Accueil de Desinfos
Kol Israël en différé - bulletin de 17h30 en français, ( heure de Paris)
Kol Israël en continu et en français, à 7h - 12h - 17h30 ( heure de Paris)
Mai 2002
D L M M J V S
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
RECHERCHER
(par exemple)

 

téléphones des rédactions pour réagir rapidement
emails des rédactions pour réagir rapidement
D'autres "adresses" pour le contre-désinformateur
Dimanche 12 Mai 2002 - 1 Sivan 5762 - mise à jour 19:25 (heure de Paris, GMT +2)
  • Pas d'asile pour les terroristes en Europe!

    Messieurs les responsables de l'Union Européenne, Mr Javier Solana,

    Parmi les terroristes, retranchés dans l’Eglise de la Nativité, qu’Israël a accepté d’expulser en Europe, figurent les assassins de deux jeunes garçons civils de 11 ans, Yossef Ishran et Kobi Mandel, qui avaient trouvé la mort, l’an dernier, dans des conditions particulièrement atroces. Les auteurs des attentats qui ont coûté la vie à trois habitants de Nokedim et à la jeune mère de famille Sarit Amrani, abattue devant ses 3 enfants.

    Aurez-vous le déshonneur de laisser ces criminels impunis, en leur donnant un asile que vous refusez à tous les autres assassins de civils, qu'ils soient de l'ETA, du FLNC, ou de l'IRA ? Ou bien les juifs sont-ils devenus des citoyens de seconde zone en Europe, qu'il est juste de tuer du moment qu'ils existent ?

    Nous sommes des Européens, avons combattu en 14/18 et en 39/45 pour la liberté en Europe : nous méritons mieux que cela !

    Défendez les droits des victimes du terrorisme, et ne laissez pas des criminels impunis !
    Bien cordialement,

    J'ai trouvé sur Internet l'index des boites aux lettres de tous les services de l'union européenne :

    http://europa.eu.int/geninfo/mailbox/index_fr.htm

    je pense qu'il serait utile que les gens aient accès sur votre site à cette adresse, afin de réagir aux prises de position de la CEE, notamment sur l'hébergement aux terroristes.

    J'ai également noté l'adresse e-mail suivante :
    relex-feedback@cec.eu.int
    pour ce qui concerne les "relations extérieures" de la comission.

    M et A T.

  • Analyse des leçons apprises dans l'Opération "Rempart"
    Amos Harel, Correspondant d'Ha'aretz

    Les planificateurs militaires de Tsahal croient que le succès de l'Opération "Rempart" a dépassé toutes les espérances, même quand on prend en considération le prix payé en vies de soldats et les complications qui ont suivi - comme le tollé international concernant les batailles dans le camp de Djénine et le siège autour du complexe de Ramallah de Yasser Arafat.

    Tsahal doit encore achever son examen de l'opération, en raison de la lourde charge de travail sur l'armée qui continue à agir dans la Rive occidentale.

    Le service de renseignement est le domaine dans lequel des leçons particulièrement essentielles peuvent être tirées. Trois conclusions principales peuvent être tirées "de l'Opération "Rempart" : les arrestations ont été esentielles, rmalgré les désaccords relativement faibles concernant l'utilisation de l'appareil du service de renseignement et le besoin d'utiliser des drones.

    Presque 2000 Palestiniens ont été arrêtés dans l'opération "Rempart" et les opérations liées - comme celles de Tulkarem, qui ont continué pour pendant presque une semaine et ont été complètement ignoré par la Communauté internationale.

    Ces détenus possèdent une grande quantité d'information des services de renseignement. Tandis que seulement une partie de l'information a été réunie, les fonctionnaires du service de renseignement disent que dans ce processus, les détenus ont fourni lune nformation qui a mené à une entrée complémentaire dans le Secteur A et à l'arrestation des terroristes et la saisie de dispositifs explosifs, avec des nouveaux détenus fournissant de l'information complémentaire.

    Une raison pour que Tsahal est ennuyé est le terrorisme émanant de la Bande de Gaza - qui est probablement la source de l'attentat-suicide de Rishon Letzion - ou relativement un petit nombre de détenus provient jusqu'à présent de ce secteur. Un petit nombre de détenus signifie une petite quantité d'information et de là une réduction significative de la capacité de Tsahal de déjouer des attaques.

    Plusieurs désaccords à Tsahal proviennent, probablement des responsables de la région de la Judée (Bethléem et Hebron). Tandis que dans les opérations de l'Ayosh (la Judée et Samaria) à Ramallah et à Naplouse ont été considérées comme un succès, des avis sont divergents sur les perfomances des réservistes à Djénine, Tulkarem et Qalqilyah.

