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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Dimanche 21 Juillet 2002 - 12 Av 5762
  • « Nous allons attaquer des cibles militaires et des colons », affirme le chef militaire du Comité des forces nationales et islamiques. Les activistes de la bande de Gaza déterminés à se battre malgré les efforts diplomatiques

    Tandis que Washington, Israël et les pays arabes discutent des moyens pour stopper l’engrenage de la violence au Proche-Orient, dans les camps de réfugiés de la bande de Gaza, les activistes palestiniens estiment qu’il n’y a qu’une seule solution : combattre.

    « Si nous avons la possibilité de mener des attaques en Israël, nous n’hésiterons pas », affirme le chef militaire du Comité des forces nationales et islamiques, une coalition de 13 mouvements palestiniens.

    Pour Moujahid, de son nom de guerre, seuls la fin de l’occupation israélienne, le retour des réfugiés et une souveraineté palestinienne sur Jérusalem peuvent mettre fin au conflit, et non pas la réforme des services de sécurité par l’intermédiaire d’une coopération entre les États-Unis et des pays arabes modérés.

    « Les Israéliens ont coupé la bande de Gaza en trois et nous ont isolés du reste du monde, mais nous fabriquons nos explosifs à partir de produits de base vendus dans les échoppes », dit Moujahid, 31 ans, la barbe bien taillée et les cheveux gominés.

    Dans une habitation spartiate du camp de réfugiés de Chabira, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, il raconte comment, en tâtonnant, ses combattants ont mis au point les explosifs dans des laboratoires secrets pour faire sauter des chars Merkava israéliens. « Leurs chars coûtent des millions de dollars, et nous les avons détruits pour quelques centaines de dollars », lance-t-il.

    En février-mars 2001, les Palestiniens avaient détruit deux Merkava, l’un des chars les plus sophistiqués de l’armée israélienne, en un mois dans la bande de Gaza, tuant 6 soldats israéliens.

    « Nous allons attaquer des cibles militaires, des colons, tout ce que nous pouvons atteindre, jusqu’à ce que notre peuple obtienne justice », ajoute Moujahid.

    Un porte-parole des Brigades des martyrs d’al-Aqsa, un groupe armé proche du Fatah de Yasser Arafat, partage le même point de vue.

    « Notre lutte est juste », Abou Ahmad, 35 ans, affirme qu’il respecte les ordres du président palestinien, mais jure que ses combattants ignoreraient toute direction qui s’oppose à leur résistance à l’occupation israélienne.

    « Le président Arafat a signé les accords d’Oslo (1993) pour obtenir la paix avec Israël et la fin de l’occupation. Il a essayé à plusieurs reprises de faire la paix, mais ils (les Israéliens) l’en ont empêché. Nous ne faisons pas confiance au processus de paix », dit-il, assis dans une petite chambre d’une habitation du camp de réfugiés de Yebna.

    Pour Moujahid, le processus de paix a échoué, car il ne garantit pas les demandes de base d’un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem pour capitale et du retour des réfugiés. Les deux hommes assurent que leurs groupes coopèrent dans le domaine militaire, au grand dam des forces israéliennes.

    Moujahid affirme soutenir les efforts de l’Autorité palestinienne pour mettre fin à l’occupation, mais s’en démarque par sa position intransigeante.

    « Nous ne sommes pas satisfaits de Arafat » qui, selon lui, a été forcé par les États-Unis et Israël à renoncer au « projet national », consistant selon les groupes radicaux à chasser les soldats et les colons des territoires palestiniens.

    Les deux chefs mènent une vie de fugitifs, prêts à tous les scénarios : la fuite face aux raids israéliens ou les combats.

    Le passage à très basse altitude d’un F-16 israélien interrompt le discours d’Abou Ahmad, qui qualifie l’incident de « guerre psychologique ». « Notre lutte est juste. Nous sommes une nation musulmane et nos martyrs sont au paradis, alors que les morts israéliens sont en enfer, Inchallah », lance-t-il.

  • Le Premier ministre français s’élève contre l’antisémitisme
    Jerusalem Post

    Lors de la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, Jean Pierre Raffarin, le Premier ministre français, a déclaré que “la France poursuivrait et punirait ceux qui se rendent coupables d’actes antisémites car ceux qui agressent la communauté juive agressent la France”.
    Des centaines d’actes antisémites ont été commis cette année en France dans le contexte de la violence au Proche Orient. Le Premier ministre a répété que le gouvernement prendrait toutes les mesures pour mettre un terme à ces actes.
    M. Raffarin a réitéré les mots historiques du président Chirac quand il avait reconnu la responsabilité du gouvernement français dans les déportations des juifs de France. Plus de 75000 personnes avaient été déportées et seules 2500 étaient revenues. Jusque là, les gouvernements français considéraient que les actes du gouvernement de Vichy ne représentait pas la France. Jean Pierre Raffarin a admis “que le premier acte de la Shoah s’est déroulé avec la complicité de l’Etat français.”

  • "Atmosphère positive" lors de discussions israélo-palestiniennes

    Lors d'une rencontre organisée samedi soir, le ministre des Affaires étrangères israélien Shimon Peres a tenté de convaincre ses interlocuteurs palestiniens que la violence empêchait toute amélioration de la situation des civils dans les villes de la Rive Occidentale.

