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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Vendredi 19 Juillet 2002 - 10 Av 5762
  • « Nous n’avons pas oublié Jénine », affirme Roed-Larsen, l'envoyé spécial des Nation unies, qui prépare un rapport

    L’envoyé spécial des Nations unies au Proche-Orient, Terjé Roed-Larsen, a affirmé hier à Copenhague qu’il n’a « pas oublié » le camp de réfugiés palestiniens de Jénine, théâtre d’affrontements sanglants en avril, et que le secrétaire général de l’Onu publiera, dans une ou deux semaines, un rapport complet sur les événements.

    Intervenant lors d’un séminaire international de l’Onu sur « La fin de la confrontation et la construction de la paix au Proche-Orient », M. Roed-Larsen a souligné qu’il avait « passé beaucoup d’heures à New York sur (la) question (de Jénine), qui est bien inscrite dans notre plan de travail ». Il a souligné que « les remarques très critiques faites à l’époque par beaucoup de gens et moi-même à l’égard du gouvernement israélien ne concernaient pas la bataille elle-même, mais la manière dont ce dernier avait géré la situation humanitaire après la bataille »

  • Powell : « La CIA a élaboré un plan pour protéger Israël du terrorisme »

    Orly Azoulaï-Katz (Yediot Aharonot) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Selon le secrétaire d’Etat américain , Colin Powell, la CIA aurait élaboré un plan détaillé visant à protéger Israël du terrorisme. Powell a refusé d’en dire plus mais a toutefois indiqué qu’il s’agissait s’un « très bon plan ». Selon des sources américaines, ce plan se baserait essentiellement sur la refonte des services de sécurité palestiniens telle qu’elle a été pensée par le chef de la CIA, George Tenet.
    Par ailleurs, Colin Powell a évoqué pour la première fois depuis le discours du président George.W.Bush, les noms des interlocuteurs palestiniens avec lesquels l’administration américaine était prête à discuter. Selon le secrétaire d’état américain, le nouveau ministre des Finances palestinien Salam Fayad, et le ministre de l’Intérieur Abdelrazaq El Yihié sont des personnalités « compétentes et responsables ». Par ailleurs, le porte-parole de la Maison Blanche, Ari Fleischer , a indiqué que le président était encouragé par les récents développements au Proche-Orient « Ce matin, George.W. Bush et Colin Powell devraient rencontrer les chefs des diplomaties jordanienne, égyptienne et saoudienne pour débattre de la mise en œuvre du plan d’unification des forces de sécurité palestiniennes sous un même commandement.

  • La course à la présidence palestinienne est ouverte


    Des personnalités palestiniennes peu connues du grand public se sont d’ores et déjà mises sur la ligne de départ pour la course à la présidence contre Yasser Arafat, en dépit des incertitudes sur la tenue du scrutin annoncé pour janvier.

    Arafat, que les Américains veulent écarter, a annoncé mercredi à la télévision égyptienne qu’il serait candidat à sa propre succession. Le vieux dirigeant historique, 73 ans en août, a voulu respecter les formes, affirmant qu’il devait auparavant consulter les instances de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), mais l’intention n’a jamais été aussi claire.

    En face, trois personnalités, sans assise populaire apparente ou sans expérience politique, ont annoncé leurs candidatures pour la présidentielle qui doit coïncider avec des législatives annoncées pour la période allant du 10 au 20 janvier 2003. Elles n’ont en commun que d’être critiques à l’encontre d'Arafat.

    En premier, un professeur d’université de Naplouse, Qassem Abdel Sattar, qui affirme avoir été persécuté à la fois par Israël et par les services de sécurité palestiniens, mais qui ne s’étend guère sur son programme politique. Interrogé sur ses soutiens, le candidat s’est contenté de dire que « le moment voulu, plusieurs factions palestiniennes se rangeraient derrière lui », sans préciser lesquelles.

