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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Dimanche 14 Juillet 2002
  • Musulmans britanniques appelés à devenir des martyrs
    By Belga

    Abu Qatada, un religieux musulman soupçonné d'être le "chef spirituel" du réseau al-Qaïda en Europe, a envoyé un courrier électronique appelant les musulmans britanniques à devenir des martyrs, rapporte dimanche le journal dominical The Observer.

    Le message a été lu lors d'une réunion d'islamistes, vendredi soir à Londres, par Omar Bakri, leader d'al-Muhajiroun, un groupe islamiste qui a envoyé des volontaires se battre aux côtés des talibans en Afghanistan, précise le journal. "

    Je n'ai jamais eu autant confiance en la victoire d'Allah et jamais été plus sûr que la foi sera victorieuse", écrit Abu Qatada. "La victoire est proche. Tous les musulmans à travers le monde se sacrifient plus et contribuent plus à la lutte", affirme-t-il. Et de conclure: "Puisse Allah nous accepter tous comme martyrs".

    Le religieux palestinien figure sur une liste de militants islamistes publiée par les Etats-Unis après les attentats du 11 septembre. Un acte d'accusation de la justice antiterroriste espagnole le mentionne comme une pièce maîtresse et l'un des principaux financiers en Europe de l'organisation d'Oussama ben Laden.

  • Les troupes de Tsahal capturent un terroriste-suicide à Umm Al-Fahm
    Amos Harel, Correspondant d'Ha'aretz

    Les troupes de Tsahal ont capturé un terroriste-suicide samedi soir après qu'il ait ouvert le feu sur une patrouille d'une unité de la Police de l'air et des frontières le long de la ligne verte entre le village de la Rive occidentale d'Anin et la ville arabe israélienne d'Umm Al-Fahm.

    L'homme a été attrapé dans une opération commune par des soldats de la brigade Golani et des officiers de la Police de l'air et des frontières.

    Kol Israël a annoncé que l'homme devait effectuer une attaque dans Afula, mais avait été coincé dans Umm Al-Fahm parce que personne dans la ville ne désirait le transporter vers sa destination.

    Il a ensuite mené les troupes à une maison abandonnée, où il avait caché un uniforme de Tsahal et ensuite dans un bosquet d'oliviers où il avait laissé une ceinture d'explosifs.

    "Le terroriste a tiré sur des jeeps de l'armée à l'extérieur du village d'Anin, mais les soldats l'ont capturé et l'ont interrogé," a dit un porte-parole de l'armée ce matin. "Il les a menés à une ceinture d'explosifs qu'il avait cachée et nous croyons, qu'il projetait de faire exploser plus tard en Israël."

    Il a dit que des activistes du Jihad Islamique lui avait donné 600 shkalim pour entrer à Afula, où il devait commencer à tirer dans un secteur bondé et faire ensuite partir les explosifs, a dit Kol Israël.

    L'homme aurait dit aux forces de sécurité que l'on avait promis 1,000 autre dinars jordaniens à sa famille (approximativement 1,300 $) s'il effectuait l'attaque.

    Les forces de sécurité ont été mises en haute alerte samedi soir tard à cause de la possibilité qu'un autre terroriste-suicide soit en Israël. La sécurité a été intensifiée aux entrées de Hadera, Afula et d'autres villes dans la région de Sharon.

    Les fonctionnaires de sécurité ont dit que cinq Palestiniens projetant d'effectuer des attentats-suicide avaient été arrêtés dans la Rive occidentale depuis jeudi.

    Dans un incident séparé samedi soir, un palestinien a tiré sur des troupes de Tsahal près d'un barrage routier à Baka Al-Garbiyeh. Les troupes de Tsahal ont cerné plus tard une maison dans le village de Rive occidentale voisin de Baka Al-Sharkiyeh, où on avait cru que le terroriste s'était caché.

    Les Palestiniens ont tiré cinq obus de mortiers samedi soir sur l'implantation de Névé Dekalim, dans le centre de la Bande de Gaza. Les troupes de Tsahal ont riposté. Des dégâts ont été annoncés à une caravane de l'implantation.

  • Le Gouvernement israélien évasif sur les vaccinations antivarioliques
    DEBKAfile Rapport Spécial

    Trois anciens médecins du travail israéliens de l'armée et des experts de santé publique ont ajouté leurs voix le 8 juillet, à celles de ceux qui appelent aux vaccinations anti-varioliques massives sans retard.

