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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur

Mardi 11 Juin 2002 - 1 Tammouz 5762
  • Un laboratoire d'explosifs découvert dans un bâtiment de la Force 17 dans le centre de Ramallah.

    Dans le laboratoire, Tsahal a trouvé 10 charges explosives puissantes à différentes étapes de production, à côté de sacs d'explosif TATP, de documents et d'uniformes.

    Les soldats du génie de la police de l'air et des frontières ont fait exploser les charges d'une façon contrôlée.
    Les forces de Tsahal continuent à opérer dans la ville.

    C'est une autre preuve de la participation de la Force 17, à qui est confiée la sécurité d'Arafat, dans l'activité de terrorisme contre des civils israéliens et des soldats de Tsshal.

    Tsahal et des détachements de la Police de l'air et des frontières ont conduit des recherches dans le séminaire des enseignants dans le centre de la ville de Ramallah,.

    La force a retenu pour enquête 30 Palestiniens soupçonnés de participation à une activité de terrorisme, parmi eux 10 suspects palestiniens importants étaient recherchés par les forces de sécurité.

  • La jeune fille de 15 ans gravement blessée dans l'attentat-suicide du restaurant d'Herzliya est morte
    Ha'aretz

    La jeune fille de 15 ans a été blessée mortellement elle avait été amenée à l'hôpital dans un état très sérieux et a subi de la chirurgie pour essayer de sauver sa vie. Une autre personne a été sérieusement blessée dans l'attaque, tandis que les autres ont supporté des blessures modérées .


    Un officiel du Hamas a déclaré: L'attentat d'Herzliya est une réaction naturelle aux crimes d'Israël dans les territoires

  • Ariel Sharon termine sa visite à Washington
    Janine Zacharia - Jerusalem Post

    L'attentat survient à la suite de la réunion du Premier Ministre Ariel Sharon avec le Président George Américain W. Bush.

    Sharon rencontrait les membres du Comité des Relations International du Capitole quand il a été informé de l'attentat-suicide. Le général de brigade Moshe Kaplinsky, le secrétaire du Premier ministre pour les affaires militaires, a passé une note au chef de bureau de Sharon, Dov Weisglass.

    Weisglass l'a alors passé à Sharon, qui était au milieu de la réponse à une question.

    Sharon a lu la note et a ensuite informé les parlementaires de l'attaque.

    "C'est ce que nous vivons chaque jour," a dit Sharon aux membres du Congrès, selon le sénateur Gary Ackerman (D-New-York) qui suivait la réunion.

    Des attaques terroristes précédentes avaient écourté deux visites précédentes de Sharon aux Etats Unis.

    En mai, il avait dû annuler des réunions au Capitole à cause d'une attaque terroriste à Rishon Lezion.

  • Un attentat-sucide à Herzliya : une fille très jeune parmi les victimes dans un état grave
    Par MAYAAN JAFFE - Jerusalem Post

    Un terroriste-suicide s'est fait sauté à l'entrée du restaurant Mifgash Hasharon-Jameel schwarma sur Rehov Sokolov à Herzliya à 19:50 (heure d'Israël).

    Selon Kol Israël au moins 15 personnes sont blessées dont des enfants et des adolescents

    Deux victimes apparaissent dans un état grave dont une fille très jeune.

    Personne n'a été tué.

    Selon Kol Israël l'emplacement n'était pas été fortement fréquenté au moment de l'explosion.

    Selon les officiels, la bombe était de "petite taille"
    La Magen David Adom est sur place et les rapports indiquent que tous les blessés ont été admis dans les hôpitaux de secteur.

    Pour l'information de secours appeller 09-9591577 ou 09-9591508, ou l'appel :

    * Meir Hôpital - 12-55-199
    * Beilinson Hôpital 12-55-134
    * HaSharon Hôpital 12-55-132

    C'est le premier attentat-suicide dans Herzliya depuis le commencement de la détérioration de la sécurité en septembre 2000.

    Il s'agit d'un attentat et le terroriste est mort, a affirmé Yossi Sedbon, le chef de la police de Tel Aviv. Aucune autre personne n'a été tuée dans l'explosion, selon Kol Israël.

    Plusieurs véhicules de police et des ambulances se sont précipités sur les lieux. Le directeur des services de secours Avi Zohar a précisé que les neuf blessés avaient été transportés à l'hôpital dans les minutes qui ont suivi l'attentat et que l'un d'eux se trouvait dans un état grave.

