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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur

Dimanche 9 Juin 2002 - 29 Sivan 5762
  • Avi Pazner approuve la déclaration du Président Bush qui a rejeté l'idée d'un calendrier spécifique sur la création d'un Etat palestinien

    "Je pense que la position des Etats Unis sur la question du calendrier est excellente compte tenu des mauvaises expériences du passé", a déclaré Avi Pazner porte-parole du Premier ministre Ariel Sharon.

    Il a souligné à ce propos que le précédent gouvernement israélien, dirigé par Ehud Barak "s'était retrouvé dans l'incapacité de respecter des dates limites pour parvenir à des accords qu'il s'était fixés".

    Il s'est félicité par ailleurs du fait que M. Bush ait "préféré, avant de se prononcer, entendre directement le point de vue israélien", lors d'une rencontre prévue lundi à la Maison Blanche avec M. Sharon.

    M. Bush a rejeté l'idée d'un calendrier spécifique.
    "Nous ne sommes pas encore prêt à établir un calendrier", a affirmé samedi M. Bush lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Moubarak, apparemment déçu de cette réponse.

    M. Bush a dit que ses entretiens avec Ariel Sharon visaient "à déterminer ce qui est faisable dans le dialogue politique et ce qui est faisable en terme de calendrier".

  • Yasser Arafat menace que si Israël ne rse retire pas des secteurs contrôlés par l'Autorité Palestinienne, il y aura "une explosion désastreuse qui aura un impact sur la stabilité du monde entier."
    Jerusalem Post

    Selon l'agence de presse officielle de l'Autorité Palestinienne WAFA, dans un discours radiodiffisé en Espagne à une cérémonie honorant le Représentant de l'Union Européenne au Moyen-Orient, Miguel Moratinos, Arafat a prétendu que "la situation en Palestine est au bord de l'explosion."

    Arafat a averti que si Israël ne se retire pas immédiatement du territoire tenu par les Palestiniens , "Notre peuple sera autoriséà exercer ses droits légitimes d'établir un état palestinien indépendant avec Jérusalem comme capitale, la région entière sera témoin d'une explosion désastreuse qui aura un impact non seulement dans la région, mais sur la stabilité du monde entier."

  • Sharon publie aujourd'hui un article dans le "New-York Times", Ehud Barak avait publié hier un article dans le "Washington Post". Ils refusent tous les deux un retour forcé aux frontières de 1967

    Dans la préparation de ses pourparlers à la Maison Blanche, Sharon a publié dans le "New-York Times" de dimanche un article "Les horizons stratégiques de paix." Dans une analyse des événements régionaux depuis la Guerre de 1967 des Six jours, Sharon conclut qu'Israël ne doit pas retourner aux frontières 1967, puisqu'ils mettent en danger son existence. Il appelle à l'adhésion à la Résolution 242 de l'ONU comme une base pour les négociations, puisque la résolution reconnaît que les états dans la région ont un droit dans la sécurité à des frontières reconnues et n'impose pas de plein retrait des territoires.

    Sharon rejette ensemble l'initiative de paix que le Président Hosni Mubarak d'Egypte a apportée à la résidence présidentielle américaine de Camp David pendant le week-end et le plan pour la paix rédigé par le Département d'Etat américain. Sharon n'est pas satisfait par les deux plans parce qu'ils proposent que les frontières 1967 soient employées comme la base pour un accord et ils exposent aussi un calendrier de trois ans pour la conclusion d'une entente sur le statut final Israélo-palestinienne.

    Sharon s'oppose à l'imposition d'un calendrier pour l'entente sur le statut final, mais il désire accepter l'établissement d'un état palestinien conformément à un accord intérimaire à long terme.

    Le point de pression principal de Sharon pendant sa visite américaine a été renforcé par les propos de son prédécesseur, Ehud Barak, qui a publié un article dans le "Washington Post" s'adressant aux Etats-Unis et à la communauté internationale ne pas forcer Israël à se retirer sur les frontières de 1967. Une telle demande sur Israël constituerait un acte conférant une récompense au terrorisme, a plaidé Barak, ajoutant que les Etats-Unis doivent d'abord agir en Irak pour provoquer la suppression du régime de Saddam Hussein; un tel changement à Bagdad, a soutenu Barak, créera "un monde arabe nouveau," et une nouvelle direction palestinienne.

  • Aprés les 3 tués d'hier à l'implantation de Karmei Tzur, quatre blessés dans une attaque terroriste contre l'implantation d'Yitzhar de la Rive occidentale
    Amos Harel, Correspondant d'Ha'aretz

    Au moins quatre Israéliens ont été blessés samedi soir tard la nuit par un terroriste armé palestinien contre l'implantation de Rive occidentale d'Yitzhar, près de Naplouse.

