionner et d’entraîner des élections générales. Dans ce cas-là, une nouvelle consultation doit intervenir dans les 90 jours suivant la démission.
      Dans l’entourage de Sharon, on estime que cette démarche accroîtra la popularité de celui-ci. On donne en exemple la popularité que s’était acquis Sharon en limogeant les ministres du Shass, sur fond de questions de principes. Selon son entourage, si le Premier ministre limoge les ministres du Parti travailliste et du Shass à propos du budget, il marquera des points dans l’opinion cette fois aussi.
      En outre, cette manœuvre dérangera sérieusement les plans de son rival au Likoud, Binyamin Netanyahou, dans sa tentative pour reprendre les rênes du parti. Les élections internes – “ primaires ” - se dérouleront alors dans la précipitation, dans un délai raccourci d’un mois seulement…
      Mêmes effets pervers pour le Parti travailliste. C’est en effet le 19 novembre que doivent avoir lieu normalement les élections primaires chez les Travaillistes, pour la désignation du chef du parti. Là-bas aussi, il faudra écourter le calendrier et agir dans la précipitation…

  • Le rédacteur en chef d’« al-Ahram » poursuivi en France pour « incitation à la haine raciale »

    Le rédacteur en chef du quotidien égyptien al-Ahram devrait être entendu prochainement par un juge égyptien à la demande du juge d’instruction français en charge d’une plainte visant le quotidien pour « incitation à la haine raciale », a indiqué samedi le bureau parisien du journal.

    Ibrahim Nafei, convoqué par le juge d’instruction parisien Baudoin Thouvenot le 9 août, avait indiqué la veille qu’il ne pourrait se rendre à Paris, « des raisons de santé ne lui permettant pas de se déplacer », selon la directrice du bureau, Laila Hafez.

    Le juge français a donc délivré une commission rogatoire internationale afin qu’un magistrat égyptien puisse entendre M. Nafei en Égypte dans ce dossier.

    Le juge parisien instruit une plainte déposée début 2001 par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), après la publication en octobre 2000 d’un article signé Adel Hamouda et intitulé « Tourte juive (fabriquée avec) du sang des Arabes ».

    L’article avait été publié sur le site Internet du journal et la Licra avait demandé à la justice française d’ordonner au quotidien de le retirer du site, avait précisé l’avocat de la Licra, Marc Lévy.

    Après son retrait sans que la justice n’ait eu à intervenir, la Licra a toutefois décidé de porter plainte, car l’article était également accessible dans la version papier du quotidien vendue en France, avait indiqué Me Lévy.

    Selon l’avocat, cet article sur le conflit israélo-palestinien faisait référence à l’« Affaire de Damas », remontant à 1840. Des juifs avaient alors été accusés à tort d’avoir assassiné des moines et de s’être servi de leur sang pour faire du pain azyme, une accusation qui remontait au Moyen Âge.

  • Le député arabe Ahmed Tibi : le Hamas peut accepter un cessez-le-feu, c'est une question des jours
    Par Amira Hass, Gideon Alon et Amos Harel, Correspondants de Ha'aretz

    C'est "une question de jours" pour le Hamas de signer un projet d'accord de cessez-le-feu avec le Fatah de Yasser Arafat et d'autres groupes afin d'interrompre les attaques dans Israël, a dit lundi Ahmed Tibi, le député arabe et ancien aide d'Arafat.

    "Je crois que nous parlons d'une halte totale des attaques terroristes dans l'état d'Israël," a dit Tibi, mais a dit en conclusion que confiance doit encore être trouvée. Un haut fonctionnaire du Hamas a dit dimanche que le Hamas et le Fatah étaient parmi les 13 groupes palestiniens qui travaillaient sur le document.

    Dans un interview à Radio Monte-Carlo, Ismail Hania, un chef du Hamas dans la Bande de Gaza, a dit que le document déclarera que la lutte palestinienne sera dorénavant concentrée dans les secteurs capturés par Israël pendant la Guerre des Six jours de 1967; à savoir la Rive occidentale et la Bande de Gaza.

    Le chef de Hamas a dit que tandis que Hamas a été impliqué dans les discussions sur le document, le groupe doit encore donner une approbation finale pour le document soit livré à Arafat.

    Interrogé sur quand le Hamas signera le plan de cessez-le-feu, Tibi a dit à Galei Tsahal : "ils en sont plus proches qu'ils ne l'ont jamais été dans le passé." Il a dit que le Hamas avait aidé à rédiger l'accord, "et je crois que c'est une question de jours avant qu'ils ne donnent leur réponse quant à l'essentiel."