    Selon Joel Leyden, arrivé sur les lieux quelques instants après la déflagration à 19h50 (16h50 GMT), l'attentat visait un petit restaurant. "Le terroriste s'est fait exploser à l'intérieur du restaurant", a-t-il déclaré. Selon lui, la police aurait trouvé une autre bombe sur le corps du kamikaze et serait en train de la désamorcer après avoir fait évacuer la zone.

    Le maire de Herzliya s'est rendu sur les lieux de l'attentat, au coin des rues Socolov et Ben Gourion, dans le centre-ville. "C'est horrible lorsque des civils innocents, des hommes, des femmes et des enfants, sortis juste pour prendre un morceau à manger, sont touchés dans une attaque terroriste méprisable", a-t-il déclaré au téléphone à l'Associated Press.

    L'une des banlieues de sa ville, Herzliya Pituach, est le lieu de résidence de nombre d'ambassadeurs en Israël.

    David Baker, un responsable du cabinet du Premier ministre Ariel Sharon, a condamné l'attentat. "L'attentat terroriste de Herzliya illustre une nouvelle fois les intentions des Palestiniens: commettre des meurtres pour commettre des meurtres. Les terroristes palestiniens veulent éliminer autant d'Israéliens que possible, où et quand ils le peuvent".

  • Bush s’est aligné sur Sharon
    Elie Kamir, Yitzhak Ben-Horine (Maariv)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Lors de la rencontre entre les deux hommes, hier à Washington, Sharon a reçu l’appui du président américain, qui a dit que la réussite du processus de négociation dépend des réformes (de l’Autorité palestinienne).

    ° Israël sera prêt à renouer la négociation même si à ce moment-là toutes les réformes de l’Autorité palestinienne ne sont pas achevées. Selon une source israélienne, c’est ce qu’a dit hier le Premier ministre, Ariel Sharon, au Président George Bush.

    Les Etats-Unis appuient des réformes profondes de l’Autorité palestinienne et une lutte énergique contre les organisations terroristes – a fait valoir le Président Bush. Lors des conversations entre les deux hommes, Sharon a pu constater que le chef de la Maison-Blanche s’est aligné sur les positions israéliennes et fournira son soutien à l’exigence que les Palestiniens doivent commencer par entreprendre les réformes, et que c’est seulement alors que la négociation avec eux pourra débuter.

    Au sortir de leur rencontre, les deux dirigeants ont reçu les journalistes dans la Chambre ovale. Bush a souligné que la première chose à faire est d’introduire des changements dans l’Autorité palestinienne. “ Il y a un ordre à suivre. Il faut avant tout créer des institutions qui donneront espoir aux Palestiniens et aux Israéliens le sentiment qu’ils ont en face d’eux un gouvernement avec lequel on peut faire des affaires. Dans le cadre des réformes, il faut traiter les questions de sécurité, et introduire la transparence, la lutte contre la corruption, la mise en place de l’état de Droit. Au fur et à mesure que les outils de pouvoir seront installés, un horizon politique deviendra visible ”, a déclaré le chef de la Maison-Blanche.

    Ces déclarations du président ont cependant été modérées quelques instants plus tard par le porte-parole Ari Fleischer, qui a précisé que celui-ci a voulu dire que les réformes et le processus de négociation “ se tiennent la main ” et doivent progresser en parallèle…

    Bush a également évoqué la conférence régionale qui devrait se réunir cet été, pour dire : “ Les conditions ne sont pas encore mûres pour réunir la conférence de la paix ”.

    Comme on lui demandait ce qu’il pense de l’opinion professée en Israël, selon laquelle il faut expulser Yasser Arafat en cas de nouvel attentat de masse, Bush a répondu indirectement : “ Je pense que la question n’est pas celle d’Arafat, mais elle du peuple palestinien. J’ai déjà dit à plusieurs reprises que je suis déçu par Arafat qui n’a pas mené son peuple à la prospérité et la sécurité, et c’est pourquoi nous devons poser les fondements d’un gouvernement qui se développera et permettre ainsi aux Israéliens et aux Palestiniens de vivre en paix ”.

    Le chef de l’Etat américain a également évoqué les actions de Tsahal dans les territoires, en disant : “ Israël a le droit de se défendre face aux terroristes, dont le seul désir est de détruire le processus de paix ”.

