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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Lundi 24 Juin 2002 - 14 Tammouz 5762
  • Bush préconise un Etat palestinien avec de nouveaux dirigeants

    Dans un discours très attendu, le président américain a souligné que "les réformes ne doivent être que des changements superficiels ou une tentative déguisée de préserver le statu quo" si les Palestiniens veulent réaliser leurs aspirations à un Etat indépendant au côté de l'Etat d'Israël.

    Les Etats-Unis soutiennent la création d'un Etat palestinien "provisoire", mais seulement lorsqu'aura émergé une "direction palestinienne nouvelle et différente", autre que Yasser Arafat, annonce George W. Bush.

    Il a souhaité que des élections se tiennent d'ici la fin de l'année pour élire un Parlement doté de vrais pouvoirs et qu'une Constitution soit rédigée.

    "Lorsque le peuple palestinien aura de nouveaux dirigeants, de nouvelles institutions et de nouveaux accords sécuritaires avec ses voisins, les Etats-Unis d'Amérique soutiendront la création d'un Etat palestinien, dont les frontières et certains aspects de la souveraineté seront provisoires jusqu'à l'obtention d'une solution dans le cadre d'un accord de paix définitif au Proche-Orient", a déclaré George W. Bush.

    Prié de dire si cela signifie que le président palestinien Yasser Arafat doit partir avant que les Etats-Unis approuvent un Etat "provisoire", un proche collaborateur de Bush a répondu:
    "Nous avons été très clairs, nous pensons que la direction palestinienne pose un problème important".

    Bush a souligné que les frontières et certains aspects de la souveraineté du nouvel Etat seraient provisoires en attendant un règlement définitif.

    Des collaborateurs de Bush ont indiqué que si les conditions étaient réunies, un Etat palestinien provisoire pourrait être établi dans 18 mois et qu'il pourrait être pérennisé dans un délai de trois ans dans le cadre d'un règlement définitif au Proche-Orient.
    Les termes de l'Etat provisoire et de ses fonctions internationales ont été laissés à de futures négociations entre une direction palestinienne réformée et Israël.

  • Remise du prix de la désinformation
    Mardi 25 juin 2002 a 18 heures, devant le journal LE MONDE
    21 bis rue Claude Bernard - Paris 5e (métro Luxembourg ou Censier Daubenton)

    à un journaliste qui s'est particulièrement distingué dans ce domaine
    Action organisée par le collectif contre la désinformation

    Le B'nai B'rith fait partie du collectif contre la désinformation.

  • Dernières nouvelles du Front
    Jerusalem Post

    A Djenine l'armée a détruit ce matin deux usines de fabrication d'explosifs où se trouvaient des ceintures déjà prêtes pour de futurs attentats.

    Tsahal a pris position dans toutes les principales villes de Judée et Samarie sans rencontrer de résistance à proprement parler.

    Les tirs d'hélicoptère sur deux taxis circulant dans la région de Gaza avaient pour cible deux commandants de la branche armée du Hamas : Yasser Rizzak et Amr Kouffa qui ont été tués. Ils ont à leur actif de nombreux attentats et s'apprêtaient à envoyer d'autres terroristes sévir en Israël. Quatre personnes qui les accompagnaient ont également trouvé la mort. Tsahal semble vouloir renouer avec les ‘liquidations ciblées’ qui sont une arme redoutable et précise pour réduire la terreur sans exposer les soldats inutilement.

    A la suite de la mise en résidence surveillée du cheikh Yassin, mentor du Hamas, une manifestation s'est organisée au cours de laquelle des tirs ont été échangés et il y aurait des blessés. La police palestinienne n'a pas clairement expliqué ce qui s'est passé.

    Cette nuit, des tanks et des transports blindés de troupes sont entrés dans Ramallah et ont pris position autour de la Moukataa pour la troisième fois en un mois. Arafat se trouve à l'intérieur entouré de certains de ses collaborateurs. Le porte-parole de l'armée a déclaré qu'il y avait 17 tanks et les Palestiniens parlent de 130 blindés. Il n'y a pas eu de résistance à part l'explosion d'un engin qui a légèrement blessé un soldat.

