Accueil
  • les bulletins enregistrés de Kol Israël en différé :
    - de 17h30 en français, ( heure de Paris)
    - de 21h30 en français, ( heure de Paris)
  • Kol Israël en continu et en français,
    à 7h - 12h - 17h30 ( heure de Paris)

Google

Juin 2002
D L M M J V S
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
téléphones des rédactions pour réagir rapidement
emails des rédactions pour réagir rapidement
D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur

Mercredi 12 Juin 2002 - 2 Tammouz 5762
  • Les soldats ont fait sauter une voiture dans la Bande de Gaza équipée avec une bombe de 150 kgs
    Amos Harel, Correspondan d'Ha'aret

    Les troupes de Tsahal ont fait sauter un véhicule près de l'implantation de la Bande de Gaza de Sinaï Alei équipée avec une bombe qui selon les évaluations demiltaires pesait 150 kilogrammes.

    Vers 16h00 les soldats ont découvert trois Palestiniens dans un véhicule dans un territoire sous contrôle Palestinien dans la partie du nord de la Bande. Les soldats sont devenus méfiants après avoir remarquer un réservoir d'eau dans la voiture et ont ouvert le feu. Les trois Palestiniens se sont enfuis alors que des flammes faisaient irruption dans le véhicule .

  • Une délégation palestinienne va en Europe pour appuyer les revendications... de " Massacre à Djénine "

    Michel Freund - Jerusalem Post

    Une délégation de Palestiniens est prête à partir pour la France et la Belgique pour rencontrer les membres des médias et le Parlement européen "pour mettre en évidence le massacre de Djénine commis par les forces armées israéliennes pendant sa dernière occupation", selon un rapport paraissant aujourd'hui dans le Khaleej Times, une quotidien de langue anglaise publiée à Dubaï.

    On pense que les participants à la délégation inclurait le député arabe de la Knesseth Ahmed Tibi, Fadwa Barghouti, la femme de Marwan Barghouti le chef des Tanzim du Fatah capturé par Israël et des représentants de la municipalité de Djénine et de l'hôpital.

    L'Observatoire des Droits de l'homme (Human Rights Watch) et d'autres ONG qui ont examiné la bataille d'avril à Djénine n'ont trouvé aucune preuve pour justifier ce que les Palestiniens prétendent, qu'un massacre a eu lieu. (lire à ce propos le dossier de Desinfos sur le sujet)

  • Bienvenue au pays
    Eytan Haber – Yediyot Aharonot, éditorial- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël

    (…) En son temps, les dirigeants israéliens avaient l’habitude de se rendre beaucoup moins souvent en visite chez l’Oncle Sam, et à leur retour, les citoyens fouillaient dans leur cabas pour voir quelles emplettes ils en rapportaient. En ce temps-là, plus les cabas étaient pleins, et mieux c’était. Aujourd’hui, Sharon va redescendre de l’avion, et rentrer à la maison sans cabas. Il n’en a pas besoin. Il peut se contenter d’un simple sac à main à la mode.
    Sharon n’est pas parti à Washington porteur d’un plan militaire, et il n’en est pas revenu porteur d’un plan politique. Il ressemble à ce fameux héros qui vient de sauver un bébé des flammes, qui est maintenant entouré de dizaines de journalistes et de photographes auxquels il dit : “ Premièrement, j’aimerais savoir qui m’a poussé dans les flammes ? Et deuxièmement, je voulais seulement rentrer chez moi sain et sauf ”.

    Sharon rentre à la maison sain et sauf. Encore un mois de passé, encore 2 mois, les aiguilles du temps tournent lentement… Il y a des milieux au sein du mouvement sioniste qui prétendent que l’objectif du sionisme est de gagner du temps – encore un jour, encore une semaine, une année, et entre-temps, on construit un Etat, une maison de plus, on plante encore un arbre, un million d’immigrants arrivent de Russie, nous gagnons une guerre, puis encore une autre. Les Arabes, ces imbéciles, ne voient pas que le temps travaille pour nous.

    Est-ce vraiment ainsi ? Pas plus tard qu’hier, le général Ouzi Dayan a révélé ce que savent déjà un grand nombre : dans un certain temps, il y aura une majorité arabe en Eretz Israël, entre la mer et le Jourdain. Le temps travaille en faveur des Arabes.