    Quant à Ariel Sharon, il a réitéré l’exigence d’Israël d’une cessation du terrorisme, de la violence et des incitations à la haine, comme condition à tout progrès. “ Nous avons besoin d’un partenaire de l’autre côté, et à ce stade, nous n’avons pas d’interlocuteur avec lequel nous puissions travailler et progresser ”, a-t-il dit… “ C’est seulement quand l’Autorité palestinienne aura subi des changements impliquant la séparation des pouvoirs, la transparence et l’état de Droit que nous pourrons la considérer comme un partenaire. Le monde comprend aujourd’hui qu’il faut à l’Autorité palestinienne une figure nouvelle, qui soit capable de promouvoir toutes ces questions ”, a souligné Sharon.

  • Bush et Sharon sur un même front
    Shimon Shiffer, Orly Azoulaï-Katz (Yediot Aharonot)- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Le président américain n’exclut pas la possibilité qu’Arafat soit expulsé de la région, et comme Sharon, considère qu’il sera impossible d’avancer dans le processus tant que le dirigeant palestinien restera au pouvoir.
    Sharon a de quoi être satisfait. Le président américain, préoccupé par les multiples alertes terroristes qui menacent son pays, n’a rien exigé du Premier ministre israélien.
    Durant la conférence de presse qui a suivi la rencontre entre les deux hommes, le président américain a déclaré qu’il donnera sa bénédiction à la reprise des pourparlers lorsque l’Autorité palestinienne se sera engagée à prendre de sérieuses mesures de sécurité, à remettre de l’ordre dans son économie, à lutter sans merci contre la corruption et promouvoir un Etat de Droit.
    L’expulsion d’Arafat n’a pas été évoquée durant leur rencontre, mais le Premier ministre israélien a fait comprendre à son interlocuteur qu’“ Arafat n’est pas à l’abri pour l’éternité ”, apprend-t-on des sources proches de Sharon.
    Le président américain n’a pas évoqué le repli d’Israël sur les frontières de 67, dans le cadre d’un règlement avec les Palestiniens. Pour le Premier ministre israélien, “ Israël ne pourrait continuer d’exister s’il se redéployait sur ces frontières ”.

  • Plainte contre l'épouse de Wim Duisenberg, pour antisémitisme

    La Fédération juive des Pays-Bas a déposé une plainte pour antsémitisme et incitation à la haine contre l'épouse du président de la Banque Centrale Européenne (BCE) à indiqué l'ANP (agence de presse néérlandaise).
     
    Selon Maître Loonstein, l'avocat qui a déposé la plainte, Mme Duisenberg aurait déclaré que "la faute des conditions déplorables dans lesquelles se trouve le peulple palestinien est imputable aux riches juifs".
     
    Depuis quelques semaines l'épouse de W. Duisenberg a déployé un drapeau palestinien au balcon du domicile du couple à Amsterdam, en signe de solidarité avec le peuple palestinien.
     
    L'avocat a estimé que W. Duisenberg devait prendre ses distances par rapport aux déclarations de sa femme.
    Il a également demandé à une organisation de New york d'examiner si le président de la BCE pourrait être déclaré "persona non grata" aux USA.
     
  • L'Union Européenne suspend les fonds destinés à l'Autorité Palestinienne, suite aux poursuites judiciaires par les victimes de la terreur.
    Traduction Pierre Caïn (Jérusalem)

    La commission des finances du Parlement Européen a suspendu temporairement son aide financière à l'Autorité Palestinienne à la suite d'une poursuite judiciaire mise en marche par un israélien victime de la terreur.

    L'action au civil portant sur 100 millions de shekels intentée récemment à Tel Aviv allègue que l'Autorité Palestinienne a détourné "l'aide humanitaire" de l'Union Européenne vers les groupes terroristes palestiniens qui sont responsables de la vague d'attentats-suicides et des fusillades en Israël.
    Bien qu'elle nie cette affirmation l'Union Européenne a maintenant annoncé qu'elle ne transfèrera pas d'autres fonds à l'Autorité Palestinienne aussi longtemps qu 'elle n'a pas reçu les résultats d'une enquête sur la manière dont le chef de l'Autorité Palestinienne , Arafat, a utilisé leur argent.

    Steven Blumberg, le plaignant, a été grièvement blessé dans une attaque terroriste le 5 août 2001. Des officiers de la police palestinienne de la ville de Kalkilya ont ouvert le feu sur la voiture de la famille Blumberg avec des armes automatiques. Sa femme Techiya a été tuée dans l'attaque et sa fille adolescente, Tehila, a aussi été sérieusement blessée. Aujourd'hui encore Blumberg est paralysé.
    L'action judiciaire des Blumberg allègue que les fonds donnés par l'Union Européenne ont servi à payer les salaires de la police palestinienne, qui, depuis le début de l'intifada actuelle dont le début remonte à octobre 2000, est devenue un groupe terroriste à part entière. De plus ils affirment que l'Union Européenne a été avertie à plusieurs reprises par les gouvernements israéliens successifs qu'Arafat utilisait l'aide accordée pour financer ses organisations terroristes et payer les attaques contre les civils israéliens.