  • Démantèlement de localités
    Jerusalem Post

    Le ministre de la défense, Binyamin Ben Eliezer, déclare qu'il va démanteler une vingtaine de localités illégales en Judée et Samarie dans les jours prochains. Ces extensions de localités déjà existantes sont plus difficiles à protéger car isolées et de taille réduite. La gauche avait à plusieurs reprises demandé leur démantèlement. Les partis de la droite s'opposent évidemment à cette action.

  • Menace de guerre à la frontière nord
    Jerusalem Post

    Le général Dan Halutz, commandant en chef des forces aériennes d'Israël, a déclaré qu'une confrontation sur les frontières du Nord lui semblait inévitable. Il a expliqué que le Hezbollah dispose d'un arsenal important dont il compte se servir pour ouvrir un second front. “Les tirs de DCA de derniers jours ne sont pas dirigés contre les avions mais contre les localités comme hier, cet obus qui est tombé sur une habitation de Kfar Yuval.” Le général Halutz a précisé que l'armée de l'air est entraînée pour face à toutes sortes de scénarios d'attaques par les cieux. “Nous avons le doigt est sur la gâchette” a-t-il dit.

  • Le Commandant de l'aile militaire du Hamas dans le secteur de Rafah parmi les tués, dans une attaque d'hélicoptères dans la Bande de Gaza

    Des hélicoptères israéliens ont tiré des missiles sur deux voitures dans le sud de la Bande de Gaza, lundi, tuant six personnes et en blessant cinq dont un grièvement, selon des personnels hospitaliers et témoins palestiniens.

    Kol Israël a annoncé qu'un des morts était le commandant du secteur de Rafah de l'aile militaire du Hamas, qu'on a identifié comme Yasser Rizak. Il a dit un deuxième homme, Amr Kouffa, qu'il est un activiste très important de l'aile militaire d'Hamas, qui a été aussi tué.

    L'attaque s'est produite à Djnaïneh, à l'est de Rafah. Selon des témoins, au moins trois personnes qui se trouvaient dans la voiture ont été tuées. Des médecins de l'hôpital de Rafah ont expliqué qu'ils avaient reçu un corps sévèrement brûlé qui n'a pas pu être identifié.

    L'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire sur cette attaque.

    Selon des témoins et des responsables de la sécurité palestinienne, les hélicopères Apache de Tsahal ont tiré quatre missiles sur l'une des deux voitures.

    «L'une des voitures contournait un barrage de sable quand les hélicoptères israéliens ont tiré quatre missiles sur elle. Le feu s'est déclaré et un corps a été projeté hors de la voiture», a déclaré Hicham Muhammed Ali, un infirmier qui se rendait à son travail à l'hôpital.


  • Opération israélienne à Ramallah; le chef spirituel du Hamas pour la énième fois, placé en résidence surveillée par l'Autorité palestinienne

    Des dizaines de chars et de blindés israéliens sont entrés avant l'aube lundi dans la ville de Ramallah pour la troisième fois en un mois et ont commencé à encercler les bureaux de l'Autorité palestinienne où se trouvent son dirigeant Yasser Arafat et ses conseillers.

    Dix-sept chars prenaient position autour du quartier-général de l'Autorité palestinienne et à l'intérieur de l'enceinte. Sur une piste d'aterrissage pour hélicoptères, des soldats faisaient le V de la victoire debout sur leurs véhicules en marche. Ils ont ensuite utilisé un bulldozer pour amasser des débris et des pierres afin de former une barricade bloquant l'entrée de l'immeuble.

    Selon des représentants des services de renseignement palestiniens, 130 autres chars étaient en train d'entrer dans la ville par le nord-est et le nord-ouest. Deux hélicoptères israéliens survolaient également la ville pour surveiller l'incursion.

    «Un grand nombre de Jeeps et de chars israéliens encerclent le bureau du président par tous les côtés. La piste d'aterrissage est devenue un parking pour les chars israéliens,» a déclaré à l'AP l'assistant de Yasser Arafat Nabil Abou Rdeneh depuis l'intérieur du bâtiment.

    Le bureau du porte-parole de Tsahal a confirmé que ses forces avaient pris positions dans «des points stratégiques de la ville» de Ramallah, qu'ils ont placé sous couvre-feu. Des explosifs ont été lancés sur les troupes israéliennes, selon l'armée, blessant légèrement un soldat. L'armée n'a pas donné plus de détails, mais trois explosions ont été entendus à l'intérieur du camp d'Al-Amari.