    Aux Etats-Unis, le gouvernement fédéral se prépare à vacciner 500,000 employés des services médicaux et des services de secours, tout en mettant enplace des plans permettants d'immuniser la population entière. L'année dernière, le gouvernement des EU a commandé des millions de doses de vaccin antivariolique - assez pour "chaque homme, femme et enfant."

    La vaccination publique contre la variole s'est arrêtée dans le monde entier dans les années 1970 où l'Organisation Mondiale de la Santé avait déclaré la maladie mortelle supprimée. Selon le magazine Britannique “New Scientist”, personne ne peut aujourd'hui être sûr d'être immunisé. On ne peut plus compter sur la cicatrice de la variole sur votre bras jusqu'à cette date pour vous déclarer protégé de l'infection.

    Cependant à Jérusalem, le ministère de la Santé ne voit "aucun besoin" d'immuniser le public "en ce moment", et il refuse de publier des plans concrets de vaccination contre la variole ou de révéler même combien de doses, il y a en réserve.

    Depuis plusieurs mois, DEBKAfile a suivi la possibilité pour des attaques de méga-terrorisme et d'attaques nucléaires, chimiques ou biologiques contre Israël envoyés par des terroristes Palestiniens et d'autres forces hostiles. Les experts des services de renseignements sur les maladies infectieuses voient trois sources possibles pour cette menace :
    1. Les Palestiniens contrôlés par la machine terroriste de Yasser Arafat, plus spécifiquement les brigades des Martyrs Al-Aqsa, de son groupe du Fatah, aussi bien que le Hamas. Ensembles ils sont capables de terrorisme peu conventionnel à un niveau primitif, comme le bourrage de dispositifs explosifs dans des ceintures avec des substances toxiques ou bactériennes ou le transport d'infection dans leurs propres corps. L'explosion inonderait instantanément un secteur bondé ou un grand bâtiment avec le poison.

    2. Les terroristes palestiniens servant dans les cellules des services secrets militaires irakiennes implantées dans la Rive occidentale. Les évaluations des services de renseignement parlent de tueurs-suicide dissimulant des germes de la variole, du charbon, du botulisme, aussi bien que des cyanogènes dans des endroits publics. Tout cela nécessitant seulement un terroriste solitaire brisant un tube d'essai dans des toilettes publiques, un ascenseur ou dans un endroit occupé.

    3. Le Hezbollah et les infiltrés d'Al-Qaeda au Liban, en Syrie, par avion ou par mer.

    Les fonctionnaires israéliens expliquent leur inaction par la crainte de semer une panique générale. Quoiqu'il en soit les Israéliens ont déjà vécu difficilement dans un état de perturbation depuis septembre 2000. La dernière chose dont il n'ont pas besoin pour augmenter le moral national est l'incertitude de la capacité de leur administration de santé publique à rapidement et efficacement les protéger contre les maladies infectieuses.

  • Israël va construire une barrière souterraine pour empêcher le passage d'armes entre l'Egypte et la bande de Gaza.
    Serge Dumont, Le Soir (Bruxelles)

    Tsahal (l'armée israélienne) prépare la construction d'une nouvelle muraille. Cette fois, ce sera entre l'Egypte et la bande de Gaza mais contrairement à la barrière bétonnée en cours de construction le long de la « ligne verte » séparant la Cisjordanie de l'Etat hébreu, ce nouvel ouvrage sera composé d'épaisses plaques d'acier soudées les unes aux autres. En outre, cet ouvrage sera souterrain. Il s'enfoncera dans le sol à une profondeur de quinze à vingt mètres et aura pour but d'empêcher les passeurs Palestiniens de poursuivre l'exploitation de tunnels artisanaux par lesquels transitent régulièrement des hommes, des armes et des explosifs.

    Selon les accords de paix d'Oslo (1993), l'Etat hébreu dispose en effet d'un couloir de surveillance entre la partie égyptienne et la partie palestinienne de la ville de Rafah située au sud de la bande de Gaza. Cette cité est donc divisée en deux par des barbelés hérissés de miradors, par des champs de mines, ainsi que par une route de patrouille pour les soldats israéliens. Mais, grâce aux tunnels et malgré la présence de nombreux fortins, la partie égyptienne de Rafah constitue toujours la principale base d'approvisionnement pour les combattants palestiniens se trouvant de l'autre côté de cette ligne de démarcation.

