Accueil de Desinfos
Kol Israël en différé - bulletin de 17h30 en français, ( heure de Paris)
Kol Israël en continu et en français, à 7h - 12h - 17h30 ( heure de Paris)
Mai 2002
D L M M J V S
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
RECHERCHER
(par exemple)

 

téléphones des rédactions pour réagir rapidement
emails des rédactions pour réagir rapidement
D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Lundi 13 Mai 2002 - 2 Sivan 5762
  • Tsahal déjoue une attaque terroriste à l' intérieure de la Ligne Verte
    Amos Harel, Correspondant d'Ha'aretz

    Les forces israéliennes ont déjoué une attaque terroriste tentée à l'intérieur des frontières de 1967 de la Ligne Verte, des soldats patrouillant sur la Ligne Verte, près de Baka Al-Garbiyeh,ont arrêté une voiture transportant huit Palestiniens.

    Les Palestiniens ont été trouvés en possession de deux fusils Kalashnikov et de plusieurs chargeurs de munitions. Des sources militaires croient que deux des passagers dans le véhicule étaient sur le point d'effectuer une attaque terroriste à l'intérieur d'Israël

    Les huit Palestiniens ont été retenus et transférés au service de sécurité deu Shin Bet pour interrogatoire..

    Les troupes de TSAHAL au début de lundi ont tué un Palestinien armé dans un échange de feu aux Pixels la base militaire dans la Vallée de la Jordanie, après qu'il est entré à un rayon d'action de renvoi(tir) dans le camp.

    Les soldats de TSAHAL ont conduit une recherche d'un deuxième bandit armé a pensé pour être entré au camp, mais il a transpiré plus tard le bandit armé qui a été tué était tout seul. Le camp est une facilité de formation de base pour la brigade d'infanterie Golani, placée près de l'implantation de Mehola.

    Un Palestinien portant un grand sac rempli de dizaines de chargeurs de mitrailleuse et des munitions avait été arrêté par la police près de l'implantation de Rive occidentale de Ma'aleh Adumim dimanche soir tard la nuit.

  • Arafat remercie le Likoud

    Maariv, éditorial- traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.

    Binyamin Netanyahou a battu hier soir Ariel Sharon au Comité central du Likoud… On peut attendre les messages de félicitation de Yasser Arafat et de sa bande.
    Alors que ces derniers subissent le siège en règle non seulement des Etats-Unis, mais également de plusieurs pays arabes et même de certains dirigeants européens ; alors qu’on exige d’eux des réformes profondes de l’Autorité palestinienne corrompue et de mettre Yasser Arafat dans l’ombre – le Comité central du Likoud a fait un cadeau gratuit aux Palestiniens. Cette motion va entraver la manœuvre réussie d’Ariel Sharon, tout prêt de s’entendre avec les Etats-Unis mais sans abandonner la lutte contre le terrorisme.
    (…) Au Comité central, tout le monde attendait les discours des gladiateurs-en-chef – Ariel Sharon et Binyamin Netanyahou. Tous deux se sont heurtés à une alternance de huées et de quolibets avec des passages où l’assistance paraissait indifférente à ce qu’ils disaient. C’est la faute de ces deux hommes si l’instance centrale du plus grand parti du pays est incapable d’écouter avec attention et sérieux un débat sur une question fondamentale, ne serait-ce qu’une fois par an.
    (…) Le Premier ministre avait longtemps tergiversé, avant de décider de prendre le taureau par les cornes. Avant la session, il aurait pu conclure un compromis qui aurait évité que la question ne soit tranchée. Mais il a choisi de soutenir le combat depuis une situation d’infériorité. Il est en effet impossible que le parti du Premier ministre menace sans cesse l’intégrité du gouvernement de celui-ci.
    (…) Il est hautement plausible que si Netanyahou avait occupé en ce moment les fonctions de Premier ministre, il aurait tenu le discours de Sharon. Il n’est pas stupide d’imaginer que si Sharon avait occupé la position actuelle de Netanyahou – il serait venu au Comité central pour poser les exigences radicales qu’a fait entendre son rival !
    En ce qui le concerne, Sharon a fait preuve du sens de ses responsabilités dans la dernière partie de la soirée, en déclarant qu’il continuera de diriger son gouvernement comme il l’a fait jusqu’à présent. Il y a là une gifle pour le Comité central du Likoud ! Cela va peut-être rapprocher la fin de la carrière politique de Sharon. Il s’agit aussi de responsabilité nationale. En effet, de nombreuses ambassades israéliennes vont avoir maintenant à réparer les pots cassés d’hier soir.