    Mais si le premier candidat peut se prévaloir d’une certaine expérience politique sur le terrain, les deux autres, qui vivent en exil, ne sont connus que pour leurs écrits ou leurs prises de position sur la gestion de M. Arafat.

    Hossam Nizzal, un psychiatre originaire de Kalkiliya, en Cisjordanie, vit en France, d’où il n’a cessé de critiquer l’Autorité palestinienne. Il a défendu, dans une récente déclaration, l’idée d’une « nouvelle génération de dirigeants palestiniens et d’une nouvelle vision de paix ». M. Nizzal s’est fait l’avocat d’« un changement radical et démocratique et d’un règlement qui apporterait la paix aux peuples palestinien et israélien ». Il a affirmé avoir un programme détaillé pour cela, mais refusé de le dévoiler.

    Le troisième candidat, Omar Karsou, un homme d’affaires de 43 ans originaire de Naplouse, s’est déclaré aux États-Unis où il vit. Selon des sources palestiniennes et israéliennes, il aurait déjà rencontré le vice-président américain Dick Cheney. Il a récemment indiqué au quotidien israélien Haaretz représenter une frange importante d’hommes d’affaires palestiniens et reproché à Israël d’avoir « aidé le système dictatorial et corrompu (d'Arafat) pour empêcher les islamistes d’accéder au pouvoir ».

    Powell soutien à demi mot les éventuelles candidatures des ministres des Finances et de l’Intérieur
    Le secrétaire d’État Colin Powell a assuré hier les nouveaux ministres des Finances et de l’Intérieur palestiniens du soutien américain, laissant entendre à demi mot qu’ils pourraient être candidats à la succession de Yasser Arafat. M. Powell a qualifié les deux hommes – le ministre des Finances Salam Fayad et le ministre de l’Intérieur, le général Abdel Razaq al-Yahiya – de responsables palestiniens avec qui les États-Unis et Israël pourraient travailler.

    « Nous sommes prêts à travailler avec eux, tout comme le sont aussi les Israéliens », a déclaré M. Powell dans un entretien à la Radio publique nationale. Pour autant, il n’est pas allé jusqu’à dire que Washington soutiendrait l’un de ces deux hommes, nommés le 9 juin dernier, s’il tentait de prendre la tête de l’Autorité palestinienne.

  • Tsahal arrête les familles des terroristes d'Immanuel et de Tel-Aviv; elles seront expulsées vers la Bande de Gaza
    Amos Harel, Correspondant de Ha'aretz

    Les troupes de Tsahal ont arrêté 21 palestiniens dans la Rive occidentale la nuit dernière,des membres de famille des terroristes qui ont effectué les attaques à Tel-Aviv et à Immanuel. Les hommes, qui ont été arrêtés près de Naplouse, sont les pères, des frères et les fils des terroristes.

    Des sources de Tsahal ont dit que les hommes seraient bannis dans la Bande de Gaza. Les sources ont continué en disant que Tsahal avait été pressé de prendre de telles mesures depuis longtemps, mais la mesure n'a été approuvée que récemment. On dit que c'est les seules actions qui dans l'environnement immédiat des terroristes pourrait dissuader de futurs terroristes-suicide , a annoncé Kol Israël .

    Cependant, il y a toujours quelques problèmes juridiques qui n'ont pas été résolus et il y a des réclamations car le Procureur Général Elyakim Rubinstein n'a pas assez fait pour clarifier la légalité du mouvement. L'Autorité Palestinienne n'a pas encore officiellement répondu aux intentions d'Israël de bannir les familles, mais on s'attend à une solide opposition.

    De plus, l'armée a démoli les maisons des Palestiniens qui ont envoyé les terroristes effectuer les attaques, mais a été incapable de les appréhender.