    À Djénine, par exemple, l'accomplissement de la destruction du réseau du Jihad Islamique, a entraîné un prix lourd - et en termes d'accidents et en termes de critique internationale. L'armée a quitté les deux autres villes (Tulkarem et Qalqilyah), placé sur la Ligne Verte, sans montrer beaucoup d'efforts, comme preuve, le fait que Tsahal a dû réentrer dans ces villes plusieurs fois et refaire des arrestations.

    Une leçon principale apprise est de savoir comment le service de renseignement est employé. Il est évident qui réserve des désaccords, qui ont limité le caractère familier avec les territoires, ont éprouvé la difficulté travaillant avec les corps de sécurité qui leur ont fourni l'information de service de renseignement. Ceux ont inclus le service de sécurité de Shin Bet, des unités de services secrets militaires, l'administration municipale et le DCO.

    Un compte rendu préliminaire sur la bataille à Djénine a constaté que les forces n'ont pas exactement évalué que le numéro(nombre) de Palestiniens armés s'est caché dans le camp de réfugiés, ni leur emplacement. En conséquence, TSAHAL a changé des plans recevants une formation pour les unités qui seront appelés dans le proche avenir et prêtent l'attention spéciale au service de renseignement dans le champ(domaine) et son utilisation dans la guerre urbaine.

    Les drones ont été employés largement au cours de la bataille de Djénine - et ensuite, comme l'a révélé le film par Tsahal des fausses obsèques palestiniennes à Djénine .

    Un officier supérieur a dit à Ha'aretz qu'il croit qu'un drone tactique doit être assigné à chacun et à chaque brigade dans le champ de bataille. Aux Etats-Unis, il a expliqué, que l'armée en a établi une brigade qui est employée comme une force d'intervention. La force a un corps de service de renseignement fort et indépendant, avec quatre drones tactiques indépendants servis par 12 soldats.

    Des sociétés israéliennes civiles ont récemment offert des drones à Tsahal. Les soldats faisant fonctionner les drones ne doivent pas posséder de compétence technologique très sophistiquée et les drones coûtent moins de 100.000 $ pièce. Des officiers des services de renseignement ont voyagé en Etats-Unis la semaine dernière pour étudier comment les Américains emploient leurs avions à distance pilotés.

    "Nous avons besoin de meilleurs moyens pour la couverture du territoire dans les secteurs résidentiels," a dit un officier supérieur. "Nous investissons une fortune dans la protection des blindés. Ce qui est aussi nécessaire c'est d'investir dans plus de drones, qui sont bien meilleur marché et sont plus efficaces."

  • Peres réclame une conférence sur la paix au Moyen-Orient, ne se prononce pas sur la participation d'Arafat

    Le ministre israélien des Affaires étrangères Shimon Peres a souhaité samedi la tenue d'une conférence sur la paix au Proche-Orient pour le mois de juin, sans préciser si le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat y serait invité.

    Présent à Rome dans le cadre d'une conférence sur la mondialisation, Shimon Peres a estimé qu'un sommet sur le Proche-Orient représenterait la première étape significative vers la relance du processus de paix.

    Interrogé sur l'identité des représentants palestiniens à cette conférence, le ministre israélien a déclaré " Nous accueillerons une délégation palestinienne. C'est aux palestiniens de décider qui les représentera." M. Peres n'a toutefois pas commenté l'éventuelle venue de Yasser Arafat.

    A propos de ce possible sommet sur la paix au Proche-Orient, Shimon Peres a estimé que le plus tôt serait le mieux. "S'il était reporté d'autres actes de terreur et d'hostilité pourraient se produire, ce dont personne n'a besoin" a-t-il précisé
    .

    Le gouvernement du Premier Ministre Ariel Sharon a condamné Arafat, disant il n'avait pas sérieusement sévit contre les attaques terroristes. Le gouvernement a aussi cherché à limiter Arafat et veut que les Palestiniens trouvent la nouvelle direction.

    "La demande des Américains, des Européens et de nous est que les Palestiniens établissent une autorité centrale sur toutes leurs forces armées," a dit Peres.

    "Parce que s'ils continuent comme aujourd'hui et chaque groupe tirera vers son propre choix, représentant une politique différente, les Palestiniens n'auront pas de représentation."