  • Deux lectures du même sommet : AFP et Sana à travers les lunettes de l'opthalmo de Damas.
Le sommet arabe de Charm el-Cheikh rapportée par l'agence de presse Syrienne "Sana"

CHARM EL-CHEIKH (Egypte) (AFP)
L'Egypte, l'Arabie et la Syrie rejettent "toute forme" de violence

Le président Bachar al-Assad a regagné ce matin Damas après avoir participé au sommet syro-égypto-saoudien, tenue hier à Chamr el-Cheikh (Egypte).

Les présidents Bachar al-Assad et Mohammad Husni Moubarak, et le Prince héritier d'Arabie Saoudite, l'Emir Abdallah bin Abdel Aziz, ont examiné la situation régionale et internationale, en particulier la situation dangereuse dans les territoires palestiniens occupés et ses répercussions sur la sécurité dans la région et dans le monde.

Un communiqué publié au terme de ce sommet indique que les trois parties ont discuté de l'attitude des Etats-Unis à l'égard des derniers développements au Moyen-Orient, en particulier dans les territoires palestiniens occupés. "Ils ont discuté à cet effet des résultats de la dernière visite de l'Emir Abdallah aux Etats-Unis et de ses entretiens avec les hauts responsables américains", fait noter le communiqué.

Les trois parties ont affirmé la nécessité de tenir à l'initiative arabe de paix, approuvée par le dernier sommet arabe de Beyrouth, et de la considérer comme la base de toute offensive arabe destinée à établir la paix juste et globale dans la région dans le cadre de la légalité internationale, insistant sur le désir sincère des Arabes d'établir la paix et leur refus de la violence sous toutes ses formes.

Les trois parties ont salué, à cette occasion, l'Intifada palestinienne héroïque, la fermeté et la résistance du peuple palestinien, et dénoncé les massacres israéliens perpétrés contre les femmes, les vieux et les enfants palestiniens, notamment celui commis à Jénine, incitant les pays du monde, partisans de la paix à soutenir le droit arabe approuvé par la légalité internationale et à exercer des pressions sur Israël pour l'obliger à se retirer des territoires arabes occupés.

Le communiqué appelle, à cet effet, à l'exécution de la résolution du conseil de sécurité concernant l'envoi d'une commission internationale d'enquête sur les crimes de guerre israéliens commis au camps de Jénine.

Il affirme, d'autre part, la nécessité de renforcer la solidarité interarabe, de protéger la sécurité arabe et de préserver les intérêts de la nation arabe.

Les trois parties se sont accordés de poursuivre leurs contacts et leurs consultations.

Reste à noter que les ministres des affaires étrangères de la Syrie, de l'Egypte et de l'Arabie Saoudite ont tenu une réunion en marge de ce sommet.
Les présidents égyptien Hosni Moubarak et syrien Bachar Al-Assad, et le prince héritier saoudien Abdallah ben Abdel Aziz ont exprimé samedi leur souhait "sincère" d'une paix avec Israël et rejeté "la violence sous toutes ses formes".

Les trois dirigeants ont affirmé leur "rejet de la violence sous toutes ses formes", selon un communiqué conjoint lu par le ministre égyptien de l'Information Safouat al-Chérif, au terme du sommet tripartite, tenu à Charm el-Cheikh, dans l'est de l'Egypte.

Selon eux, "l'initiative de paix arabe adoptée par le sommet de Beyrouth (en mars) est la base de toute démarche arabe pour parvenir à la paix juste et globale". Cette initiative propose la paix à Israël en échange de son retrait des territoires arabes occupés en 1967.

Ils ont "réaffirmé la détermination sincère des Arabes à conclure la paix" avec l'Etat hébreu et appelé "tous les pays du monde épris de paix à exercer des pressions sur Israël pour qu'il se retire des territoires arabes occupés", selon le texte.

Cette annonce formelle du rejet de ces pays de la violence intervient après les appels répétés des Etats-Unis aux dirigeants arabes pour qu'ils condamnent les attentats suicide anti-israéliens.