    À Naplouse Tsahal a détruit la maison de Nasser Abu Asida, un chef important du Hamas qui est responsable des deux attentats terroristes à Immanuel, un la semaine dernière et un en décembre, dans lequel 20 Israéliens avaient été tués. L'armée a aussi détruit la maison d'Ali Ajouri dans le camp d' Al-Askar à Naplouse, le chef de la faction Fatah dans la ville. Ajouri était un des opérateurs qui a envoyé les deux terroristes-suicide à Tel-Aviv dans la nuit de mercredi à jeudi dans lequel trois personnes ont été tuées.

    Tsahal a dit que ses actions faisaient partie de sa mission contre le terrorisme, qui inclut la lutte contre les terroristes, leurs opérateurs et leur environnement immédiat.

  • L’Egypte et la Jordanie s’accordent à dire que Yasser Arafat doit cesser ses fonctions
    Aluf Benn ( Haaretz )- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    § Aux yeux de l’administration américaine, le compte-rendu du quartet réuni à New-York la semaine dernière, qui a traité du plan de George Bush et des réformes dans l’Autorité palestinienne, a été plutôt positif. Certaines sources au sein de l’administration ont dit lors d’entretiens privés, que les échos quant aux désaccords entre les Etats-Unis, l’Europe, la Russie, l’ONU, et les pays arabes, étaient exagérés, et que les moyens d’avancer étaient agréés de tous lors des débats.
    Tous les participants, y compris les ministres égyptiens et jordaniens des AE s’accordaient pour dire que Yasser Arafat devait cesser sa fonction de dirigeant de l’Autorité palestinienne. L’un d’eux a dit que les réformes institutionnelles au sein de l’Autorité palestinienne doivent le rendre inutile.
    Les divisions concernaient la question du traitement de Yasser Arafat. La délégation américaine, menée par Colin Powell, s’est retrouvée isolée face aux autres participants, qui estimaient qu’il ne faut pas appeler publiquement à la démission d’Arafat. Selon eux, parler de son départ ne font que renforcer son statut et empêchent d’autres dirigeants palestiniens de s’impose
  • Interview de M. Jacques Chirac, Président de la République à l'agence russe Interfax.
    (...)
    Question - Quelle est votre vision d'un règlement au Proche-Orient, votre jugement sur le plan américain ?

    Le Président -
    Face à la situation dramatique que connaît le Proche-Orient, la communauté internationale doit se mobiliser et assumer ses responsabilités. Aujourd'hui, il existe entre l'Union Européenne, les Etats-Unis, la Russie et les pays arabes suffisamment de convergences pour progresser dans la recherche d'une solution : la nécessité de lutter contre le terrorisme, la nécessité d'une réforme de l'autorité palestinienne ; le besoin d'élections démocratiques dans les territoires palestiniens ; le retrait des forces israéliennes de ces territoires ; l'objectif commun de deux Etats vivant côte à côte dans la paix et la sécurité. C'est sur ces convergences que nous devons nous appuyer pour construire la paix dont la région a tant besoin.

    Mais tous les efforts réalisés par la communauté internationale ne produiront de résultats que si nous parvenons, parallèlement, à relancer un processus politique. C'est pourquoi nous insistons sur la convocation, de pair avec la mise en oeuvre des réformes, et aussi rapidement que possible, d'une conférence internationale qui aurait pour tâche de définir un cadre de référence et un calendrier pour la reprise des négociations.

    Ma conviction est que seule une perspective politique aboutissant à une solution juste, établie sur le respect des droits de chacun, peut permettre de répondre aux aspirations des peuples de la région à une paix durable. Toute solution qui ne serait pas fondée sur une véritable vision de l'avenir, qui se limiterait à un rapport de forces, serait précaire et dangereuse.

    Enfin, la France défend l'idée d'une approche globale des problèmes de la région. Nous pensons que tous les volets doivent être traités : bien sûr, le conflit entre Israël et la Palestine, mais aussi le volet syrien et le volet libanais. Il est important d'inclure l'ensemble de ces éléments si nous voulons arriver à une paix à la fois juste et durable.


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