    Yasser Arafat se trouve dans ses bureaux avec Faisal Abou Sharakh, le chef de la Force 17, groupe d'élite chargé de la sécurité du président de l'Autorité palestinienne, le chef des services de renseignement Tarik Al-Tarawi, recherché par Israël, et Ribhy Arafat, responsable de la coordination avec les Israéliens, a précisé Abou Rdeneh.

    Dans l'heure qui a suivi le début de l'opération dans Ramallah et la commune voisine d'El-Birah, des soldats israéliens ont annoncé par haut-parleur l'imposition d'un couvre-feu sur cette zone, où vivent 200.000 personnes.

    Selon des témoins, deux Jeeps de Tsahal se sont postées à l'extérieur du camp d' Al-Amari et trois autres devant l'hôpital gouvernemental de la ville. Quelques salves d'armes automatiques ont été tirées près du camp de réfugiés, semble-t-il par les soldats israéliens qui voulaient annoncer leur présence.

    Aucun coup de feu n'a été tiré sur les bureaux de Yasser Arafat.

    Cette nouvelle opération élargit encore le contrôle par les forces israéliennes des villes palestiniennes. Tsahal occupe désormais les zones les plus peuplées de la Rive Occidentale, notamment Naplouse, Djénine, Tulkarem et Bethléem. Environ un demi-million de Palestiniens vivent désormais sous couvre-feu.

    Quelques heures plus tôt, les autorités palestiniennes avaient franchi un pas symbolique
    [!!!..???] en plaçant encore une énième fois le chef spirituel du Hamas, Cheikh Yassine, en résidence surveillée à Gaza. Des représentants de la sécurité palestinienne ont confirmé à l'AP l'émission d'un ordre en ce sens. Sept voitures de la police palestinienne bloquaient les deux extrémités de sa rue dimanche soir.

    Dimanche, les Palestiniens ont arrêté des dizaines de membres du groupe islamiste armé dans la Bande de Gaza, parmi lesquel le chef local du mouvement à Gaza, Mohammed Shuhab.

    Ismail Hanya, porte-parole de Cheikh Yassine, a déclaré que le Hamas n'avait reçu aucune notification officielle de cette mise en résidence surveillée, mais il a précisé qu'il n'avait pu joindre son chef chez lui.

    La police palestinienne avait déjà par le passé coupé la ligne téléphonique du chef du Hamas et confisqué les téléphones portables de ses gardes du corps et de ses fils pour limiter ses contacts avec le monde extérieur.

    Lors de sa précédente mise en résidence surveillée, en décembre 2001, des affrontements avaient éclaté entre militants du Hamas et partisans de Yasser Arafat. Yassine étaient resté reclus pendant un mois et demi avant que sa détention soit officieusement abandonnée après les bombardements massifs par Tsahal des infrastructures palestiniennes dans la Rive Occidentale et dans la Bande de Gaza.

    Les forces israéliennes ont également mené plusieurs arrestations dans les territoires palestiniens dans la nuit de dimanche à lundi. Tsahal a annoncé avoir arrêté huit Palestiniens recherchés à Hébron, deux autres dans le village de Siair, au nord d'Hébron et deux autres à Djénine et Beit Sahour, près de Bethléem. Selon les Palestiniens, la majorité sont des membres du Hamas.

  • George W. Bush présentera peut-être aujourd'hui son initiative pour le Proche-Orient

    L'allocution de George W. Bush sur le Proche-Orient est normalement prévue pour cette après-midi à condition que les événements sur le terrain n'entraînent pas une nouvelle fois son report, a-t-on appris dimanche auprès de responsables de la Maison Blanche.

    Le président américain et ses conseillers ont discuté tout le week-end des détails de l'intiative que doit présenter George W. Bush pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, ainsi que du moment opportun pour prononcer ce discours très attendu. La date de lundi après-midi a été provisoirement choisie. Dans l'entourage de George W. Bush, certains pressent en effet pour que le président des Etats-Unis s'exprime avant son départ mardi pour le sommet du G8 au Canada.

    Cette nouvelle initiative américaine repose sur un principe qui est déjà connu, la création d'un Etat palestinien provisoire. Le réglement des questions des frontières définitives, de la monnaie ou de l'entrée d'un tel Etat aux Nations unies seraient reportées à plus tard.