    Les participants à ces pourparlers consacrés à l'allégement des restrictions imposées à 700.000 Palestiniens dans les secteurs occupés se sont quittés vers minuit, après trois heures de débats. Rien de concret n'a été décidé mais le dialogue doit reprendre dans les jours qui viennent, a indiqué une porte-parole de Peres, Yaffa Ben Ari.

    "Une atmosphère positive a prévalu lors de la réunion. Peres a présenté les mesures qu'Israël est prêt à prendre pour améliorer la situation (dans les villes de la Rive occidentale) mais a déclaré que la poursuite de la violence entravait leur mise en oeuvre".

    Ce à quoi le ministre de l'Intérieur palestinien Adbel Razzal al Yahya a répondu que les privations dues au blocus de l'armée engendraient haine et désespoir chez les Palestiniens, favorisant le recrutement de kamikazes, a indiqué Kol Israël.

    La délégation palestinienne était présidée par Saëb Erekat, haut négociateur et proche collaborateur du président palestinien Yasser Arafat. Shimon Peres et le ministre sans portefeuille Dani Naveh représentaient l'Etat hébreu.

    Israël avait reporté cette réunion mercredi au lendemain de l'attentat d'Immanuel qui avait coûté la vie à neuf personnes.

    Les deux parties ont bien précisé que ces discussions avaient pour objectif d'améliorer les conditions de vie des Palestiniens et ne constituaient donc pas des négociations de paix.

    Au cours de la réunion avec des responsables palestiniens hier soir, Shimon Peres a annoncé que 7000 permis de travail seraient accordés à des travailleurs palestiniens pour venir travailler en Israël.

    Début juillet, Peres avait participé aux premières rencontres israélo-palestiniennes de haut niveau depuis quatre mois. Il avait alors accepté d'organiser une série de réunions, qui avaient depuis été annulées pour différents motifs.

    Les Etats-Unis et Israël, qui insistent pour que Yasser Arafat agisse contre les activistes et opère des réformes en profondeur, discuteront de ces divers points la semaine prochaine à Washington, où des responsables israéliens rencontreront Condoleeza Rice, conseillère à la sécurité nationale, déclare-t-on de source gouvernementale israélienne.

  • Attentat contre un train près de Tel Aviv: un blessé

    Un engin explosif a éclaté à Yavneh sous les roues de la locomotive du train effectuant la liaison entre Ashdod et Binyamina à 7h45 ce matin. Le conducteur de la motrice a été blessé au ventre et transporté à l’hôpital.

    Un commandant de la police de la région, Haïm Cohen, a affirmé qu'il s'agissait d'un attentat.

    L'explosion a endommagé la locomotive et blessé le conducteur qui s'y trouvait. Il s'est trouvé coincé à l'intérieur et a été légèrement blessé à l'estomac par le souffle de l'explosion.

    L'explosion n'a pas fait dérailler le train, selon les autorités ferroviaires.

    Cet attentat à la bombe était similaire à celui perpétré contre un train près de la ville de Lod le 30 juin, qui n'avait pas fait de blessé.

  • Israël attaquera la Syrie à la prochaine attaque du Hezbollah
    Jerusalem Post

    Le Sunday Times a annoncé détenir des renseignements indiquant qu’Israël s’apprête à riposter à la prochaine attaque du Hezbollah par une opération contre des cibles militaires en Syrie. Il explique qu’en dépit des avertissements transmis par les USA et par le président égyptien Moubarak, la Syrie ne fait rien pour brider les actions du Hezbollah au Sud Liban. Le journal indique que selon le général Amos Malka, le chef des renseignements israéliens, Bashar el Assad, le président syrien, prend des risques et ne saisit pas bien la situation géopolitique dans la région.

  • Voici le message que j'ai fait parvenir au Nouvel Obs suite à leur article sur la famille Abouès. Ecrivez leur nombreux, afin de lutter contre la désinformation.

    Bonjour,
    Je suis heureuse de vous apprendre que la femme de Mr Abou Ali Abouès et ses 9 enfants se portent bien après avoir été "massacrés" à Jénine.

    Pour avoir de leurs nouvelles, j'ai du utiliser Internet et le site spécialisé sur le proche orient pour savoir qu'ils n'étaient pas mort.

    Je trouverai extrêmement aimable de votre part ,quand vous faites des articles annonçant le décès de personne ,de faire de même quand ils sont "réssucités" .Ainsi vous ferez plaisir à des centaine de personne ayant lu votre journal,qui ont été scandalisés par ce "massacre", afin qu'il
    se rassurent.

    J'ai cru comprendre que si votre correspondant n'avait pas publié de démenti, comme cela devrai normalement ce faire dans un journal sérieux, ce n'est pas par manque d'infos mais plutôt pour punir le gouvernement israélien d'avoir fermé le camp aux journalistes.

    Personnellent, je trouve cette vengeance un peu mesquine venant d'un grand journal comme le votre. De plus quand votre correspondant , parlant du pseudo massacre de Jenine, dit :"Il n'y a pas de fumée sansfeu." , je trouve cette attitude extrêmement journalistique .

    Heureusement qu'il existe des journalistes qui n'ont pas ce point de vue car nombre
    d'affaire ont été rouvertes et résolus grâce aux investigations de lapresse et non aux apparences.
    Merci de faire ce qui est juste afin que nous puissions continuer à lire votre journal sans ce poser de question sur l'exactitude de vos informations.

    Cordialement
    Maryse T.


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