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D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Dimanche26 Mai 2002 - 15 Sivan 5762
  • Des rapports d'antisémitisme à l'Eurovision
    Ruth Eglash -Jerusalem Post

    Comme la Lettonie célébrait sa victoire samedi soir au 47ème Concours de la Chanson de l'Eurovision à Tallinn en Estonie, des rapports sur l'antisémitisme européen et le sentiment d'anti-Israël ont atteint la presse locale

    Pendant l'émission, qui s'est étendue à près aux téléspectateurs de 120 pays du monde, un téléspectateur Suédois Dmitri Wasserman a téléphoné au Jerusalem Post pour se plaindre que le présentateur présentant les interprètes ait dit avant le passage de Sarit Hadad le candidat d'Israël, "Beaucoup de personnes pensent qu'Israël ne devait pas apparaître dans le concours en raison de son traitement des Palestiniens." Après so npassage il a ajouté, "voyons combien de points Israël obtiendra pour cette chanson. Je sais qu'ils obtiendront de moi un zéro" Le jury Suédois n'a pas accordé de points à Israël.

    Aussi bien que le compte-rendu immédiat de Wasserman, des téléspectateurs Juifs en Belgique ont aussi annoncé que leurs présentateurs de TV local avaient conseillé aux gens de ne pas voter pour Israël. La Belgique, cependant, a attribué deux points à Hadad. Kol Israël a annoncé que les présentateurs en Belgique ont dit aux téléspectateurs de ne pas penser que ce n'est parce que Hadad portait une tenue toute-blanche, qu'Israël voulait la paix .

    Cependant, Hadad a dit que le choix écrit par Tvika Pick et Yoav Ginna "Light a Candle," chanté en hébreu et en anglais, ne s'était pas aussi placé mal que prévu. Avec un total de 37 points, la princesse locale du pop a fini 12ème, la classant comme le candidat israélien de l'Eurovision le plus couronné de succès de ces dernières années.

    La chanson Lettone "I Wanna" chanté par un chanteur de jazz de 21 ans et diplômé de droit a gagné le concours.
  • Des troupes de Tsahal sont entrées à Qalqilyah
    Amira Hass et Amnon Barzilai - Ha'aretz

    Poussée de troupes de Tsahal dans Qalqilyah au début de dimanche matin, c'est la troisième ville de Rive occidentale à être investie par l'armée depuis quelques jours. La ville a été placée sous couvre-feu alors que des soldats effectuaient des recherches. L'armée a dit que c'était une opération qui visait à déjouer des attaques de terrorisme en projet.

  • Tsahal a arrêté samedi un adolescent de 16 ans circulant en taxi et qui avait la poitrine bardée d'explosifs.

    Un "barrage surprise" avait été mis en place sur une route du nord de la Rive Occidentale et c'est là, près du village de Sanour, que les militaires ont arrêté un taxi pour un contrôle de routine. Les quatre Palestiniens qui se trouvaient dans la voiture se sont vu demander de sortir et de lever leur chemise, contrôle systématique depuis la multiplication des attentats-suicides. Ils ont alors découvert que l'un d'entre eux, un très jeune homme, portait une ceinture d'explosifs autour de la poitrine.

    Les quatre hommes ont été arrêtés, a annoncé l'armée qui a précisé que les militaires avaient ensuite fait sauter les explosifs.

    Selon le bureau du Premier ministre Ariel Sharon, les forces de sécurité ont "déjoué ou interrompu" plus d'une trentaine d'attentats depuis un mois.

  • Tsahal est réentré samedi à Bethléem puis les blindés de Tsahal et les troupes en sont resortis dimanche matin
    Margot Dudkevitch -Jerusalem Post
    Amira Hass and Amnon Barzilai - Ha'aretz

    Des unités de Tsahal, y compris des blindés et de l'infanterie, sont entrés hier dans la nuit à Bethléem pour pourchasser et arrêter des terroristes projetant de commettre des attaques en Israël.

    Les troupes ont dit aux résidants de sortir des rues parce que "une zone militaire fermée" avait été déclarée et qu'un couvre-feu était en cours.

    L'opération était aussi en réponse à l'attentat à l'attentat-suicide de Rishon Lezion la semaine dernière qui a été commis par un jeune palestinien de 16 ans qui vivait dans le secteur de Bethléem.

    Le porte-parole de Tsahal a confirmé qu'une opération était en cours, mais a refusé de fournir des détails.

    C'est la première fois que les troupes sont reentrées à la ville depuis qu'une solution a été négociée le 10 mai pour arrêter l'occupation de l'Église de la Nativité par des terroristes, qui a duré plus de cinq semaines.

    Hier dans la nuit, les Palestiniens ont annoncé que les soldats ont entouré la maison de Muhammad a-Skhadeh, un dirigeant du Jihad Islamique qui vit dans la ville et a revendiqué un grand nombre d'attentats-suicide.
    Ils ont exigé sa reddition par haut-parleur, ont dit les témoins .

    Sa famille, y compris six enfants, sont apparus peu après mais Shehada n'est pas apparu.

    Les Palestiniens ont dit que des troupes sont entrées en direction de Beit Jala et qu'un certain nombre de résidents y avaient été arrêtés, y compris un chef du Hamas.