Les dirigeants arabes ont salué par ailleurs "la ténacité du peuple palestinien" et se sont félicités de "son Intifada face aux forces d'occupation israéliennes".

Ils ont examiné "la position américaine vis-à-vis des développements dans la région et dans les territoires, à la lumière des résultats de la visite du prince Abdallah aux Etats-Unis".

Le communiqué ne mentionne cependant pas la conférence de paix sur le Proche-Orient. Le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Maher avait indiqué que les trois dirigeants discuteraient de cette proposition avancée par les Etats-Unis.

M. Maher avait affirmé qu'"il est hors de question que les Arabes acceptent une conférence telle que conçue par (le Premier ministre israélien Ariel) Sharon".

Cette conférence doit être basée, selon lui, sur les résolutions de l'ONU, notamment le principe de l'échange de la terre contre la paix, et doit discuter "d'un règlement définitif du conflit et non pas d'un accord intérimaire à très long terme", comme le veut M. Sharon.

L'Egypte insiste également pour que le président palestinien Yasser Arafat n'en soit pas exclu et que toutes les parties arabes concernées y assistent.

  • La sémantique du meurtre

    L'ancien président iranien Rafsandjani déclare qu'il pourait accepter le suicide de mëme 10% des Musulmans dans une guerre nucléaire si celle-ci pouvait effacer Israël de la carte.

    Le président algérien Bouteflik [Combien de centaines de milliers de morts en Algerie ! ndlr] a décrit les terroristes-suicide comme " les bourgeons innocents du martyr".

    Ghazi Algosaibi, l'ambassadeur saudien à Londres et poète, a vanté les mérites des terroristes-suicide comme un modèle pour la jeunesse musulmane.

    Ismail Abushanab, le leader du Hamas à Gaza a dit que 10.000 Palestiniens devaient mourir tuant 100.000 Israéliens comme partie de la stratégie obligant les Juifs à s'enfuir.

    Et Saddam Hussein déclare que les terroristes-suicide font revivre l'islam.
  • Arafat à CNN : des puissances internationales soutiennent les terroristes-suicide

    Le président de l'Autorité Palestinienne Yasser Arafat a dit dimanche que les activistes palestiniens effectuant des attentats-suicide en Israël sont soutenus par des puissances internationales.

    Interrogé dans un interview sur CNN s'il faisait tout son possible pour arrêter les terroristes-suicide, Arafat a dit : "aucun doute. C'est ma politique depuis le début. Bien qu'il y ait certaines - je ne veux pas dire leurs noms - puissances internationales qui les soutiennent."

    Arafat a refusé de répondre à la question si les puissances internationales étaient l'Irak ou l'Iran - que les Etats-Unis accusent de soutenir le terrorisme. Les deux pays nient les accusations américaines.

    Arafat a dit qu'après qu'un chef du Hamas, ait loué le dernier attentat-suicide près de Tel-Aviv qui a tué 15 personnes, les forces de sécurité palestiniennes ont arrêté 24 membres du Hamas dont des chefs.

    Il a dit qu'il ne sait pas toujours pas qui était derrière cette attentat.

    Arafat parlait apparemment avant que le Likoud ait voté tard dimanche soir contre l'établissement futur d'un état palestinien indépendant.

    Il a dit qu'il pensait que les Palestiniens étaient près maintenant de l'établissement de leur état indépendant à côté d'Israël.

    Le négociateur principal palestinien Saeb Erekat a dit le vote de Likoud mettait en danger n'importe quel espoir d'un accord. Il a dit qu'il montrait les vraies intentions d'Israël et augmenterait les frustrations de Palestiniens enfermés dans une lutte violente de 19 mois contre Israël.
  • Deux terroristes Palestiniens tués dans la Rive Occidentale, un policier a été blessé

    Amos Harel, Correspondant d' Ha'aretz
    Les troupes de Tsahal ont tué ce matin, un terroriste Palestinien dans un échange de coups de feu à la base militaire Peles dans la Vallée du Jourdain vers ''Mehola'' , après qu'il soit entré avec un autre terroriste dans le périmètre de tir du camp.

    Le deuxième Palestinien s'est échappé et les soldats de Tsahal le recherchent dans le secteur.
    Les brigades de Martyrs d'Al Aqsa, l'aile militaire du Fatah le mouvement de Yasser Arafat ont revendiqué l'attaque .