    Samedi, Peres est apparu théâtral à un concert pour la paix dans le Colosseum et a serré la main à Mohammed Rashid, un conseiller économique d'Arafat, qui suit aussi la conférence.

    Peres a dit à l'auditoire qu'il voit une fin au conflit du Moyen-Orient. "Et puis-je dire, plus tôt que beaucoup pensent."

    Rashid a parlé ensuite, condamnant le terrorisme. "Je suis prêt à aller au diable pour la paix," a-t-il dit. "Je ne suis pas prêt à aller au ciel pour le terrorisme. Assez c'est assez."

    Vendredi, Peres a dit qu'Israël se réservait le droit de demander l'extradition des 13 activistes Palestinien accusés qui ont été expulsés de l'Église assiégée de la Nativité à Bethléem. Il a réitéré samedi, mais a indiqué qu'aucune tentative immédiate pour l'extradition n'avait été projetée.

    "A nos yeux, ceux sont des gens qui ont commis un crime et quoique nous n'ayons pas l'intention de prendre de quelconques mesures immédiatemment, théoriquement ils restent dans la liste des gens accusés."

  • Un entretien de Jacques Chirac avec le Premier ministre israélien Ariel Sharon.

    Le président de la République s'est élevé avec force contre la campagne anti-française menée actuellement en Israël, visant à présenter la France comme un pays antisémite. "Au moment où les Français -> ont manifesté massivement leur refus du racisme, de la xénophobie et de l'antisémitisme, cette campagne n'est pas acceptable et ne saurait se poursuivre sans conséquences", a déclaré le chef de l'Etat à M. Sharon.
     
    C'est Ariel Sharon qui avait pris l'initiative du contact téléphonique. Par ailleurs, Jacques Chirac a appelé Yasser Arafat, en réponse à un message de félicitations que lui avait adressé le dirigeant palestinien pour sa réelection, a rapporté Catherine Colonna.
     
  • Sublime ironie !

    J'entends ce matin à la radio : "les 13 terroristes les plus malfaisants extradés depuis l'Église de la Nativité à Bethléem sont à l'hôtel à Larnaca à chypre en attente d'un pays d'accueil (Italie ?,...)"

    Je prie le ciel pour qu'ils partagent le même hôtel de transit à Chypre que nos courageux amis des équipages d'Air France qui ne daignent plus dormir à Tel-Aviv depuis quelques mois !!!

    Je prie le ciel pour que leurs regards s y croisent dans un ultime moment de vérité accessible aux ignorants

    Je prie le ciel pour que cette dangereuse promiscuité trouble le sommeil de nos fonctionnaires navigants

    Ce serait une sublime ironie de l'histoire, fugace éclair de gaieté dans cet Océan de souffrances...

    Nicolas

    [Merci, Nicolas...]

  • Les Palestiniens, jugés « très dangereux » par Israël, qui sont sortis avant-hier de l’église de la Nativité à Bethléem, ont été installés dans un hôtel trois étoiles en bord de mer à leur arrivée dans l’île de Chypre.

    Un avion de la Royal Air Force britannique s’était rendu en Israël dans la matinée pour les transporter de l’aéroport Ben Gourion, à Tel-Aviv, jusqu’à Larnaca, dans la partie grecque au sud de l’île divisée, en attendant que leur destination finale pour leur exil soit fixée.
    L’un des 13 hommes, Jihad Jaara, blessé par balle à la jambe, a été admis à l’hôpital de Larnaca avec l’accord des autorités chypriotes. Les autres doivent rester à l’hôtel et ne pas en sortir jusqu’à leur départ.
    Tout un étage leur est réservé à l’hôtel Flamingo Beach, un bâtiment moderne qui possède un accès direct sur la plage, mais dont l’accès est interdit aux journalistes, dans la station balnéaire de Larnaca qui grouille de touristes, alors que la haute saison touristique a déjà commencé dans l’île. L’hôtel est placé sous la surveillance étroite de soldats et de membres des forces spéciales antiterroristes.

    Parmi les hôtes palestiniens de l’hôtel figurent, selon Israël, des responsables d’organisations radicales palestiniennes, dont le Hamas et les Brigades des martyrs d’al-Aqsa, accusés d’être impliqués dans des attaques anti-israéliennes. S’y trouve en particulier le colonel Abdallah Daoud, directeur des services de renseignements dans le secteur de Bethléem, ainsi que Ibrahim Moussa Abayat, accusé de diriger des groupes armés et d’être un membre important des Brigades des martyrs d’al-Aqsa.

