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Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient (CAPJPO)

PLACE DE LA REPUBLIQUE, A PARIS

Qui résonne encore des cris d'une autre manifestation : " MORT AUX JUIFS "

 

Après avoir cherché à désespérer les Palestiniens, en détruisant leurs maisons, en rasant leurs oliviers, en multipliant les barrages et les humiliations quotidiennes, le gouvernement israélien, qui refuse de s’engager dans un processus de paix, a choisi de procéder à des " ratissages systématiques " et à des assassinats sans précédent.

Ce sont plutôt les palestiniens et Arafat qui ont désespéré les Israéliens : les attentats suicide n’ont pas cessé durant toutes les années du processus d’Oslo, faisant environ 200 morts coté israélien sans que l’armée réagisse et sans représailles, décrédibilisant la négociation et les promesses de paix d’Arafat, faisant tomber les modérés israéliens. Les palestiniens ont continué de désespérér les Israéliens en rejetant toutes les propositions, de Camp David à Taba, sans jamais avouer qu’il y a eu moins une avancée significative, en campant sur des positions jusqu’auboutistes non soutenues par des résolutions de l’ONU (‘’retour " des réfugiés, négation de l’histoire juive à Jérusalem et au Mur Occidental), encourageant les enfants à devenir ‘’martyres’’ , Après les terribles attentats de la discothèque du Dolphinarium de Tel Aviv et de la pizzeria Sbarro de Jérusalem, Sharon a adopté une attitude de retenue saluée par l’Europe, notamment. Mais Arafat a continué à lancer ses troupes à l’assaut des civils israéliens. Quel choix a-t-il laissé aux israéliens ?

 

Femmes, enfants, personnels médicaux, et maintenant journalistes sont pris pour cibles, dénonce l’organisation israélienne des droits de l’homme B’tselem, qui accuse l’armée israélienne de " très graves violations des lois humanitaires internationales "

Il y a des réponses précises à chaque accusation de Btselem ; mais l’essentiel est ailleurs : alors qu’en Israël les associations pour les droits de l’homme sont libres d’agir et de dire des choses qui fâchent, ce qui est le propre d’une démocratie, chez les palestiniens toutes les voix non officielles sont muselées et écrasées par l’intimidation et la violence. Les ‘’collaborateurs’’ sont exécutés et traînés dans les rues, les ONG et les journalistes sous pressions violente de l’Autorité Palestinienne, et la presse en France occulte les rapports des ONG occidentales sur les violations palestiniennes des droits de l’homme pour singulariser Israël en mettant sous la loupe le moindre de ses défauts (1000 correspondants étrangers accrédités actuellement à Jérusalem, record mondial toutes catégories !!!!)

Toute honte bue, cette armée d’un pays qui se vante de pratiquer la démocratie masse des centaines de prisonniers sans avocat, sans chef d’accusation précis, les yeux bandés, et leur a même inscrit des numéros sur les bras.

Ces prisonniers n’avaient pas besoin d’avocats car ils ont tous été relâchés dans la journée. La poignée qui est restée aux arrêts a droit, bien entendu, aux services d’un avocat. Jamais les ONG ou la Croix-Rouge ne se sont plaint d’un manque de transparence de la justice israélienne, ces accusations sont donc totalement infondées. Et personne se s'émeut que les soldats israéliens prisonniers au Liban et en Syrie n’ont jamais été vus par la Croix Rouge, par un avocat ou par une ONG quelconque… Quant aux numéros sur les bras, c’était un incident localisé et pas généralisé , vite dénoncé par les israéliens (on n’avait besoin des Français pour ça, merci) et réprimandé et stoppé le jour même par le Chef d’Etat Major. Ce que personne n’a dit. Et une fois de plus, on magnifie l’incident pour mieux diaboliser Israël.