    Jusqu'à cette semaine l'Union Européenne a fait don aux Palestiniens de 10 millions de dollars par mois. Depuis 1994, les états membres ont contribué à un total de de 1,5 billions de dollars. Il est prévu que cet argent paiera les salaires des employés municipaux de l'Autorité Palestinienne, y compris les professeurs, les professions de santé, et les policiers.

    Les documents saisis par Israël lors de son incursion récente au quartier général d'Arafat à Ramallah ont cependant prouvé que les fonds étaient transmis à des groupes terroristes comme les Tanzim du Fatah. Les États européens accordent l'aide étrangère à l'Autorité Palestinienne pour maintenir leur influence politique et montrer leurs bonnes dispositions à l'égard des Etats Arabes.

    Selon l'avocat des Blumberg , Nitsana Darasha Leitner, " la décision de l'Union Européenne de suspendre l'envoi de fonds à l'Autorité Palestinienne , est importante parce qu'elle empêchera de futures attaques terroristes contre des civils israéliens. Cependant l'Union Européenne a, avec une totale insouciance, fourni des fonds à Arafat pour ses organisations terroristes pendant huit ans ; c'est par la force qu'il demeure nécessaire de démanteler les infrastructures terroristes.
    Pour la famille Blumberg , la prise de conscience soudaine par l'Union Européenne qu'elle constitue la source des fonds qui permettent les attentats-suicides vient beaucoup trop tard. De manière irresponsable l'Union Européenne persiste dan sa volonté de financer la police de l'Autorité Palestinienne, alors que tout le monde sauf les Européens reconnaît maintenant que cette polce n'est rien d'autre q'une façade pour l'organisation terroriste des Tanzim. "


  • Trois adolescents israéliens et un policier ont été blessés dans des attaques séparées.
    Margot Dudkevitch - Jerusalem Post

    Une bombe a explosé ce mardi dans une ferme de la région de Hébron blessant trois adolescents de 15 ans, dont l'un est dans un état grave.Il s'agit d'un groupe de cinquante jeunes d'une yeshiva de Hébron qui visitaient une ferme des environs nommée Sdeh Caleb.Ils retournaient vers leur bus après avoir cueilli des cerises dans le verger lorsque la bombe éclata près du portail de la ferme selon des témoins.

    Menachem Livne, le propriétaire des lieux, a déclaré qu'il n'était pas évident de déterminer si l'engin avait été détonné par un terroriste au passage des enfants ou s'il avait été télécommandé à distance.

    Les trois blessés ont été transportés à l'hôpital Hadassah où l'état de l'un d'entre eux est qualifié de grave. Les deux autres sont légèrement atteints.

    Plusieurs heures plus tard, un assaillant palestinien a poignardé et blessé un policier de frontière dans la poitrine, à l'extérieur de la Porte de Hérode de la Vieille Ville de Jérusalem.

    Le policier a été admis à l'Hôpital Hadassah où il est dans un état sérieux.

    La police a poursuivi l'assaillant, qui s'est enfui de la scène.

    Un poseur de bombe a explosé mardi au point de croisement de Karni dans la Bande de Gaza,

    Kol Israël a dit que la bombe est partie dans les mains de Mohammed Al-Jawwar, 26 ans, du Jihad Islamique, le tuant, avant qu'il ne puisse la poser sur une barrière de la frontière.

    Le terroriste-suicide palestinien qui a échoué au carrefour Megiddo et qui est traité dans un hôpital israélien, n'épprouve aucun regret

    Zeidan Zeidan qui a échoué dans son attentat-suicide fait maintenant un retour sur lui-même. En repensant à son destin dans un lit d'hôpital israélien, il a décidé qu'il ne voulait pas mourir. La prochaine fois il ouvrira le feu sur les Israéliens avec un fusil.

    Zeidan a été blessé quand la bombe qu'iil portait dans un sac à dos a partiellement explosé au carrefour Megiddo en Israël le 8 mai. On a montré des images de lui traîné par un robot dans le monde entier. La Police pensait qu'il portait aussi des explosifs attachés à son corps, comme tant de terroristes-suicide le font.