    George W. Bush avait prévu de dévoiler cette initiative cette semaine mais a décidé d'attendre après les deux attentats-suicide de Jérusalem et la vaste opération militaire israélienne en Cisjordanie qui a suivi.

  • Dominique de Villepin a entamé hier en Egypte sa tournée au Proche-Orient

    Le ministre français des Affaires étrangères Dominique de Villepin a entamé dimanche en Egypte une tournée de quatre jours au Proche-Orient qui le mènera en Israël, dans les territoires palestiniens et en Arabie Saoudite.

    Au Caire, sa première étape, le chef de la diplomatie française a souligné que les Palestiniens ne pourraient obtenir un Etat indépendant que par le biais d'une solution politique, mais qu'un tel objectif ne pourrait être atteint si les Israéliens n'obtiennent pas le droit de vivre en paix et en sécurité.

    Le ministre français, qui s'est entretenu après son arrivée avec son homologue égyptien Ahmed Maher, a jugé lors d'une conférence de presse la situation au Proche-Orient «dangereuse» et «dramatique». Il a plaidé pour que la communauté internationale redouble d'efforts pour parvenir à la paix dans la région et estimé que toute conférence de paix internationale devrait avoir des objectifs clairement définis.

    Dominique de Villepin doit rencontrer lundi le président égyptien Hosni Moubarak avant de se rendre en Israël. C'est sa première visite au Proche-Orient depuis qu'il a succédé à Hubert Védrine au quai d'Orsay.

    Lors de son entretien avec M. Maher, les relations bilatérales ont également été abordées, notamment les investissements français en Egypte et le statut de l'université française qui doit ouvrir à l'automne prochain au Caire.

    Dominique de De Villepin, le ministre français des affaires étrangères déclare, "les Palestiniens établiront un état seulement s'ils observent la sécurité qu'exige Israël." (Guysen.Israël.News) 

  • Donner sa chance à de Villepin

    Shlomo Papirblat (Yediot Aharonot) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Il est important d’écouter le ministre français des Affaires étrangères, qui arrive aujourd’hui en Israël.

    ° Le Premier ministre Ariel Sharon, comme beaucoup d’autres ici, aime détester toute tentative française de se tailler une part dans les efforts de médiation et d’apaisement entre Israël et les Palestiniens. En général, il est difficile de discuter cette approche. Mais aujourd’hui va arriver en Israël le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, et une occasion se présente de reconsidérer ce réflexe conditionné. En premier lieu, à cause de la personnalité très particulière et du statut exceptionnel dont jouit de Villepin.

    Né au Maroc, il a grandi au Venezuela ; il descend d’une famille d’aristocrates, c’est un diplomate professionnel qui a passé une partie importante de sa vie hors des frontières hexagonales (y compris les ambassades de France à Washington et à New Delhi). Et pendant la première mandature présidentielle de Jacques Chirac, il a été le Secrétaire général de l’Elysée. Il passe pour l’une des personnalités les plus proches, sinon la plus proche de Jacques Chirac, qui vient d’être réélu Président de la République. Et celui-ci a dit de lui dans une interview de presse : “ Il allie les qualités d’un poète avec celles d’un chef d’unité de commando. De mon point de vue, c’est presque mon fils ”. De Villepin partage avec le Président de la République un amour très vif des arts primitifs, et son bureau à l’Elysée regorgeait de statuettes en bois de diverses tribus africaines.

    Tout cela lui confère notamment une ouverture aux opinions et aux modes de vie les plus divers, qui est très au-dessus de celle de l’homme politique français moyen. Son expérience internationale très concrète l’a fréquemment amené aux points de frictions entre les approches françaises traditionnelles et conservatrices et la réalité. Par exemple, en ce qui concerne les événements du Moyen-Orient. Le fait qu’il soit très proche de Chirac lui donne la possibilité de peser réellement sur la définition de la politique étrangère française, domaine réservé du Président de la Vème République, à plus forte raison maintenant, quand tous les leviers du pouvoir en France sont concentrés d’un seul côté de l’éventail politique français – celui de Chirac.

