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Kol Israël en continu et en français, à 7h - 12h - 17h30 ( heure de Paris)

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Jeudi 24 janvier 2002 - 11 Shevat 5762

    1. Le maintien de la situation actuelle : Arafat reste assiégé.

      Pour le voyageur infatigable qu’est Arafat, Ramallah est une prison. Beaucoup plus que sa détention physique, c’est l’isolement politique qui lui pèse. En l’absence du soutien des Etats-Unis et de l’Europe, le seul moyen qui lui reste est de relancer la lutte et le terrorisme. Il tente de pousser Israël à réoccuper les villes de Cisjordanie, ce qui entraînera une action des Arabes, de l’Europe et peut-être même des Etats-Unis, suite à quoi se produira un tournant. Dans cette situation, il y aura une nouvelle escalade du terrorisme, et donc de nouvelles critiques internationales contre Arafat. Israël peut réoccuper les villes, mais si cela ne se fait pas de manière bien contrôlée, cela fera le jeu d’Arafat. Cette éventualité constitue le moindre mal pour Israël.


    2. Les Etats-Unis décrètent qu’Arafat est “ hors jeu ”.

      La force d’Arafat réside principalement dans l’arène internationale. Si les Américains se rendent aux arguments d’Israël et décrètent qu’Arafat est “ hors jeu ”, ils risquent d’entraîner derrière eux d’autres pays européens, principalement la Grande-Bretagne et l’Allemagne, dans la délégitimation d’Arafat. Les autres pays européens et les pays arabes n’emboîteront pas le pas, mais ils ne pourront rien faire. Un tel scénario, s’il est accompagné de la fermeture des robinets financiers pour l’Autorité palestinienne, risque d’être très dur pour Arafat et de le contraindre à abaisser le niveau du terrorisme. Israël ne peut qu’en ressortir gagnant.


    3. Arafat est à l’étranger, Israël n’autorise pas son retour.

      Situation intermédiaire, qui risque de déclencher contre Israël des pressions internationales, principalement européennes, pour qu’il le laisse revenir. Même s’il se trouve à l’étranger, Arafat restera le “ Raïs ” palestinien et luttera pour revenir. Personne n’osera prendre sa place. Parallèlement, il y aura des pressions parallèles des pays arabes, et les Arabes d’Israël risquent eux aussi d’organiser des manifestations géantes. Dans les territoires, il y aura des manifestations de soutien à Arafat, et il y aura une montée en flèche des actes terroristes, y compris des attaques de Palestiniens et du Hezbollah depuis le Liban. Sous une telle pression, Israël risque de céder – et de laisser Arafat rentrer.

    4. Arafat est expulsé des territoires (et peut-être éliminé).

      Dans ce cas, nous risquons d’avoir une vague d’actions terroristes non seulement en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, mais aussi depuis le Liban, ainsi que contre des objectifs juifs et israéliens à l’étranger. Ni les Etats arabes, ni les Arabes israéliens, ne pourront rester inactifs devant cette démarche.
      Aussi longtemps qu’Arafat est vivant, personne n’acceptera de prendre la barre à sa place, et depuis son lieu de refuge à l’étranger, il continuera à diriger à distance un terrorisme sans aucune limite. C’est l’éventualité la plus dure pour Israël, elle risque même de mener à une guerre régionale.

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