    Dans un incident séparé ce matin, la Police de l'air et des frontières a tué un terroriste palestinien après qu'il ait ouvert le feu sur des troupes de la Police de l'air et des frontières à un barrage routier au nord de la ville de Rive occidentale de Bethléem.

    Un des policiers au barrage routier a subi des blessures "de légères à modérées" dans les tirs d'arme à feu.

  • Yasser Arafat doit visiter Bethléem, le camp de Djénine et Naplouse ce matin,
    sa première tournée dans la Rive occidentale depuis que le siège sur son quartier général Ramallah a été levé.

    La visite d'Arafat a été autorisée par Israël et sera effectuée dans un hélicoptère Jordanien.

  • Ariel Sharon : pas de paix sans la fin des attentats et une réforme de l'Autorité palestinienne (extrait du discours)
    Benjamin Nétanyahou : "aucun Etat palestinien ne sera créé à l'ouest du Jourdain"(extrait du discours)

    Le Premier ministre israélien Ariel Sharon a estimé dimanche que "la paix est possible" à deux conditions: la fin des attentats anti-israéliens et une réforme de l'Autorité palestinienne.

    Dans un discours de vingt minutes devant le Comité central du Likoud, il a proposé une approche par étapes du processus de paix. Ariel Sharon a demandé aux membres du parti conservateur de ne pas trancher dimanche la question de la mention ou non d'un Etat palestinien dans un accord de paix final, un débat qui menace de diviser le Likoud.

    "Toute décision prise aujourd'hui concernant un accord final serait dangereuse pour l'Etat d'Israël et ne ferait qu'intensifier les pressions que nous subissons", a-t-il fait valoir. Au cours de ce Comité central, l'ancien Premier ministre Benjamin Nétanyahou proposait, lui, une résolution s'opposant à la création d'un Etat palestinien.

    Ariel Sharon a réaffirmé son intransigeance vis-à-vis des attentats. "Il ne peut y avoir de paix avec le terrorisme, avec un homme de terrorisme", a-t-il dit en visant le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat.

    "La paix est possible, mais il doit y avoir deux conditions de base", a considéré le Premier ministre israélien. "D'abord, l'arrêt total des attentats, de la violence et des encouragements au terrorisme. Deuxièmement, l'Autorité palestinienne doit mener des réformes internes dans tous les domaines: sécurité, économie, système judiciaire, et dans la société".

    "Seulement après (...) nous pourrons engager des négociations sur la nature exacte de nos relations", a-t-il poursuivi, réaffirmant son soutien à une conférence de paix régionale. AP

    Cependant le Premier ministre israélien Ariel Sharon a été désavoué par son parti, le Likoud. Réunis en Comité central, les délégués du parti conservateur ont majoritairement voté dimanche en faveur d'une résolution rejetant la création d'un Etat palestinien.

    Ariel Sharon s'était fermement opposé à cette résolution, jugeant qu'elle ne ferait qu'augmenter la pression de la communauté internationale sur l'Etat hébreu et lui lier les mains diplomatiquement. Le vote à main levée, par lequel les délégués ont approuvé cette résolution, est donc un désaveu pour le Premier ministre.

    Le parti n'a pas le pouvoir de révoquer Ariel Sharon, mais ce dernier sort affaibli de ce vote.

    L'ancien Premier ministre Benjamin Nétanyahou a déjà fait part de son intention de disputer la direction du Likoud à Ariel Sharon, à qui il espère succéder à la tête du gouvernement. Benjamin Nétanyahou soutenait la résolution suivante: "aucun Etat palestinien ne sera créé à l'ouest du Jourdain". Seuls une poignée de délégués ont voté contre.

    Le Likoud est traditionnellement opposé à la création d'un Etat palestinien. Mais jugeant cette évolution "inévitable", Ariel Sharon avait indiqué qu'il serait prêt à l'accepter à certaines conditions très strictes.

    Le Premier ministre a demandé dimanche au Comité central du Likoud d'approuver une résolution soutenant les efforts de son gouvernement en matière de sécurité et de paix. A bulletin secret, les délégués ont voté à 59% contre, un camouflet pour Ariel Sharon.


Mai 2002
D L M M J V S
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31