    Maintenant il est traité à l'Hôpital d'Afula, au même étage que'un blessé d'un attentat-suicide tragiquement couronnée de succès, un mois plus tard, dans lequel 17 Israéliens ont été tués.

    En mélangeant la bravade avec l'immaturité, Zeidan 20 ans , avec une fine moustache , a dit de son attentat gâché, "je ne le ferais pas de nouveau,", mais je n'ai pas de remords. Zeidan voudraient survivre pour en parler de nouveau.

    La prochaine fois "je deviendrais un combattant et si je vois des Juifs je n'hésiterais pas à les tuer, mais je ne voudrais pas me faire mal," a dit le maigrichon de 20 ans, menotté sur son lit d'hôpital.

    Le fait qu'un terroriste partage le même hôpital et un traitement de haut niveau avec les victimes d'un autre attentat terroriste n'est pas bien supporté par les Israéliens, quoique dans ce monde ravagé de violence, ce ne soit pas une chose rare.

    À travers le hall dans le service de soins intensifs, les filles de Tamara Elishkov veillent sur leur mère, qui a rampé loin de l'autobus en feu le 7 juin avec un pied cassé.

    L'aîné, Ruthie Noam, 27 ans, lutte avec les émotions causées par la présence de Zeidan à l'hôpital. "C'est très dur. D'un côté ic'est une personne et il doit être traité, mais d'autre part il a voulu faire ce que le dernier type a réussi."

    Elle réfléchit , "Ils nous tuent et nous les sauvons. Il n'y a aucune logique."

    L'ironie ne va pas passée pas inaperçue pourr Zeidan. "Les docteurs et les infirmières sont bien, ici, mais je sais qu'à leur intérieur, ils me détestent," a-t-il dit.

    En tressaillant de la douleur de ses blessures, Zeidan regrette seulement que sa tentative d'effectuer un attentat sur des Israéliens ait échoué.

    "Je suis désolé que cela n'ait pas marché parce que maintenant j'aurais une meilleure vie au paradis," dit-il. Les groupes Islamiques violents répètent la croyance largement répandue que les Palestiniens qui se tuent en tuant des Juifs ont un chemin direct vers le ciel.

    Zeidan haussant les épaules dit, "j'ai voulu être avec Dieu, en agitant ses mains au ciel." Il est meilleur d'aller là que de ne rien faire ici. "

    Les Palestiniens disent que les restrictions israéliennes imposées pendant la violence ont ruiné leur économie et ont fait que beaucoup de jeunes sont désespérés, un terrain fertile pour des recruteurs extrémistes.

    Les Israéliens disent que les restrictions sont nécessaires pour la sécurité.

    Ayant réussi ses études au lycée, Zeidan a vécu avec ses parents et sept enfants des mêmes parents dans la ville de Rive occidentale de Djénine.

    Il a régulièrement suivi les prières à sa mosquée locale, mais n'a pas été impliqué avec des groupes activistes fonctionnant à Djénine, disant que "la politique, c'est juste pour les imbéciles." Puis il s'est rapproché d'un leader local du groupe du Jihad Islamique qui lui a offert d'effectuer une attaque, ont dit les parents . Le groupe a revendiqué beaucoup d'attentats mortels, y compris celui du 7 juin.

    Sa mission a été reportée d'un mois pendant que de durs combats faisaient rage à Djénine pendant la campagne militaire intensive de l'armée israélienne dans la Rive occidentale, pour essayer de dénicher les terroristes..

    Tout de suit après que les combat aient fini, l'organisation est entrée en contact avec Zeidan. Trois jours plus tard, avec seulement une explication des plus brèves sur comment activer la bombe, il était prêt pour sa mission.

    Le matin de l'attaque, Zeidan s'est réveillé à 4h00 et a embrassé sa mère pour lui dire au revoir, comme chaque jour il est parti pour les prières du matin. Au lieu d'aller à la mosquée, cependant, il a marché 15 kilomètres (9 milles) de Djénine à la jonction Megiddo, la bombe était trempée dans un parfum bon marché pour masquer son odeur forte, a-t-il dit.

    Sur le chemin il a dit qu'il était très heureux.

    Cependant, la police israélienne l'a découvert et lui a tiré dessus avant qu'il ne puisse atteindre son sac à dos et faire exploser la bombe, a-t-il dit. "Il n'y avait pas le temps pour appuyer sur le bouton, comme je l'avais projeté ," a-t-il dit.