    L’attitude personnelle de de Villepin à l’égard d’Israël et des Juifs a donné lieu à toutes sortes de conjectures contradictoires. Mais il est clair pour tous que cet homme désire introduire des changements dans la manière de travailler du Quai d’Orsay vis-à-vis d’Israël. Il semble qu’il s’efforce d’être personnellement et directement impliqué, de réagir personnellement dans une partie des cas, et son voyage actuel, un des premiers qu’il effectue hors de France depuis son entrée en fonctions, participe de ce processus. Ses interlocuteurs à Jérusalem vont rencontrer un homme que tous ceux qui le connaissent définissent comme “ brillant, original et vif d’esprit ”. Ils peuvent le surprendre s’ils citent des poètes qu’il admire, comme Rimbaud ou Villon ; mais par-dessus tout, à ce qu’il semble, ils le surprendront s’ils se montrent attentifs à ses idées.

  • Le cabinet israélien approuve la construction de la barrière de sécurité sur la ligne verte

    Le cabinet israélien a approuvé dimanche le projet de construction d'une barrière de sécurité séparant Israël de la Rive occidentale, afin d'empêcher les infiltrations terroristes, selon Kol Israël.

    Les responsables israéliens assurent que la barrière ne pose pas les bases des futures frontières d'un Etat palestinien et qu'elle n'est érigée que pour des raisons de sécurité, et non politiques.

    La tension reste extrêmement forte, et l'armée israélienne, qui a fait une opération dimanche dans la ville de Kalkiliya, était toujours à Naplouse, Djénine, Tulkarem, Bethléem et les alentours de Ramallah. Par ailleurs, à Gaza, des chars israéliens ont tiré sur une voiture de Palestiniens circulant près de Netzerim. Trois passagers ont été blessés, selon des sources palestiniennes. L'armée affirme que le véhicule roulait feux éteints, que les passagers ont essayé de s'enfuir et qu'un seul a été blessé.

  • La police palestinienne aurait arrêté des islamistes dans la bande de Gaza


    La police palestinienne aurait arrêté dimanche des membres présumés du Hamas et du Djihad islamique dans la bande de Gaza, selon des responsables de la sécurité.

    Parmi les hommes interpellés se trouvent Mohammed Shihab, l'un des chefs du Mouvement de la résistance islamique, le Hamas, du camp de réfugiés de DJébaliya, et Jamal Saleh, chef d'un mouvement islamique qui soutient le Hamas.

    Les membres du Hamas et du Djihad islamique avaient reçu l'ordre de se présenter aux postes de police mais la plupart ont refusé. Plusieurs membres de ces deux organisations ont préféré la clandestinité.

    L'Autorité palestinienne, critiquée pour n'avoir pas suffisamment lutté contre les mouvements auteurs d'attaques contre des cibles israéliennes, «prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger l'intérêt palestinien et faire cesser tout acte qui violerait les ordres et les engagements de la direction palestinienne», a assuré un responsable de la sécurité palestinienne qui a requis l'anonymat.

    Le Hamas compte continuer les attaques tant que durera la présence israélienne dans les territoires palestiniens.

  • «Mosco» refait le passé (dans "Le Figaro" du 24 juin 2002)

    (...)
    Alors, l'ancien ministre cherche du travail. La Cour des comptes, son corps d'origine ? « J'ai, dit-il, l'esprit plus ouvert. » La politique ? « Je n'ai pas envie de faire un parcours d'apparatchik. » Pensivement, Moscovici revient sur les causes de la défaite. « Dès le lendemain des municipales, j'avais fait une note à Jospin : je veux bien qu'Élisabeth Guigou ait été battue à Avignon parce qu'elle était une blonde arrogante et parachutée et que j'ai été, moi, battu à Montbéliard parce que je suis un chauve arrogant et parachuté... Mais il y a des causes politiques. » Pour sa campagne présidentielle, il conseillait à Jospin de se placer sur le terrain social et international. Mais voilà : pressé qu'il était de rattraper Chirac sur la sécurité, le candidat socialiste « ne réussit jamais à imposer sa propre thématique ». Et lui, Moscovici, n'a-t-il pas été battu par sa fameuse... arrogance ? Il écarte cette question. Ne sait-on pas que les timides comme lui sont d'apparence froide ?
    Il a plutôt été victime, comme tous les socialistes de la région, de Chevènement... et d'un « antisémitisme léger », qui se manifeste aussi, au PS même, contre Laurent Fabius. Quoi qu'il en soit, conclut-il, « je n'ai pas été battu par une personnalité dont vous entendrez parler. Cette jeune députée n'a pas le moindre intérêt ». Chasser le naturel...

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