    Le premier devoir d’un Premier ministre israélien est de tenter de promouvoir la paix dans cet espace sanglant, et gagner du temps revient seulement à s’abuser soi-même. Dans les années qui ont suivi la Guerre de Six Jours, nous étions persuadés que le temps travaillait pour nous. Golda Méir jouait à gagner du temps, Moshé Dayan attendait un coup de téléphone des Arabes… Jusqu’à la nuit de Kippour 1973, où son aide-de-camp lui annonça par téléphone que la guerre allait débuter dans les heures qui viennent… Un gain de temps qui coûta en fin de compte 2.800 tués à Israël.

    Le président Bush a coché le nom d’Ariel Sharon, dans la page de son agenda où sont consignées ses rencontres avec les dirigeants du Moyen-Orient. Le soutien américain à Israël est formidable, et Sharon mérite notre reconnaissance pour cela. Mais dans une semaine, un mois, six mois, l’heure sonnera et Bush présentera son plan de règlement. D’un seul coup, nous nous rappellerons son méchant père, nous invectiverons l’Amérique, et comme tout bon Américain, nous raconterons des blagues sur G.W. Bush. Nous tiendrons alors des colloques dans les universités, sur la question de savoir : est-ce que le temps travaille pour nous – ou pour les Arabes ?


  • Bush présentera “ très prochainement ” un plan de règlement
    Shimon Shiffer, Orly Azoulay-Katz (Yediyot Aharonot)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël

    Sharon est arrivé à Londres, pour mettre Tony Blair au courant de ses conversations à Washington.

    ° Le Premier ministre, Ariel Sharon, va avoir aujourd’hui des entretiens avec le Premier ministre britannique, Tony Blair, lors d’une escale à Londres sur le chemin du retour en Israël.

    Sharon s’apprête à informer Blair de la teneur de ses conversations avec les dirigeants américains à Washington, et va tenter d’obtenir son soutien aux exigences israéliennes d’une profonde réforme de l’Autorité palestinienne, comme condition préalable à toute reprise de la négociation. Sharon dira à Blair que les réformes annoncées par Arafat sont mensongères et factices.

    Le Premier ministre devait quitter ce matin (heure israélienne) les Etats-Unis. La journée d’hier a été consacrée aux rencontres entre Sharon et les leaders du Congrès américain. Il a eu des conversations avec les chefs des deux chambres du Congrès, avec les deux commissions des Affaires étrangères et avec les membres juifs du Congrès. Les Démocrates et les Républicains à la fois ont exprimé un soutien massif à la politique d’Israël vis-à-vis des Palestiniens.

    Le Président George Bush présentera prochainement un plan américain visant à promouvoir un règlement de paix au Moyen-Orient. Ce plan comportera l’idée de la réunion d’une conférence internationale, vraisemblablement dans la dernière semaine de juillet. A la fin de cette semaine, Bush recevra le ministre saoudien des A.E. – ce qui parachèvera le cycle de ses rencontres avec les dirigeants de la région. A ce stade, il mettra avec ses collaborateurs la dernière main au plan américain.

  • Contacts secrets entre le Maroc et Israël
    Itamar Eichner (Yediyot Aharonot)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël

    Ces dernières semaines, Israël et le Maroc ont des contacts diplomatiques secrets. Ces contacts ont repris sur l’initiative des Marocains, qui ont manifesté leur désir de jouer de nouveau un rôle de médiateurs dans le conflit israélo-palestinien, ainsi que d’autoriser de nouveau les visites de touristes israéliens dans leur pays.
    Le Maroc avait rompu ses relations diplomatiques avec Israël en octobre 2000, à la suite du déclenchement de la nouvelle Intifada. La représentation israélienne à Rabat avait été fermée, de même que celle du Maroc à Tel-Aviv. L’hebdomadaire marocain “ Le Journal hebdomadaire ” a publié il y a quelques jours un article faisant état de la visite au Maroc de hauts fonctionnaires israéliens ; parallèlement, des hauts fonctionnaires marocains se sont rendus dans un pays du Moyen-Orient pour y rencontrer des représentants israéliens.
    Dans ces conversations, les Marocains ont été informés des plans de paix proposés par le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, et par le ministre des Affaires étrangères, Shimon Pérès – plans qui comportent des concessions territoriales en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza. Les Marocains ont vérifié les possibilités de reprise du dialogue et des rapports pacifiques entre Israël et les Palestiniens, et manifesté la volonté du Maroc de jouer un rôle actif dans la recherche d’une solution.
    Les représentants chérifiens ont proposé notamment la réouverture d’une représentation diplomatique marocaine en Israël, sous la responsabilité d’un diplomate de grade modeste. Il paraît que les Marocains envisagent de rouvrir leur pays aux touristes israéliens, et c’est ce diplomate qui leur délivrera les visas. En outre, ils demandent une aide israélienne pour la construction d’une ligne-frontière fortifiée avec le Sahara occidental, qui réclame son indépendance.
    Jusqu’à présent, deux rencontres ont eu lieu, et les deux parties entretiennent des contacts téléphoniques très fournis. Ces contacts bénéficieraient de la bénédiction du roi Mohammed VI.
    Hier soir, les milieux du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem ont refusé de commenter la nouvelle parue dans l’hebdomadaire marocain.

  • Propagande palestinienne
    Jerusalem Post

    La télévision officielle de l'Autorité palestinienne vient de diffuser un nouveau clip qui montre Ariel Sharon en costume nazi, armé d'une hache et attaquant un jeune garçon palestinien. Ce clip long de cinq minutes est en grande partie consacré à glorifier Yasser Arafat pour sa victoire sur Israël, il comprend des scènes où l'on voit des soldats israéliens blessés lors des combats.

    Cette nouvelle a été annoncée par Palestinian Media Watch, un organisme qui observe les émissions radio et TV palestiniennes. Son directeur, Itamar Marcus, déclare que "ce clip est un signe de la faiblesse d'Arafat. Le nombre croissant de clips de propagande montrant Arafat en héros de la cause palestinienne sont dus à la nécessité de redorer son blason en réaction à l'augmentation de l'opposition interne

  • La construction d'une barrière de sécurité de 360 kilomètres a commencé près de Djénine
    Par Zvi Zrahiya et Amnon Barzilai, Correspondants d'Ha'aretz

    Le travail a commencé mardi pour la construction de la première étape d'une barrière de sécurité près de Kfar Salem, près du point de contrôle de Tsahal dans les faubourgs de Djénine. La première étape du travail implique la préparation du terrain sur une largeur de 2 kilomètres.

    Le Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer a dit lundi que pendant la première étape de construction, une barrière de 100 kilomètres serait érigée entre Kfar Salem et Kfar Kassem. Selon les estimations du Ministère de la Défense Nationale , le coût d'un kilomètre de clôture est autour de 1 million de $, y compris les précautions de sécurité nécessaires.

    L'établissement de défense a rédigé des plans pour construire une barrière de 360 kilomètres. Une fois que la barrière sera construite, les règles d'engagement pour les soldats de Tsahal rencontrant des Palestiniens seront changées et une procédure d'arrestation stricte sera mise en oeuvre.

    Ben-Eliezer a ordonné au corps responsable de la mise en place de la barrière de ne pas présenter la barrière comme une frontière géopolitique, plutôt comme une barrière physique avec l'intention d'augmenter la sécurité. Selon ces instructions, le Commandement Central de Tsahal est responsable de la délimitation de la barrière. Le fonctionnaire militaire étant responsable de l'opération est le Général de Brigade Netzah Meshiah. Le directeur civil de l'opération est le directeur général du Ministère de la Défense Nationale Amos Yaron.

    Le travail de terrassement qui devait commencer mardi sera effectué par Y. Ze'evei - une société privée de Haifa. Le Ministère de la Défense Nationale publiera des offres de marché pour d'autres parties du travail dans les semaines à venir.

    Amos Yaron a dit au "Comité de contrôle de l'Éta"t de la Knesset que la barrière sera achevée dans environ 10-12 mois et que deux entrepreneurs ont déjà été embauchés pour le début du travail dans deux emplacements. Huit autres entrepreneurs seront embauchés pendant les deux prochains mois, a-t-il dit.