    Les clients de l’établissement se sont comportés de façon normale à l’arrivée des douze hommes, a assuré l’un des membres de la délégation palestinienne qui les a accueillis. « Tout se passe bien. La direction de l’hôtel nous avait prévenus à l’avance de leur arrivée. Elle a précisé qu’ils ne seraient là que pour quelques jours », a expliqué un touriste belge qui séjourne dans l’hôtel. Ces Palestiniens sont « épuisés, leur barbe a poussé et leurs vêtements flottent sur leurs corps amaigris », a ajouté le membre de la délégation palestinienne. Le groupe doit être exilé vers des pays d’accueil, en principe essentiellement européens, en vertu d’un accord qui a permis la fin du siège de l’église de la Nativité. La question de leur statut juridique et des pays d’accueil sera débattue lors du Conseil des affaires générales de l’Union européenne lundi à Bruxelles, a-t-on appris de source diplomatique espagnole.

  • Les treize Palestiniens seront libres dans les pays qui les accueilleront,
    l’Union européenne n’ayant aucune charge contre eux, a-t-on appris hier de sources diplomatiques européennes

    « On ne sait pas comment qualifier ces messieurs. Personne ne les a exilés ni déportés, et il n’y a aucune décision de justice à leur encontre. Ils partent parce que c’est une condition imposée par Israël pour régler le problème de la basilique de la Nativité de Bethléem », a déclaré un diplomate espagnol. Selon la même source, les pays d’accueil sont encore à déterminer et il n’est pas exclu que des ONG ou la Croix-Rouge puissent prendre en charge les Palestiniens dans les différents pays d’accueil.

  • Un rassemblement pour la paix s'est tenu samedi soir à Tel Aviv

    Environ 50.000 personnes venues de tout le pays, parmi lesquelles des artistes, des gens de lettres et des hommes politiques, ont manifesté leur attachement à la paix, agitant des drapeaux et des bannières "quitter les territoires, pour le bien d'Israël".

    De retour sur le devant de la scène après les nombreux attentats-suicide qui ont ensanglanté Israël ces derniers mois, les pacifistes israéliens, bien que moins nombreux qu'auparavant, appellent désormais ouvertement à un retrait israélien de la Rive occidentale et de la Bande de Gaza, qu'un accord de paix avec l'Autorité palestinienne soit conclu ou pas.

    D'autres Israéliens estiment qu'un retrait unilatéral pourrait être interprété par les Palestiniens comme un signe de faiblesse et entraînerait un redoublement de la violence.

  • Nous avions signalé le 9 mai 2002 que le Festival de musique d'Angouléme avait annulé l'invitation à "Music Metisses" de l'artiste, joueur de luth connu, Yair Dallal ; la raison invoquée dans la lettre d'annulation : le fait que Sharon soit le Premier Ministre Israélien .

    Plusieurs de nos lecteurs n'ont pas laissé passer cette information, merci à eux..
    • "Si c'est vrai, je vous donne peu de temps pour que votre festival périclite ! ou que le prochain se passe à Ramallah ! je m'occupe dés à présent d'en faire la promo,
      recevez mes meilleurs voeux de de faillite et mes sentiments de mépris !"
      Hubert
    • J'ai écrit au festival de "Musique métisses" à Angoulème
      Je viens de trouver la nouvelle suivante sur Désinfos et je suis attéree :Ce musicien a des soucis en Israël parce qu'il a dans son groupe des musiciens palestiniens et qu'il joue avec eux. C'est donc doublement injuste. Peut-on faire quelque chose puisque ceci arrive chez nous, en France, à Angoulème ? Si je puis vous aider en quoi que ce soit, dites le moi.( J'ai déjà envoyer un e-mail de protestation...)
      Françoise

    Voici la réponse du directeur du Festival d'Angouléme, Christian Mousset :
    J'avais rencontré le manager du groupe Yair Dallal et m'étais proposé de le faire jouer cette année au festival avec les bédouins du Negev . Je n'ai pas donné suite car la partie " Musique de la Méditerrannée " a été reportée à l'édition 2003 . En 2002 la programmation est nettement orientée vers l'Afrique noire , l'Océan indien et la Caraïbe . Une subvention exeptionnelle de la Commission européenne m'a permis de me nener des projets avec des musiciens congolais , guinéens et malgaches que j'avais dans les " tuyaux depuis des années. Ce n'est que donc que partie remise .
    N'ayant pas eu de contact avec le management du groupe , depuis octobre , j'ai involontairement contribué à laisser s' installer une rumeur infondée .



Mai 2002
D L M M J V S
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31