  • Le représentant de la Commission européenne "se mêle" encore de la politique d'Israël.

    Il a qualifie le nouveau projet d'Ariel Sharon du redécoupage de la Rive Occidentale de « recolonisation israélienne ». Pour Israël, c'est la suite logique après l'opération «Rempart» et la poursuite du terrorisme

    Désormais, les Palestiniens qui avaient besoin d'un permis pour se rendre en Israël, devront aussi disposer d'un permis pour voyager à l'intérieur des territoires sous contrôle de sécurité israélien. Parmi d'autres, cette mesure vient d'être annoncée plus ou moins officiellement par l'armée israélienne. Elle est jugée «inacceptable» par Jean Bréteché, représentant de la Commission européenne dans les Territoires, qui la qualifie de «recolonisation israélienne» faisant l'impasse sur la poursuite des attentats-sucide.

    Ce nouveau projet est la suite logique de la recrudescence des attentats meurtriers contre les civils israéliens et de l'opération militaire «Rempart», dont l'objectif était de « détruire l'infrastructure terroriste » dans les territoires palestiniens.

    Informés de sa prochaine mise en œuvre, les "donateurs internationaux" à l'Autorité palestinienne doivent en débattre avec l'administration civile israélienne en début de semaine prochaine.

    On ne voit pas en quoi ce plan concernerait au plus haut point les donateurs, et principalement le plus important d'entre eux, l'Union européenne.

    Le projet, dont la mise en place est en fait presque terminée, divise la Rive Occidentale en huit zones distinctes, totalement séparées les unes des autres. Pour traverser ces « frontières internes », les Palestiniens devront posséder un permis valable pendant un mois, uniquement durant la journée. Les modalités d'obtention des permis, leur nombre et leur distribution dépendront naturellement des autorités israéliennes.

    La circulation des marchandises sera très sévèrement contrôlée. Les biens devront ainsi être déchargés aux check-points séparant les zones «autonomes» d'avec Israël, puis rechargés dans des camions «locaux» sous la surveillance de l'armée.

    «La mise en œuvre complète de ce plan reviendrait à transformer la Rive occidentale en une sorte de nouveau Gaza», explique Jean Bréteché.

    Il faut cependant remarqué que la bande de Gaza bouclée de fait, quasi hermétiquement depuis des mois n'est plus une base de départ pour le terrorisme contre les civils israéliens .

    « L'Europe dit se trouver désormais dans une situation impossible. En aucun cas elle ne peut cautionner ce plan, qui est inacceptable pour elle "gardienne" des principes et du droit international...

    Mais si nous coupions notre aide pour protester, cela reviendrait à pénaliser deux fois les Palestiniens», résume le représentant européen. « Ces nouvelles règles confirment ce que les experts légaux savaient déjà: l'armée israélienne n'a jamais cessé d'être souveraine dans les zones palestiniennes dites autonomes, écrivait récemment la journaliste israélienne Amira Hass. Mais c'est désormais la communauté internationale qui finance cette souveraineté israélienne en prenant en charge les besoins de la population civile palestinienne.»

    Pour le représentant européen, qui ne diverge pas sur le fond de cette analyse, « le moment est venu de taper du poing sur la table».
    « Les Israéliens ne peuvent pas demander à l'Autorité palestinienne des réformes et des élections et, dans le même temps, empêcher sur le terrain que ces réformes aient la moindre chance d'aboutir. L'Union européenne fait tout son possible pour que s'installe dans la région un climat moins belliqueux. Mais ce plan va exactement dans le sens contraire.» poursuit hypocritement ce représentant de la Commission européenne dans les Territoires

    Selon la Banque mondiale, 60% des Palestiniens vivent aujourd'hui sous le seuil de la pauvreté, établi à un salaire de deux dollars par jour. Autrefois bien mieux lotie, la Rive Occidentale connaît aujourd'hui des chiffres comparables à ceux de la bande de Gaza et pour cause...

    Les Quinze ont dépensé l'année dernière 250 millions d'euros pour venir en aide aux Palestiniens, mais ont sait que tout cet argent sert à payer principalement le terrorisme et n'est pas distribué à la population civile qui a commencé à se révolter contre l'Autorité palestinienne corrompue et Arafat. Cette "aide" finance également les livres scolaires palestiniens remplies de la haine envers Israël.

    Alors que plusieurs de leurs réalisations plus anciennes ont été réduites en cendres par Tsahal (tels le port de Gaza ou le bâtiment de la radio), ils prévoient environ 300 millions supplémentaires cette année. « Il n'y a pas d'accommodement possible sur ce nouveau plan, insiste Jean Bréteché oubliant le terrorisme palestiniens, qui dit être suivi par les autres donateurs, y compris les Américains. Le seul moyen est de faire pression sur Israël pour revenir à une situation légalement acceptable.»

    Pour défendre leurs privilèges de corrompus les négociateurs palestiniens proches de Yasser Arafat allaient plus loin hier dans les arguments abjects: « En déniant aux Palestiniens leurs droits et en transformant leurs villes et leurs villages en prisons à ciel ouvert, Israël a fini de créer, de facto, un système d'apartheid.»

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