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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Dimanche 28 Juillet 2002 - 19 Av 5762
  • 577 personnes tuées dans les attentats meurtriers palestiniens

    Cinq cent soixante-dix-sept personnes, presque toutes israéliennes, ont été tuées en Israël et dans la Rive occidentale et dans la bande de Gaza depuis le déclenchement de l’intifada le 28 septembre 2000, selon un bilan mis à jour hier par Tsahal. Sur ces 577 victimes d’attentats meurtriers palestiniens, 399 sont des civils, dont des habitants des territoires et une trentaine d’étrangers, et 178 sont des militaires. Deux cent soixante-cinq personnes ont été tuées dans la Rive Occidentale et dans la bande de Gaza, 312 en Israël, pour la plupart lors d’attentats-suicide.

  • Pour Moubarak, c’est Arafat ou « le chaos »

    Le président égyptien Hosni Moubarak a défendu hier à Madrid la nécessité de traiter avec l’actuel président palestinien Yasser Arafat dans les efforts de résolution du conflit au Proche-Orient, pour éviter le « chaos » dans la région.

    M. Moubarak, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse conjointe avec le chef du gouvernement espagnol José Maria Aznar, prenait ainsi le contre-pied du président américain George Bush, qui considère qu’un règlement passe par le remplacement de Yasser Arafat. « Nous ne sommes absolument pas d’accord avec ce préalable », a déclaré le président égyptien, « Arafat est le président élu démocratiquement, je ne crois pas qu’il puisse être remplacé, ce serait le chaos (...) davantage de chaos, de violence, de combats et d’instabilité dans toute la zone ».

    M. Aznar s’est montré moins convaincu, notant qu’« au jour d’aujourd’hui, le président est Arafat, ce qui ne veut pas dire que, compte tenu des processus prévus et de décisions que pourraient prendre les Palestiniens à l’avenir, cela ne puisse pas changer ». Il s’est en outre rallié à l’insistance américaine sur « des réformes très importantes dans les domaines de la sécurité, de la transparence, de l’économie ». « Le plan du président Bush contient des éléments extraordinairement positifs », a-t-il ajouté, souhaitant que l’on puisse « trouver des constructeurs de la paix ».

    Il « ne peut y avoir de réformes tant que durera l’occupation (israélienne), tant qu’il n’y aura pas de liberté de mouvement entre les villes », a pour sa part estimé le chef de l’État égyptien.

    Les deux hommes étaient en revanche exactement sur la même longueur d’ondes pour condamner le raid meurtrier mené dans la nuit de lundi à mardi par Israël sur une zone civile de Gaza. M. Aznar a qualifié de « grave pas en arrière » l’opération israélienne, qui a tué le chef de la branche militaire du Hamas Salah Chéhadé, mais aussi 14 civils dont neuf enfants. Le président égyptien a, de son côté, jugé « incompréhensible » cette « tuerie », alors même que, selon lui, des négociations sur une trêve étaient bien engagées avec le Hamas. Les Palestiniens « étaient en train de négocier avec le Hamas à Gaza (...), le Hamas avait proposé de freiner la violence pendant six mois, cela pouvait advenir », a déclaré M. Moubarak, selon lequel si Israël maintient ce type d’attitude « les conséquences seront graves dans la zone ». Il a également condamné le plan israélien d’expulsion des familles des auteurs d’attentats, estimant qu’aucun pays au monde « ne pourrait l’accepter (...), même si vous demandez aux États-Unis, ils ne pourraient l’accepter ».

    « Je pense comme le président Moubarak », avait déclaré Jacques Chirac. Lors de sa rencontre avec le président français, Hosni Moubarak a accusé Sharon de « saboter » les efforts de paix et l’a invité à « réfléchir de manière rationnelle » pour préserver son peuple d’un « très grand danger ».
    Dominique de Villepin a mis l’accent sur l’urgence à tenir une conférence internationale sur le Proche-Orient d’ici janvier, date des élections palestiniennes.

  • Lire une réaction d'Albert Capino : Non, Elisabeth !


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