    Tibi a confirmé que le document incluait une clause soutenant l'indépendance palestinienne dans les frontières de 1967, un écart apparent pour le Hamas, qui ne reconnaît pas Israël et est explicitement dévoué à une Palestine Islamique englobant les frontières de l'Israël actuel aussi bien que les territoires.

    "Le fait, que le Hamas rse trouve dans une sorte de modus vivendi avec l'organisation du Fatah sur l'établissement d'un état palestinien à côté d'Israël dans les frontières 1967, est un point important," a dit Tibi.

    Tibi a ajouté que l'accord constituait "un progrès important" malgré le fait, que les attaques terroristes continueraient dans la Rive occidentale et la Bande de Gaza.

    Ismail Hania a dit que le document inviterait aussi Arafat à établir un gouvernement d'unité pour inclure les groupes d'opposition palestiniens.

    Se rapportant aux discussions de cessez-le-feu précédentes qui ont fini quand le chef militaire du Hamas, Salah Shehadeh a été tué en juillet dans le bombardement qui avait aussi tué 11 enfants et un certain nombre de civils adultes, Tibi a dit qu'il espérait qu'avant que Hamas ne soit prêt à signer l'entente actuelle "aucun F-16 ne tuera de chef palestinien."

  • Sharon : l'appui de l'Autorité Palestinienne à "Gaza d'abord" est une ruse

    Le Premier Ministre Ariel Sharon a qualifié l'acceptation de l'Autorité Palestinienne du plan " Gaza d'abord" de ruse, exécutée en vue des pourparlers tenus vers la fin de la semaine dernière entre une délégation palestinienne et des fonctionnaires américains à Washington. Sharon a fait ces commentaires pendant la réunion hebdomadaire du gouvernement dimanche.

    Mais le Premier ministre a aussi dit qu'il avait soutenu les contacts entre le Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer et des hauts fonctionnaires de l'Autorité Palestinienne pour faire avancer le plan.

    Selon ce plan, qui a été introduit par le ministre de la Défense Nationale, l'armée se retirerait d'abord de la Bande de Gaza sur les positions qu'ele tenuait avant l'intifada et les forces de l'Autorité Palestinienne prendraient le contrôle de la sécurité dans ces secteurs. Ben-Eliezer a discuté du plan la semaine dernière avec le Ministre de l'Intérieur de l'AP Abdel Razek Yehiyeh et Mohammed Dahlan, le conseiller de sécurité du Président de l'AP Yasser Arafat.

    Pendant la réunion du cabinet de dimanche, les ministres Yitzhak Levy (Parti National Religieux), Uzi Landau (Likud) et Reuven Rivlin (Likud) ont critiqué les efforts de Ben-Eliezer en ce qui concerne le plan de retrait. Levy a demandé si Israël retournait à des négociations avec Yasser Arafat . "Arafat est à la tête du terrorisme, personne ne compte sur lui," a répondu le Premier ministre.

    Aussi pendant la réunion, le ministre de la Défense Nationale a dit que la politique de démolir les maisons des familles de terroristes commence à avoir un effet préventif.

    Ben-Eliezer a dit qu'il a vu des conséquences par des parents qui ont essayé d'arrêter leurs enfants d'effectuer des attaques terroristes. Dans un des cas, un père a livré son fils aux forces de sécurité et dans d'autres cas des activistes ont décidé pour ne pas effectuer d'attaques parce qu'ilscraignaient que la maison leurs que parents soient démolies.

    Ben-Eliezer a dit que 17 maisons ont été démolies depuis que l'armée a commencé à mettre en oeuvre, la décision du gouvernement d'il y a plusieurs semaines de reprendre les démolitions de maison - un mouvement qui a attiré la critique internationale. Le ministre de la Défense Nationale a ajouté que pendant le week-end, 25 activistes palestiniens seniors ont été arrêtés par des forces de sécurité.

    Le ministre de la Défense Nationale a dit au cabinet que 14 Israéliens ont été tués et environ 90 ont été blesssé dans des attaques terroristes palestiniennes la semaine dernière.

    Il a dit que depuis le commencement de la nouvelle vague de terrorisme un certain nombre de mesures ont été mises en oeuvre incluant l'interdiction de voyager pour les véhicules palestiniens dans la Rive occidentale, le resserrement de mesures de sécurité autour de Jérusalem et la pression de croissance sur le Hamas.

  • Un candidat à la présidentielle palestinienne appelle à une pause dans l’intifada

    Un médecin franco-palestinien, qui se présente face à Yasser Arafat à l’élection présidentielle palestinienne de janvier 2003, a appelé à faire une pause de six mois dans l’intifada, débutée fin septembre 2000, dans une interview publiée hier par un journal israélien.

