Le Rapport d'Amnesty ne prend pas en compte le point de vue israélien

"Le Rapport d'Amnesty sur les activités de Tsahal durant l'opération "Mur de Protection ", déforme complètement les faits qui se sont déroulés sur le terrain. Les rédacteurs du rapport n'ont pas attendu la réponse de Tsahal et se sont fiés à des données fictives." Ainsi a déclaré le Colonel Daniel Raisner dans une interview le 4 novembre 2002, à la radio Kol Israël. Le Colonel Raiser, spécialiste en droit international, est l'assistant de l'Avocat Général Militaire.

"Le rapport n'a pas pris en compte le fait que les maisons ont servi de bases de tirs, que des charges explosives y ont été posées, et les tanks devaient pénétrer dans la ville pour atteindre les terroristes."

"Ce rapport concerne le mois d'avril, pourquoi rédiger un nouveau rapport, sept mois plus tard, alors que toute l'affaire est quasiment réglée au niveau international. Quand on lit le rapport, il apparaît que l'Opération [ndrl Mur de Protection] n'est pas le sujet central: il s’attaque essentiellement aux méthodes opérationnelles de Tsahal. Qu'affirme-t-il? Que nos forces étaient disproportionnées! La plupart de leurs critiques concernent les destructions des maisons. Il y est précisé que 3 000 maisons palestiniennes ont été détruites, nombre fantaisiste soit dit en passant, et qu’il n’y avait aucune justification à cette action. C’est évidemment oublier de prendre en considération que ces bâtiments servaient de bases de tirs, et que dans certains, des charges explosives avaient été déposées, et les tanks ont dû pénétrer en ville pour atteindre les terroristes."


"Les rédacteurs du rapport ont omis de mentionner que les 8 000 Palestiniens arrêtés ont été relâchés après 48 heures."

Ils affirment que 8000 hommes ont été arrêtés sans préciser que la plupart ont été relâchés sous 48 heures. Ces hommes ont été arrêtés car les Palestiniens combattaient dans des vêtements civils, et il nous était difficile de distinguer qui était combattant et qui était civil.
Au sujet des traitements médicaux, conformément à la requête de la Cour suprême, nous avons laissé la liberté de mouvement aux ambulances".

(lire à ce props le dossier «Djénine» de 'desinfos.com' )
Fermer la fenêtre