    Malgré ses propres intentions, Zeidan, qui s'attend à un long séjour en prison, a dit qu'il espérait que l'état des victimes de l'attentat de l'autobus de la semaine dernière, s'améliorerait.

    "Mais depuis j'ai entendu dire que certains d'entre eux ont souhaité que les docteurs ne s'occupent pas de moi et je suis en colère," a-t-il dit.

  • Des Palestiniens soupçonnés d'aider Israël trouvés morts dans Hebron
    Jerusalem Post

    Les corps de deux Palestiniens ont été découverts ce matin à Hebron.

    Un des corps était celui d'un fonctionnaire des relations publiques de l'Université d'Hebron, le deuxième celui d'un ouvrier. Des sources palestiniennes ont dit les deux, qui ont été abattu, étaient soupçonnés d'aider Israël.

    Ils étaient portés disparus depuis deux semaines.

    Aucun groupe palestinien n'a pris la responsabilité des meurtres, a annoncé Kol Israël .

    Un des corps a été trouvé près de l'endroit où le commandant Fatah-Tanzim local Marwan Zaloum a été tué par des forces de sécurité israéliennes il y a plusieurs semaines.

  • La radio d’État Iranienne lance des émissions en hébreu...

    La radio d’État iranienne lance cette semaine « la voix de David », une émission quotidienne d’une demi-heure en hébreu, afin de « contrer le monopole d’informations à sens unique ». L’émission commencera aujourd’hui et sera diffusée de 23h30 à 24h00 heure locale (19h00 à 19h30 GMT). Son objectif est « de fournir des informations correctes aux peuples du Moyen-Orient et sera accessible aussi sur Internet » (www.irib.com). Elle ne sera toutefois pas audible en Iran, où il y a une population juive d’environ 27 000 personnes...

    Un service en français à propos de l'intifada... de ,"World Service of Islamic Republic of Iran Broadcasting Webs" est disponible à l'adresse : http://www.irib.com/worldservice/p.intifada/france/1.htm
    (vaut le le clic)

  • Tsahal est entré brièvement dans le camp de Dheisheh près de Bethléem
    Jerusalem Post

    Des unités de l'armée sont entrées dans le camp de Dheisheh près de Bethléem dans une brève opération tôt ce matin.

    Une patrouille de Tsahal est arrivée dans le camp après minuit, est restée à l'intérieur pendant plusieurs heures et en est partie sans faire d'arrestations, selon une source militaire, parlant sous conditions d'anonymat.

    Les troupes, en attendant, tenaient toujours aujourd'hui. leurs positions dans Ramallah. Un couvre-feu était en place, limitant les Palestiniens dans leurs maisons.

    Le Ministre de la Défense Nationale Binyamin Ben-Eliezer a dit que l'opération durerait un ou deux jours.

    Les forces de Tsahal sont aussi présentes dans le voisinage de Tulkarem, avec un bouclage en place sur plusieurs villages du secteur, en raison des alertes au terrorisme, a dit Galei Tsahal.

  • Le Premier Ministre Ariel Sharon va rencontrer aujourd'hui les membres de Congrès.

    Le congrès a voté plusieurs résolutions pro-Israël, y compris la résolution du mois dernier manifestant un appui clair aux opérations militaires récentes d'Israël.

    La résolution exprime "la solidarité avec Israël, en état de guerre contre le terrorisme, qui prend les mesures nécessaires pour fournir la sécurité à son peuple en détruisant l'infrastructure terroriste dans les secteurs palestiniens."

    Le congrès a aussi "exigé que l'Autorité Palestinienne accomplisse son obligation de détruire l'infrastructure terroriste dans les secteurs palestiniens."

    Le Premier ministre rencontrera Tony Blair mercredi pendant une halte à Londres sur la voie du retour en Israël

  • George W. Bush réaffirme le droit d'Israël à se défendre

    Le président George W. Bush, qui a reçu hier à Washington le Premier ministre israélien Ariel Sharon, a réaffirmé le droit d'Israël à se défendre contre le terrorisme.

    George W. Bush, au lendemain du remaniement du cabinet palestinien, a de nouveau appelé Yasser Arafat à réformer en profondeur l'Autorité palestinienne, seule possibilité selon le président américain pour progresser sur la voie de la paix. Actuellement, a estimé M. Bush, les conditions «ne sont pas réunies» pour organiser une conférence internationale sur la paix au Proche-Orient.