    « Nous devons faire preuve de bonne volonté. J’appelle à une suspension unilatérale de l’intifada. Nous allons vous (les Israéliens) donner six mois pour faire vos preuves, nous engager à ce qu’il n’y ait plus aucun attentat et vous obliger à reprendre les négociations », a déclaré Houssam Nazal au quotidien Yediot Aharonot.

    « Je vois que les deux parties (Palestiniens et Israéliens) sont à bout de souffle », a-t-il poursuivi, indiquant qu’il allait se rendre dans les territoires palestiniens pour « convaincre les gens que la situation actuelle ne peut plus durer, avec son lot d’attaques terroristes et de contre-attaques ». Selon Houssam Nazal, interrogé par le Yediot au téléphone depuis Amman, l’administration palestinienne actuelle dirigée par le président Yasser Arafat est « un fiasco ».

    « L’Autorité palestinienne est un échec complet sur le plan politique, sécuritaire, socio-économique et international », a estimé M. Nazal, 41 ans, originaire de Jénine (Cisjordanie).

    La semaine dernière, M. Nazal, avait indiqué à Amman qu’il fallait supprimer, selon lui, l’appelation « Autorité palestinienne » car « le terme “Autorité” donne une impression de dictature ».

    Dans son programme électoral, il prône l’instauration d’une « république palestinienne parlementaire et démocratique », ainsi que le recours au « référendum pour toutes les questions importantes ». Il appelle à des relations normales entre la « République de Palestine » et Israël et se déclare opposé aux attentats-suicide palestiniens.

  • Ankara va acheter à Israël 54 autres drones de combat

    La Turquie s’apprête à signer un contrat de 76 millions de dollars pour l’achat de 54 autres drones de combat israéliens de type UCAV, a indiqué hier le quotidien Jerusalem Post, en citant une importante source des industries de la Défense turque.

    Selon cette source, « 54 de ces appareils sans pilote ont déjà été livrés par Israël, et la Turquie va en recevoir 54 autres dans les deux ans ». Ce drone est capable d’effectuer des missions de reconnaissance et de transporter des bombes qui peuvent être larguées par télécommande.

    La Turquie a décidé en juillet de confier la modernisation de quelque 300 hélicoptères de différents types et principalement d’attaque à la firme publique Israeli Military Industries (IMI) pour 110 millions de dollars.

    Le 6 août, Israël s’est engagé à appliquer un contrat signé il y a deux ans portant sur l’achat de 50 millions de mètres cubes d’eau par an à la Turquie pendant 20 années. Israël et la Turquie, pays musulman, ont noué d’importants liens économiques à la suite de la signature en 1996 d’un accord de coopération militaire qui a provoqué la colère de la plupart des pays arabes et de l’Iran.

  • Sharon : “ L’Egypte s’immisce dans la politique intérieure israélienne ”

    Itamar Eichner(Yediot Aharonot) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Le Premier ministre, Ariel Sharon, a déclenché hier une “ mini-crise ” dans les rapports avec le Président égyptien, Hosni Moubarak – tout en “ vidant des comptes ” avec le Parti travailliste, dont les chefs ont été dernièrement les hôtes de Moubarak.

    Au terme de la réunion du Conseil des ministres, le Secrétaire du gouvernement Gidon Saar a publié un communiqué officiel sur les instructions de Sharon. Ce communiqué critique la conduite de Moubarak et d’officiels égyptiens à l’égard d’Israël et de ses dirigeants. Il s’agit en particulier de déclarations récentes du chef de l’Etat égyptien où celui-ci a accusé Sharon de n’avoir “ aucune vision diplomatique ”. Et encore, une déclaration rapportée par le Yediot Aharonot, où Moubarak aurait dit : “ Ce Sharon, ce gros personnage, j’ai entendu dire qu’il termine un mouton entier pour le dîner ”.

    “ Les rapports entre les Etats sont fondés sur le respect mutuel. A notre grand regret, le Président égyptien et d’autres milieux officiels n’appliquent pas ces principes ces temps-ci et se livrent à des déclarations superflues qui contredisent le code diplomatique ” - ajoute le communiqué du Secrétaire du gouvernement .

    Par ailleurs, on se plaint dans l’entourage du Premier ministre du fait que les Egyptiens n’ont invité chez eux, ces dernières semaines, que des dirigeants du Parti travailliste (ou de la gauche extra-parlementaire) – le dernier en date étant l’ancien ministre Haïm Ramon. Le communiqué officiel fait valoir notamment : “ On a le sentiment gênant qu’il s’agit d’une tentative pour s’immiscer dans la vie politique interne d’Israël ”.


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