    Depuis le début de l'intifada, une trentaine de ces passages appartenant aux familles Abou Sita et Abou Saladana (des clans palestiniens ennemis mais liés tous deux au Fatah) ont été détruits par Tsahal, qui a également rasé les maisons de la bande de Gaza où ils aboutissaient. Mais des dizaines d'autres souterrains seraient toujours opérationnels. Certains d'entre eux ont été creusés à la main et sont étayés de manière fort sommaire. D'autres disposeraient au contraire d'une alimentation en électricité, d'un rail permettant de faire circuler un wagonnet sur plusieurs centaines de mètres, voire d'une ligne téléphonique privée reliant les deux parties de Rafah. Voilà pourquoi, les stratèges israéliens veulent construire leur « muraille d'acier » tout en poursuivant la destruction des maisons soupçonnées de servir de base et de départ et d'arrivée du matériel.

    Considéré par les soldats de Tsahal comme l'endroit le plus dangereux de la bande de Gaza, ce couloir constitue la seule zone des territoires palestiniens où les combats ne se sont jamais interrompus depuis deux ans et où les incidents se poursuivent de jour comme de nuit. Le dernier en date s'est produit mardi lorsqu'un officier israélien a été tué alors que ses hommes perquisitionnaient une maison soupçonnée d'abriter un tunnel. De leur côté, des dizaines de combattants palestiniens ont également perdu la vie en attaquant les soldats de Tsahal.

    Selon son porte-parole, l'armée israélienne a décidé de placer la destruction des tunnels en tête de ses préoccupations opérationnelles dans la bande de Gaza. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un habitant du camp de réfugiés de Dir el Balah soupçonné de se livrer à ce genre de trafic a d'ailleurs été arrêté au cours d'un raid effectué par un commando de Tsahal. Durant les combats, un policier palestinien et un adolescent ont été tués et six civils, plus ou moins gravement blessés.

  • Israël se félicite de la condamnation des attentats palestiniens par Amnesty International

    Le ministère des Affaires étrangères israélien s'est félicité du rapport de l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International condamnant les attaques palestiniennes contre des civils en Israël et dans les territoires occupés.

    Dans ce rapport au président israélien Moshé Katsav, Amnesty international affirme que les "meurtres délibérés de civils israéliens par des groupes armés palestiniens relèvent des crimes contre l'humanité que ne peuvent justifier les revendications politiques" palestiniennes.

    "Nous espérons que dans l'avenir Amnesty fera le lien entre les actes de terrorisme qui frappent les Israéliens et les actions défensives que nous sommes forcés de prendre" a indiqué le porte-parole du ministère, faisant référence au fait qu'Amesty a dénoncé les actions répressives d'Israël, l'exhortant "à faire en sorte que ses actions contre des groupes ou des individus soupçonnés d'implication dans des attaques contre des civils soient conformes aux droits internationaux de l'Homme".

    Amnesty rappelle à ce sujet qu'elle a mis en cause depuis des années Israël en dénonçant ce qu'elle estime être des pratiques de meurtres illégaux, d'exécutions extra-judiciaires, de torture, de détentions arbitraires et de punitions collectives contre des Palestiniens.

    Au moins 350 civils ont été tués dans plus de 128 attaques menées par des Palestiniens depuis l'intifada commencée en septembre 2000, selon ce rapport, dont Amnesty avait diffusé mercredi des extraits, dans un communiqué publié à Londres.

    "Quelle que soit la cause pour laquelle les gens se battent, il ne peut jamais y avoir de justification à des attaques directes contre des civils", indiquait le communiqué, exhortant" l'Autorité palestinienne à arrêter et à déférer en justice ceux qui ordonnent, préparent ou commettent des attaques contre les civils"

    Ces attaques sont "systématiques et ressortent d'une politique visant explicitement les civils. Elles constituent des crimes contre l'humanité (voire même) des crimes de guerre", estime Amnesty, dans le rapport rejeté en bloc côté palestinien.

    Soulignant que l'Autorité palestinienne et nombre de personnalités modérées condamnent les attentats-suicide, le secrétaire du gouvernement palestinien Ahmed Abdul Rahman a néanmoins jugé que "tout ce qui arrive aux citoyens israéliens est une conséquence normale de leur occupation et de leur rejet des droits des Palestiniens".

    Pour Ismail Abu Shanab, porte-parole du Mouvement de la résistance islamique (Hamas), responsable de la majorité des attentats-suicide, le rapport d'Amnesty est "totalement partial": "il reflète la même politique américaine qui a légitimé l'occupation israélienne et les actions quotidiennes de l'armée israélienne contre les Palestiniens".

    De l'avis d'Amnesty, ni la présence occasionnelle de soldats parmi les passagers des bus ou dans les cafés ou marchés, ni "les violations commises par le gouvernement israélien, quels que soit leur degré ou gravité, ne justifient l'assassinat de civils".


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