    Les conditions ne sont pas même là encore pour une conférence de paix.«C'est parce que personne n'a confiance dans le nouveau gouvernement palestinien. Commençons donc par le commencement: quelles institutions sont nécessaires pour donner espoir au peuple palestinien et donner aux Israéliens l'assurance qu'ils pourront traiter avec ce gouvernement», a déclaré M. Bush.

    A ses côtés, le Premier ministre israélien Ariel Sharon a répété que les négociations ne pourraient débuter tant que les attentats se poursuivraient. Quant à Yasser Arafat, «nous ne le considérons pas actuellement comme un partenaire».

    Mêmes critiques de la part de George Bush, «déçu» que Yasser Arafat n'ait pas pu donner «espoir et confiance» aux Palestiniens.

  • La Maison Blanche a apporté son soutien à la nouvelle opération lancée lundi matin à Ramallah.

    Les forces israéliennes ont pris position autour du quartier général de Yasser Arafat, sans toutefois y pénétrer comme jeudi dernier.

    Une opération d'une «durée limitée», selon l'armée israélienne, en vue de prévenir et «déraciner le terrorisme», a expliqué le porte-parole du gouvernement Arié Merkel. Selon le ministre israélien de la Défense Benyamin Ben-Eliezer, l'armée qui devrait rester sur place «une journée ou deux» a arrêté 27 suspects, dont un «terroriste-suicide prêt à être envoyé». Deux voitures piégées contenant chacune plusieurs dizaines de kilogrammes d'explosifs, des cartes d'identités israéliennes et des documents liés à l'Autorité palestinienne ont été découverts, selon Tsahal.

  • Le nouveau gouvernement palestinien : la même chose, avec un nouveau vêtement
    Rony Shaked (Yediot Aharonot) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Le nouveau gouvernement palestinien est composé de technocrates fidèles à Arafat, cela n’annonce aucun changement de politique.

    La réforme palestinienne n’est pas un changement de politique, elle n’annonce pas non plus une lutte contre le terrorisme. Il s’agit tout au plus de changements cosmétiques qui visent à satisfaire les Américains et les Européens.

    Il s’agit d’un gouvernement de technocrates, formé de personnalités qui n’ont aucun impact sur l’opinion publique, pas de “ divisions ” derrière eux ni de leviers de pouvoir, leur seul avantage étant leur loyauté envers Arafat. C’est pourquoi ils ne représentent aucune menace pour le Raïs, leur faiblesse lui permettra de poursuivre sa politique sans critiques ni contrepoids… La même dame, avec une autre robe seulement…

    Un des changements voyants est la nomination d’un ministre de l’Intérieur, qui sera responsable des services de sécurité. Mais celui-ci, Abdel Razak Yiahyeh, est un homme de 70 ans sans autorité ni influence. Il est difficile d’imaginer Jibril Rajoub, Tawfik Tirawi ou Amin el-Hindi recevant des ordres de Yiahyeh. En nommant celui-ci, Arafat s’est débarrassé de ses responsabilités. Dorénavant, il pourra dire aux Américains et aux Israéliens, s’agissant du terrorisme et de l’insécurité : “ Que voulez-vous de moi, adressez-vous à Yahiyeh ! ”

    (…) En fin de compte, les Européens voient dans la réforme la mise en place d’un régime normalisé ; les Américains et les Israéliens attendent d’elle qu’elle soit l’outil pour combattre le terrorisme. Mais les Palestiniens ne le voient pas du tout comme ça, pour eux c’est un adjuvant pour parvenir à leurs objectifs stratégiques : la création d’un Etat indépendant dont la capitale sera à Jérusalem. Un dirigeant palestinien l’a dit hier : “ La question n’est pas de savoir où nous arriverons, mais comment y arriver. La réforme doit être un outil pour nous y aider ”.

  • Promotion Yécha
    Shaï Eliash (Maariv) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Le projet de l’OSM se concrétise lentement mais sûrement, et bientôt des communautés entières d’Europe et des Etats-Unis viendront s’installer de l’autre côté de la Ligne verte. Quelque 300 familles de la région de New York s’apprêtent à grossir les rangs de la colonie de Kohav Yaakov, près de Ramallah. Des centaines de familles de Marseille, Nice et Boulogne sont également attendus. Pour l’Agence juive, «les immigrants sont libres de choisir leur lieu de résidence ».

    Ces derniers mois, au regard de la vague d’antisémitisme qui déferle sur l’Europe, l’OSM redouble d’efforts pour encourager l’immigration des Juifs de diaspora. La France figure en tête des préoccupations de l’Agence juive, notamment en raison des incidents antisémites qui ont frappé la communauté juive française.