    Deux des blessés étaient dans un état sérieux et deux autres ont été légèrement blessés. Ils ont été traités sur place par la Magen David Adom et ont été transportésdans les hôpitaux.

    Les troupes de Tsahal ont tué le Palestinien armé qui avait effectué l'atentat.

    Kol Israël a annoncé que le terroriste armé, qui a pris position près de l'implantation, a ouvert le feu sur un mobile home à l'intérieur d'Yitzhar.

    C'est trois Israéliens qui ont été tués au début de samedi matin et cinq personnes qui ont été blessées par deux terroristes armés palestiniens infiltrés dans l'implantation de la Rive occidentale de Karmei Tzur, au nord de Hebron.
    Les Israéliens tué dans l'attaque sont le Sergent Eyal Shorek, 23 ans et sa femme Yael, de Karmei Tzur et le Sergent-major de réserve Shalom Mordechai, 35 ans, de Nahariya. Yael Shorek était enceinte neuf mois quand elle a été tuée. Mordechai, qui était parmi les réservistes placés dans l'implantation, avait supporté des blessures graves et est mort de ses blessures à l'hôpital.

    Plusieurs des blessés sont des soldats et tous les blessés ont été pris à l'Hôpital Universitaire Hadassah, Ein Karem et Shaare Zedek le Centre Médical à Jérusalem.

    Le Hamas a revendiqué l'attaque, a annoncé Kol Israël .

  • Moubarak quitte Camp David, Ariel Sharon arrive à Washinton

    La rencontre de Camp David entre George Bush et Hosni Moubarak n'a débouché sur aucune avancée: Le président Américain a refusé de proposer un calendrier pour la création d'un Etat palestinien et s'en est pris une nouvelle fois à Yasser Arafat, accusé d'avoir « laissé tomber » les siens.

    L'objectif de Moubarak était d'obtenir de Bush une date pour la naissance de l'Etat palestinien, et l'allègement des critiques envers Arafat. Il repart donc déçu, car le président américain est resté sur la ligne d'Ariel Sharon, le Premier ministre israélien qu'il attend à la Maison Blanche, lundi, pour la sixième fois.

    Sharon a pour objectif, selon un de ses conseillers, de convaincre Bush de ne s'engager sur aucune date, et de lui redire qu'il ne négociera pas avant l'arrêt des attaques. Ni avec Arafat.

    «Nous ne sommes pas prêts à poser quelque calendrier spécifique que ce soit, sauf pour dire que nous devons commencer rapidement, bientôt, pour saisir l'occasion», a déclaré samedi le président américain, bouclant les entretiens avec son homologue égyptien dans la retraite de Camp David (Maryland).

    Puis il a laissé une nouvelle fois libre cours à son exaspération face au président de l'Autorité palestinienne. Il l'a exhorté à « faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire cesser la violence, pour faire cesser les attaques contre Israël. Je dis bien: tout ».

    « En ce qui me concerne, le président Arafat n'est pas la question », a ajouté George Bush. « Je suis constamment déçu par son action. Je pense qu'il a laissé tomber le peuple palestinien. Par voie de conséquence, je me concentre sur les réformes nécessaires pour aider les Palestiniens ».

    « Nous devrions lui donner une chance », a plaidé pour sa part le président Moubarak. Avant de se lancer dans une longue description de la crise actuelle, en arabe et sur un ton sans concessions.

    Quant à un calendrier, le président américain est resté vague. Il s'est contenté d'expliquer que «nous avons besoin de commencer immédiatement à construire les institutions nécessaires à l'émergence d'un Etat palestinien qui, d'une part, donnera de l'espoir au peuple palestinien et, d'autre part, dise au monde, y compris aux voisins, qu'il y a une chance de vivre en paix, de vaincre la terreur». Son homologue égyptien a déclaré que la violence ne cesserait que si «les gens sentent qu'il y a un espoir de paix».

  • Israël et les USA dénoncent un lien entre la Syrie et le Jihad islamique

    Les États-Unis et Israël se sont plaints auprès de la Syrie, qui assure actuellement la présidence du Conseil de sécurité, des liens de Damas avec le Jihad islamique, qui a revendiqué l’attentat à la voiture piégée qui a fait 17 morts mercredi dernier en Israël. Ramadan Shallah, chef du Jihad islamique, est basé à Damas. James Cunningham, numéro deux de la représentation US à l’Onu, a soulevé la question lors de consultations à huis clos du Conseil de sécurité présidé par l’ambassadeur syrien aux Nations unies, Mikhaïl Wehbé. M. Wehbé a répondu que Damas se contente d’abriter des réfugiés palestiniens chassés de chez eux et sans endroit où aller.


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