    Selon Amos Yaron, la barrière se fera sur un total d'environ 360 kilomètres, dont 52 seront construits dans le secteur de Jérusalem. Le coût complet, a-t-il dit, sera autour de NIS 1.8 milliards, bien que cela n'inclue pas les dépenses des points de croisement divers.

    Yaron a dit que la barrière aura trois types de points de croisement : Quatre seront des croisements "intelligents", comme le carrefour Karni de la Bande de Gaza; certains seront employés par les forces armées pour entrer dans les territoires relativement facilement; et il y aura des ouvertures pour les fermiers dont la propriété sera sur le côté occidental de la barrière.

    Yaron a dit que le Ministère de la Défense Nationale emploiera des ordres d'expropriation de terrain pour prendre le terrain nécessaire pour la barrière, mais les propriétaires terriens seront invités à discuter la compensation pour le terrain exproprié. Mais il a ajouté que personne doit penser devenir riche avec ça - et le ministère ne gaspillera pas de temps sur des discussions inutiles avec les propriétaires.

    Selon Amos Yaron, la barrière sera à l'est de la Ligne Verte et inclura un certain nombre d'implantations isolées sur ce côté de la Ligne Verte. Le tracé a été décidé par la sécurité et doit empêcher les incursions terroristes et le vol de voitures, a-t-il dit, avertissant que cela n'arrêterait pas toutes les tentatives d'entrer en Israël.

  • Raccourcir les frontières
    Zeev Shiff (Haaretz) traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël

    Pour de nombreux officiers israéliens, l’évacuation des colonies isolées et le redéploiement des forces israéliennes de certains territoires est inéluctable. En revanche, aucun haut gradé ayant une quelconque influence sur les processus de décision au sein de l’armée ne juge opportun de le faire dans le contexte actuel, prétextant que les Palestiniens pourraient interpréter cette mesure unilatérale comme une victoire, à la façon libanaise, où les monde arabe avait encouragé les Palestiniens à avoir recours à la force pour faire pier les ISraéliens.
    Même s’il est aujourd’hui partisan de la séparation unilatérale d’avec les Palestiniens, Ehoud Barak, qui fut pourtant à l’origine de l’évacuation du sud-Liban s’oppose à l’évacuation immédiate des colonies isolées, suggérant pour le moment de nommer les colonies « évacuables » pour que leurs habitants se préparent psychologiquement. Du côté palestinien, des voix s’élèvent également pour mettre en garde Israël contre une radicalisation de certaines franges palestiniennes en cas de séparation.
    Pourtant, en dépit de tous ces arguments, l’armée ne pourra repousser plus longtemps le débat et devra trancher rapidement, comme elle a dû le faire au sujet des zones- tampons.
    (..) Les services de sécurité israéliens devront avant tout prendre en considération les besoins opérationnels, tels que les ressources humaines. Dans la bande de Gaza, la protection de chaque colonie nécessite à elle seule la présence d’un bataillon. Situation absurde où les soldats sont plus nombreux que les colons.

  • L’Unrwa s’inquiète d’un éventuel blocage des fonds américains

    La secrétaire générale adjointe de l’Agence de l’Onu pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Karine Abou Ziad, a redouté hier que les États-Unis bloquent leurs versements à l’Unrwa.

    Mme Abou Ziad a expliqué à la presse qu’elle a évoqué avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, « une campagne contre l’Unrwa (lancée) notamment à Washington ». « Nous avons appelé la Ligue arabe à nous soutenir, pour avoir la garantie que nous continuerons à obtenir les fonds dont nous avons besoin de Washington », a-t-elle déclaré, sans plus de précision sur d’éventuelles menaces des États-Unis de rompre leur financement à l’Unrwa.

    Interrogée sur le budget de son organisme, Mme Abou Ziad a répondu : « Nous avons fait des progrès en ce qui concerne le budget général, mais nous avons un problème avec le fonds d’assistance d’urgence. » « Nous avons obtenu seulement la moitié de l’argent que nous avons réclamé », a-t-elle précisé.

Juin 2002
D L M M J V S
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30