    L’Agence juive ne cache pas ses intentions mais affirme ne pas spécifiquement encourager l’immigration au-delà de la Ligne verte. « L’immigration en communauté est très importante car elle facilite l’intégration et permet aux immigrés de garder certains repères» affirme le président de l’Agence juive, Salaï Méridor. D’autres projets similaires sont d’ailleurs en cours : une communauté de Juifs conservateurs d’Argentine doit s’installer prochainement à Kiryat Balik, une autre communauté argentine orthodoxe vérifie l’option Elad, alors que les communautés françaises s’intéressent à Bet Shemesh ou à Ashdod. « Les immigrants sont libres de choisir leur lieu de résidence » souligne Méridor.

    Mais à l’approche du Congrès sioniste mondiale, qui se tiendra la semaine prochaine à Jérusalem, le président de l’Agence juive ne souhaite pas que trop de bruit soit fait autour de ces révélations. Car les propos de Méridor sont bien loin de la réalité constatée sur le terrain. La plupart des communautés juives faisant preuve d’un intérêt certain pour l’immigration sont directement orientées vers les implantations des territoires. En outre, le projet est mis en œuvre par le Département de l’implantation, que dirige Moshé Douvdévani. Ce département est directement soumis aux décisions du gouvernement israélien et traite uniquement de l’implantation juive dans les territoires, le Golan et la vallée du Jourdain.
    (..) Méïr Porouch, ancien ministre de l’Habitat, est l’un des plus fervents partisans du projet. « Le mois dernier, j’ai participé à une conférence qui réunissait plusieurs rabbins européens et j’ai découvert que de nombreux rabbins souhaitaient immigrer en Israël avec leur communauté. « Le rabbin Mordéhaï Bensoussan de Nice souhaite immigrer avec un groupe de 200 familles »

    C’est en France qu’existe le plus grand nombre de communautés « prêtes à immigrer ». La semaine prochaine, une délégation de la communauté juive de Marseille, dirigée par le rabbin Avraham Mimoun, est attendu en Israël pour un voyage d’études au cours dans différentes colonies, dont Kohav Yaakov, pour promouvoir l’immigration de quelque 50 familles juives marseillaises dans les prochains mois.

    Le rabbin Mordéhaï Bensoussan, le président de la communauté juive de Nice se rendra également en Israël pour décider dans quelle colonie les 100 familles de sa communauté viendront s’installer.

    « En vertu des autorisations des ex-ministres de la Défense, nous avons le droit de construire de nouveaux logements dans les implantations qui accueilleront ces nouveaux immigrants » précise Douvdévani. « Afin d’éviter toute controverse politique inutile, et pour que nous puissions travailler rapidement, nous avons décidé de ne proposer aux candidats à l’immigration que des implantations faisant l’objet d’un consensus maximal en Israël »

  • Les Palestiniens hébergés en Espagne veulent retourner chez eux

    Les trois Palestiniens bannis par Israël et hébergés par l’Espagne depuis le 22 mai veulent retourner en Palestine pour poursuivre leur lutte, selon des gardes civils qui les surveillent, cités dimanche par le quotidien El Pais.

    Ces trois Palestiniens, Ibrahim Moussa Abayat, Ahmad Hamamra et Aziz Joubrane Abayat, sont logés depuis deux semaines dans une maison forestière de Lubia (La Rioja, nord), sous la surveillance de plus d’une centaine de gardes civils, selon ce quotidien.

    « S’ils veulent, ils s’échappent. Et par les conversations que nous avons eues avec eux, ils veulent retourner en Palestine parce qu’ils disent être des combattants et que leur place est dans la lutte, dans la tranchée et pas à des milliers de km de chez eux », ont déclaré à El Pais les gardes civils qui les surveillent.

    La propriété de 40 hectares et la maison perdue au milieu de la forêt, où ils sont installés, manquent des plus élémentaires conditions de sécurité, ce qui faciliterait une éventuelle fuite, selon les gardes civils cités par ce quotidien.

    Les trois Palestiniens sont libres en Espagne mais sont surveillés constamment par la garde civile et accompagnés dans leurs déplacements, notamment à Soria pour faire des courses, tandis que la Croix-Rouge espagnole pourvoit à leurs besoins.

    Le dispositif de sécurité mis en place représente pour l’État espagnol un coût de six millions d’euros par an, soit plus de 16 400 euros par jour, souligne le journal.

Juin 2002
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