Ce faisant, le gouvernement d’Ariel Sharon n’hésite pas à prendre sa propre population en otage, car une telle brutalité ne peut que susciter de nouveaux attentats aveugles, frappant la population civile israélienne elle aussi. Un peuple qui en opprime un autre ne peut en effet espérer vivre lui-même en paix et en sécurité.

Ce n’est pas la "brutalité" qui suscite des attentats mais les attentats qui n’ont jamais cessé qui suscitent la répression !

Mais le gouvernement israélien doit savoir que nous ne resterons pas les bras croisés devant nos écrans de télévision, à regarder ces terribles images des plus démunis attaqués dans leurs camps de réfugiés.

Justement, le problème est là : ces gens n’ont aucune connaissance de la réalité, seulement des images de télévision !!! Du superficiel et du sensationnel, souvent biaisé. Jean Daniel n’a-t-il pas dénoncé dans un édito la couverture médiatique qui, en France, ressemble à celle des pays arabes , d’après lui ? N’a-t-il pas également dénoncé cette façàn malhonnête de montrer les actions israéliennes sans sonner leurs motivations, sans présenter ce qui a précédé, faisant croire que les Israéliens tuent par plaisir ? Denis Jea,bar, dans l’Express, n’a-t-il pas lui aussi dénoncé le parti pris pro Palestinien des médias ?

 

 

Nous refusons aussi toute forme de chantage : dénoncer la politique d’apartheid du gouvernement et de l’armée israélienne en Palestine n’est pas faire preuve d’antisémitisme, au contraire. Comme le dit le Docteur Stanislas Tomkiewicz, survivant du ghetto de Varsovie et l’un des tout premiers signataires de nos Appels pour une Paix Juste, " on n’a pas le droit, d’utiliser la mémoire du génocide pour justifier les souffrances infligées au peuple palestinien "

Mais c’est eux qui font du chantage : A-t-on entendu Sharon, Peres ou Ben Eliezer parler de la Shoah pour justifier leur politique ? Non, uniquement des arguments, politiques et sécuritaires, que l’on peut partager ou critiquer. En revanche, ce sont des gens comme Tomkiewicz justement, et les associations signataires, qui n’arrêtent pas de rappeler la Shoah à tout bout de champ (comme pour l’affaire des chiffres sur les bras) pour nazifier les Israéliens, en vantant leur passé de survivant (lorsqu’ils en ont) comme si cela conférait une autorité particulière à leur opinion : il y a pas mal de survivants des ghettos en Israël et ailleurs qui ne pensent pas comme eux, alors ?

Pour ce qui est de l’Apartheid, ils savent très bien qu’il n’y a pas de législation anti-arabe, pas plus que de ségrégation raciale ou séparation dans les bus, les magasins ou les chiottes publiques, comme c’était le cas en Afrique du Sud. Mais l’insulte vise une fois de plus à diaboliser (aux dépens d’une critique raisonnée) et de rendre Israël intrinsèquement coupable de tout, et les palestiniens responsables de rien. Ce n’est pas de l’antisémitisme ? Peut être. Mais on s’y tromperait facilmement…

Nous réclamons :

- une force de protection internationale

- Protègera-t-elle les israéliens contre les fous de Dieu terroristes ?

- le respect des Conventions de Genève et des résolutions de l’ONU

- Les Palestiniens n’ont jamais respecté les résolutions fondamentales de l’ONU : ni la 181 datant de 1947, qui leur donnait pourtant un état, ni la 242 de 1967 qui appelait à la reconaissance d’Israêl

- le retrait immédiat des territoires occupés par l’armée israélienne en 1967 et le démantèlement de toutes les colonies

- l’établissement d’un Etat palestinien viable à côté de l’Etat d’Israël

- Mais Israël a déjà accepté tout ça a Oslo , à Camp David et à Taba, et Arafat n’a rien voulu entendre !

 

 

Exigeons de nos dirigeants qu’ils fassent respecter les conventions qu’ils ont signées, et qu’ils portent assistance à peuple en danger.